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Apple compte se lancer dès 2024 dans la production de voitures électriques

Apple progresse dans la technologie de conduite autonome et se fixe pour objectif de produire dès 2024 une voiture de tourisme susceptible d’être équipée de sa propre technologie de batterie électrique, ont dit à Reuters des personnes informées du projet.

Reuters

Au coeur de ce projet baptisé Titan, qui a avancé par à-coups depuis 2014, figure une technologie innovante susceptible de diminuer “radicalement” le coût des batteries et d’augmenter l’autonomie des véhicules, selon l’une de ces sources.

Ce projet a été relancé en 2018 avec le retour d’un ancien d’Apple, Doug Field, qui a travaillé pour Tesla, ont dit deux autres sources.

Apple ferme tous ses magasins en Californie à cause du COVID-19

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Apple a décidé de fermer temporairement l’ensemble de ses 53 magasins en Californie aux Etats-Unis en raison de l’épidémie de nouveau coronavirus, a déclaré un porte-parole du groupe américain.

Avec Reuters

Outre la Californie, Apple ferme ou a déjà fermé ses quatre magasins dans le Tennessee, trois dans l’Utah, quatre dans le Minnesota, deux magasins dans l’Oklahoma et ses magasins à Anchorage, en Alaska; et Albuquerque au Nouveau-Mexique, annonce le porte-parole.

La Californie a été l’épicentre de la crise sanitaire ces dernières semaines. Le nombre total de cas dépasse 1,8 million et il y a eu plus de 22 000 décès. Les cas quotidiens moyens ont été multipliés par 10 au cours des sept dernières semaines pour atteindre plus de 40 000.

«En raison des conditions actuelles du COVID-19 dans certaines des communautés que nous desservons, nous fermons temporairement des magasins dans ces zones», a déclaré Apple dans un communiqué. «Nous traversons cette étape avec beaucoup de prudence. Nous suivons de près la situation et nous attendons avec impatience le retour de nos équipes et de nos clients dans les plus brefs délais.»

Apple a également fermé ses deux magasins au Mexique et au Brésil, et d’autres à Londres.

L’UE dévoile son plan pour dompter les géants du numérique

Une liste d’obligations et d’interdictions assortie de sanctions dissuasives en cas de non respect, l’UE présente mardi son plan pour imposer enfin sa loi aux géants du numérique accusés d’abuser de leur pouvoir sans assumer leurs responsabilités.

C’est un changement complet de philosophie. Après des années à courir en vain après les infractions de Google, Facebook ou Amazon dans les procédures interminables du droit européen de la concurrence, Bruxelles veut changer de braquet pour aller vite et agir en amont, avant que des dérives soient constatées.

«L’objectif n’est pas de faire disparaître les grandes plateformes, mais de leur imposer des règles pour éviter qu’elles fassent peser des risques sur notre démocratie», a expliqué le commissaire au Marché intérieur Thierry Breton, qui porte le dossier avec la vice-présidente en charge de la Concurrence, Margrethe Vestager.

Télétravail et visioconférences, achats sur internet, cours en ligne… La pandémie de coronavirus a accru la place du numérique dans la vie quotidienne des Européens.

Mais ces nouveaux services, devenus indispensables, engendrent des dérives : discours de haine diffusés à grande échelle, manipulation de l’information, mort du petit commerce, tendance des géants à former des conglomérats limitant la concurrence…

L’exécutif européen va proposer deux législations complémentaires pour combler les failles juridiques dans lesquelles s’engouffrent les entreprises.

Premier volet: le Règlement sur les Services Numériques (« Digital Services Act », DSA) doit responsabiliser l’ensemble des intermédiaires, mais davantage encore les plus grandes plateformes qui devront disposer des moyens pour modérer les contenus qu’elles accueillent et coopérer avec les autorités.

Il représente une mise à jour de la directive e-commerce, née il y a 20 ans quand les plateformes géantes d’aujourd’hui n’étaient encore que de jeunes pousses, voire n’existaient pas encore.

Deuxième volet: le Règlement sur les Marchés Numériques (« Digital Markets Act », DMA) imposera des contraintes spécifiques aux seuls acteurs dit « systémiques », une dizaine d’entreprises dont la toute-puissance menace le libre-jeu de la concurrence. Parmi eux, les cinq « Gafam » (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft).

Les GAFA devront changer significativement leur façon de procéder

Ils se verront imposer des règles portant sur la transparence de leurs algorithmes et l’utilisation des données privées, au cœur de leur modèle économique. Ils devront notifier à la Commission tout projet d’acquisition de firme en Europe.

Ces champions de la valorisation boursière sont accusés d’imposer leur loi aux concurrents quand ils ne les ont pas tout bonnement anéantis.

Ils devront «changer significativement leur façon de procéder», a affirmé M. Breton, estimant que l’espace numérique devait profiter à toutes les entreprises, même les plus petites.

A ces règles sont accolées des sanctions. Selon des sources européennes, elles iront jusqu’à 10% du chiffre d’affaires pour de graves infractions à la concurrence, et dans les cas extrêmes, pourront déboucher sur un démantèlement : l’obligation de céder des activités en Europe.

En matière de contenus illégaux en ligne, les amendes pourront atteindre 6% du chiffre d’affaires. Une interdiction de poursuivre son activité en Europe pourra être imposée «en cas de manquement grave et répété ayant pour conséquences la mise en danger de la sécurité des citoyens européens».

Ce projet sera encore négocié pendant au moins un an avec le Parlement européen et les Etats membres. Il intervient alors qu’aux Etats-Unis des procédures ont été lancées contre Google et Facebook, accusés d’avoir abusé de leur position dominante dans les moteurs de recherche et les réseaux sociaux.

Bruxelles attend un fonctionnement du marché numérique plus harmonieux et plus équitable qui favorisera l’émergence d’acteurs européens, alors que l’UE accuse un retard inquiétant dans la nouvelle économie.

Face à cette offensive, les mastodontes américains préparent un lobbying intense pour atténuer le projet, comme l’a révélé la fuite en novembre d’un document interne de Google évoquant une volonté d’affaiblir Thierry Breton.

Le projet de la Commission risque d’aboutir à «des règles brutales et rigides ciblant la taille au lieu de sanctionner les conduites problématiques», estime Kayvan Hazemi-Jebelli, en charge des questions de concurrence pour La Computer and Communications Industry Association (CCIA) qui représente des entreprises du secteur. Il y voit un danger pour l’innovation et la croissance en Europe.

Apple enquête sur la mise à sac d’une de ses usines d’iPhone en Inde ( Vidéos )

Apple va enquêter sur un potentiel bafouement par son sous-traitant taïwanais Wistron Corp des directives relatives aux fournisseurs après la mise à sac d’une de ses usines d’iPhone près de Bangalore en Inde.

Des ouvriers non-identifiés de l’usine de Wistron ont saccagé le site durant le week-end, réclamant le paiement de salaires non versés et de meilleurs horaires, selon les représentants des syndicats.

Des vidéos prises par certains employés à l’intérieur de l’usine montrent des hommes brisant des caméras de surveillance, des fenêtres ainsi que du matériel à l’aide de bâtons.

La police a arrêté 149 personnes suite à l’incident, a indiqué un officier de police, tandis qu’Apple a déclaré avoir envoyé du personnel supplémentaire et des auditeurs sur place.

La firme taïwanaise a dit être «profondément choqué» par cette violence, qui selon eux provient de «personnes inconnues […] avec des intentions peu claires».

Apple et Wistron ont affirmé être en contact étroit avec les autorités locales et offrir leur pleine coopération dans l’enquête.

Wistron est l’un des premiers fournisseurs internationaux de la firme à la pomme. En Inde, il produit des iPhone 7 ainsi que des iPhone SE de deuxième génération.

Nouveau service Amazon cloud pour les développeurs iOS : une instance macOS sur EC2

Les développeurs Apple vont pouvoir recourir à une instance AWS EC2 tournant nativement sous macOS. De quoi faciliter la création d’applications en reposant sur la flexibilité et la scalabilité du cloud d’Amazon.

AWS accueille une nouvelle instance EC2 et non des moindres. Le géant américain du cloud a annoncé la disponibilité d’EC2 Mac, qui repose sur des ordinateurs Mac mini pour permettre aux développeurs d’applications iPhone, iPad, Mac, Apple, Watch, Apple TV ou encore Safari de profiter de la flexibilité, de la scalabilité du cloud d’Amazon. Ces derniers pourront ainsi provisionner et accéder à des environnements de développements macOS en quelques secondes tout en bénéficiant du principe de paiement à la demande AWS.

Jusqu’ici, le groupe américain ne proposait ce service que pour les systèmes d’exploitation Windows et Linux.

Les Mac mini utilisés via EC2 sont les modèles équipés de processeurs Intel. Amazon a dit travailler sur une compatibilité de son service avec les modèles dotés de puces Apple pour un lancement prévu en 2021.

« Contrairement aux autres instances EC2, chaque fois que vous lancez une nouvelle instance Mac, vous devez prépayer les 24 premières heures pour commencer. Après ces premières 24 heures, les prix sont à la seconde, comme pour tout autre type d’instance proposé par AWS aujourd’hui », précise Techrunch. « AWS facturera 1,083 USD par heure, facturé à la seconde. C’est un peu moins de 26 $ pour faire tourner une machine et la faire fonctionner pendant 24 heures. C’est beaucoup plus que ce que facturent certains petits fournisseurs de cloud Mac mini ».

La France met en œuvre sa taxe sur les géants du numérique

Le ministère français des Finances a annoncé mercredi avoir adressé, comme prévu, un avis d’imposition aux grandes entreprises technologiques assujetties à la taxe sur les services numériques pour les enjoindre à s’acquitter des montants dus.

La collecte de cet impôt, qui touchera des groupes comme Facebook et Amazon.com, avait été suspendue pour permettre que la négociation conduite par l’Organisation pour la coopération et de la développement économiques (OCDE) aboutisse à une solution internationale.

L’OCDE travaille sur un plan visant à contraindre les entreprises du numérique à s’acquitter de leurs impôts dans les pays où elles génèrent leurs profits plutôt que dans des entités fiscalement plus favorables où elles font enregistrer leurs filiales.

La France avait cependant prévenu que si le blocage des discussions pilotées par l’OCDE persistait, elle mettrait en oeuvre sa propre taxe. En octobre, les quelque 140 pays impliquées dans les négociations sur le sujet ont décidé de prolonger jusqu’à la mi-2021 les discussions.

«Les entreprises assujetties à cette taxe (taxe numérique) ont reçu un avis d’imposition pour le versement des acomptes de 2020», a déclaré un responsable du ministère des Finances.

Le Parlement français a adopté en 2019 une taxe de 3% sur le chiffre d’affaires des entreprises dégageant des revenus supérieurs à 25 millions d’euros dans l’Hexagone et 750 millions d’euros dans le monde. La France espérait alors à l’époque que cet impôt rapporterait environ 500 millions d’euros cette année, mais le projet de finances 2021 l’évalue désormais à 400 millions.

La position de Facebook est «de se conformer à toutes les lois fiscales dans les juridictions où nous opérons», indique le réseau social dans sa politique générale. D’autres groupes technologiques ont fait des déclarations similaires.

La France a indiqué qu’elle mettrait fin à cette taxe dès qu’un accord au sein de l’OCDE serait conclu.

«Nous prélèverons cette taxe numérique à la mi-décembre, comme nous l’avons toujours expliqué à l’administration américaine», avait déclaré lundi le ministre des Finances, Bruno Le Maire.

Il avait ajouté souhaiter que la future administration soutienne rapidement le principe d’une réorganisation de la fiscalité internationale des entreprises numériques, alors que Donald Trump s’est montré réticent à un accord multilatéral sur le sujet, dans un contexte de pandémie de coronavirus.

«Notre objectif reste de parvenir à un accord de l’OCDE d’ici les premiers mois de 2021 car nous restons profondément convaincus que (…) la meilleure façon de traiter cette question importante de la fiscalité numérique est d’obtenir un accord multilatéral dans le cadre de l’OCDE», avait également dit Bruno Le Maire.

#AppleEvent : Apple lance ce mardi de nouveaux produits malgré la crise sanitaire

Apple devrait présenter ce mardi de nouveaux modèles de ses produits, notamment une montre connectée Apple Watch et une tablette iPad, qui devront permettre au groupe de soutenir ses ventes pendant la période des fêtes de fin d’année alors que l’action en Bourse a enregistré depuis le début de l’année un bond spectaculaire malgré la crise du coronavirus.

Reuters

Pour sa traditionnelle conférence de rentrée, dont le coup d’envoi est prévu à 17h00 GMT, le groupe californien a d’ores et déjà prévenu que les nouveaux modèles d’iPhone sortiraient avec quelques semaines de retard comparé au calendrier des années précédentes.

Les analystes s’attendent à ce que les nouveaux iPhone équipés de la 5G et d’autres produits soient dévoilés en octobre et commercialisés le mois suivant dans le cadre d’un nouvel événement.

En attendant, Apple devrait s’employer ce mardi à montrer que les produits comme l’Apple Watch permettent de fidéliser le client dans son écosystème, même en l’absence de l’iPhone, qui représente toujours une part importante des ventes du groupe.

Alors que certains redoutent qu’une sortie décalée de l’iPhone n’affecte les ventes du groupe pendant le trimestre des fêtes de fin d’année, Ben Bajarin, analyste chez Creative Strategies, estime que ces ventes ne seront pas perdues mais simplement reportées.

Malgré la crise sanitaire et les restrictions imposées par les Etats pour enrayer la propagation du coronavirus, le groupe californien a multiplié depuis le début de l’année les lancements de produits via des conférences en ligne, avec notamment un iPhone SE présenté en avril et vendu à prix réduit.

Le groupe a en outre présenté en juillet des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, ce qui a soutenu le titre et lui a permis en août de devenir la première entreprise américaine cotée à franchir le seuil des 2.000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

L’action Apple a gagné près de 54% depuis le début de l’année, contre un gain de 22% pour le Nasdaq.

Bob O’Donnell, directeur du cabinet TECHnalysis Research, s’attend à ce qu’Apple présente à la fois des montres connectées bon marché et des modèles haut de gamme équipés de nouveaux capteurs dédiés à la santé.

Wall Street Journal : Apple va repousser d’un mois la production des nouveaux iPhone

Apple va repousser d’environ un mois la production de masse de ses nouveaux iPhone, dont le lancement est généralement prévu à la rentrée, en raison de la pandémie de nouveau coronavirus qui affecte la demande mondiale et perturbe le fonctionnement des usines en Asie, rapporte lundi le Wall Street Journal citant des sources proches du dossier.

Le groupe californien prévoit cependant de toujours de lancer quatre modèles d’iPhone d’ici la fin de l’année, ajoute le quotidien économique et financier américain.

Ces modèles seront compatibles avec la nouvelle norme de téléphonie mobile de cinquième génération (5G), dont les débits théoriques sont dix fois supérieurs à la 4G et les temps de latence nettement réduits.

Le quotidien japonais Nikkei avait rapporté le mois dernier qu’Apple pourrait reporter le lancement de ses premiers téléphones à la norme 5G.

Selon le WSJ, le groupe à la pomme va par ailleurs réduire la production de ses combinés dans un volume pouvant atteindre 20% au second semestre.

Apple lance généralement les versions haut de gamme de l’iPhone en septembre. Le groupe a présenté ce mois-ci un nouveau téléphone, vendu moins cher qu’à l’accoutumée, à 399 dollars.

Sollicité, il n’a pas répondu dans l’immédiat à une demande de commentaires.

Historique – L’action Domino’s gagne plus de 2000% en 7 ans !

Exploit incroyable que celui de l’action des restaurants de pizza Domino’s. La croissance des cours des actions de Domino’s a en effet surpassé toutes les plus grandes sociétés technologiques au monde et ce, en moins de 10 ans. Les heureux investisseurs qui avaient gardé l’action Domino’s du 1er janvier 2010 à ce jour ont vu leur portefeuille augmenter de plus de 2000%, laissant bien derrière les fameuses GAFA: Amazon, Google, Facebook et Apple.

Le secret de cette surperformance réside dans le changement qu’a opéré le restaurateur à la fin de 2009 de la recette de ses pizzas. Un changement survenu après un bad buzz qui avait éclaté suite à la mise en ligne d’une vidéo montrant des employés Domino’s entraver tous les codes d’hygiène en préparant les pizzas. Ce bad buzz est devenu un cas d’école de gestion de crise et de e-reputation où l’entreprise, en admettant avoir été coupable de vendre un mauvais produit, a réussi à opérer un redressement spectaculaire de son activité.

Aujourd’hui, le résultat est là. Par rapport à toutes les actions cotées en 2010 sur le NYSE ou le Nasdaq – capitalisation boursière de 1 milliard $ ou plus, un univers de près de 2.300 entreprises – Domino’s a réussi à les battre tous, sauf trois d’entre elles. La chaîne de pizza est en effet devancée par deux géants de l’industrie pharmaceutique (Accelerate Diagnostics et Acadia Pharmaceuticals) et par Patrick Industries, un groupe opérant dans le BTP.

Achetez une pizza et gagnez 10 actions gratuites

La nouvelle star du New York Stock Exchange pousse encore plus loin son succès boursier en le partageant avec ses clients. En effet, Domino’s a annoncé en décembre 2016 le lancement d’un programme de fidélisation permettant aux clients de gagner 10 actions gratuites.

Chaque mois, et jusqu’à novembre 2017, 25 clients membres du programme « Piece of the Pie Rewards » seront choisis au hasard pour gagner 10 actions de Domino, (au lieu de pizzas gratuites). Les heureux gagnants peuvent céder leurs actions gratuites à n’importe quel moment.

Devinez qui a fait pareil que Domino’s ?

7 années plus tard, Domino’s est passée à une capitalisation boursière d’environ 9 milliards de dollars. Une performance exceptionnelle et presque unique pour une entreprise BtoC. Presque unique car une autre entreprise cotée a eu un trend similaire que Domino’s. Avez-vous une idée sur cette valeur ? 

Prenez  un moment et réfléchissez !

Indice: Quelle activité un consommateur occidental est susceptible d’exercer tout en dégustant une pizza toute chaude livrée à domicile ?

Réponse: Très probablement allongé en face de Netflix !  Drôle de corrélation !

 

 Nawfal LAARABI