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Abdallah II - Page 2

Le Maroc et la Jordanie réagissent de concert suite aux déclarations roumaines sur Al-Qods

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La déclaration du Premier ministre roumain, Viorica Dăncilă, depuis Washington, au sujet de la décision de son pays de déplacer son ambassade en Israël de Tel Aviv à Al-Qods, a suscité beaucoup de réactions dans les pays arabes, notamment en Jordanie et au Maroc qui vont réagir de concert à cette déclaration. Ainsi, le Roi Abdallah II annulera, à la dernière minute, sa visite officielle en Roumanie qui était prévue pour le 25 Mars et le Maroc décidera de reporter la visite du président du Sénat roumain qui devait avoir lieu aujourd’hui, mercredi 27 Mars.

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La Jordanie et l’Irak signent un nouveau traité de libre-échange

Signé en 2009, et non appliqué depuis à cause de l’instabilité de la situation sécuritaire dans la région, le traité de libre-échange entre la Jordanie et l’Irak vient d’être réactivé lundi après une visite d’une importante délégation jordanienne en Irak, composée de ministres et d’hommes d’affaire. Ce nouveau traité, qui prendra effet le 2 février 2019, permettra à la Jordanie de recevoir du pétrole irakien à un prix moindre en contrepartie de la baisse du coût des produits importés par l’Irak depuis le port stratégique d’Aqaba.

Ce sont pas moins de 300 produits jordaniens qui seront ainsi exemptés de droits de douane à l’export vers l’Irak, à partir de la semaine prochaine, dans le cadre d’un accord conclu entre les deux pays en contrepartie de la baisse des prix du pétrole iraquien importé par la Jordanie. C’est ce qui ressort d’une déclaration accordée par le Premier ministre irakien Adel Abdul Mahdi à l’agence de presse officielle jordanienne Petra.

«Nous attendons l’approbation finale des autorités irakiennes pour que la décision d’exempter ces produits de base prenne effet, et cela est prévu pour la semaine prochaine », a déclaré de son côté Yanal Barmawi, porte-parole du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Approvisionnement. Parmi les principaux produits visés par cette exemption des droits de douanes, figurent des matières plastiques pour l’industrie, des produits pharmaceutiques, des détergents, des produits chimiques et des produits alimentaires..

Lundi, une délégation de ministres jordaniens, de hauts fonctionnaires et de représentants du secteur privé ont rencontré leurs homologues irakiens pour discuter de la relance de la coopération afin de stimuler les échanges commerciaux entre les deux pays.

De nombreux accords ont été signés pour promouvoir les efforts conjoints en matière de coopération dans les domaines du commerce et de l’énergie, entre autres, selon le Vice-premier ministre et ministre d’Etat pour les affaires de la Primature, Rajai Muasher.

Lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministre irakien des Finances, Fuad Hussein, à Bagdad, M. Muasher a ajouté: « Nous avons signé et conclu un accord de libre-échange contenant des recommandations pour la préservation mutuelle de la compétitivité des produits locaux, afin de servir les intérêts économiques des deux pays. »

Signature de l’accord de création du comité des hommes d’affaires irako-jordaniens

Durant cette visite, le président des chambres d’industrie jordaniennes et président de la chambre de Amman, Fathi Jaghbir, a annoncé à la presse locale, la signature d’un accord avec le Conseil irakien des affaires pour la création d’un comité des hommes d’affaires irako-jordaniens chargé de promouvoir les échanges commerciaux entre les deux pays.

La sécurité encore fragile renchérit le coût de transport entre les deux pays

Avec l’amélioration de la situation sécuritaire, la Jordanie et l’Iraq ont récemment conclu un accord de transport de fret, aux termes duquel les camions de fret devraient commencer à franchir de nouveau la frontière entre la Jordanie et l’Iraq pour atteindre leur destination finale.

Bien que la frontière soit ouverte et opérationnelle depuis quelque temps déjà, les cargaisons de camions en provenance de Jordanie à destination de l’Irak n’ont pas encore été autorisées. Les marchandises jordaniennes sont ainsi systématiquement déchargées, puis acheminées pour chargement vers un autre camion irakien en attente de l’autre côté de la frontière, qui effectuera la livraison.

Il est à noter que depuis le recul de Daech en Irak, et le retour d’une certaine forme de sécurité dans le pays, le gouvernement irakien fait preuve de beaucoup de dynamisme pour relancer son économie détruite après des décennies de guerre. Après ses pays voisins, l’Irak s’est même intéressé à l’Algérie puis le Maroc, en proposant au royaume de reprendre la raffinerie en faillite La Samir.

Le visite du roi Abdallah II en Irak le 14 janvier a relancé les relations bilatérales

Abdallah II de Jordanie s’est rendu lundi 14 janvier de cette année à Bagdad pour sa première visite depuis dix ans, sur fond de ballet diplomatique en Irak où se sont succédé les chefs de diplomatie français, iranien américain. ll s’agit de la deuxième visite du roi de Jordanie en Irak depuis l’invasion menée par les Américains en 2003.

Lors de cette visite, le roi Abdallah II de Jordanie a rencontré lundi à Bagdad de hauts responsables irakiens pour suivre la mise en œuvre des accords de coopération signés précédemment par les deux pays dans les domaines de l’énergie et de l’économie.

Le roi de Jordanie a été reçu par le président irakien Barham Salih et a eu des entretiens avec le premier ministre irakien Adel Abdul Mahdi et le président du Parlement, Mohamed al-Halbousi, ainsi que le religieux chiite Ammar al-Hakim, chef du bloc politique du parti Hikma.

En marge de cette visite, le ministre des Affaires étrangères irakien, Mohammed al-Hakim, a tenu une conférence conjointe avec son homologue jordanien, Ayman Safadi, au cours de laquelle il a confirmé que la visite du roi Abdallah II en Irak faisait suite aux accords signés en novembre, lorsque le président irakien, Barham Salih, se rendait sa tournée régionale qui couvrait également le Koweït, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite et l’Iran.

Les accords comprenaient des projets tels que l’oléoduc reliant le centre pétrolier irakien de Bassorah au port jordanien d’Aqaba, la rénovation de la route internationale Bagdad-Amman et la création d’une zone industrielle à la frontière.

« Les deux pays sont désireux de mettre en œuvre les accords convenus précédemment dans les domaines de l’énergie, du commerce, de l’industrie et des transports et d’exécuter (les accords) le 2 février« , a déclaré le ministre des affaires étrangères jordanien .

Sommet de La Mecque : La Jordanie désamorce la crise in extremis

La Jordanie qui a été secouée ces derniers jours par une vague de protestation et de tension sociale sans précédent a réussi à désamorcer la bombe. Ceux qui y voyaient déjà des prémisses d’un «remake d’un certain printemps arabe» ont botté en touche et sont restés sur leur faim. Le Roi Abdallah II a reconnu devant les responsables des médias nationaux « que son pays traverse un contexte régional et économique inattendu et que la Jordanie se trouve à la croisée des chemins, soit une sortie de crise en assurant une vie digne au peuple soit un saut vers l’inconnu mais il faut qu’on sache où l’on va». Les amis de la Jordanie ont bien décrypté le message de la colère de la rue et ont manifesté leur volonté de venir à son chevet et ne pas le laisser tomber dans la déstabilisation.

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Jordanie : Vive tension sociale et campagne de boycott

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Le royaume de Jordanie connaît depuis mercredi une vive tension sociale à la suite de la décision gouvernementale d’augmenter le taux de la TVA. Les premiers à avoir manifesté sont les médecins qui ont observé un sit-in de protestation rassemblant des milliers de personnes contre une nouvelle taxe sur le revenu et promis à un appel à la grève mercredi prochain rapportent les médias locaux. Aux dernières nouvelles, et dans un geste d’apaisement, le roi Abdallah II a personnellement demandé au gouvernement de geler l’augmentation du prix du carburant et de l’électricité après les protestations d’hier soir.

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Dhahran : Têtes couronnées et chefs d’Etat arabes chez MBS pour un dîner informel

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A l’issue des travaux du 29e Sommet arabe qui s’est tenu dans la ville de Dhahran en Arabie saoudite, quelques chefs d’Etat arabes se sont retrouvés, lors d’un dîner informel offert en leur honneur, autour de leur hôte le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz.

Dans une ambiance décontractée et intimiste, MBS a convié ses hôtes en sa résidence de Dhahran pour un dîner en famille durant lequel les grandes questions de l’heure ont été traitées loin de la pression des bureaux et autres salles de réunions.

Etaient notamment présents à ce repas organisé dans le jardin de la résidence, et en plein air, le roi Abdallah II de Jordanie, le roi du Bahreïn, Hamed ben Issa Al Khalifa, le président égyptien, Abdelfattah al-Sissi, le vice-président des Emirats arabes unis et émir de Dubaï, Cheikh Mohammed Ben Rachid al-Maktoum, le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohammed Ben Zayd al-Nahyane, et Cheikh Mansour Ben Zayed Ben Sultan al-Nahyane, vice-président du Conseil et ministre des Affaires de la présidence des Emirats arabes unis.

Bourita visite Amman, Ramallah et les territoires occupés

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Le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, entamera à compter de demain, mardi 27 mars, une visite en Palestine qui le conduira d’abord à Ramallah où il rencontrera le président Mahmoud Abbas avant de se rendre dans la ville sainte d’Al-Qods occupée où il visitera la mosquée d’Al-Aqsa. Le chef de la diplomatie marocaine se rendra également dans la capitale jordanienne, Amman, où il sera reçu, mercredi, en audience par le Roi Abdallah II. Hier, le Bureau israélien du contre-terrorisme publiait un avertissement de voyage mettant en garde les israéliens, pour la période des vacances de printemps, de ne pas se rendre dans un certain nombre de pays, dont, à juste titre, le Maroc et la Jordanie.

C’est sur instructions du roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods, que Nasser Bourita entame ce périple moyen-oriental. Selon le quotidien saoudien Asharq al-Awsat, cette visite à Ramallah fait suite à l’entretien téléphonique entre le roi Mohammed VI et Abou Mazen du 5 décembre 2017 au lendemain d’informations faisant état de l’éventuelle annonce américaine de la reconnaissance d’Al-Qods comme capitale d’Israël et le transfert de l’ambassade américaine dans la ville sainte. Lire ici

Sondage : Les Israéliens plébiscitent le président égyptien Al-Sissi

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Le président égyptien Abdellafattah Al-Sissi est le chef d’Etat arabe qui inspire le plus confiance aux Juifs israéliens, suivi du roi Abdallah II de Jordanie. Les émirs du Golfe sont gratifiés de la troisième place et le roi Salmane Ben Abdelaziz trône seul à la quatrième place, alors que le président de l’Autorité palestinienne ferme la marche en cinquième position.

Dans un sondage réalisé par The Israel Regional Initiative mesurant les impressions des juifs israéliens et leur attitude vis-à-vis des leaders du monde arabe, et publié lors des travaux annuels du prestigieux Think Tank Herzliya Conference organisés à Tel-Aviv, 65% des sondés ont déclaré avoir confiance au président égyptien Abdelafattah Al-Sissi contre 61% en faveur du roi Abdallah II de Jordanie.

Les émirs du Golfe –hors Arabie saoudite- sont gratifiés de 53% de bonnes intentions de vote des israéliens, suivis du roi Salman Ben Abdelaziz avec 52%, précédant Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, qui récolte 26% de la confiance des sondés.

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Toujours selon les résultats de l’enquête, 60% des juifs israéliens seraient en faveur de parvenir à un accord de paix régional et global avec les Palestiniens et les pays arabes, alors que 17% soutiennent un désengagement israélien unilatéral sans la signature d’accords de paix bilatéraux. Et si 7% des israéliens sont favorables à un accord bilatéral avec les Palestiniens, 6% d’entre eux soutiennent une annexion pure et simple de la Cisjordanie par Israël.

La majorité écrasante des israéliens voient en Al-Qods occupée leur capitale éternelle et, qu’en cas de normalisation avec les Palestiniens, ils préconisent avoir à faire avec un Etat palestinien démilitarisé avec lequel ils établiraient des accords d’échanges commerciaux mais dans le cadre d’une normalisation avec les pays arabes.

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La Jordanie réduit sa représentation diplomatique au Qatar et ferme le bureau d’Aljazeera à Amman 

Le gouvernement jordanien vient d’annoncer mardi sa décision de réduire le niveau de sa représentation diplomatique au Qatar et l’annulation des licences du bureau d’Al-Jazira dans le royaume.

Said Mohammed Moumni, ministre de l’Information et porte-parole officiel du gouvernement a déclaré dans un communiqué  « qu’après avoir étudié les causes de la crise qui a éclaté entre l’Egypte et l’Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis et à Bahreïn d’une part et l’Etat du Qatar d’autre part, le gouvernement a décidé de réduire le niveau de sa représentation diplomatique avec le Qatar et la suppression des licences de bureau d’Al-Jazira dans le royaume. »
Il a ajouté que « le gouvernement espère de dépasser cette  situation malheureuse et de résoudre la crise sur des bases solides afin d’assurer la coopération de tous les pays arabes pour construire un avenir meilleur pour nos peuples. »

L’Arabie saoudite, le Bahreïn, les Émirats arabes unis, l’Egypte ont rompu lundi leurs relations diplomatiques avec le Qatar et ont pris une série de mesures punitives pour l’isoler par la fermeture de leurs frontières avec l’émirat riche en pétrole et en gaz accusé de « soutenir le terrorisme ».

La Jordanie fait face au risque de terrorisme transfrontalier de groupes extrémistes opérant en Syrie et soupconnat Doha de les financer.

Mais le gouvernement jordanien n’a pas accusé explicitement le Qatar de soutenir le terrorisme, mais il a condamné à plusieurs reprises le financement de certains de ces groupes extrémistes en Syrie et les milices chiites fidèles à l’Iran.

Le Royaume hachémite à exprimé plus tôt son rejet de toute présence iranienne à sa frontière avec la Syrie, ou la présence de milices sectaires fidèles à Téhéran à la frontière syro-jordanienne.

Les autorités jordaniennes ont pris une série de mesures visant à protéger sa frontière avec la Syrie, y compris le renforcement de la sécurité et de la présence militaire en prévision de l’infiltration des terroristes ou des éléments loyaux à l’Iran de réaliser des plans subversifs dans le Royaume.

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Rabat-Amman : la hotline toujours opérationnelle

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Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, a eu aujourd’hui, un entretien téléphonique avec son homologue jordanien, Ayman Safadi.

Au cours de cette conversation téléphonique, les chefs de la diplomatie des deux pays ont convenu de la nécessité de poursuivre la coordination et les consultations entre Rabat et Amman en vue de développer davantage les liens fraternels entre le Maroc et la Jordanie conformément aux directives des dirigeants des deux pays.

Nasser Bourita et Ayman Safadi ont appelé à poursuivre leurs efforts pour renforcer les liens distingués entre les deux parties.

Le roi Abdallah II de Jordanie avait effectué, en mars dernier, une visite officielle de deux jours au Maroc à l’invitation du roi Mohammed VI.

 

#FactCheck- Départ de l’ambassadeur de Jordanie : une décision prise le 8 mars 2017

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La décision du Royaume de Jordanie de rappeler son ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire accrédité au Maroc, Ali Al Kayed, a été prise par le Conseil des ministres jordanien le 8 mars 2017, soit plusieurs semaines avant le 28ème Sommet arabe qui s’est tenu dans le Royaume hachémite, et 15 jours avant même la visite du Roi Abdallah II à Rabat où il a été reçu avec les honneurs des grands jours, avec dîner d’Etat et parade de la cavalerie de la Garde royale.

Le décret du Conseil des ministres jordanien mettant fin aux fonctions de Ali Al Kayed, daté du 8 mars 2017, précise que de cette décision, qui a reçu la «haute approbation» du souverain hachémite, «prendra effet » le 2 avril 2017. Ce qui signifie, en d’autres termes, que l’ordonnance du gouvernement jordanien n’est pas intervenue en réaction à la non-participation du Roi Mohammed VI au Sommet arabe mais qu’il s’agit, en revanche, d’une simple décision diplomatique administrative de routine.

 

Dans le même décret, on apprend que le gouvernement jordanien a nommé Ibrahim Aouaoudah en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de son pays en Afrique du Sud et Thamer Al Adwane en Malaisie. Le texte stipule également que la Jordanie a approuvé l’accréditation de plusieurs ambassadeurs étrangers à Amman parmi lesquels les nouveaux chefs des missions diplomatiques des Emirats Arabes Unis, du Royaume d’Espagne et de la République des Comores.

Si l’on en croit la presse jordanienne, Ali Al Kayed, le désormais ancien ambassadeur à Rabat, est pressenti pour occuper les mêmes fonctions à Ryadh, en Arabie saoudite.

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