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#Monkeypox : Premier cas confirmé de variole du singe au Maroc

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Un premier cas confirmé de variole du singe a été enregistré au Maroc, a annoncé jeudi le ministère de la Santé et de la protection sociale.

Avec MAP

«Il s’agit d’un cas en provenance d’un pays européen, détecté dans le cadre du protocole établi par notre pays depuis le lancement de l’alerte sanitaire mondiale», a précisé le ministère de la Santé dans un communiqué.

L’état de santé du patient est «stable et ne suscite pas d’inquiétude» a-t-il assuré, ajoutant qu’il se trouve sous surveillance médicale conformément aux mesures sanitaires adoptées en la matière.

Il a souligné que dès la confirmation des résultats des analyses de laboratoire, les centres national et régional des opérations d’urgence de santé publique ont lancé une enquête pour répertorier tous les cas contacts, afin de les surveiller et de prendre des mesures préventives pour éviter la propagation du virus.

Ces cas contacts n’ont montré aucun symptôme jusqu’à présent, affirme-t-on de même source, notant d’autre part que l’Organisation mondiale de la santé a été avisée au sujet de l’État de provenance du cas enregistré.

Le ministère de la Santé et de la protection sociale affirme qu’il continuera à communiquer avec l’opinion publique nationale sur les développements de la situation sanitaire.

Comment s’attrape la variole du singe ?

La transmission de la variole du singe à l’homme peut se produire par contact avec un animal ou un être humain infecté, ou avec du matériel corporel humain contenant le virus, assurent les virologues.

En ce qui concerne la transmission de l’animal à l’Homme, elle se fait via contact direct avec le sang ou les fluides corporels de l’animal, ou via des lésions externes. La consommation de viande mal cuite d’animaux infectés est aussi un facteur de risque.

En ce qui concerne la transmission inter-humaine, le virus Monkeypox (variole du singe) peut être transmis :

  • par contact direct avec les lésions cutanées ou les muqueuses d’une personne malade, y compris lors de rapports sexuels.
  • ainsi que par les gouttelettes respiratoires (salive, éternuements, postillons…). 
  • On peut également se contaminer au contact de l’environnement du malade (literie, vêtements, vaisselles, linge de bain…)

Il est donc important que les malades respectent un isolement pendant toute la durée de la maladie (jusqu’à disparition des dernières croutes, le plus souvent 3 semaines).

Le personnel soignant et les proches des cas sont particulièrement exposés au risque infectieux.

Il faut retenir que le monkeypox ne se propage «normalement pas facilement» entre les humains et nécessite un contact étroit. Aussi, l’institut Pasteur français souligne encore que le risque de propagation internationale est limité. Des études ont démontré que la transmission inter humaine était basse, le nombre moyen de cas causés par un sujet infectée (appelé R0) serait inférieur à 1.

La plupart des cas recensés jusqu’à présent concernent des hommes homosexuels et bisexuels.

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