Agriculture - Page 3

Crédit Agricole du Maroc : 50 agences mobiles à la disposition de l’Etat pour assurer la distribution des aides aux populations rurales excentrées

Le soutien aux populations vulnérables a été au coeur de la stratégie du Royaume dans sa lutte contre les répercussions économiques et sociales de la crise sanitaire. Une stratégie qui a été initiée par le roi Mohammed VI et qui a mobilisé l’ensemble des forces vives de la nation. Le Crédit Agricole du Maroc, partenaire historique des agriculteurs et fin connaisseur des réalités du monde rurale, est l’une des institutions du pays qui a démontré son fort engagement en démultipliant ses actions économiques et sociales. Aujourd’hui, la banque dirigée par Tariq Sijilmassi, passe à la vitesse supérieure en décidant de déployer des agences mobiles pour la distribution des aides octroyées par l’Etat aux populations localisées en milieu rural notamment dans les zones excentrées.

Initialement destinées à accompagner les activités hebdomadaires des souks dans les zones rurales, 50 agences mobiles du Crédit Agricole du Maroc s’apprêtent à être redéployées afin de permettre aux populations vulnérables du milieu rural situées en zones reculées ou enclavées d’accéder rapidement aux aides financières octroyées par l’Etat, annonce un communiqué de la banque.

«C’est dans le cadre de sa forte mobilisation pour la réussite de l’opération de soutien aux populations vulnérables mise en place sur hautes instructions du Roi Mohammed VI, que s’inscrit cette action du Crédit Agricole du Maroc», précise le communiqué.

La Fondation OCP lance la carte de fertilité des sols cultivés au Ghana

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En partenariat avec la Fondation OCP, le Ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture (MoFA) du Ghana lance un projet d’élaboration de la carte de fertilité des sols en vue de répondre aux défis de la sécurité alimentaire et de la préservation des sols cultivés. Plus de 100.000 hectares de sols ont été analysés et cartographiés sur une zone pilote située dans la région d’Ashanti.

La cérémonie de lancement officiel du projet d’élaboration de la carte de fertilité des sols s’est déroulée, mercredi 11 décembre, dans la capitale ghanéenne sous la présence effective du Ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture du Ghana, Dr. Owusu Afriyie Akoto, de l’ambassadeur du Maroc au Ghana, Imane Ouaadil, de hauts responsables ghanéens, de représentants du secteur privé national, de l’industrie des engrais, et des fédérations d’agriculteurs ghanéens.

Lancé par le Ministère ghanéen de l’Alimentation et de l’Agriculture (MoFA) et avec l’appui de la Fondation OCP, le projet s’articule autour de trois axes principaux : le renforcement des capacités des cadres du MoFA, l’équipement des laboratoires et l’élaboration de la carte de fertilité du sol.

A travers ce projet qui a pour but d’apporter aux agriculteurs ghanéens des outils d’analyses de leurs sols, la Fondation OCP participe à l’amélioration des rendements pour les cultures locales et au renforcement des capacités scientifiques et techniques des bénéficiaires.

Ainsi, plus de 100.000 hectares de sols seront analysés et cartographiés dans la zone pilote, à Ashanti, grâce au dispositif déployé par les deux partenaires.

Aussi, toujours dans le cadre de ce projet, la Fondation OCP mettra à la disposition du MoFA les équipements nécessaires à ses deux laboratoires spécialisés dans l’analyse des sols et des fertilisants. La Fondation OCP fournira également au MoFA une unité mobile d’analyse des sols et du matériel roulant adapté (pick-ups et motos) afin de couvrir les zones les moins accessibles pour le prélèvement des échantillons des sols.

L’élaboration de la carte de fertilité comprend un volet important dédié à la formation. Au total, plus de 130 agronomes, ingénieurs, laborantins et cadres du MoFA seron formés par des experts de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P). Les modules traités s’articuleront autour de la nutrition des plantes et la fertilisation des cultures, les Systèmes d’informations Géographiques (SIG) appliqués à la cartographie
des sols et le contrôle de la qualité des engrais.

A travers cette initiative, la Fondation OCP poursuit son engagement en faveur de l’émergence d’une agriculture durable et résiliente en Afrique. Grâce à ses différentes actions sur le continent africain, la Fondation promeut la création d’outils stratégiques d’aide à la décision en termes de politiques agricoles. Au niveau continental, la Fondation OCP produit des cartes de fertilité en collaboration avec d’autres partenaires africains. A ce jour, plus d’un million d’hectares de sols ont été cartographiés, plus de 240 cadres formés et 14 laboratoires ont été équipés.

L’année 2018, une année de croissance pour le Groupe OCP

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L’année 2018 aura été un bon cru pour le Groupe OCP. A lire les résultats annuels publiés par l’office aujourd’hui, force est de constater que la quasi-totalité des indicateurs sont au vert et enregistrent une nette croissance.

Portées par une croissance de la demande, les ventes de l’office ont progressé de 15% en passant de 48,5 milliards de DH en 2017 à 55,9 milliards de DH en 2018. Une tendance qui s’est reflétée sur l’EBITDA qui a grimpé de 12,7 milliards de DH en 2017 à 17,07 milliards de DH en 2018, soit une croissance de 34%.

Croissance de 34% de l’EBITDA

La marge d’EBITDA dégagée progresse ainsi de 31% en glissement annuel contre 26% en 2017. L’OCP a poursuivi sa politique d’investissement durant l’exercice 2018 puisque les dépenses consentis dans ce sens ont totalisé 10,8 milliards de DH. Pour le management du Groupe OCP, « les résultats d’OCP ont connu une forte croissance en 2018 avec une amélioration significative des principaux indicateurs financiers, et ce en ligne avec la performance positive affichée tout au long de l’année. Grâce à notre programme d’investissements, lequel a contribué à la transformation d’OCP au cours des dix dernières années, nous continuons d’accroître notre productivité et notre excellence opérationnelle durable, tout en nous assurant une position de leader dans le secteur ».

Une conjoncture favorable qui a neutralisé la hausse des intrants

Au cours de l’année écoulée, la conjoncture a été favorable au Groupe avec « la hausse des prix des engrais phosphatés, combinées à un mix produits favorable et à une maîtrise de nos coûts ont contribué à améliorer notre profitabilité en 2018, et ce en dépit de la hausse des prix du soufre », indique la même source. Grâce à son agilité commerciale et à la diversification géographique des exportations, l’office a pu développer ses ventes. Cette performance a été servie par la croissance des segments de l’acide phosphorique et des engrais, se traduisant par une hausse des volumes et des prix sur ces produits, tandis que dans le segment de la roche, les indicateurs sont restés stables. Dans un communiqué, l’office chérifien a indiqué que « ces résultats positifs assoient la position du Groupe en tant que premier exportateur mondial d’engrais phosphatés, particulièrement en consolidant la position de leader d’OCP sur le marché de l’acide phosphorique et de la roche ». Analysées par segments, les ventes ont progressé de 20% pour les engrais (55% du chiffre d’affaires total) avec une croissance des exportations vers l’Amérique du Nord (24%), l’Amérique Latine (23%), l’Afrique (22%), l’Asie (16%) et l’Europe (15%). Les segments de la roche et de l’acide phosphorique (+39%) ont chacun représenté 18% du chiffre d’affaires total. Malgré la hausse des prix des matières premières, et grâce à son efficacité opérationnelle, le Groupe a réalisé une progression de sa marge brute de 18% à près de 37,18 milliards de DH contre 31,6 milliards de DH une année auparavant.

Un groupe flexible, agile et efficace à l’avenir prometteur

« Notre stratégie continue de porter ses résultats et nous évoluons progressivement vers une demande d’engrais de plus en plus adaptés aux besoins des sols et des cultures avec un focus sur l’innovation et une approche orientée vers le fermier », a mis en relief Mostafa Terrab, Président-Directeur Général.

Concernant l’évolution des agrégats au cours du dernier trimestre de l’année 2018, le Groupe indique que le chiffre d’affaires a atteint 14,8 milliards de DH contre 12,5 milliards de DH à la même période de l’exercice précédent, grâce à la croissance des ventes. La marge brute a atteint 9,3 milliards de DH contre 8 milliards de DH au quatrième trimestre 2017. L’EBITDA a été de 4,24 milliards de DH contre 2,62 milliards de DH une année auparavant, ce qui représente une évolution de +62%. La marge EBITDA a avoisiné les 29% contre 21% pour le quatrième trimestre 2017.

Fort de ces résultats, le Groupe OCP appréhende l’avenir avec sérénité, tout en gardant un œil sur ses concurrents, notamment chinois. Grâce à sa flexibilité industrielle, le Groupe a consolidé sa position de leader sur toute la chaîne de valeur. L’année 210 s’annonce placée sous le signe de la croissance continue de la demande et de la consommation, en raison d’une bonne saison agricole en Amérique du Nord et des bonnes conditions météorologiques en Europe, de la forte demande en Afrique et à la reprise des importations au Brésil. Concernant les intrants, l’augmentation de la capacité de production de l’ammoniac, la disponibilité du soufre sur les marchés, devraient se traduire par une baisse des cours en 2019. Pour ce qui est des engrais, l’équilibre entre l’offre et la demande devrait se maintenir en 2019, mais l’OCP devra avoir à l’œil l’évolution des exportations chinoises. A long terme, et fort de ses importantes réserves, de sa grande capacité de production, de sa flexibilité et de son leadership, le Groupe entend maintenir sa stratégie reposant sur des fondamentaux positifs.

10ème édition de l’Argus Africa Fertilizer : L’OCP au chevet de l’agriculture africaine

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La stratégie africaine multidimensionnelle du Groupe OCP est entrain de révolutionner la vie de centaines de milliers d’agriculteurs africains. Une approche basée sur deux piliers principaux: la proximité et la technologie. Ainsi, pas moins de 221.000 fermiers du continent ont profité du savoir faire, du conseil et du soutien au financement et à la commercialisation, afin de tirer vers le haut la durabilité et le rendement de leur production. La 10ème édition de l’Argus Africa Fertilizer, a été l’occasion pour les principaux acteurs de l’agriculture africaine de mettre en avant les performances du groupe ainsi que de débattre des pistes de développement de l’agriculture africaine, surtout que le secteur fait vivre plus de 70% de la population active du continent.

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Master Rebuild Center : OCP installe une nouvelle usine de reconstruction de moteurs haute puissance

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Cummins Inc., leader mondial de l’énergie et de ses solutions, vient de sceller un partenariat stratégique avec le Groupe OCP afin de créer un Master Rebuild Center (MRC) des moteurs de haute puissance Cummins dans la ville marocaine de Khouribga. C’est le premier investissement dans cette nouvelle zone industrielle attractive qui cherche à dynamiser le tissu économique régional et à créer des emplois. La nouvelle usine sera implantée au cœur de l’écosystème de l’OCP, au sein du Fertiparc relevant du Complexe Oued Zem. Et elle est de taille. S’étendant sur une superficie de 14 000 m2, le MRC sera également chargé de la maintenance des moteurs Cummings et sera opérationnel d’ici 2021. Il aura la capacité de reconstruire 100 moteurs par an.

Basée à Columbus dans l’Indiana, aux Etats-Unis, Cummins Inc. a été fondée en 1919. Elle emploie 58 600 personnes et sert des clients dans environ 190 pays. En 2017, Cummins a généré un profit d’un milliard de dollars. Son choix du Maroc a été fait après une étude de faisabilité réalisée dans plusieurs pays d’Afrique.

Redonner vie à des moteurs mourants

Le montant investi par Cummins en équipement dans le nouveau MRC est estimé à environ 40 millions de DH. En termes d’emploi, la nouvelle unité devrait créer 75 postes principalement des profils pointus qui bénéficieront d’un transfert de compétences. C’est le 16ème MRC de Cummins au niveau mondial, le second au niveau de l’Afrique et le premier à l’échelle régionale de l’Afrique du Nord et de l’Ouest.

Equipé en outils à la pointe de la technologie, le MRC recevra les moteurs Cummins de haute puissance en fin de vie des 20 pays de la région d’Afrique du Nord et de l’Ouest pour les démonter, les inspecter, les remplacer le cas échéant par des pièces neuves et les tester, une fois montés, pour vérifier qu’ils atteignent les performances d’un moteur neuf. Ils seront, par la suite, envoyés vers les clients de ces pays. Selon Iliass El Fali, Vice-Président Exécutif Opérations Industrielles du Groupe OCP, «ce partenariat stratégique met en œuvre notre modèle «triple-win» qui allie des performances améliorées pour OCP, des opérations best-in-class pour notre partenaire, et un impact structurant pour notre écosystème ».

En scellant ce partenariat, le Groupe OCP et Cummins Inc. montrent leur engagement en faveur du développement socioéconomique de l’Afrique. Ils favorisent également un transfert de connaissance et de savoir-faire dans cette région du continent.

Phosboucraâ : Certification de 19 jeunes accompagnateurs de TPE et de coopératives dans la région de Guelmim Oued Noun

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Basée sur l’approche allemande CEFE qui privilégie l’apprentissage par l’action, 19 jeunes issus en majorité de la région de Guelmim Oued Noun, et en partie des villes de Laayoune et de Dakhla, ont bénéficié de la Formation « Accompagnateurs CEFE de Porteurs d’Initiatives Economiques ». Celle-ci est destinée à accompagner les porteurs locaux d’initiatives économiques et les coopératives en vue de favoriser leur intégration au marché.

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Rabat et Buenos Aires boostent leur coopération agricole : Davantage de blé et de viande argentins au Maroc

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L’Argentine cherche à écouler sa surproduction agricole en dehors du Mercosur, notamment au Maroc et en Tunisie. La visite la semaine dernière de Jesús María Silveyra, secrétaire adjoint des marchés agro-industriels auprès du ministère de l’Agriculture argentin a reflété la volonté des Argentins de renforcer leurs exportations vers le Maroc. Ce dernier préoccupé par le déséquilibre des échanges en faveur de l’Argentine cherche à remédier à la situation. Le Maroc est déjà un client qui achète à l’Argentine du maïs, du blé et de la viande pour les Forces armées royales. L’Argentine n’est pas la seule à vouloir doper ses exportations. D’autres pays d’Amérique latine sont animés par le même désir. Au moment, où les retombées de l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis sont très faibles, le Maroc gagnerait peut-être à conclure des accords similaires avec des pays d’Amérique latine qui ont une bonne santé économique et où le Maroc peut écouler une partie de sa production.

Lors de sa rencontre avec le Secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Jesús María Silveyra, Secrétaire adjoint des marchés agro-industriels auprès du ministère de l’Agriculture d’Argentine, en visite au Maroc, s’est déclaré très satisfait de l’approche proposée par la partie marocaine. Une approche basée sur un rééquilibrage à moyen terme de la balance commerciale qui penche en faveur de l’Argentine. Ce dernier a suggéré la révision de l’accord de 2016 liant les deux pays pour y incorporer des amendements portant sur l’échange d’informations dans le domaine agricole et agro-industriel en général et sur les nouveaux produits que les deux pays veulent introduire dans leurs échanges. Le Maroc essaie de placer une partie de la production d’oranges et de clémentines dans le pays du Tango. A cet égard, Jesús María Silveyra, Secrétaire adjoint des marchés agro-industriels auprès du ministère de l’Agriculture d’Argentine, en visite au Maroc, a assuré que dès son retour en Argentine, son pays allait travailler rapidement sur ces questions et aviser la partie marocaine sur les nouvelles pistes à suivre.

Un marché saturé

Cinquième fournisseur du Maroc en produits alimentaires, l’Argentine a exporté en 2017, plus de 2 millions de tonnes de produits agro-industriels pour une valeur de 497,92 millions de DH. Le Maroc, lui, n’a exporté que 79,3 millions de DH. Les produits importés par le Maroc sont principalement le maïs, l’huile de soja, la farine de soja, le blé et le bœuf congelé. Lors de sa visite la semaine dernière au Maroc, quelques jours après la Tunisie, Jesús María Silveyra est venu chercher de nouvelles opportunités d’affaires au Maroc. Le responsable argentin a été reçu par les officiels marocains, par la CGEM et par la Fédération nationale des céréales et des légumineuses (FNCL). L’objectif était de trouver de nouveaux débouchés pour les produits agricoles et agro-industriels et industriels argentins au Maroc. Vu la saturation du marché local, l’Argentine chercher à écouler ses surplus de production, de blé notamment.

Optimisme partagé

De passage au siège de la CGEM à Casablanca, le responsable argentin a présenté les atouts de son pays dans l’export de céréales, de leurs produits dérivés et des produits agro-industriels. L’Argentine est le troisième fournisseur du Maroc en blé et dérivés, derrière les Etats-Unis et la France avec 1,32 million de tonnes importées en 2017. Buenos Aires souhaiterait que Rabat importe davantage raison des excédents qui lui restent sur les bras chaque année. En surproduction depuis six ans, l’Argentine s’est retrouvée avec un stock invendu au terme de l’année 2017-2018, de 1,42 million de tonnes. Si le pays « est loin des stocks record des campagnes de 2014/2015 et 2013/2014 où les invendus se sont situés, respectivement, à 6,54 millions de tonnes et 4,05 millions de tonnes, mais le fait est que nous enregistrons des stocks aussi dans d’autres domaines», reconnaît Jesús María Silveyra.

De nouveaux produits

Loin de chercher à écouler sur le marché marocain seulement le blé et ses dérivés, l’Argentine cherche aussi à écouler des équipements agricoles, de la génétique animale et végétale, de la biotechnologie et des systèmes de gestion de l’eau pour l’irrigation. Exportateur de nombreux produits, l’Argentine n’a pas caché son désir de voir le Maroc baisser ses taxes douanières pour ne pas pénaliser ses produits.
Au cours de sa rencontre avec les membres de la FNCL, et en compagnie de Maria Fernanda Canas, ambassadeur de l’Argentine au Maroc, Jesús María Silveyra a passé en revue les potentialités commerciales existantes. Au terme de la rencontre, Jamal M’Hamdi, Président de la FNCL, a affirmé que la fédération est honorée « par l’optimisme affiché par nos invités qui plaident pour une consolidation de nos relations commerciales dans le cadre d’un partenariat win-win».

Doper la filière animale

Le Maroc et l’Argentine ont aussi signé un accord pour ouvrir le marché marocain à la génétique bovine argentine. Cet accord concerne l’importation «d’embryons de bovins congelés, de sperme de bovins et de bubalins congelés ainsi que de reproducteurs bovins en provenance d’Argentine». Rabat cherche ainsi à améliorer l’amont de la filière de l’élevage. Dans cet esprit, les responsables argentins ont estimé que le marché local peut être demandeur de matières premières et d’additifs destinés à l’alimentation du bétail dont le gluten de maïs, les additifs vitaminés ou le tournesol. Les autorités marocaines ont déjà donné leur aval pour l’importation de certains produits. Enfin, la visite du responsable argentin a permis aux deux parties de convenir d’étudier la possibilité d’échange d’information sur les marchés agricoles en vertu du mémorandum d’entente conclu entre les départements de tutelle respectifs.