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Offensive israélienne en Afrique : Netanyahu attendu au Tchad

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a annoncé qu’il se rendrait bientôt au Tchad. Mais aucune date précise de cette visite n’a encore été précisée. Le déplacement du chef du gouvernement israélien à N’Djamena aboutira au rétablissement des relations diplomatiques entre les deux pays rompues depuis la guerre israélo-arabe en 1973.

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Rabat abrite une Conférence internationale sur Al-Qods

Le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, organe subsidiaire de l’Assemblée générale des Nations unies, organisera, à Rabat les 26, 27 et 28 juin, et avec le soutien de l’Organisation de la coopération islamique, une Conférence internationale sur la question d’Al-Qods occupée, indique un communiqué des Nations unies.

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L’an prochain à Al Qods

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L’arrivée au pouvoir à Washington d’une nouvelle administration et la rapidité avec laquelle le nouveau locataire de la Maison Blanche a décidé de reconnaître Al-Qods comme capitale de l’État d’Israël et de transférer son ambassade dans la Ville Sainte, ont chamboulé les équilibres géopolitiques traditionnels dans une région à feu et à sang de Baghdad à Tripoli et de Aden à Damas. Si la cause centrale de la Oumma islamique reste la question palestinienne, ce vendredi, où l’on commémore la « Journée Internationale de la Terre », les israéliens ont commis un véritable carnage à Gaza faisant des dizaines de morts et de blessés palestiniens innocents dont le seul tort est de réclamer le droit de retour à la terre des aïeux. La nomination à « DC » d’un faucon en tant que Conseiller à la sécurité nationale américaine est lue par Tel-Aviv comme un blanc-seing pour déployer toute la force de Tsahal contre un peuple désarmé en violation du droit international. Dans son éditorial de la semaine, publié dans le magazine Maroc Hebdo, le politologue Mustapha Sehimi, qui est également professeur de droit et avocat au barreau de Casablanca, revient sur le rôle incessant du Maroc et du président du Comité Al-Qods pour trouver une issue juste et définitive à cette question épineuse. LE1.ma reproduit ce texte dans son intégralité avec l’accord de l’auteur.

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#LE1Facts – Hassan Il : L’Islam, cette « Cité Idéale »

S’adressant à la Conférence islamique des ministres des Affaires étrangères réunie en sa 10e session à Fès au mois de mai 1979, le défunt Roi Hassan II a appelé les délégués ministériels représentant les 57 pays musulmans qui forment l’OCI, à être à la hauteur des valeurs et des principes voulus par l’Islam et ne jamais faire de concession concernant les fondamentaux.


En revanche, Hassan II a appelé les dirigeants du Monde islamique à faire preuve d’intelligence quand il s’agit de de saisir l’opportunité d’un moment politique. Il a donné pour preuve en cela la Fatiha, qui est le Pater Noster du Coran et de l’Islam, en tant que ciment des croyants : quelles que soient la langue et les origines du musulman, la Fatiha demeure son repère et son référentiel.

Consacrée à la question palestinienne, cette 10e session était l’occasion de conjuguer les efforts des pays musulmans en vue de trouver une solution à la cause centrale du Monde musulman. À cet effet, Hassan II a appelé ses compères à faire confiance aux palestiniens lesquels, selon le défunt souverain, « n’ont nul de besoin de tuteurs » mais d’appui et de solidarité.

Consolider la coopération islamique face aux défis qui la menacent

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Dans Son discours adressé à la 13ème Conférence au Sommet des pays de l’Organisation de la Coopération Islamique, tenue jeudi dernier à Istanbul, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a appelé les pays musulmans à mettre en œuvre des stratégies et des programmes de réforme appropriés pour transcender ce que le souverain a appelé «une conjoncture délicate » marquée par la montée, ces dernières années, dans les sociétés occidentales, de courants hostiles à l’Islam et de la culture de la peur, de la méfiance et de la haine à l’égard des minorités musulmanes. Pour ce faire, Sa Majesté le Roi a exhorté les pays de l’OCI à établir et mettre en œuvre les stratégies et les programmes de réforme appropriés, dans le plein respect des spécificités nationales et sur les bases de solidarité et de coopération au sein de l’espace régional et au niveau international.

Le Sommet, qui a rassemblé les Chefs d’Etat, de gouvernement, et des représentants de 56 pays musulmans, avait comme objectif de trouver des solutions tangibles aux graves problématiques auxquelles fait face cette communauté de pays liée par l’Islam, notamment dans une conjoncture des plus tendues et sensibles dans l’histoire de l’OCI, avec des guerres, ravages, troubles sanglants en Irak, en Syrie, au Yémen, en Egypte, entre autre contrées vivant dans l’instabilité et dont les populations cherchent des réponses concrètes et immédiates à leurs problématiques.

Ce qui confère une importance accrue à ces interrogations, ce sont les tentatives de certaines parties, ici et là, visant à exploiter cette situation précaire pour attiser les velléités séparatistes, ou redessiner la carte du monde islamique. Ces tentatives reposent sur des bases faisant l’impasse sur l’Histoire et les identités, reniant les particularismes et les attributs spécifiques. Elles traduisent des visées d’immixtion dans le destin des nations et de mise en danger de la sécurité et la stabilité mondiales.

La Turquie, hôte du Sommet, a multiplié les efforts et les contacts pour rapprocher les points de vue des différents belligérants et acteurs directs et indirects des conflits qui rongent plus d’une dizaine de pays musulmans, et Sa Majesté, dans son appel, a exhorté les pays l’OCI, en tant que force et regroupement «quasi-mondial» comptant plus d’un milliard de musulmans, à accroître cette force et à réussir à exploiter les opportunités de complémentarité offertes et à tirer profit de l’histoire commune et des expériences de ses composantes, pour sortir avec des recommandations efficaces et réalisables, fustigeant au passage les tentatives de certaines parties, visant à exploiter cette situation précaire pour attiser les velléités séparatistes, ou redessiner la carte du monde islamique. Le souverain a mis l’accent sur la nécessité d’intensifier la coopération Sud-Sud, fondée sur la confiance, le réalisme et les intérêts mutuels, et l’élargissement de son champ entre les membres de l’OCI, notamment par le partage des expériences dans tous les domaines, dans le but de rehausser les capacités productives de tous les pays et de consolider leurs économies respectives en vue d’assurer les conditions d’une vie digne et de répandre le bien-être au profit des peuples islamiques.

Si l’objectif du sommet est de chercher des solutions aux dangers auxquels fait face le monde islamique, le président Turc s’est, lui, trouvé dans une véritable impasse diplomatique, en cherchant, non sans grande difficulté, à concilier des points de vue parfois diamétralement opposés comme ceux de l’Iran et de l’Arabie saoudite, du Qatar et de l’Egypte, entre autres positions polarisées qui ont entravé la possibilité d’entrouvrir une quelconque réconciliation. D’où l’appel à l’Iran d’éviter de s’immiscer et d’interférer dans les affaires intérieures des Etats musulmans de la région, y compris la Syrie et le Yémen.

Pendant ce temps-là, le discours de Sa Majesté, juste et consensuel, n’a pas versé dans la partialité, mais en Sa qualité de Amir al-Mouminine et de président du Comité Al-Qods,le souverain a réitéré la mobilisation du Maroc, de son Roi, de son gouvernement et de son peuple, pour défendre Al-Qods et la Palestine avec les différents moyens politiques, juridiques et pratiques disponibles.

Et loin des querelles bilatérales sans lendemain, le discours de Sa Majesté prônait une vision plus globale et de rassemblement et ce, en appelant  les pays musulmans à poursuivre avec la même détermination la mobilisation pour porter secours à Al-Qods et la préserver de la politique de judaïsation systématique qui s’y pratique quotidiennement sur le terrain et accompagner les priorités et besoins des habitants de la Ville Sainte.