fbpx

Forces Armées Royales

Le chef de l’armée israélienne Aviv Kohavi, se recueille à la grande synagogue Slat al-Azama de Marrakech

/

Le Chef d’État-major de l’armée israélienne, Aviv Kohavi, s’est rendu ce mercredi à Marrakech, après une première journée de travail à l’État-major des Forces Armées Royales à Rabat. À son arrivée à la ville ocre, le Chef de Tsahal, a accompli une prière commune à la grande synagogue Slat al-Azama, en compagnie de la communauté juive du marocaine. Il s’est rendu plus tard à la base aérienne de Ben Guerir, où il a été reçu par le Colonel Major Hassan Mahwar.

Le Chef de l’armée israélienne a consacré une communication spéciale à la rencontre avec la communauté juive marocaine, ce mercredi à Marrakech. La protection, l’attention, le soutien et la bénédiction du Roi Mohammed VI et de ses ancêtres, dont jouissent ces marocains séfarades, leurs offrent un statut et une considération spéciaux au Maroc et à partout dans le monde.

De par sa formation, Maîtrise en Philosophie, et ses convictions personnelles, l’hôte spécial du Maroc, Aviv Kohavi, a montré une forte sensibilité à cette relation très particulière entre les juifs marocains, la monarchie et leur patrie, le Maroc. Consacrant une bonne matinée à une communauté extrêmement motivée et impliquée dans le processus de paix avec Israël.

Le Chef de Tsahal s’est tout d’abord recueilli au cimetière juif avant de se rendre à la grande synagogue Slat al-Azama dan l’ancienne médina de Marrakech. Aviv Kahovi et sa délégation ont été accueillis par des membres de la communauté juive marocaine et se sont échangés des présents-souvenirs. Le chef d’état-major général a ensuite assisté à un service de prière commune.

« Des milliers de Juifs israéliens ont des liens profonds avec le Royaume du Maroc. Beaucoup n’ont jamais pensé qu’ils verraient un chef d’état-major de Tsahal visiter le pays et sa communauté juive. Le partenariat 🇮🇱🇲🇦 marque un nouveau chapitre spécial dans la longue histoire du Moyen-Orient » a publié l’armée israélienne sur son compte Twitter .

https://twitter.com/idf/status/1549817578893238273?s=21&t=_qV11uilxDZINx96xj0Bpg

Selon les médias israéliens certains membres présents à cette rencontre auraient immigré en Israël avec l’organisation «Youth Aliyah», ont combattu aux côtés de Tsahal pendant la guerre du Kippour puis ils sont retournés après dans leur pays natal.

Au terme de sa visite, Aviv Kohavi a félicité la communauté juive marocaine et l’a remerciée pour sa «contribution au peuple juif en Israël et dans la diaspora».

«Je suis fier et enthousiaste de vous rencontrer… votre rôle dans la lutte pour l’État d’Israël, et aujourd’hui vous travaillez ici pour la communauté juive et pour approfondir les liens avec Israël», a-t-il déclaré.

Aviv Kohavi a marqué son passage à la tête de l’armée par une révolution culturelle au sein de l’État-major de Tsahal. En février 2021, il effectué un large et important remaniement qui avait pour grande particularité et objectif de gommer le paramètre sectaire des critères d’admission à l’état-major. En effet, sur les cinq généraux nommés, quatre était séfarades et un seul d’origine ashkénaze.

« Le simple fait que personne n’ait mentionné les origines de ces généraux est en soi une excellente nouvelle dans un État d’Israël qui, trop souvent, développe une fâcheuse tendance communautariste » avait écrit i24News. 

Kohavi à la base aérienne de Ben Guérir : Drones et F-16

Aviv Kohavi s’est ensuite déplacé à la base aérienne de Ben Guérir, située à 75 Km de Marrakech pour une réunion de travail avec le Colonel Major Hassan Mahwar. Les deux responsables militaires ont passé en revue les sujets importants et discuté de la coopération entre les forces aériennes des deux armées.

Le chef d’état-major de Tsahal Aviv Kohavi reçu par le Colonel-Major Hassan Mahwar à la base aérienne marocaine de  »Ben Guérir ». (crédit : IDF)

Kohavi était accompagné par le chef de la division de la recherche et du renseignement, Brigadier Général Amit Saar. Ils ont été informé par la partie marocaine sur la menace locale des drones et ont reçu une présentation concernant l’escadron de chasseurs F-16 de la base.

En outre, la délégation israélienne a visité, la veille la brigade des parachutistes des Forces Armées Royales et s’est entretenue avec les commandants de l’unité.

Qui est Aviv Kohavi ?

Aviv Kohavi est le deuxième des trois enfants nés de Shaul et Riva Kohavi. Son père était propriétaire d’un magasin et sa mère était professeur d’éducation physique. Il a grandi à Kiryat Bialik dans le district de Haïfa, a étudié à l’école Habonim de Kiryat Bialik et à l’école professionnelle Ort Kiryat Bialik et a été membre du mouvement de jeunesse «HaMahanot HaOlim».

Kohavi s’est engagé dans l’armée en août 1982, s’est porté volontaire pour les parachutistes et a été affecté au 890e bataillon. Au cours des années suivantes, il a pris le commandement d’un peloton et a servi en tant qu’officier des opérations du bataillon.

Il obtient une licence en philosophie à l’Université hébraïque et est ensuite nommé commandant de la branche des opérations de la brigade des parachutistes. En 1993, Kohavi est promu lieutenant-colonel et occupe ce poste jusqu’en 1994. En 1995, il est nommé commandant de la brigade de parachutistes et occupe ce poste jusqu’en 1997. Il occupe le poste de commandant adjoint de la brigade des parachutistes entre 1997 et 1998. En 1998, après avoir obtenu sa maîtrise à Harvard, il est nommé commandant de la division orientale de l’unité de liaison pour le Liban.

En 2001, il est nommé commandant de la brigade des parachutistes, où il sert jusqu’en 2003. Au cours de l’opération «Bouclier défensif» de cette année-là, Kohavi a mené sa brigade de parachutistes à la capture du camp de réfugiés de Balata à Naplouse. Il a mis au point une nouvelle tactique consistant à percer les murs des résidences plutôt que d’entrer par la façade des bâtiments où les soldats pourraient être pris pour cible par des tireurs d’élite. Cette tactique a ensuite été adoptée par l’armée américaine en Irak et en Afghanistan.

Le chef d’état-major Aviv Kohavi s’entretient avec des soldats participant à un exercice sur la base de Tzeelim, dans le sud d’Israël, simulant un futur conflit militaire dans la bande de Gaza, le 26 février 2019.

En 2003, Kohavi a été promu au rang de général de brigade et a été nommé commandant de la brigade des pompiers. Il occupe ce poste jusqu’en novembre 2004. Le 30 novembre 2004, il a été nommé commandant de la division de Gaza. Pendant son service en tant que commandant de division, deux événements majeurs ont eu lieu : le désengagement en septembre 2005 et l’enlèvement de Gilad Shalit en juin 2006.

Après avoir passé du temps aux États-Unis et obtenu un second master en relations internationales à Johns Hopkins, il est rentré en Israël et a été nommé chef de la direction des opérations où il a servi de 2007 à 2010.

Gantz et Kohavi rendent visite aux forces de Tsahal qui simulent une guerre avec le Hezbollah à Chypre -31 Mai 2022

En 2010, il est promu au rang de général de division et nommé chef du renseignement militaire. En 2017, il a été nommé chef d’état-major adjoint et a servi jusqu’au 13 décembre 2018. Le 15 janvier 2019, il a été promu et a commencé son service en tant que 22e chef d’état-major d’Israël.

Aviv Kohavi vit dans le village communautaire d’Adi au nord d’Israël. Il est marié à Yael, avocate de profession, est procureur adjoint et père de trois filles. Végétarien depuis le lycée et peintre amateur.

Aviv Kochavi recevant ses épaulettes par son épouse Yael et l’ancien Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d’une cérémonie de remise, le 15 janvier 2019, au ministère de la Défense à Tel Aviv.

L’armée marocaine fête son 64-ème anniversaire avec une ambition renouvelée et des défis de son époque

Rajeunie et jamais mieux équipée, l’armée du Roi Mohammed VI fête ce jeudi son 64-ème anniversaire avec des ambitions renouvelées, des défis de son époque et une doctrine qui se distingue de celle du défunt roi Hassan II. Entre les mutations profondes de la géopolitique, l’omniprésence de la technologie et Le bouleversement des structures socio-économiques, l’institution militaire marocaine sera appelée à participer, de plus en plus, au renforcement de la solidarité nationale outre sa prérogative première, défendre l’intégrité territoriale du Royaume. L’encadrement des jeunes à l’occasion du rétablissement du service militaire et le soutien au système de santé civil durant la pandémie du Coronavirus, s’inscrivent dans ce rôle solidaire des Forces Armées Royales qui vise à construire un Maroc encore plus unis et plus fort.

A l’occasion de cet anniversaire, l’agence de presse MAP a publié un article qui retrace les étapes déterminantes, les exploits marquants et les sacrifices consentis par les Forces Armées Royales depuis sa création le 14 mai 1956, pour défendre l’intégrité territoriale du Royaume, renforcer la solidarité nationale et internationale et préserver la paix dans le monde.

Sollicitude royale

Au lendemain de l’indépendance du Royaume, le défunt roi Mohammed V a tenu à doter le Royaume d’une armée moderne et professionnelle, une lourde responsabilité confiée à Hassan II, alors au Prince Héritier, qui après son ascension au trône a poursuivi avec détermination les efforts de perfectionnement de l’organisation des FAR et de leurs équipements.

Le roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-major général des FAR, a repris le flambeau en veillant, depuis son intronisation, à améliorer davantage l’institution militaire, à moderniser ses équipements et à promouvoir ses ressources humaines et ses capacités d’intervention, dans l’objectif de l’aligner au niveau des armées les plus développées du monde.

Aujourd’hui, les FAR constituent une fierté partagée pour tous les Marocains, un maillon inhérent à l’unité nationale et un honorable ambassadeur des valeurs authentiques du Royaume partout où le devoir appelle ses membres.

Engagement des FAR pour le maintien de la paix dans le monde

Le déploiement des unités des FAR dans le cadre des opérations de maintien de la paix des Nations-Unies à travers le monde est la parfaite illustration de cet engagement de l’institution militaire en faveur des valeurs universelles de la paix, de la sécurité et de la solidarité dans le monde. C’est dans ce cadre que les contingents des FAR continuent de s’acquitter de leurs nobles missions dans le cadre de ces opérations en RD-Congo et en Afrique centrale, sans oublier les efforts inlassables déployés par les équipes de l’hôpital militaire de campagne à Zaatari en Jordanie au profit des réfugiés syriens.

Avec le retour du service militaire, les FAR de nouveau investies dans l’insertion socio-professionnelle

Le 10 août 2019, un an après l’adoption de la loi rétablissant le service militaire obligatoire pour les hommes et femmes âgés de 19 à 25 ans, le premier groupe des jeunes assujettis au service militaire ont rejoint les casernes, pour suivre une formation de 12 mois. Depuis ce sont pas moins de 15.000 appelés qui ont regagné 14 centres de formation à travers le pays. 

Investies ainsi de la double mission de favoriser l’insertion professionnelle et sociale des jeunes, les FAR se sont mobilisées pour rendre le service militaire pour les jeunes appelés, filles et garçons, une occasion propice pour bénéficier de formations professionnelles idoines. Elles ont mis en place toutes les infrastructures nécessaires, les cadres enseignants et les ressources pédagogiques pour la réussite de cette opération lancée à l’initiative du roi Mohammed VI.

2020 : au front contre le Coronavirus

L’année 2020 restera sans doute marquée comme l’année du service militaire et de la lutte contre le nouveau coronavirus, la pandémie qui a secoué le monde entier et causé d’énormes dégâts aussi bien sur le plan des vies humaines que sur le plan socio-économique.

Depuis l’annonce de l’urgence sanitaire, les Forces Armées Royales sont montées au front, suite à l’appel de sa Majesté le Roi, Chef suprême et Chef d’État-Major Général des FAR qui a, dès la détection des premiers cas de contamination au Maroc, donné ses instructions afin que la médecine militaire prenne part conjointement avec son homologue civile à cette délicate mission.

C’est dans ce contexte que les hôpitaux militaires de campagne Covid-19, installés à Nouaceur et Benslimane, ont vu le jour en un temps record, et que les équipes de la médecine militaire se sont jointes aux rangs des staffs médicaux dans plusieurs hôpitaux civils pour combattre ce virus.

Le 64-ème anniversaire des FAR est donc une occasion pour rendre un vibrant hommage à des hommes et des femmes qui sont engagés, avec courage, abnégation et dévouement, pour assurer la surveillance et la protection des frontières terrestre, maritime et aérienne du Royaume et veiller à la sécurité et la quiétude de tout un peuple et de ses institutions. 

Avec MAP

Les 15.000 appelés au service militaire se sont confinés chez-eux, loin des casernes

Par mesure de précaution et pour éviter les scénarios des paras «Hadar», de la base militaire de Benguerir et des éléments de la Garde royale, touchés par le Covid-19, les appelés au service militaire et les stagiaires des Forces auxiliaires ont été prié de se confiner chez eux, loin des casernes, croit savoir Maghreb Intelligence.

Le 10 août 2019, un an après l’adoption de la loi rétablissant le service militaire obligatoire pour les hommes et femmes âgés de 19 à 25 ans, le premier groupe des jeunes assujettis au service militaire ont rejoint les casernes, pour suivre une formation de 12 mois. Depuis ce sont pas moins de 15.000 appelés qui ont regagné 14 centres de formation à travers le pays. Une opération qui a coûté à l’Administration de la Défense nationale, au titre de 2019, des budgets de l’ordre de 780 millions de dirhams.

Cependant, à peine que cette première promotion d’appelés ait terminé ses quatre mois de formation commune de base (FCB) et entamé le cursus de spécialisation, le Maroc décrète l’état d’urgence sanitaire et les 15.000 jeunes ont été priés de rentrer chez eux durant toute la période de confinement.

Maghreb Intelligence qui a révélé l’information rapporte que d’autres corps militaires et sécuritaires ont décidé de renvoyer momentanément leurs stagiaires à l’annonce de la crise sanitaire. Ceux des Forces auxiliaires, par exemple, continuent à être suivis à distance. Un enseignement qui ne concerne pas la formation militaire proprement dite, rapporte la même source.

Ces révélations surviennent après la découverte de foyers au sein de quelques corps des Forces Armées Royale. Le premier a été celui de la caserne de Benguerir où plusieurs paras «Hadar» ont été testé positifs au Covid-19 et le second au sein de la Garde royale et qui a couté la place à son Commandant, le Général de division, Mimoun Mansouri, en, poste depuis plus de 45 années.

Clôture à Washington du Xème Comité consultatif de la défense Maroc-États-Unis

A la tête d’une importante délégation militaire comprenant les trois corps d’armée des FAR, le général Abdelfattah Louarak a achevé sa visite officielle à Washington D.C. où il a représenté le Maroc aux réunions du Xème Comité consultatif de la défense Maroc-États-Unis. L’inspecteur général des Forces armées royales y a rencontré les plus hauts responsables militaires des Etats-Unis.

L’objectif de ce Comité stratégique, qui s’est tenu au siège du Pentagone, à Arlington en Virginie, dans la banlieue de la capitale fédérale américaine, est de renforcer la coopération militaire entre les armées des deux pays alliés. Le Maroc est allié stratégique non-membre de l’OTAN alors que les Etats-Unis sont membres fondateurs et dirigeants de l’Alliance Atlantique Nord.

Des manœuvres militaires conjointes -African Lion 2018- entre les Forces Armées Royales et l’US Army sont prévues au mois de mai dans le sud du Maroc.

Des officiers de l’Afrique de l’est en formation au Maroc

/

A l’instigation de l’ambassadeur du Maroc à Nairobi, El Mokhtar Ghambou, le Consul honoraire du Kenya à Casablanca, Ali Bajaber, accompagne une délégation militaire kényane de hauts gradés venue participer à une formation ad hoc à l’invitation de l’Etat-Major marocain.


Conduite par le Colonel Juma S.Mwinyikal et le Colonel John N-Njenga, la délégation militaire du Kenya bénéficiera de modules spécifiques pour se familiariser et s’acclimater avec les notions et organisations sociopolitiques, économiques et militaires du Royaume.

Des participants venant de plusieurs autres pays africains voisins du Kenya ont également pris part à ce programme de formation. On citera l’Ouganda, le Rwanda, l’Egypte et la Tanzanie.

En marge de leur formation académique, les officiers représentant les États-majors des cinq pays africains ont pu visiter des institutions militaires et des installations économiques à Rabat, Kenitra, Tanger, Marrakech et Casablanca.

Ce roadtrip militaire a été rendu possible grâce aux efforts et à la mobilisation du ministère marocain des Affaires étrangères et de la coopération internationale, de l’Administration de la Défense nationale, et des ambassades du Kenya au Caire et du Maroc au Kenya.

Le Roi Mohammed VI visite l’hôpital de campagne des Forces Armées Royales déployé à Juba

Juba – SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné du Président sud-soudanais, M. Salva Kiir Mayardit, a visité jeudi l’hôpital de campagne des Forces Armées Royales (FAR) déployé à Juba, dans le cadre d’une mission humanitaire au profit des populations de la République du Soudan du Sud.
A son arrivée à l’Hôpital de campagne, le Souverain a été salué par le Général de division Abdelfatah Louarak, Inspecteur général des Forces Armées Royales, le général de brigade Abdelkrim Mahmoudi, inspecteur de la santé militaire, le colonel Fouad Sakit, médecin chef de l’hôpital médical-chirurgical de campagne à Juba, et le ministre de la santé, Houssine Louardi.

Par la suite, SM le Roi a pris connaissance des équipements modernes dont dispose l’hôpital de campagne multi-spécialités et des prestations de qualité qu’il offre aux citoyens de la République du Soudan du sud.
Le Souverain, accompagné de M. Salva Kiir Mayardit, a effectué une tournée à travers les différentes dépendances et services de cette structure hospitalière, qui connait depuis son ouverture une grande affluence de la part de la population sud-soudanaise, avant de poser pour une photo souvenir avec le staff de l’hôpital de campagne.

Déployé à partir du lundi 23 janvier dernier en plein cité de Juba, l’Hôpital de campagne multi-spécialités qui accueille une moyenne de 400 à 600 patients par jour, dispose d’une capacité de 30 lits extensibles à 60. Son staff, composé de 20 médecins spécialistes, 18 infirmiers, dispense des soins de grande qualité dans diverses spécialités, notamment la pédiatrie, la médecine interne, la chirurgie, la cardiologie, la traumatologie, la médecine dentaire, l’ophtalmologie et la médecine ORL.

Doté de tous les équipements nécessaires pour la réussite de cette opération humanitaire, l’hôpital de campagne de Juba dispose notamment d’un laboratoire d’analyses médicales et d’une pharmacie disposant de lots de médicaments variés.

Durant la période du 23 janvier au 1er février, l’hôpital de campagne a accueilli 4583 patients et enregistré 7936 consultations, dont 1259 pour des cas d’urgence médicale. Le staff médical de l’hôpital a assuré, durant la même période, 20 interventions chirurgicales, et un accouchement.

L’opérationnalisation de cet Hôpital de campagne qui s’inscrit dans la tradition humanitaire panafricaine du Royaume, traduit la Haute Sollicitude Royale à l’égard des populations sud-soudanaises pour leur porter assistance et leur prodiguer les soins nécessaires.
Elle constitue également un axe de solidarité active du Maroc avec le peuple frère de la République du Soudan du Sud.

MAP