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Drone

Game of drones: l’Iran se dote de trois drones d’une portée de 1.500 km trois mois après l’élimination du général Soleimani à Bagdad

L’armée iranienne est désormais dotée de trois nouveaux drones capables de transporter des bombes sur une distance allant jusqu’à 1.500 kilomètres, a annoncé ce samedi 18 avril le ministre de la Défense du pays, Amir Hatami, à la télévision iranienne. Il a précisé que ces trois nouveaux dispositifs avaient été fabriqués par l’Iran.

Selon lui, ces drones, capables de surveiller à une distance considérable les mouvements de l’ennemi, peuvent servir à des missions de renseignement, mais aussi au combat, les engins pouvant être lestés de bombes et de missiles.

Et de préciser que les nouveaux drones étaient capables d’opérer à une altitude maximale de 13.700 mètres et disposaient d’un rayon d’action allant jusqu’à 1.500 kilomètres.

Les drones ont été fabriqués par l’industrie militaire iranienne, avec la participation des scientifiques du pays, a précisé le ministre qui estime que ces engins pourront améliorer le niveau de la défense du pays.

Le président iranien Hassan Rohani et son ministre des affaires étrangères Mohammad Javad Zarif mènent depuis la mi-mars une offensive diplomatique en vue d’alléger des mesures susceptibles de compliquer la lutte contre l’épidémie.

La tension est montée d’un cran ce mercredi après un incident rapporté par le pentagone dénonçant des manoeuvres «dangereuses» d’embarcations des Gardiens de la révolution iraniens à proximité de navires de guerre américains patrouillant dans le Golfe.

11 vedettes du corps des Gardiens de la Révolution iraniens, «se sont approchées à plusieurs reprises et ont harcelé» six navires de guerre américains qui effectuaient une mission conjointe de surveillance des voies maritimes dans les eaux internationales du nord du Golfe.

L’armée française déploie ses drones armés au Sahel

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Un outil de plus dans la panoplie, sans changement de doctrine: la France dispose désormais de drones armés pour traquer les «jihadistes» au Sahel, au terme d’une série d’expérimentations menées depuis la base aérienne de Niamey.

L’armée française a annoncé jeudi avoir achevé de tester l’armement de ces appareils pilotés à distance par des aviateurs, rapporte l’AFP.

Chargés depuis 2014 d’observer les groupes armés au Sahel et de collecter du renseignement, les trois drones américains Reaper actuellement déployés dans le cadre de l’opération française Barkhane peuvent désormais faire feu sur des ennemis identifiés au sol, à l’instar des avions de combat qui sillonnent l’immense zone désertique.

Un nouvel atout, alors que la situation ne cesse de se dégrader au Sahel, en particulier dans la zone dite des «trois frontières» entre Mali, Niger et Burkina Faso. En dépit de la mobilisation des 4.500 militaires français de Barkhane.

Paris rejoint ainsi le club restreint des pays utilisant des drones armés, parmi lesquels les Etats-Unis, le Royaume-Uni et Israël.

«L’intérêt, c’est que quand vous êtes en train de surveiller une zone, si vous identifiez des ennemis et qu’il y a un besoin urgent de traiter cette cible, le drone armé va pouvoir le faire», expliquait dimanche à l’AFP à Niamey le chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général Philippe Lavigne.

Derrière lui, sur le tarmac chauffé à blanc, un drone français s’apprête pour la première fois à voler équipé de deux bombes GBU 12 à guidage laser de 250 kg, pour un tir de validation.

https://twitter.com/Armee_de_lair/status/1207733922240638978

Une nouvelle capacité. Pas de changement de doctrine

«Laser, gouvernes, tout est branché, sécurité enlevée. Bon vol!»: l’armurier effectue un dernier contrôle de l’appareil de 20 mètres d’envergure avec un pilote français, qui rejoint ensuite son «cockpit», petite cabine beige constellée d’écrans et plongée dans la pénombre d’où il déclenchera le tir.

«Avant, nous étions un oeil pour dire où était la menace. Avec l’armement on va pouvoir agir, pour aider des troupes au sol à se désengager par exemple», fait valoir le capitaine Nicolas (son nom reste confidentiel pour des raisons de sécurité), pilote de chasse membre de l’escadron de drones 1/33 «Belfort».

«Le drone ne remplace en aucun cas un avion de chasse et sa réactivité, mais il a l’avantage de la discrétion et de l’endurance» avec une autonomie de vol de 20h, à une altitude comprise entre 7.000 et 13.000 mètres d’altitude, détaille-t-il.

L’armée française recevra l’an prochain six Reaper supplémentaires, équipés de missiles américains Hellfire guidés par GPS. Le parc de drones doit monter à 12 en 2025, puis 24 en 2030.

Leur usage sera strictement encadré par la France, insistent les autorités. Le sujet est sensible: l’intense campagne d' »assassinats ciblés » menée par les Etats-Unis à l’aide de drones en Afghanistan, au Pakistan ou au Yémen, a été régulièrement accusée de bafouer l’éthique et de « déshumaniser » la guerre.

«Il s’agit d’une nouvelle capacité, pas d’un changement de doctrine. Les règles d’engagement des drones armés sont exactement les mêmes que celles des avions de chasse», pour les équipages – un pilote, un opérateur capteur, un interprète d’images et un officier de renseignement -, a insisté jeudi la ministre des Armées Florence Parly.

«L’homme est toujours dans la boucle: c’est l’homme qui décide d’utiliser cette capacité ou non», fait valoir le général Lavigne.

Vaincre sans perdre l’âme

Lors de l’entrée en service des drones armés dans la Royal Air Force, «l’opinion publique était réticente», a souligné le chef d’état-major de l’armée de l’Air britannique, Mike Wigston, dont le pays dispose de neuf Reaper armés.

«Le drone est un moyen plus sûr et plus efficace de cibler des terroristes qu’un avion de chasse», a jugé ce vétéran d’Irak et d’Afghanistan, en visite à Niamey avec son homologue français.

«Les équipages de drones peuvent garder un oeil très longtemps sur la cible» pour l’identifier, «ils ne sont pas assis dans un cockpit étroit dans les airs à craindre de manquer de carburant», réduisant ainsi le risque de dommage collatéral.

Mais certains militaires français semblent encore éprouver quelques réserves.

«Des frappes inappropriées, c’est 50 recrues de plus» pour les groupes armés, avertit un haut gradé de Barkhane en appelant au discernement dans l’usage de cet outil, pour «vaincre sans perdre notre âme».

Alors que la dégradation sécuritaire s’accélère au Sahel, les drones armés n’offriront pas de solution miracle, prévient un autre officier. «Il est impossible de tout surveiller dans cette zone vaste comme l’Europe. Dans un drone, on voit comme dans une paille. S’il se passe quelque chose à 20km de l’endroit surveillé, on le rate».

Efficacité énergétique : TAQA introduit une technologie de pointe au Maroc, une première mondiale

C’est en marge du 12e Sommet mondial sur les énergies du futur (WFES), qui s’est tenu cette semaine à Abu Dhabi, que le géant émirati TAQA Global, présent au maroc à travers sa filiale Taqa Morocco (JLEC), a signé un partenariat industriel avec une start-up suisse LakeDiamond, qui détient une technologie unique en son genre exploitant les caractéristiques conductrices de la chaleur du diamant pour transférer de l’énergie de manière plus efficace et sans fil. Le premier déploiement de cette technologie sera effectué au Maroc.

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Niger : La construction d’une base américaine pour drones suscite des inquiétudes

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Les Etats-Unis procèdent actuellement à la construction d’une base pour drones au Niger afin de lutter contre la menace terroriste croissante dans la vaste région du Sahel. La base en question comportera trois hangars et une piste d’atterrissage. Elle est située à quelques kilomètres de la ville d’Agadez, la ville la plus importante du nord du Niger. L’étendue de la région est de 667 799 km2, soit près de la moitié de la superficie totale du pays.

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