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Décrédibilisé, Akhannouch cède sa place à Bourita pour rassurer les acteurs économiques

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Fait inédit dans l’histoire du Maroc moderne. Le Chef de la diplomatie se réunit avec les acteurs économiques du pays pour les écouter, les rassurer et leur proposer des solutions pour faire face à la conjoncture actuelle! Discrédit total du Chef de gouvernement Aziz Akhannouch devenu en seulement 6 mois partie intégrante de la crise sociale-économique sévère dont fait face le Royaume.

C’est une dépêche de la MAP qui restera gravée dans l’histoire du pays. Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, Nasser Bourita, et la ministre de l’Economie et des Finances, Nadia Fettah Alaoui, ont présidé, jeudi à Rabat, une réunion de travail avec :

  • Bank Al-Maghrib,
  • Tamwilcom,
  • Office des Changes
  • Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM)
  • Groupement Professionnel des Banques du Maroc (GPBM)

L’objet de cette réunion de Nasser Bourita avec les représentants du secteur privé et financier du pays, comme l’a défini la dépêche de la MAP est de :

  1. Prendre connaissance de la situation économique et financière nationale,
  2. Examiner les impacts potentiels de la crise ukrainienne sur l’économie marocaine,
  3. Proposer des solutions aux opérateurs économiques pour faire face à la conjoncture actuelle.

Le tact et la rigueur de Nasser Bourita ont été déterminant dans la réussite de cette concertation avec un écosystème économique et financier qui navigue à vue en raison de l’inertie et la torpeur du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch. D’autant plus que ce dernier est un acteur économique majeur du Maroc et pas n’importe lequel. Il est le premier fournisseur des hydrocarbures du pays, secteur sous tension depuis des mois et source des risques d’inflations et de baisse de pouvoir d’achat des marocains. Il est de facto un boulet à tout dialogue gouvernemental avec le tissu économique, car il en sera juge et partie.

La communication maitrisée de Nasser Bourita et sa crédibilité auprès des citoyens ainsi que le sérieux de Nadia Fettah ont rassuré les opérateurs économiques qui ont demandé à ce que ce cadre de concertation soit maintenu. A ce titre, Bourita s’est engagé pour en apporter l’appui du ministère des Affaires étrangères de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger.

Décisions actées

Eu égard aux résultats favorables réalisés dans le cadre de la mise en œuvre des programmes d’appui au financement des entreprises, notamment les dispositifs covid-19, et afin de renforcer l’appui au financement du cycle d’exploitation et la relance de l’investissement des entreprises, il a été décidé à l’issue de cette rencontre de relever les plafonds de garantie au titre de l’offre classique «Tamwilcom» afin d’augmenter le potentiel d’offre de crédits de trésorerie et de rééchelonner les crédits «Oxygène et relance» pour une durée pouvant atteindre 3 ans.

Intaliq : Chakib Alj a fait des progrès. C’est pire que d’habitude !

Le président de la CGEM, Chakib Alj, a lancé ce jeudi, un site web dédié aux startups et aux TPE, avec l’appui financier de l’Union Européenne, et la contribution de la région de Casablanca-Settat, de la Fondation OCP et de la Banque mondiale. Comme le népotisme fait désormais partie intégrante de l’ADN de la CGEM, M. Alj a profité de l’exposition médiatique de ce lancement pour mettre en avant sa nièce Sofia Alj, fille de son frère Kader Alj et promouvoir son mari, Ismael Belkhayat qui n’est autre le frère de l’ancien ministre Moncef Belkhayat. Désespérant.

Sensée être une plateforme inclusive au profit des jeunes porteurs de projets, aux startups et aux TPE de tous horizons, Intaliq est dans les fait est un outil de promotion exclusif à la famille Alj.

Sofia Alj, nièce du Président de Chakib Alj, a fait hier sa première sortie publique en tant que «Entrepreneuse» du digital en apportant son témoignage sur comment la plateforme de la confédération de son tonton allait faciliter la vie aux entrepreneurs. Une occasion ratée, car dans son «testimonial», son manque d’enthousiasme et de conviction dénotait avec l’énergie et le dynamisme des autres jeunes entrepreneuses. La reine du bal sera ensuite conviée à se mettre au centre de la photo de «famille» qui sera ensuite envoyée à la MAP et au reste des médias.

Dans son élan de générosité et d’expression de preuve d’amour pour son frère, il incruste le mari de sa nièce dans la rubrique podcasts de la plateforme. Ce mari n’est autre que Ismael Belkhayat, frère de l’ancien ministre Moncef Belkhayat.

Chakib Alj confond la CGEM, syndicat de toutes les entreprises du Royaume et sa minoterie. Pourquoi n’a-t-il pas profité de l’exceptionnelle aura de sa nièce et son mari pour faire briller ses affaires personnelles ? La réponse est simple, quand c’est l’argent des autres on peut jeter l’argent par la fenêtre.

Chakib Alj n’a aucun droit de faire profiter les entreprises de sa famille de l’image de la CGEM, de celle de la fondation OCP, de celle de l’Union européenne et de la Banque Mondiale. Ce que nous avons décrié ici sur ce support concernant les dérives népotistes de Mezouar, sont entrain de reprendre le dessus au sein de la Confédération avec son successeur.

Les jeunes dames qui ont témoigné aux cotés de la nièce du président ont été plus convaincantes. Il aurait dut s’arrêter à elles. Pourquoi absolument nous imposer une pourrie gâtée qui n’a de mérite que d’être née avec une cuillère d’argent dans la bouche.

Aussi, doit-on se poser la question sur le niveau de coordination avec le gouvernement marocain sur l’opportunité de s’afficher devant les drapeaux de l’UE qui nous cherche des poux depuis un moment.

L’autre mal qui gangrène le Digital marocain, ce sont les enfants des riches

Le scandal de la marque #MoroccoTech qui a apporté son lot de révélations, notamment celle de la falsification de données de l’OMPIC par la ministre Ghita Mezzour, a relancé le débat sur l’écosystème numérique du pays, gangrené par des vendeurs de sables et d’usurpateurs de tout genre.

Avec cette affaire de Chakib Alj, nous mettons le doigt sur un autre phénomène du digital marocain, celui des enfants de riches et des hauts responsables.

Avant l’ère du digital, les familles aisées marocaines, pour transmettre leur fortune à leurs rejetons, ou détourner le regard du fisc ou blanchir de l’argent, ils leur achetaient des voitures, des biens fonciers et immobiliers et leur finançaient «une affaire».

Aujourd’hui tous les enfants de la bourgeoisie marocaine veulent «faire le digital». Comme les parents et les tontons ne pigent rien dans ce domaine, ils vont aller piocher dans les idées de projets des enfants des moins aisés et des pauvres. Des jeunes que leur ramènent les nouveaux négriers de notre ère, les organisateurs de hackatons et des «speed pitchs».

Regardez-vous même l’attitude haineuse et scandaleuse de Thami Ghorfi lors d’une émission pour jeunes entrepreneurs diffusée l’année dernière sur 2M. Une scène moyenâgeuse d’un seigneur jetant une bourse d’écus du haut de sa carrosse au petit gueu qui traine dans une rue boueuse.

C’est l’exemple type du marocain qui s’est assuré une belle retraite à Londres et qui cherche à transmettre sa fortune à ses enfants.

Sur d’autre cieux, pour diluer ce phénomème, la bourgeoisie ne tombe pas si bas. Elle fait en sorte de faire grandir le gâteau pour que tout le monde peut en profiter dans la dignité.

Création de l’Association Marocaine des Entreprises Faisant Appel Public à l’Épargne, présidée par Mohamed HORANI

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L’Association Marocaine des Entreprises Faisant Appel Public à l’Épargne (APE) a été créée hier sous l’égide de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) et de la Bourse de Casablanca, avec l’appui de l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC).

Mohamed HORANI, Président Directeur Général de HPS et Zouhair BENNANI, Président Directeur Général de Best Financière, ont été élus à l’unanimité, respectivement Président et Vice-Président Général de l’Association, lors de son Assemblée Générale Constitutive, qui a eu lieu mardi 7 décembre 2021 au siège de la CGEM et à laquelle ont participé plus d’une trentaine d’entreprises faisant APE.

Cette nouvelle instance se veut force de proposition sur les évolutions législatives et réglementaires afin de faciliter le recours au marché des capitaux au service de la relance et du développement de l’économie nationale. Elle a également comme ambition de mener des actions concrètes en vue d’améliorer l’environnement général de l’entreprise, afin de lui permettre de se financer par le marché des capitaux, en alignement avec les recommandations du Rapport sur le Nouveau Modèle de Développement, qui envisage de porter la capitalisation boursière à 70% du PIB d’ici 2035 et d’atteindre 300 sociétés cotées en Bourse à cet horizon, contre 76 actuellement.

Les patronats marocain et européen unis pour la modernisation du cadre des relations commerciales et d’investissement UE-Maroc

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Le Président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj, a eu, jeudi à Bruxelles, une rencontre avec Pierre Gattaz, Président de Business Europe, consacrée aux moyens de renforcer les relations commerciales et d’investissement entre le Maroc et l’UE, de faire avancer la nouvelle stratégie de l’UE en matière de commerce et de voisinage méridional et de créer de nouvelles synergies entre les entreprises marocaines et européennes pour une coopération plus forte.

MAP

Business Europe, la CGEM et EuroCham Maroc avaient adopté, le 21 septembre dernier, une déclaration conjointe, qui prône une modernisation du cadre des relations commerciales et d’investissement UE-Maroc, attendue depuis longtemps par les deux communautés des affaires. Cette modernisation devra libérer le potentiel économique inexploité du partenariat UE-Maroc afin de soutenir une reprise économique post-pandémique effective et durable.

Par le biais de cette alliance, les trois organisations appellent aussi à « une zone de libre-échange Maroc-UE sans aucune barrière aux échanges », qu’ils considèrent comme une « nécessité stratégique » en vue de favoriser des chaînes d’approvisionnement plus intégrées et durables, de construire l’économie numérique, ainsi que de soutenir les petites et moyennes entreprises frappées de plein fouet par la pandémie du Covid-19.

La visite du Président de la CGEM à Bruxelles a aussi été marquée par des rencontres avec des responsables de haut niveau des institutions de l’Union européenne, dont Olivér Varhelyi, Commissaire européen au Voisinage, ainsi que les eurodéputés Nathalie Loiseau, Présidente de la Commission sécurité et défense au Parlement européen, et Andrey Kovatchev, Vice-Président du Groupe PPE.

Les échanges ont porté sur les moyens de donner un nouveau souffle aux relations économiques Maroc-UE à travers, notamment l’amélioration du climat d’affaires, la promotion de l’investissement vert, la facilitation des transports, des échanges de services et des mouvements des professionnels et marchandises.

À noter que la nouvelle stratégie de l’UE pour le voisinage méridional considère le Maroc comme un partenaire privilégié dans tous les domaines, notamment pour sa vision ambitieuse en matière de développement durable et des objectifs stratégiques en commun avec le Pacte vert européen.

La CGEM lance la 4ème édition de son Baromètre «Performance du secteur privé»

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) lance la 4ème édition de son Baromètre «Performance du secteur privé», en partenariat avec Inforisk, leader marocain de la Data Economy.

Le baromètre «Performance du secteur privé» offre aux acteurs publics et privés une opportunité supplémentaire d’analyser les principales tendances liées à l’activité des entreprises marocaines, particulièrement en cette période de crise, à travers le suivi régulier d’indicateurs tels que l’évolution du chiffre d’affaires, l’emploi, le financement et les délais de paiement. Il vise également à challenger les acteurs de l’écosystème entrepreneurial et d’orienter les priorités pour la mise en place de mesures d’accompagnement et de soutien des entreprises et des secteurs.

Pour la réalisation de ce baromètre, la CGEM a élaboré un questionnaire administré en ligne accessible depuis ce lien.

Régularisation fiscale : signature d’une nouvelle convention avec la Fédération du Commerce et Services

La Fédération du Commerce et Services (FCS) et la Direction Générale des Impôts (DGI) ont signé, le 07 décembre 2020, une convention pour la régularisation de la situation fiscale des entreprises des secteurs du commerce et des services, particulièrement, le commerce de gros, le commerce de détail les sociétés d’études et de consulting (hors professions réglementées), et les agences de communication, publicité, événementielle et digitale.

Cette convention vient en application des dispositions de la Loi de Finances 70-19 pour l’année budgétaire 2020 et les dispositions de la Loi de Finances rectificative 35.20 pour la même année. Plus particulièrement, l’article 247-XXVIII-C du Code Général des Impôts portant sur la régularisation de la situation fiscale des contribuables sur la base d’une convention conclue entre l’Administration Fiscale et l’organisation professionnelle à laquelle ils appartiennent.

Ainsi, cette convention donne aux contribuables, à titre transitoire, la possibilité de souscrire une déclaration rectificative au titre des exercices clôturés de 2016, 2017 et 2018 et bénéficier de l’annulation des majorations, amendes et pénalités prévues par le Code Général des Impôts ainsi que la dispense du contrôle fiscal pour chacun des impôts & taxes et des exercices ayant fait l’objet de la déclaration rectificative.

Valable jusqu’au 15 décembre 2020 lors de la Loi de Finances rectificative de 2020, ce dispositif concerne l’IS ou l’IR professionnel, l’IR (revenus salariaux) et la TVA.

L’adhésion aux termes de cette convention reste volontaire et concerne les membres et les non membres de la Fédération. Ainsi, les professionnels désireux d’y adhérer sont tenus de souscrire à cette déclaration, d’après un imprimé modèle établi par l’administration et procéder au paiement spontané des droits complémentaires jusqu’au 15 décembre 2020.

Les négociations en plusieurs rounds avec la DGI, empreinte de professionnalisme et de sens des responsabilités ont été plus longues vu le caractère diversifié des secteurs présents et représentés par la F.C.S.

La FCS tient d’ailleurs à remercier les équipes de la DGI qui se sont mobilisées pour s’accorder avec la Fédération sur les conditions et taux suivants :

1- Le secteur des services :

Les sociétés d’études et de consulting (hors professions réglementées) : 

Tranche du Chiffre d’affaires déclaré par exerciceTaux de contribution cible (**)
CA <= 5 000 000 DH9%
5 000 000 < CA <= 10 000 000 DH10,5%
10 000 000 < CA <= 20 000 000 DH12%
20 000 000 < CA <= 50 000 000 DH14%
> 50 000 000 DH16%

(**) Le taux des droits complémentaires correspond au différentiel entre le taux de contribution cible et le taux de contribution déclaré (Impôt payé/CA) avec un taux minimum de contribution de 1,75%du CA.

  • Par Taux de contribution, il faut entendre le rapport entre l’impôt payé (IS/IR, IR/Salaires et TVA) et le CA.

Les agences de communication, publicité, événementielle et digitale :

Tranche du Chiffre d’affaires déclaré par exerciceTaux de contribution cible (**)
CA <= 5 000 000 DH4%
5 000 000 < CA <= 10 000 000 DH6%
10 000 000 < CA <= 20 000 000 DH7,5%
20 000 000 < CA <= 50 000 000 DH9%
> 50 000 000 DH11%

(**) Le taux des droits complémentaires correspond au différentiel entre le taux de contribution cible et le taux de contribution déclaré (Impôt payé/CA) avec un taux minimum de contribution de 1,75%du CA. 

  • Par Taux de contribution, il faut entendre le rapport entre l’impôt payé (IS/IR, IR/Salaires et TVA) et le CA.

2 – Le secteur du commerce  :

  • Le Commerce de Gros :
Chiffre d’affaires % contribution par rapport de CA
CA <= 10 000 000 DH2%
10 000 000 < CA <= 30 000 000 DH1,75%
30 000 000 < CA <= 50 000 000 DH1,5%
50 000 000 < CA <= 100 000 000 DH1,25%
> 100 000 000 DH1%
  • Le Commerce de Détail :
Chiffre d’affaires % contribution par rapport de CA
CA <= 5 000 000 DH3,5%
5 000 000 < CA <= 15 000 000 DH3,25%
15 000 000 < CA <= 25 000 000 DH3%
25 000 000 < CA <= 50 000 000 DH2,75%
> 50 000 000 DH2,5%

La FCS a été parmi les premières fédérations à entamer ce processus de régularisation avec la DGI. 

L’accompagnement pour la concrétisation de cette convention a été assuré par Monsieur Mohamed Réda LAHMINI, Expert-Comptable Associé du cabinet FIDAROC GRANT THORNTON et membre de bureau de la FCS en charge de la fiscalité. 

Promouvoir l’emploi et l’employabilité des femmes au Maroc: la CGEM et l’IFC font cause commune

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) et la Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, ont lancé, mercredi 25 novembre 2020, une plateforme commune visant à encourager les entreprises à promouvoir davantage l’employabilité et l’évolution professionnelle des femmes en entreprise.

Au Maroc, l’écart hommes-femmes sur le marché du travail est encore important. En effet, si 70 % des hommes occupent des postes dans le secteur formel, le taux d’activité des femmes a, quant à lui, constamment diminué au cours de ces dernières années. Ainsi, de nos jours, seules 21% des femmes occupent des emplois formels contre 26% en 2004, selon les estimations modélisées de l’OIT.

À travers une série de rencontres abordant différents aspects relatifs à l’emploi des femmes, la plateforme CGEM-IFC entend faire émerger un groupe d’employeurs « champions » au Maroc. Leur credo commun : mettre en lumière les avantages de la diversité des genres au sein des entreprises et proposer des pistes concrètes favorisant l’emploi des femmes dans le secteur privé.

«Le secteur privé joue un rôle crucial dans l’accès des femmes à de meilleures opportunités d’emploi. Malgré les avancées enregistrées à l’échelle mondiale, la question de la parité et de l’égalité des chances reste un sujet d’actualité», estime Mme Saadia Slaoui Bennani, Présidente de la Commission Entreprise Responsable et Citoyenne de la CGEM.

«Par ailleurs, il a été démontré que la participation des femmes au marché du travail et à des activités rémunératrices a un impact positif, en termes de développement humain, sur la société dans son ensemble. Ainsi, l’égalité homme-femme n’est pas seulement une question sociale mais elle est aussi une vraie question économique et de développement en faveur d’une société plus durable, égalitaire et inclusive» souligne-t-elle.

«42 % des étudiants universitaires sont des femmes, et pourtant, seule la moitié d’entre elles est officiellement active. Cette déperdition des talents féminins sur le marché du travail a un impact négatif sur la performance des entreprises marocaines» déclare Xavier Reille, Directeur d’IFC au Maroc, en Tunisie et en Algérie.

«Alors que les entreprises marocaines ajustent leurs activités pour s’adapter à la pandémie du COVID-19, la promotion des talents féminins dans l’entreprise est un levier de relance pour une croissance durable et équitable. Les outils d’IFC comme le diagnostic EDGE ou les plateformes d’échange d’expériences inter-entreprises peuvent accélérer ce mouvement», a-t-il ajouté.

La CGEM et l’IFC sont des partenaires de longue date, collaborant sur un large éventail de domaines en vue de renforcer le développement du secteur privé au Maroc. Leur dernier partenariat entre dans le cadre du programme d’emploi des femmes d’IFC, une initiative menée sur trois ans et dont l’objectif est d’accroître la participation des femmes au marché du travail. Ce programme est mis en œuvre en partenariat avec le gouvernement des Pays-Bas.

CGEM : Abdou Diop prend la présidence de la «Commission Afrique»

Le plus marocain des africains, Abdou Diop, patron du cabinet conseil Mazar Maroc, revient à la CGEM par la grande porte. Il vient d’être nommé par le conseil d’administration de la confédération, président de la toute nouvelle «Commission Afrique»

Réuni ce jeudi, le Conseil d’administration de la CGEM a annoncé la création d’une nouvelle commission «Afrique» et la nomination à sa tête de Abdou Diop, associé-gérant du cabinet de conseil Mazars et ancien président de la commission Afrique et Sud-Sud de la confédération patronale, durant le mandat de Miriem Bensalah. Diop sera secondé par Ali Zerouali nommé Vice-Président de la dite commission.

Une excellente nouvelle

La nomination de Salaheddine Mezouar à la tête de la CGEM n’a pas été très bonne pour la dynamique des affaires entre le Maroc et son continent. C’est tout le contraire qui s’est passé. Depuis 15 ans, jamais le sujet Afrique n’a été aussi délaissé que depuis le mandat Mezouar. Les séquelles de cette contre performance ont entaché son successeur Chakib Alj. Ce dernier a d’ailleurs pris la bonne décision de couper le mal à la racine en évinçant Laaziz El Kadiri, l’homme qui a provoqué avec Mezouar un incident diplomatique avec nos partenaires africains en émettant, au nom du patronat, des doutes sur les accords signés par le Royaume au sujet de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca).

Jusqu’à la veille de la tenu du Conseil d’Administration de la CGEM, El Kadiri lobbyait pour prendre la présidence de la nouvelle commission Afrique et ce malgré un tracking record des plus décevants.

Abdou Diop, le marocain

« Au Sénégal, on m’appelle le Marocain », aime bien répéter Abdou Diop, à ses compatriotes. Fils d’ambassadeur, il s’installera au Maroc dès l’âge de 16 ans. Et c’est au Maroc où il se dit se sentir le plus à l’aise.

Au sein du cabinet conseil Mazar Maroc dont il prend la tête en 2017, Abdou Diop sillonne l’Afrique pour conseiller, écouter, trouver des solutions et rapprocher les idées des dirigeants économiques du continent. Et contrairement à Laaziz El Kadiri, Abdou Diop est un fervent défenseur de l’accélération de la mise en place des structures institutionnelles permettant une plus grande intégration économique du Royaume à l’Afrique.

La CGEM renouvelle son Label RSE aux 5 filiales du Groupe Majorel

Suite à la réunion de son Comité d’attribution du Label Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a renouvelé ce label aux filiales du Groupe Majorel, à savoir Phone Academy, Phone Assistance, Phone Active, Phone Outsourcing et Phone Serviplus, annonce un communiqué de la confédération patronale.

Le renouvellement de ce label aux filiales du Groupe Majorel (Ex-Phone Group), né de l’alliance de Bertelsmann et de Saham de Moulay Hafid Elelamy, vient reconnaître les efforts et les engagements de ces entreprises en matière de développement durable et de responsabilité sociétale prenant en compte les attentes de leurs parties prenantes, souligne le communiqué de la CGEM.

Il atteste aussi de la démarche de progrès continu menée par le Groupe Majorel pour renforcer davantage sa performance globale tout en créant de la valeur ajoutée pour son environnement et en impactant positivement son écosystème, poursuit la même source.

A noter que 102 entreprises de différentes tailles et opérant dans multiples secteurs d’activité ont bénéficié, à ce jour, du label RSE de la CGEM. Ce dernier est octroyé pour une durée de trois ans par le Président de la Confédération sur avis du Comité d’attribution à la suite d’une évaluation managériale menée par l’un des tiers experts accrédités.

Préparation à la reprise de l’activité économique: La CGEM met en place des guides préventifs et sanitaires

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a mis en place trois guides pratiques et un kit de formation au profit des entreprises habilitées à reprendre leurs activités.

A quelques semaines d’un déconfinement progressif au Maroc, la CGEM a présenté lors de la réunion du Comité de Veille Économique 4 outils visant à accompagner les entreprises en termes de mesures préventives et sanitaires pour assurer une sécurité maximale à leurs collaborateurs et à leurs clients.

  1. Guide pratique des mesures préventives et sanitaires COVID-19 destiné aux Petites et Moyennes Entreprises (PME)
  2. Guide pratique des mesures préventives et sanitaires COVID-19 destiné aux Grandes Entreprises
  3. Guide pratique d’audit interne sanitaire COVID-19
  4. Kit de formation mesures sanitaires COVID-19 au profit de l’ensemble du personnel

«Notre objectif, à travers la mise en place de ces outils, est de permettre aux entreprises, notamment les TPE et PME, d’appliquer les mesures préventives et sanitaires sur les lieux de travail», a indiqué le président de la commission «Innovation et Développement Industriel» qui a piloté l’élaboration de ces guides, Mohamed Bachiri.

«Leur utilisation est un prérequis important pour garantir une conformité exemplaire et limiter le plus possible les risques de propagation de la pandémie», a-t-il ajouté.

Les documents, disponibles sur le lien suivant https://coronavirus.cgem.ma/guides-pratiques/incluent, incluent entre autres, une synthèse des meilleures pratiques adoptées aussi bien au niveau national qu’international, et font référence aux mesures déployées par les autorités sanitaires marocaines.