CGEM

La CGEM lance la 4ème édition de son Baromètre «Performance du secteur privé»

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) lance la 4ème édition de son Baromètre «Performance du secteur privé», en partenariat avec Inforisk, leader marocain de la Data Economy.

Le baromètre «Performance du secteur privé» offre aux acteurs publics et privés une opportunité supplémentaire d’analyser les principales tendances liées à l’activité des entreprises marocaines, particulièrement en cette période de crise, à travers le suivi régulier d’indicateurs tels que l’évolution du chiffre d’affaires, l’emploi, le financement et les délais de paiement. Il vise également à challenger les acteurs de l’écosystème entrepreneurial et d’orienter les priorités pour la mise en place de mesures d’accompagnement et de soutien des entreprises et des secteurs.

Pour la réalisation de ce baromètre, la CGEM a élaboré un questionnaire administré en ligne accessible depuis ce lien.

Régularisation fiscale : signature d’une nouvelle convention avec la Fédération du Commerce et Services

La Fédération du Commerce et Services (FCS) et la Direction Générale des Impôts (DGI) ont signé, le 07 décembre 2020, une convention pour la régularisation de la situation fiscale des entreprises des secteurs du commerce et des services, particulièrement, le commerce de gros, le commerce de détail les sociétés d’études et de consulting (hors professions réglementées), et les agences de communication, publicité, événementielle et digitale.

Cette convention vient en application des dispositions de la Loi de Finances 70-19 pour l’année budgétaire 2020 et les dispositions de la Loi de Finances rectificative 35.20 pour la même année. Plus particulièrement, l’article 247-XXVIII-C du Code Général des Impôts portant sur la régularisation de la situation fiscale des contribuables sur la base d’une convention conclue entre l’Administration Fiscale et l’organisation professionnelle à laquelle ils appartiennent.

Ainsi, cette convention donne aux contribuables, à titre transitoire, la possibilité de souscrire une déclaration rectificative au titre des exercices clôturés de 2016, 2017 et 2018 et bénéficier de l’annulation des majorations, amendes et pénalités prévues par le Code Général des Impôts ainsi que la dispense du contrôle fiscal pour chacun des impôts & taxes et des exercices ayant fait l’objet de la déclaration rectificative.

Valable jusqu’au 15 décembre 2020 lors de la Loi de Finances rectificative de 2020, ce dispositif concerne l’IS ou l’IR professionnel, l’IR (revenus salariaux) et la TVA.

L’adhésion aux termes de cette convention reste volontaire et concerne les membres et les non membres de la Fédération. Ainsi, les professionnels désireux d’y adhérer sont tenus de souscrire à cette déclaration, d’après un imprimé modèle établi par l’administration et procéder au paiement spontané des droits complémentaires jusqu’au 15 décembre 2020.

Les négociations en plusieurs rounds avec la DGI, empreinte de professionnalisme et de sens des responsabilités ont été plus longues vu le caractère diversifié des secteurs présents et représentés par la F.C.S.

La FCS tient d’ailleurs à remercier les équipes de la DGI qui se sont mobilisées pour s’accorder avec la Fédération sur les conditions et taux suivants :

1- Le secteur des services :

Les sociétés d’études et de consulting (hors professions réglementées) : 

Tranche du Chiffre d’affaires déclaré par exerciceTaux de contribution cible (**)
CA <= 5 000 000 DH9%
5 000 000 < CA <= 10 000 000 DH10,5%
10 000 000 < CA <= 20 000 000 DH12%
20 000 000 < CA <= 50 000 000 DH14%
> 50 000 000 DH16%

(**) Le taux des droits complémentaires correspond au différentiel entre le taux de contribution cible et le taux de contribution déclaré (Impôt payé/CA) avec un taux minimum de contribution de 1,75%du CA.

  • Par Taux de contribution, il faut entendre le rapport entre l’impôt payé (IS/IR, IR/Salaires et TVA) et le CA.

Les agences de communication, publicité, événementielle et digitale :

Tranche du Chiffre d’affaires déclaré par exerciceTaux de contribution cible (**)
CA <= 5 000 000 DH4%
5 000 000 < CA <= 10 000 000 DH6%
10 000 000 < CA <= 20 000 000 DH7,5%
20 000 000 < CA <= 50 000 000 DH9%
> 50 000 000 DH11%

(**) Le taux des droits complémentaires correspond au différentiel entre le taux de contribution cible et le taux de contribution déclaré (Impôt payé/CA) avec un taux minimum de contribution de 1,75%du CA. 

  • Par Taux de contribution, il faut entendre le rapport entre l’impôt payé (IS/IR, IR/Salaires et TVA) et le CA.

2 – Le secteur du commerce  :

  • Le Commerce de Gros :
Chiffre d’affaires % contribution par rapport de CA
CA <= 10 000 000 DH2%
10 000 000 < CA <= 30 000 000 DH1,75%
30 000 000 < CA <= 50 000 000 DH1,5%
50 000 000 < CA <= 100 000 000 DH1,25%
> 100 000 000 DH1%
  • Le Commerce de Détail :
Chiffre d’affaires % contribution par rapport de CA
CA <= 5 000 000 DH3,5%
5 000 000 < CA <= 15 000 000 DH3,25%
15 000 000 < CA <= 25 000 000 DH3%
25 000 000 < CA <= 50 000 000 DH2,75%
> 50 000 000 DH2,5%

La FCS a été parmi les premières fédérations à entamer ce processus de régularisation avec la DGI. 

L’accompagnement pour la concrétisation de cette convention a été assuré par Monsieur Mohamed Réda LAHMINI, Expert-Comptable Associé du cabinet FIDAROC GRANT THORNTON et membre de bureau de la FCS en charge de la fiscalité. 

Promouvoir l’emploi et l’employabilité des femmes au Maroc: la CGEM et l’IFC font cause commune

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) et la Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, ont lancé, mercredi 25 novembre 2020, une plateforme commune visant à encourager les entreprises à promouvoir davantage l’employabilité et l’évolution professionnelle des femmes en entreprise.

Au Maroc, l’écart hommes-femmes sur le marché du travail est encore important. En effet, si 70 % des hommes occupent des postes dans le secteur formel, le taux d’activité des femmes a, quant à lui, constamment diminué au cours de ces dernières années. Ainsi, de nos jours, seules 21% des femmes occupent des emplois formels contre 26% en 2004, selon les estimations modélisées de l’OIT.

À travers une série de rencontres abordant différents aspects relatifs à l’emploi des femmes, la plateforme CGEM-IFC entend faire émerger un groupe d’employeurs « champions » au Maroc. Leur credo commun : mettre en lumière les avantages de la diversité des genres au sein des entreprises et proposer des pistes concrètes favorisant l’emploi des femmes dans le secteur privé.

«Le secteur privé joue un rôle crucial dans l’accès des femmes à de meilleures opportunités d’emploi. Malgré les avancées enregistrées à l’échelle mondiale, la question de la parité et de l’égalité des chances reste un sujet d’actualité», estime Mme Saadia Slaoui Bennani, Présidente de la Commission Entreprise Responsable et Citoyenne de la CGEM.

«Par ailleurs, il a été démontré que la participation des femmes au marché du travail et à des activités rémunératrices a un impact positif, en termes de développement humain, sur la société dans son ensemble. Ainsi, l’égalité homme-femme n’est pas seulement une question sociale mais elle est aussi une vraie question économique et de développement en faveur d’une société plus durable, égalitaire et inclusive» souligne-t-elle.

«42 % des étudiants universitaires sont des femmes, et pourtant, seule la moitié d’entre elles est officiellement active. Cette déperdition des talents féminins sur le marché du travail a un impact négatif sur la performance des entreprises marocaines» déclare Xavier Reille, Directeur d’IFC au Maroc, en Tunisie et en Algérie.

«Alors que les entreprises marocaines ajustent leurs activités pour s’adapter à la pandémie du COVID-19, la promotion des talents féminins dans l’entreprise est un levier de relance pour une croissance durable et équitable. Les outils d’IFC comme le diagnostic EDGE ou les plateformes d’échange d’expériences inter-entreprises peuvent accélérer ce mouvement», a-t-il ajouté.

La CGEM et l’IFC sont des partenaires de longue date, collaborant sur un large éventail de domaines en vue de renforcer le développement du secteur privé au Maroc. Leur dernier partenariat entre dans le cadre du programme d’emploi des femmes d’IFC, une initiative menée sur trois ans et dont l’objectif est d’accroître la participation des femmes au marché du travail. Ce programme est mis en œuvre en partenariat avec le gouvernement des Pays-Bas.

CGEM : Abdou Diop prend la présidence de la «Commission Afrique»

Le plus marocain des africains, Abdou Diop, patron du cabinet conseil Mazar Maroc, revient à la CGEM par la grande porte. Il vient d’être nommé par le conseil d’administration de la confédération, président de la toute nouvelle «Commission Afrique»

Réuni ce jeudi, le Conseil d’administration de la CGEM a annoncé la création d’une nouvelle commission «Afrique» et la nomination à sa tête de Abdou Diop, associé-gérant du cabinet de conseil Mazars et ancien président de la commission Afrique et Sud-Sud de la confédération patronale, durant le mandat de Miriem Bensalah. Diop sera secondé par Ali Zerouali nommé Vice-Président de la dite commission.

Une excellente nouvelle

La nomination de Salaheddine Mezouar à la tête de la CGEM n’a pas été très bonne pour la dynamique des affaires entre le Maroc et son continent. C’est tout le contraire qui s’est passé. Depuis 15 ans, jamais le sujet Afrique n’a été aussi délaissé que depuis le mandat Mezouar. Les séquelles de cette contre performance ont entaché son successeur Chakib Alj. Ce dernier a d’ailleurs pris la bonne décision de couper le mal à la racine en évinçant Laaziz El Kadiri, l’homme qui a provoqué avec Mezouar un incident diplomatique avec nos partenaires africains en émettant, au nom du patronat, des doutes sur les accords signés par le Royaume au sujet de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zleca).

Jusqu’à la veille de la tenu du Conseil d’Administration de la CGEM, El Kadiri lobbyait pour prendre la présidence de la nouvelle commission Afrique et ce malgré un tracking record des plus décevants.

Abdou Diop, le marocain

« Au Sénégal, on m’appelle le Marocain », aime bien répéter Abdou Diop, à ses compatriotes. Fils d’ambassadeur, il s’installera au Maroc dès l’âge de 16 ans. Et c’est au Maroc où il se dit se sentir le plus à l’aise.

Au sein du cabinet conseil Mazar Maroc dont il prend la tête en 2017, Abdou Diop sillonne l’Afrique pour conseiller, écouter, trouver des solutions et rapprocher les idées des dirigeants économiques du continent. Et contrairement à Laaziz El Kadiri, Abdou Diop est un fervent défenseur de l’accélération de la mise en place des structures institutionnelles permettant une plus grande intégration économique du Royaume à l’Afrique.

La CGEM renouvelle son Label RSE aux 5 filiales du Groupe Majorel

Suite à la réunion de son Comité d’attribution du Label Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a renouvelé ce label aux filiales du Groupe Majorel, à savoir Phone Academy, Phone Assistance, Phone Active, Phone Outsourcing et Phone Serviplus, annonce un communiqué de la confédération patronale.

Le renouvellement de ce label aux filiales du Groupe Majorel (Ex-Phone Group), né de l’alliance de Bertelsmann et de Saham de Moulay Hafid Elelamy, vient reconnaître les efforts et les engagements de ces entreprises en matière de développement durable et de responsabilité sociétale prenant en compte les attentes de leurs parties prenantes, souligne le communiqué de la CGEM.

Il atteste aussi de la démarche de progrès continu menée par le Groupe Majorel pour renforcer davantage sa performance globale tout en créant de la valeur ajoutée pour son environnement et en impactant positivement son écosystème, poursuit la même source.

A noter que 102 entreprises de différentes tailles et opérant dans multiples secteurs d’activité ont bénéficié, à ce jour, du label RSE de la CGEM. Ce dernier est octroyé pour une durée de trois ans par le Président de la Confédération sur avis du Comité d’attribution à la suite d’une évaluation managériale menée par l’un des tiers experts accrédités.

Préparation à la reprise de l’activité économique: La CGEM met en place des guides préventifs et sanitaires

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a mis en place trois guides pratiques et un kit de formation au profit des entreprises habilitées à reprendre leurs activités.

A quelques semaines d’un déconfinement progressif au Maroc, la CGEM a présenté lors de la réunion du Comité de Veille Économique 4 outils visant à accompagner les entreprises en termes de mesures préventives et sanitaires pour assurer une sécurité maximale à leurs collaborateurs et à leurs clients.

  1. Guide pratique des mesures préventives et sanitaires COVID-19 destiné aux Petites et Moyennes Entreprises (PME)
  2. Guide pratique des mesures préventives et sanitaires COVID-19 destiné aux Grandes Entreprises
  3. Guide pratique d’audit interne sanitaire COVID-19
  4. Kit de formation mesures sanitaires COVID-19 au profit de l’ensemble du personnel

«Notre objectif, à travers la mise en place de ces outils, est de permettre aux entreprises, notamment les TPE et PME, d’appliquer les mesures préventives et sanitaires sur les lieux de travail», a indiqué le président de la commission «Innovation et Développement Industriel» qui a piloté l’élaboration de ces guides, Mohamed Bachiri.

«Leur utilisation est un prérequis important pour garantir une conformité exemplaire et limiter le plus possible les risques de propagation de la pandémie», a-t-il ajouté.

Les documents, disponibles sur le lien suivant https://coronavirus.cgem.ma/guides-pratiques/incluent, incluent entre autres, une synthèse des meilleures pratiques adoptées aussi bien au niveau national qu’international, et font référence aux mesures déployées par les autorités sanitaires marocaines.

La CGEM verse plus de 83 MDH au Fonds spécial pour la gestion de la pandémie du Coronavirus

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc a versé la somme de 83.494.650 dirhams au Fonds spécial de gestion du coronavirus mis en place sur Hautes Instructions de SM le Roi Mohammed VI.

Cette somme est issue du Fonds CGEM-Solidarité auquel un appel à contribution a été lancé, le 18 mars dernier, par la présidence de la Confédération auprès des entreprises, dans le cadre de l’élan de mobilisation nationale pour faire face à la pandémie, indique un communiqué de l’organisation patronale.

«La CGEM souhaite remercier chaleureusement les acteurs économiques, TPE, PME, grandes entreprises, fédérations, associations professionnelles, ainsi que les personnes physiques ayant répondu à cet appel de solidarité et de responsabilité au service de notre nation et de nos concitoyens», conclut le communiqué.