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Bientôt en Afrique du Sud, BMCE Bank of Africa scelle un partenariat avec China Africa Business Council

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En marge du sommet Chine-Afrique tenu à Pékin du 3 au 4 septembre suivi du Forum de la Coopération Sino-africaine dans le secteur privé organisé le 6 septembre à Hangzhou, BMCE Bank of Africa a signé une convention de partenariat avec China-Africa Business Council. L’objectif affiché est de faciliter et d’accompagner les investisseurs chinois au Maroc et plus largement en Afrique, indique un communiqué de BOA parvenu à Le1.ma.

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Salafin déploiera sa mutation visuelle et digitale

Après l’annonce surprise du rachat de Taslif, Salafin semble vouloir surprendre encore une fois le marché par un changement de son identité visuelle et une nouvelle offre développée après une étude afférente au capital satisfaction client.

C’est le président de BMCE of Africa, Brahim Benjelloun Touimi himself en sa qualité de président du conseil de surveillance de Salafin qui dévoilera à la presse le jeudi 15 février les contours de la nouvelle identité visuelle de la société de financement filiale du groupe BMCE Bank.

L’invitation à la conférence de presse envoyée aux médias donnerait peut être un indice à la nouvelle couleur de peau de Salafin : l’Orange. Tandis rien ne peut dire si l’identité visuelle comportera la fameuse perle qui identifie les entreprises du groupe de Othman Benjelloun.

Quelques rumeurs du marché font état d’un travail de transformation digitale important réalisé par le management de Salafin, qui se traduirait par une offre numérique davantage proche des attentes client révélée par l’étude réalisée en toute discrétion.

Update – Au moment où nous publions cet article, Salafin a mis en ligne son nouveau site web, qui comprend une mise à jour de taille: la demande de crédit se fait totalement en ligne. Une fonctionnalité que seule la filiale du Groupe BMCE bank propose sur le marché. Nous y reviendrons avec plus de détail le 15 février.  

Après le rachat de Taslif, les nouvelles couleurs, la transformation digitale, Salafin marque 2018 par une mue importante qui donne un avant goût sur ses aspirations économiques.

African Entrepreneurship Award, «l’Union Africaine de l’Entrepreneuriat»

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Sous l’impulsion personnelle de Othman Benjelloun et sa présence effective, et la participation de plusieurs chefs de missions diplomatiques africaines accrédités au Maroc, s’est tenue le lundi 11 décembre 2017, au siège de BMCE Bank of Africa à Casablanca, la cérémonie de remise des Prix de l’African Entrepreneurship Award.

Lancé en 2014 à l’occasion du Global Entrepreneurship Summit tenu à Marrakech, #GES2014 , l’African Entrepreneurship Award en est à sa troisième édition. L’événement, qui constitue sans conteste le plus grand programme de mentoring et d’accompagnement des jeunes entrepreneurs en Afrique, est doté d’une enveloppe de 1 millions de dollars.

Au fil des ans, l’évolution de AEAward va crescendo. En trois éditions, le programme a enregistré la participation de plus de 12 000 entrepreneurs, issus de 132 pays dont 54 africains. C’est le résultat incontesté de l’empreinte internationale de Othman Benjelloun et toute l’expérience qu’il a cumulée en plus de six décennies de carrière.

L’événement, dont le format sort du canevas franco-européen tant galvaudé, a cette caractéristique d’offrir un produit globalisé, polyglotte, non clivant, dans un style purement anglo-saxon. D’ailleurs, l’ensemble des jeunes entrepreneurs-candidats ont été, durant de longs mois, reçus et encadrés par quelques 300 mentors bénévoles originaires d’Afrique, d’Amérique du Nord, d’Amérique Latine, d’Europe, d’Asie et d’Australie.

Le maître de cérémonie et non moins président de Bank Of Africa, Brahim Benjelloun Touimi, a beaucoup insisté sur les valeurs du bénévolat et de l’engagement des mentors et autres encadrants sans la mobilisation desquels on ne pouvait espérer une telle réussite et un tel rayonnement de l’événement. L’organisation parfaite et millimétrée de AEAward, la discrétion des communicants et la régularité sans faille des différentes éditions de l’événement, démontrent la portée stratégique que constitue désormais ce rendez-vous incontournable dont le maillon fondamental demeure le président Othman Benjelloun, en sa qualité de porte-drapeau du Maroc et son ambassadeur à l’international.

La sélection des candidats, qui a été réalisée par une équipe expressément dédiée, baptisée AEAward Team, est composée de collaborateurs et consultants du Groupe BMCE Bank Of Africa, lesquels ont sillonné l’Afrique, l’Europe et l’Asie pour établir des liens de confiance avec les coaches et mentors. D’où la présence de nationalités ne relevant pas du périmètre d’influence classique du Maroc telles que l’Ouganda, la Namibie, l’Afrique du Sud ou l’Australie. La générosité qui a caractérisé cette action et le pragmatisme de l’approche de ses planificateurs ont conduit à placer l’événement dans un écosystème qui compte désormais dans le calendrier institutionnel du Maroc.

Pour une meilleure réussite d’initiatives de ce genre, il est indispensable d’en accroître les fréquences et les acteurs : l’Etat, les entreprises publiques, les entreprises privées, sont aujourd’hui tenues de s’inspirer du format de AEAward en vue de multiplier les chances et les opportunités d’installer des passerelles avec les milieux d’excellence et à forte valeur ajoutée. Les lauréats africains, jeunes et moins jeunes, via des projets de haute facture, ont démontré que l’Afrique dispose de talents exceptionnels qui n’attendent qu’écoute et accompagnement. C’est ce que leur a offert la plateforme de l’African Entrepreneurship Award qui a bénéficié de la position géopolitique unique du Maroc, non seulement en tant que hub régional, mais également et surtout en tant que maillon triangulaire, un trait-d’union économique, commercial, politique et culturel entre trois, voire quatre continents, pour honorer celles et ceux qui font le continent d’aujourd’hui et de demain.

Les banquiers marocains s’insurgent contre Alger et menacent Abdelkader Messahel de poursuites judiciaires

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En prenant note des «allégations graves et mensongères» du ministre algérien des Affaires étrangères à l’encontre du Maroc, «l’ensemble du secteur bancaire marocain s’est insurgé vigoureusement» contre les déclarations de Abdelkader Messahel qui «témoignent de l’ignorance totale et flagrante des règles de gouvernance et d’éthique qui régissent les activités des banques marocaines dans le monde et (…) sur le continent africain.» C’est en ces termes que le GPBM s’est insurgé contre le dérapage inacceptable du successeur de Ramtane Lamamra.

Cette sortie musclée du Groupe professionnel des banques du Maroc fait suite aux déclarations irresponsables faites la veille par le chef de la diplomatie algérienne dans lesquelles il accuse les banques marocaines de «blanchir l’argent du hachich» à travers leur activité en Afrique.

Non seulement ces «déclarations s’inscrivent totalement à contre-courant de l’évolution institutionnelle et économique qu’ont connu» les pays africains dans beaucoup de domaines mais tendent à ignorer volontairement «la reconnaissance des instances internationales (…) et  agences de notation et des observateurs de la finance dans le monde» que le secteur bancaire marocain respecte scrupuleusement «les règles prudentielles les plus avancées particulièrement les normes Bâle II et III, et IFRS» et qu’il est cité comme une référence dans la région MENA et en Afrique par sa solidité, ses performances (…)sa bonne gouvernance et sa transparence.»

D’ailleurs, dans son communiqué –dont LE1 possède une copie-, le GPBM explique comment ces instances internationales reconnaissent au Maroc son action pour «la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme conformément aux normes du GAFI dont le Maroc est membre fondateur, et ce en plus des différentes obligations internationales de conformité et d’échanges de renseignements financiers auxquelles le Maroc adhère.»

Ce que semblent malheureusement ignorer les algériens c’est que «les établissements bancaires marocains [sont] associés à des banques internationales de renom (…) et encadrés par une législation bancaire des plus modernes avec des normes avancées de lutte contre le blanchiment de capitaux et sont soumis à une supervision bancaire rigoureuse et en continu par la banque centrale du Maroc (Bank Al Maghrib).»

Et pas uniquement dans le marché domestique. En effet, «les banques marocaines appliquent cette même rigueur de conformité dans leur développement à l’international y compris en Afrique avec une stratégie clairement définie et un modèle transparent dans tous ses volets, économiques, financiers, techniques, humains et sociaux.»

Le GPBM, qui «se réserve tous les droits de recours contre les graves déclarations du ministre des Affaires étrangères algérien » rappelle dans son communiqué que «le secteur bancaire marocain fait confiance» au continent Africain et «s’engage [depuis des décennies], sur le terrain, dans son développement au profit de sa population et de son économie» et appelle à demeurer «vigilants et mobilisés afin de préserver» la présence marocaine en Afrique et «renforcer» sa contribution au développement économique et social du continent «dans le strict et constant respect des meilleures pratiques internationales ainsi que des normes et standards les plus modernes.»

LE1

Exclusif – British Workshop retirera ce soir les panneaux de la honte

La nouvelle affiche publicitaire de dimension 4/3 de British Workshop, un centre de langues dispensant des cours d’anglais, et qui a poussé dans les grandes artères de Casablanca depuis deux jours, n’a pas laissé les citoyens insensibles. Elle sera finalement retirée.

LE1.ma a appris, de source bien informée, que Mounir Jazouli, président du Groupement des annonceurs du Maroc (GAM), a pu convaincre British Workshop de retirer toutes les affiches incriminées et qu’un communiqué est en cours de rédaction. Il sera publié sous peu et comprendra des excuses au public pour ce contenu de «mauvais goût.»

Présentant un personnage pointant un fusil vers sa tête avec le slogan : « If you still don’t speak english, sir t’moute », l’affiche a choqué les passants créant une vive polémique dans les réseaux sociaux.

Le président du GAM, Mounir Jazouli, est sur le pied de guerre pour trouver une solution à ce grave dérapage

Scandalisé par cette publicité, Mounir Jazouli, a confié à LE1.ma être depuis plusieurs heures «sur le pied de guerre pour trouver une solution à ce grave dérapage» même si le GAM n’a «aucune autorité de contrôle sur le contenu des panneaux d’affichage publicitaire.»

Selon Mounir Jazouli, et «à défaut de réclamation de la société civile ou une plainte déposée auprès des autorités», le rôle du GAM est limité sur ce point là.

C’est l’incitation au suicide diffusée dans un lieu public où se côtoient enfants, grands et moins grands, qui a ébranlé les casablancais.

LE1

Cité Mohammed VI Tanger Tech, mobilisation sans réserve de BMCE Bank of Africa et détermination réitérée des partenaires chinois

En mars dernier, LE1.ma s’interrogeait sur les tenants d’un article de la plateforme Quartz, où l’auteur d’un article publié à l’occasion glissait un commentaire «envenimé» de Deborah Brautigam, directrice du “The China Africa Research Initiative” affilié à l’université John Hopkins dans lequel la Cassandre américaine prédisait la non réalisation du projet Cité Mohammed VI Tanger Tech et, au mieux, une lenteur de réalisation. L’importance géostratégique d’un tel projet d’envergure, pour l’Afrique, l’Europe et même les Etats-Unis a suscité beaucoup de remous et de commentaires dans les milieux médiatiques intéressés jusqu’à faire douter, au Maroc aussi, et jusqu’à ces derniers temps, la faisabilité de ce projet titanesque.

L’engagement de plusieurs autorités nationales et territoriales sont autant de gages de la réussite future, de la réalisation et du sérieux garanti de la mise en œuvre du projet

Pour faire taire ces soupçons ou, au moins, rassurer les investisseurs, les opérateurs économiques et l’opinion publique, Othmane Benjelloun, Président de BMCE Bank of Africa, a tenu a publier une déclaration –dont LE.ma dispose d’une copie- dans laquelle il précise le rôle du groupe dans le projet de la Cité Mohammed VI Tanger Tech. On y apprend que BMCE Bank of Africa participe à ce projet d’envergure au titre de «banquier, d’assureur, et de promoteur des investissements prévus d’y être opérés.»

Le projet d’envergure inédite «dans les annales économiques du Royaume», regroupe une cité industrielle moderne, futuriste, écologique, connectée aux nouvelles et futures technologies, et une Cité résidentielle prévoyant pour ses habitants, un mode de vie sain autant que productif.

Othmane Benjelloun explique dans sa mise au point que la Cité devrait accueillir plus de 200 entreprises chinoises et ainsi, permettre d’employer dans le secteur industriel, de l’Habitat, de la Santé et de l’Éducation, plus de 200 000 personnes dans les 10 ans à venir, et que «2000 ha de terrain sont identifiés et en cours de et en cours de cession par l’État aux promoteurs Sino-Marocains.»

Cette réalisation futuriste impliquera un investissement colossal de l’ordre de 10 à 11 Milliards de dollars, soit plus de 105 Milliards de dirhams.

Selon le Président de BMCE Bank of Africa, «la mise en œuvre de ce projet est en bonne voie», tient-il à affirmer solennellement

Toutes ces données, en plus de l’appui personnel du souverain, «sont autant de gages de la réussite future de sa réalisation et du sérieux garanti de sa mise en œuvre», de plus de l’engagement de plusieurs autorités nationales et territoriales, au même titre que deux grands groupes privés.

Le projet, dont les travaux devraient débuter au courant du second semestre 2017, engage «sans réserve» la mobilisation du groupe BMCE Bank of Africa, et la «détermination des partenaires chinois est régulièrement réitérée

Abdellah El Hattach

Holcim Maroc, Asment et Cimat achèteront 80% d’électricité produite par la ferme éolienne Acwa Power- Khalladi

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Les cimentiers Holcim Maroc, Asment et Cimat ont signé des accords à long terme avec ACWA Power pour acheter 80% de la puissance générée par le parc d’éoliens Khalladi, situé à Jbel Sendouq à 50 km à l’est de Tanger, à des prix au KW plus bas que ceux du réseau ONEE.

Inauguration du projet Acwa Power- Khalladi par le Roi Mohammed VI

Cet accord avec ces grands consommateurs d’énergie, a été selon ACWA power, un facteur déterminant pour réussir le closing du montage financier, dès le dernier trimestre 2016, de ce projet greenfield qui a coûté 180 millions de dollars.

Pour ACWA Power, avec ce montage le projet n’avait pas besoin d’un soutien du gouvernement marocain.

L’opérateur saoudien estime qu’il s’agit là d’un modèle peut être suivi par d’autres promoteurs privés qui voudront vendre de l’électricité à des privés au Maroc.

Le montage financier de ce projet évalué à 180 millions de dollars, compte une dette à durée limitée de 140 millions de dollars ainsi que de 40 millions de dollars de fonds propres.

Acwa Power-Khalladi est détenu à hauteur de 75% par le saoudien Acwa Power (développeur principal) et 25% par le fonds d’investissement Arif (géré par Infra Invest, filiale de RMA Watanya).

Le prêt senior de 20 ans a été divisé en trois tranches. Deux des tranches sont en Dirham avec une marge de 2,7%, de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et la Banque Marocaine du Commerce Extérieure (BMCE). La troisième tranche, en dollars américains, octroyé à un taux d’intérêt fixe de 1% avec une période de grâce de 10 ans, du Clean Technology Fund, qui fait partie de Climate Investment Funds – un véhicule financé par des banques de développement multilatérales.

C’est le premier projet d’énergies renouvelables financé par la BERD au Maroc qui s’appuie sur des contrats d’accords commerciaux privés de durée indéterminée au lieu d’un mécanisme du régime d’aide de l’État.
Acwa Power-Khalladi est l’un des premiers projets développés dans le cadre de la loi marocaine sur les énergies renouvelables 13.09, qui favorise la production d’énergie à partir des sources renouvelables pouvant être venue à des entités privées au bénéfice de clients privés connectés au réseau haute tension.

Thierry Tardy, directeur exécutif pour les acquisitions et le financement de projets chez Acwa Power, affirme que la « beauté » de la loi sur l’énergie marocaine est qu’elle permet au réseau national d’être utilisé pour vendre de l’électricité aux entreprises qui peuvent être de l’autre côté du pays à la centrale électrique.

Thierry Tardy, Acwa Power

« La structure que nous avons mise en place avec la loi 13.09, le niveau d’infrastructure et de réseau électrique disponible au Maroc et le niveau de vent stable éprouvé sur le site de Khalladi, constituent un ensemble d’atouts qui ont permis de structurer un schéma basé uniquement sur le modèle économique du projet, n’impliquant aucune subvention du pays « , ajoute-t-il.

Environ 80% de la production éolienne sera vendue par le réseau électrique aux trois grands cimentiers du pays : Holcim, sous une convention d’achat d’énergie de 20 ans (PPA – Power Purchase Agreement), Asment, sous une PPA de 15 ans et Cimat, sous une PPA de 20 ans.
La production restante sera vendue à d’autres clients industriels privés, à travers des PPA «marchandes» à court terme.
« Le succès de ce projet devrait accroître l’investissement privé dans ce secteur au fur et à mesure que les nouveaux acteurs adoptent et reproduisent ce modèle », ajoute Tardy.

Le projet éolien de Khalladi devrait entraîner des réductions de gaz à effet de serre de plus de 200 000 tonnes de dioxyde de carbone par an, et ce dès son démarrage, prévu pour le premier trimestre 2018. Le programme éolien marocain vise la production de 2GW d’énergie éolienne En 2020, soit environ 28% de la capacité de production produite actuellement dans le Royaume.

LE1

Othmane Benjelloun: la Chine et l’Afrique, l’avenir du monde

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Lors de son allocution en marge de la conférence de présentation des résultats 2016 du groupe BMCE of Africa, Othman Benjelloun a déclaré à l’assistance que l’avenir se résumait en 2 mots : Afrique & Chine.

Il est a rappeler que le gentleman de la finance marocaine, a été de tous les déplacements du Roi Mohammed VI en Afrique et en Chine. Son groupe est partie prenante de plusieurs projets de grande envergure, dont le dernier en date est le projet qualifié de « plus grand investissement » de la Chine dans le continent africain, la cité intelligente « Mohammed VI Tanger-Tech », avec un budget prévisionnel de plus de 10 milliards de dollars.

Dans sa communication, le groupe BMCE Of Africa, suivant les pas du Groupe Attijariwaf bank, a annoncé le lancement réussi de son plan stratégique de développement 2016-2020, tout en confirmant la bonne santé de ses fondamentaux :

  1. Un RNPG dépassant pour la 1ère fois le seuil des 2 Milliards de dhs;
  2. Une amélioration de couverture des créances en souffrance avec un taux de provisionnement de 64% à 2016  contre 59% en 2015;
  3. Un poids des filiales africaines en progression dans les résultats du groupe:  32% du RNPG et 43% du PNB;
  4. Une baisse significative du coût du risque net social de -14% à 821 millions dh contre 955 millions dh en 2015.

LE1

#FIAD2017: SNI sponsor officiel

En l’absence du Président Mohamed El Kettani, membre de la délégation officielle accompagnant le Roi Mohammed VI dans sa tournée africaine, qui signait deux importants Protocoles d’Accord entre le groupe Attijariwafa bank et le Ministère de la Défense de Côte d’Ivoire, Boubker Jai, DG du Groupe a présidé, lundi 27 février 2017, une conférence de presse annonçant l’organisation, sous le Haut Patronage Royal, de la 5ème édition du Forum International Afrique Développement, les 16 et 17 mars 2017, à Casablanca.

#FIAD2017 : Montée en puissance de la SNI

Le Forum International Afrique Développement, outil d’influence pensé et orchestré par Mohammed Mounir El Majidi en 2008, connait cette année une rupture nette dans son organisation. En effet, le Forum qui s’est imposé en 4 éditions comme le Davos Africain, et dont a émané, en 2016, le Club Afrique Développement -un réseau BtoB déployé dans 13 pays du continent-, cherche à accroître son efficience. C’est pour cela que les organisateurs du Forum ont décidé de mettre fin à la gratuité de participation ainsi qu’à la co-organisation avec Maroc Export, qui tourne au ralenti après l’annonce en juin 2016 du projet de sa fusion avec l’AMDI et l’OFEC.

L’édition 2017 du FIAD est marquée également par la montée en puissance de la SNI. En effet, avec sa participation en tant que sponsor officiel, associant par la même occasion ses filiales Managem et Nareva, le fonds d’investissement panafricain, décide de capitaliser davantage sur la puissance de l’événement et de l’envergure de sa visibilité, pour porter sa stratégie et son engagement intra-africain.

Plus de 1 500 opérateurs économiques et institutionnels africains et internationaux de plus de 20 pays sont attendus à cette édition autour du thème « Les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique » qui sera examiné en 3 workshops « animés par des experts de haute facture “-promet le communiqué du Groupe Attijariwafa bank :

  • Le rôle des acteurs privés dans la création de valeur partagée en Afrique,
  • L’Urbanisation de la fracture au levier de la croissance et de l’inclusion : les opportunités d’investissement,
  • Comment accélérer inclusion financière?

Outre les rencontres BtoB et BtoG et les Trophées de la Coopération Sud-Sud, sera maintenu le marché de l’investissement, composante centrale du Forum mettra 8 pays à l’honneur (Burkina Faso, Madagascar, Rwanda, République du Congo, Tunisie, et l’Egypte). Leurs délégations officielles respectives présenteront les plans nationaux de développement et leurs projets d’investissements.

La concurrence veut chacune son FIAD

Devant la réussite du Groupe Attijariwafa bank et de son actionnaire de référence la SNI à imposer le FIAD comme L’ÉVÉNEMENT PANAFRICAIN majeur du continent, et devant l’implication croissante des opérateurs financiers marocains dans des projets d’investissement accompagnant la stratégie d’intégration régionale du Royaume dans le continent, la concurrence cherche inlassablement à organiser des événements de même dimension que le FIAD. 

C’est dans cette dynamique, que la BMCE dont le Président Othman Benjelloun a été impliqué dans plusieurs projets d’investissement en Afrique de l’Est, a décidé de capitaliser sur l’expérience de Maroc Export acquise lors de sa co-organisation des 4 dernières éditions du FIAD, pour annoncer l’African Business Connect, une mission d’affaires BtoB au Rwanda, Tanzanie et Madagascar du 2 au 8 Avril 2017.

 

La Banque Centrale Populaire -moins efficace en Afrique- n’arrive pas encore à oser le pas et lever le défi de l’organisation d’événements de cette envergure, serait en passe d’accompagner timidement à travers des rencontres BtoB, le Salon Made In Morocco du Groupe Rahal prévu pour fin mai à Abidjan.

Nawfal LAARABI