Antonio Guterres

Mohamed Methqal désigné par Guterres membre du CERF des Nations Unies

L’ambassadeur Mohamed Methqal, Directeur général de l’Agence Marocaine de Coopération Internationale, représente désormais le Maroc au sein du Fonds central d’intervention pour les urgences humanitaires (FCIU -CERF).

C’est la première fois que le Maroc sera représenté au sein de cet organe composé de 18 experts ayant pour mission de fournir au Secrétaire Général des conseils et des orientations stratégiques sur l’utilisation et l’impact du Fonds central d’intervention pour les urgences humanitaires (CERF), indique vendredi un communiqué du Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine, et des Marocains résidant à l’étranger.

Etabli par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 2006, le CERF est un fonds humanitaire de secours destiné à soutenir les organisations humanitaires pour apporter rapidement aide et assistance aux victimes de catastrophes naturelles, de conflits armés et autres situations d’urgence complexe.

Guterres, très sensible aux actions humanitaires

La sensibilité d’Antonio Guterres aux affaires humanitaires n’est plus à démontrer. Une réputation qui s’est forgé en tant que Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés avant d’être désigné SG de l’ONU.

Une sensibilité qui a su apprécier à sa juste valeur la vision solidaire et humaniste du Roi Mohammed VI, en faveur de l’assistance humanitaire aux populations les plus vulnérables, dans les quatre continents. Une vision et un engagement qui se manifestent par des actions humanitaires concrètes et à fort impact. Les dernières en date, la livraison d’équipements médicaux et de médicaments essentiels à vingt-deux pays africains dans le contexte de la COVID-19, ou encore le déploiement d’un hôpital militaire de campagne à Beyrouth dans le sillage de l’explosion qui a dévasté la capitale libanaise le 10 août 2020.

Cette nouvelle nomination vient également s’ajouter aux autres marques de confiance dont bénéficient sur la scène internationale les experts et les compétences marocaines reconnues dans divers domaines dont le domaine des interventions humanitaires et leur gestion.

Mohamed Methqal, un manager travailleur et discret

La carrière diplomatique de Mohamed Methqal désigné ce vendredi représentant du Maroc au sein du du Groupe Consultatif du CERF a démarré après plusieurs années passées dans le conseil stratégique en Europe puis au ministre des Finances.

Né le 11 mai 1978 à Rabat, Mohamed Methqal est un ingénieur en systèmes de communication diplômé de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Il est également titulaire d’un MBA en Management du Collège des Ingénieurs à Paris et d’un Certificat en Entrepreneuriat du Babson Collège aux Etats-Unis.

Methqal a été nommé le 13 Octobre 20016 par le roi Mohammed VI, Ambassadeur Directeur Général de l’Agence Marocaine de la Coopération Internationale (AMCI). Cette dernière représente le véhicule de transformation de paroles en actes concrets de la diplomatie du royaume en tout ce qui concerne la gestion de la coopération sud-sud et de l’action humanitaire. Deux axes piliers majeurs de la politique étrangère du Maroc.

Travailleur et discret, le fils de l’ancien médecin de feu Hassan II le Général, a réussi à transformer l’AMCI en une machine huilée et efficace et en un véritable bras armé de la diplomatie marocaine à même de répondre aux fortes exigences du roi Mohammed VI dans sa vision pour la coopération sud-sud et l’intégration africaine.

Avec cette nomination en tant que membre du Groupe Consultatif du Fonds central d’intervention pour les urgences humanitaires, Mohamed Methqal siègera aux côtés des membres suivants :

  • Carlos Eduardo Zaballa (Argentina)
  • Catherine Walker (Australia)
  • Jan Vandemoortele (Belgium)
  • Stephen Salewicz (Canada)
  • Wenliang Yao (China)
  • Nancy Butijer (Croatia)
  • Mathewos Hunde Tulu (Ethiopia)
  • Yukie Osa (Japan)
  • Saadatou Mallam Barmou (Niger)
  • Susan Eckey (Norway)
  • Biya Han (Republic of Korea)
  • Susanna Moorehead (United Kingdom)
  • Brouz Ralph Enneric Coffi (Côte d’Ivoire)
  • Jette Michelsen (Denmark)
  • Eltje Aderhold (Germany)
  • Ahmed Al-Meraikhi (Qatar)
  • Jozef H.L.M. Andriessen (The Netherlands)
  • Julius Oketta (Uganda).

Bourita s’entretient par vidéoconférence avec le Secrétaire Général de l’ONU

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita a eu, vendredi, un entretien par vidéoconférence avec le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, et ce en marge des travaux du débat de haut niveau de la 75éme session de l’Assemblée générale des Nations-Unies.

MAP

Le ministre a transmis au Secrétaire Général, les salutations et l’éstime du Roi Mohammed VI, ainsi que l’appui du Souverain à son action et son leadership à la tête de l’Organisation des Nations-Unies, particulièrement durant les circonstances exceptionnelles et difficiles de la pandémie de la Covid-19.

De son côté, le Secrétaire Général de l’ONU a chargé le ministre de transmettre ses chaleureuses et respectueuses salutations au Roi Mohammed VI. Il a exprimé sa gratitude et son appréciation au Souverain pour Son appui contant à l’action des Nations-Unies dans différents domaines, notamment le développement durable, les droits de l’Homme, les changements climatiques, le maintien de la paix et la stabilité et la sécurité en Afrique.

Nasser Bourita a rendu un vibrant hommage à l’action et aux initiatives de Guterres dans le cadre de la réponse collective à la pandémie de la Covid-19.

L’entretien a permis de faire le point sur la coopération fructueuse et multidimensionnelle entre le Maroc et l’ONU, notamment dans les opérations de maintien de la paix, les questions du développement durable, de l’environnement et de la lutte contre le terrorisme, ainsi que sur les questions globales et transversales.

La discussion entre Bourita et le Secrétaire Général de l’ONU a, également, porté sur les derniers développements concernant la question du Sahara marocain.

Enfin, l’entretien, qui a été cordial et chaleureux, a été l’occasion d’échanger sur les questions régionales d’intérêt commun, notamment la Libye, le Sahel et l’ensemble du continent africain.

L’ONU suspendue à une guerre de tranchées américano-chinoise

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Les Etats-Unis et la Chine bloquent au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution franco-tunisien réclamant une «coordination renforcée» face à la pandémie de coronavirus, laissant peu d’espoir à des diplomates d’un vote rapide.

«C’est un blocage majeur, personne ne bouge», résume l’un de ces diplomates sous couvert d’anonymat. «On fait du sur-place», confirme un autre diplomate.

Lors d’une conférence de presse jeudi, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a déploré l’impasse. «Il est absolument essentiel que les pays se réunissent, que les grandes puissances dépassent leurs difficultés afin de permettre au Conseil de Sécurité d’être plus actif et efficace» face à la pandémie, notamment pour obtenir des cessations d’hostilités, a-t-il dit.

En discussions depuis des semaines, le texte obtenu par l’AFP prévoit de soutenir son appel datant du 23 mars à un cessez-le-feu dans le monde pour faciliter la lutte contre la pandémie.

Il inclut aussi la requête d’une «pause humanitaire de 90 jours» pour acheminer de l’aide aux populations les plus éprouvées dans les pays en conflit.

La Chine «tient à une mention sur l’Organisation mondiale de la Santé» dans le texte alors que les Etats-Unis «n’en veulent pas», ont expliqué plusieurs diplomates.

Interrogé, le Département d’Etat américain a indiqué qu’il n’avait pas pour habitude de «commenter des négociations en cours». Aucune réaction n’a pu être obtenue auprès de la mission chinoise à l’ONU.

Les co-auteurs du texte, comme le reste du Conseil de sécurité, en sont réduits à attendre un compromis entre les deux membres permanents en cause, qui ont chacun un droit de veto.

Il n’y a eu «aucun progrès» sur ce sujet de l’OMS depuis le début de la semaine, ont ajouté d’autres diplomates.

Pas de vote à court terme

Alors qu’un vote, réclamé ardemment depuis plus d’un mois par Antonio Guterres, était attendu cette semaine, le blocage américano-chinois le rend de moins en moins probable à court terme.

Pour un diplomate, «il n’y aura probablement pas de vote cette semaine». «Attendons de voir si la semaine prochaine peut apporter quelque chose de nouveau», soupire une autre source diplomatique.

Le blocage pourrait cependant disparaître très rapidement si Washington et Pékin trouvent un compromis, estime un ambassadeur occidental, en notant que l’OMS n’est qu’un sujet annexe de la résolution centrée sur un soutien à un cessez-le-feu dans une vingtaine de conflits dans le monde.

Alors que le projet de texte comporte un paragraphe en blanc dédié à l’OMS qui doit «être décidé à la fin de la négociation», la Tunisie et la France pourraient aussi décider de le supprimer purement de la résolution. Au risque d’un possible veto de la Chine que pourrait soutenir la Russie.

«Et si on enlevait tout?», se demandait ainsi mercredi un diplomate, alors que les autres membres du Conseil de sécurité ne cachent plus leur impatience face à une discussion sans fin et peu habituelle à l’ONU pour un projet de résolution.

Après avoir félicité au début de l’année l’OMS, le président américain a depuis peu multiplié les critiques à son encontre, jugeant qu’elle manquait de transparence et qu’elle n’avait pas averti suffisamment tôt des risques mondiaux posés par la pandémie. Donald Trump veut aussi imputer la responsabilité du virus à Pékin.

A l’exception d’une visioconférence le 9 avril, demandée par l’Allemagne et l’Estonie, le Conseil de sécurité est resté silencieux face à la crise la plus grave connue depuis la Seconde Guerre mondiale.

«Nous avons besoin d’unité et de force de la communauté internationale» car «tous nos efforts dépendent d’un soutien politique fort», a insisté jeudi Antonio Guterres.

A la différence du Conseil, l’Assemblée générale de l’ONU (193 membres), dont les textes ne sont pas contraignants, a déjà adopté deux résolutions sur la pandémie, l’une pour appeler à la coopération, l’autre pour réclamer un accès équitable de tous les pays à de futurs vaccins. Le chef de l’ONU s’en est félicité.

Pandémie : l’OMS mobilise le monde pour un accès universel aux vaccins

De nombreux pays et acteurs économiques privés se sont engagés vendredi à se mobiliser aux côtés de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour accélérer la production de vaccins, traitements et tests de diagnostic contre le nouveau coronavirus et en assurer un accès équitable.

Cette initiative présentée au cours d’une conférence de presse virtuelle réunit de nombreux pays, dont la France et l’Allemagne, des organisations internationales, des entreprises du secteur privé ainsi que la fondation Bill et Melinda Gates, un des premiers bailleurs de l’OMS.

«C’est une collaboration historique pour accélérer le développement, la production et la distribution équitable de vaccins, de diagnostics et de traitements contre le Covid-19», a expliqué le patron de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

«Notre engagement commun est d’assurer que tous aient accès à tous les instruments visant à triompher du Covid-19», a-t-il ajouté.

Concrètement, aucune précision n’a été apportée sur le mécanisme de coopération censé être mis en place dans le cadre de cette initiative. «Le défi est d’accélérer et d’harmoniser les processus pour que, une fois les produits jugés sûrs et efficaces, ils puissent être distribués aux milliards de personnes à travers le monde qui en ont besoin», souligne l’OMS dans un communiqué.

Dans le volet financier, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen supervisera le 4 mai une conférence de donateurs dont l’objectif est de lever 7,5 milliards d’euros.

Sont également intervenus le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, les chefs des gouvernements italien Giuseppe Conte et espagnol Pedro Sanchez.

Ni la Chine, où les premiers cas du nouveau coronavirus ont été annoncés fin décembre, ni les Etats-Unis, aujourd’hui à l’épicentre de la pandémie avec près de 900.000 cas, dont plus de 50.000 ont jusqu’à présent été mortels, n’étaient représentés.

Un porte-parole de la représentation américaine à Genève a toutefois fait savoir dans un courriel envoyé à l’AFP que les Etats-Unis saluaient «les efforts sérieux pour relever le défi et espéraient en apprendre davantage sur la proposition de l’OMS».

«Nous demeurons profondément préoccupés par (les questions autour de) l’efficacité de l’OMS étant donné que ses manquements graves ont contribué à la pandémie actuelle», a-t-il ajouté.

A ce jour, le nouveau coronavirus a fait plus de 190.000 morts dans le monde et 2,7 millions de personnes ont été officiellement contaminées, selon le comptage de l’AFP.

Un vaccin pour tous

Vaincre cette pandémie exige «l’effort de santé publique le plus massif de l’histoire», a de son côté prévenu le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres.

«Le monde a besoin de développer, de produire et d’assurer une distribution équitable» des vaccins et des traitements quand ils seront disponibles, «pas d’un vaccin ou de traitements pour un pays ou une région ou une moitié du monde – mais un vaccin et un traitement qui soient abordables, sûrs, efficaces, qu’on puisse administrer facilement et disponibles de façon universelle – pour tous, partout», a-t-il insisté.

L’inquiétude provient en particulier des pays les plus pauvres qui n’ont pas les moyens financiers de concurrencer les plus riches dans la course à l’acquisition de stocks de vaccins, de médicaments ou de kits de diagnostic.

Cette inégalité dans l’accès s’est déjà rencontrée à l’occasion de précédentes épidémies, comme au début de l’épidémie de HIV et de celle du H1N1 en 2009, et “nous ne pouvons pas accepter que cela se reproduise” face à la crise actuelle, a averti le patron de l’OMS.

A cet égard, «l’Afrique est extrêmement vulnérable aux ravages du virus et a besoin de tout le soutien et l’assistance possibles», a rappelé le président en exercice de l’Union africaine, le Sud-Africain Cyril Ramaphosa.

Le président de l’Alliance du vaccin (Gavi), Seth Berkley, a souligné que «sans vaccin, le Covid-19 ne sera(it) jamais vaincu».

«Si nous avons vraiment de la chance», un vaccin pourrait arriver sur le marché dans 12 ou 18 mois alors qu’il faut compter plusieurs années de recherches, d’essais cliniques et de production en temps normal, avait-il auparavant déclaré.

«Certains avaient dit au début que ce serait très dur d’y arriver avant 12 ou 18 mois, certains aujourd’hui disent d’ici la fin de l’année, je veux croire aux solutions les plus volontaristes», a de son côté dit Emmanuel Macron.

Le Coronavirus paralyse l’ONU

Le Conseil de sécurité de l’ONU a approuvé lundi quatre résolutions, les premières depuis le 12 mars et sa mise en télétravail pour cause de Covid-19, lors d’une procédure par écrit inédite difficilement négociée pendant 15 jours et qui suscite le scepticisme d’experts.

Le mandat des experts onusiens chargés du contrôle des sanctions imposées à la Corée du Nord qui arrivait à échéance a ainsi été prolongé jusqu’à fin avril 2021, selon des diplomates.

La mission de paix de l’ONU en Somalie a été étendue jusqu’à fin juin, et celle au Darfour jusqu’à fin mai, deux délais courts décidés en raison d’incertitudes liées à la propagation du virus. Une quatrième résolution visant à améliorer la protection des Casques bleus a aussi été approuvée.

«Toutes ont été adoptées à l’unanimité» du Conseil qui ne se réunit plus physiquement depuis la mi-mars, a précisé un diplomate.

En raison de la pandémie qui frappe durement New York et de la recommandation de confinement, le fonctionnement du Conseil de sécurité est devenu «cahin-caha» avec la création de «règles à partir de rien» mais il «risquait de ne plus rien faire», a indiqué un autre diplomate.

Le Conseil n’a pas tenu de réunion formelle depuis le 12 mars. Plusieurs de ses membres ont plaidé pour des sessions par visioconférence, mais la Russie a refusé avec des arguments politiques et juridiques. Moscou a juste accepté des consultations «informelles» par vidéo, mais pas question de voter par ce biais.

Après une dizaine de jours de travail, les membres du Conseil se sont mis d’accord pour se donner 24 heures à l’issue des négociations secrètes de projets de résolution pour transmettre électroniquement par lettre les votes au secrétariat de l’ONU. Après compilation du résultat, ils sont ensuite rendus publics.

Pour des résolutions de renouvellement technique sans enjeu, la nouvelle procédure écrite peut se comprendre. Mais quid des textes potentiellement conflictuels? «Ce n’est pas idéal», conviennent plusieurs diplomates.

La nouvelle procédure de vote semble inutilement bureaucratique

«La nouvelle procédure de vote semble inutilement bureaucratique», affirme à l’AFP Richard Gowan, du centre de réflexion International Crisis Group. «Cela peut avoir du sens pour des affaires courantes, mais elle est absurde et lourde si le Conseil doit réagir rapidement à une crise aigüe».

Omniprésente à l’ONU jusqu’à présent, la théâtralisation des votes et du veto, à main levée dans la grande chambre du Conseil, pour garantir des valeurs ou pointer du doigt des pays faisant échouer des consensus, n’est plus possible, relève-t-il.

Avec cette nouvelle procédure, «le Conseil essaye de rester actif dans des conditions très contraignantes et peu propices aux longues tractations et conciliabules», tempère Alexandra Novosseloff, experte sur les Nations unies auprès de l’université de Paris-Panthéon-Assas.

Elle écarte le risque d’une superficialité accrue de textes qui font le droit international. «Depuis 75 ans, un projet de résolution est le résultat d’un consensus qui conduit souvent à l’adoption du plus petit dénominateur commun», souligne-t-elle à l’AFP.

Temporaires, les visioconférences et votes par écrit permettent au Conseil «de s’acquitter de son mandat» et «ne seront pas considérés comme un précédent à l’avenir», a assuré la Chine, présidente en exercice du Conseil en mars.

Par la volonté de son secrétaire général, Antonio Guterres, le siège de l’ONU à New York est resté symboliquement ouvert, même si la quasi-totalité des membres du secrétariat et des diplomates des Etats membres ne s’y rend plus.

Dans sa quête de montrer que l’ONU continue à fonctionner, son chef multiplie depuis une semaine les interviews et les discours dramatiques. Outre un appel à observer un cessez-le-feu dans tous les pays en conflit, au résultat très relatif, il a mis en garde contre les «millions» de morts que pourrait faire le virus en l’absence de solidarité avec les pauvres.

Troisième pilier de l’ONU à New York, l’Assemblée générale débat de textes pour pousser justement à cette solidarité. Initié par six pays – Suisse, Singapour, Norvège, Liechtenstein, Indonésie et Ghana -, l’un d’eux est désormais coparrainé par plus de 160 pays sur les 193 que compte l’Assemblée, selon un diplomate.

Mais dans cette enceinte aussi, précise-t-il, la Russie pose problème en insistant pour une mention réclamant la levée de sanctions internationales, considérées par Moscou comme un obstacle à la lutte contre la pandémie.

L’ONU dément catégoriquement «les rumeurs» sur la nomination d’un nouvel Envoyé personnel pour le Sahara

L’organisation des Nations-Unies a démenti catégoriquement, mardi, «les rumeurs» sur la nomination par le Secrétaire général de l’ONU d’un nouvel Envoyé personnel pour le Sahara, affirmant que ces allégations sont «fausses et sans aucun fondement».

«Je voulais relever qu’il y avait des rumeurs que le Secrétaire général a pris une décision sur la nomination de son nouvel Envoyé personnel pour le Sahara (…). Ceci est faux et sans aucun fondement», a déclaré Farhan Haq, porte-parole adjoint du Secrétaire général de l’ONU.

«Le processus de sélection d’un Envoyé personnel pour le Sahara est en cours, et le Secrétaire général entend nommer un Envoyé une fois que ce processus est terminé», a précisé le porte-parole adjoint lors de son point de presse quotidien à New York.

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