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André Azoulay

Glen Invest de Hassan Bennis et la Fondation «FRDISI» d’André Azoulay s’engagent pour l’inclusion économique des jeunes

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Hassan Bennis, Président de la société d’investissement Glen Invest et André Azoulay, Président de la Fondation de Recherche, de Développement et d’Innovation en Sciences et Ingénierie (FRDISI), ont ratifié la semaine dernière un partenariat pour l’inclusion économique des jeunes à travers la promotion de l’innovation à l’échelle nationale et internationale. Cet accord s’inscrit dans le cadre de la dynamique insufflée par le Roi Mohammed VI lors du lancement de la phase III de l’INDH en 2018 et qui s’articule autour de quatre principaux programmes, dont notamment l’inclusion économique des jeunes et l’impulsion du capital humain des générations montantes. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de Moulay Hafid Elalamy, Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Économie Verte et Numérique, Mohammed Fikrat, Président Directeur Général de COSUMAR et de Abderrahim El Hafidi, Directeur Général de l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE).

Le ralentissement économique dû à la crise sanitaire du Covid-19 remet à l’ordre du jour la situation précaire des jeunes de par le monde. En effet, après moins de 12 mois de pandémie, plusieurs organisations mondiales ont tiré la sonnette d’alarme, constatant l’aggravation de l’impact socioéconomique du virus sur les jeunes :

  • difficultés de formation et d’orientation,
  • arrêt des stages et des projets professionnels,
  • chômage,
  • précarité des familles,
  • perte de revenus,
  • détresse psychologique.

«Les personnes âgées ont payé les plus lourdes conséquences du coronavirus en matière de santé, les jeunes vont subir l’essentiel de ses retombées économiques», avait alerté le directeur de l’Observatoire des inégalités français en novembre dernier.

André Azoulay, très réactif

Au Maroc, la question de l’inclusion économique des jeunes a longtemps été au cœur des préoccupations du Roi Mohammed VI et il en avait fait l’essentiel de ses discours. Le souverain avait en effet : exigé des gouvernements qui se sont succédés à prioriser la jeunesse dans leurs stratégies; appelé le secteur privé et bancaire à soutenir la formation professionnelle et l’entreprenariat; tenu à inclure la problématique de l’inclusion financière des jeunes au centre de la phase III de l’Initiative nationale, hautement stratégique, pour le développement humain (INDH).

La Fondation de Recherche, de Développement et d’Innovation en Sciences et Ingénierie (FRDISI), présidée par André Azoulay, a été l’une des premières ONG à s’inscrire dans cette dynamique insufflée par le roi Mohammed VI.

En s’appuyant sur des partenariats publics privés, le Conseiller royal multiplie depuis, les conditions favorables à la jonction entre monde universitaire, les secteur privé et le secteur public.

Face à la pandémie et les alertes sur la précarité des jeunes, M. Azoulay a été particulièrement réactif en lançant une série d’initiatives visant à participer à l’effort national de relance économique sous l’angle de l’inclusion économique de la jeunesse marocaine.

C’est à ce titre que durant ce mois de janvier, M. Azoulay a signé pas moins de trois conventions avec des partenaires publics et privés et a lancé une plateforme pour l’insertion économique des jeunes à Sidi Bennour.

Glen Invest, innovation industrielle et engagement social

Glen Invest, société d‘investissement spécialisée dans la création, l’accélération et le développement d’entreprises industrielles, qui entame un tournant stratégique dans son développement, fait partie de ces acteurs privés qui accompagnent la prestigieuse Fondation «FRDISI», d’André Azoulay dans son engagement pour l’innovation au profit des jeunes.

En effet, le 15 janvier dernier, Hassan Bennis, Président de Glen Invest et M. Azoulay ont paraphé un accord qui vise à mettre en œuvre un plan d’action pour une meilleure inclusion économique et sociale des jeunes marocains à travers la promotion de l’innovation à l’échelle nationale et internationale. Glen Invest mettra à disposition, son conseil, ses ressources humaines et ses diverses études et recherches. Une démarche sociétale qui s’appuiera sur une approche intégrée visant à améliorer l’employabilité des jeunes, à créer de la valeur ajoutée locale, et à assurer la pérennité des projets industriels.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence de Moulay Hafid Elalamy, Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Économie Verte et Numérique, de Mohammed Fikrat, Président Directeur Général de COSUMAR et de Abderrahim El Hafidi, Directeur Général de l’ONEE ainsi que d’autres personnalités et invités.

« Nous sommes heureux de ce partenariat important avec la Fondation FRDISI qui nous permettra de porter notre contribution aux efforts et à l’engagement de M. André Azoulay pour l’inclusion économique des jeunes surtout en cette période complexe de crise sanitaire. Nous allons œuvrer avec les équipes de la Fondation pour apporter des solutions permettant de surmonter les barrières à l’inclusion des Jeunes à travers la promotion de l’innovation, la sensibilisation, l’accompagnement, la formation, l’entreprenariat et la création des start-ups », s’est félicité le PDG de Glen Invest à l’issue de cet événement.

Hassan Bennis, un serial entrepreneur, est tout d’abord un industriel. Il a été à la tête durant plus de 30 ans d’un fleuron de l’industrie du Royaume, les laboratoires pharmaceutiques Laprophan.

Avec ce partenariat avec la Fondation « FRDISI », Hassan Bennis affirme son engagement social et donne un avant goût de son plan développement dans lequel il prend le pari gagnant d’investir dans l’industrie nationale et dans la jeunesse marocaine.

D’après nos informations, Hassan Bennis s’active depuis des mois, en toute discrétion, à déployer une nouvelle stratégie de développement de sa société d’investissement, Glen Invest. Son objectif serait de lancer et d’accélérer des projets industriels marocains inédits créateurs de valeur ajoutée locale.

Azoulay retire le carnaval belge d’Alost, accusé d’antisémitisme, du patrimoine immatériel de l’Unesco et y inscrit Gnaoua

Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco a mis fin à la polémique suscitée depuis des mois par le carnaval belge d’Alost, accusé d’antisémitisme, en le retirant de la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Une décision qui a été précédée par l’inscription de l’art Gnaoua dans le patrimoine immatériel de l’UNESCO. Un art dont le principal ambassadeur n’est autre que le père de la directrice générale, le conseiller du roi Mohammed VI, André Azoulay.

Le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel s’est réuni à Bogota du 9 au 14 décembre, sous la présidence de María Claudia López Sorzano, Secrétaire à la culture, aux loisirs et aux sports de la capitale colombienne et en présence de la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay. Dans l’ordre du jour figurait l’option du retrait du carnaval belge d’Alost de sa liste

Inscrit patrimoine culturel de l’Unesco en 2010, le carnaval d’Alost qui se déroulait en Flandre, était dans le collimateur de l’Unesco depuis sa dernière édition en mars.

La présence dans le défilé d’un char caricaturant des juifs orthodoxes aux nez crochus, assis sur des sacs d’or, avait indigné les représentants de la communauté juive de Belgique (environ 40.000 personnes).

Le bureau du Comité du patrimoine immatériel de l’Unesco avait alors unanimement décidé de mettre à l’ordre du jour de la réunion de Bogota un possible retrait du carnaval de sa liste.

«L’Unesco se devait d’être vigilante et ferme quant aux dérives d’un festival classé au Patrimoine de l’humanité et qui en bafoue les valeurs élémentaires», avait alors déclaré la directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay.

«Ce n’est, de plus, pas la première fois que ces chars racistes et antisémites défilaient dans ce festival», avait-elle rappelé.

Une allusion à l’édition 2013, quand la société carnavalesque avait eu l’idée de faire défiler un char montrant en officier nazi le chef du parti indépendantiste flamand N-VA, supposé être favorable à la déportation de francophones.

Irina Bukova, qui dirigeait à l’époque l’Unesco, avait fustigé «une insulte à la mémoire des six millions de juifs morts durant l’Holocauste».

https://twitter.com/UNESCO/status/1205515134992572417

Les membres du Comité ont donc décidé ce vendredi 13 décembre de passer à l’acte et enregistrer le premier retrait de la liste du patrimoine culturel immatériel de l’histoire de l’organisation Onusienne.

L’Unesco classe depuis une convention de 1972 les plus beaux sites du monde, mais a désormais aussi autorité pour protéger le «patrimoine immatériel culturel de l’humanité», aux termes d’une convention signée en 2003.

Le droit de «se moquer de tout»

«On se moque de l’Eglise, des rois, des juifs, de la politique internationale, des musulmans. C’est la liberté d’expression dans sa plus large interprétation», avait affirmé D’Haese fin octobre à l’AFP.

Le carnaval d’Alost, qui a une histoire de plus de 600 ans et est l’un des plus populaires, revendique le droit de «se moquer de tout», selon le bourgmestre de la ville Christoph D’Haese (N-VA).

Il y a dix jours ce dernier avait pris l’Unesco de court, alors qu’il n’est pas maître de la décision, en annonçant dans la presse le retrait du carnaval de la liste du patrimoine immatériel.

«Alost» retiré, «Gnaoua» inscrit

En octobre 2017, Neila Tazi, fondatrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, s’est fendue d’un long billet sur Facebook contre l’administration marocaine, lui reprochant de faire perdre au Maroc une occasion de faire rayonner le patrimoine de l’art des Gnaoua dans le monde. Neila Tazi qui occupait le poste de Vice–présidente de la CGEM et Vice-présidente de la Chambre des Conseillers, venait d’être informée que son ambition d’inscrire l’art des Gnaoua sur la liste du patrimoine oral et immatériel de l’humanité, a été encore une fois étouffée après 5 années de procédures administratives.

Deux années après, le conseiller royal André Azoulay, père de la Directrice Générale de l’Unesco, Audrey Azoulay, donnera un interview à l’agence de presse officielle du Royaume pour exprimer sa fierté de l’inscription de l’art Gnaoua dans le patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Le Conseiller royal a de quoi être fier. C’est grâce à son implication continue dans le rayonnement culturel de sa ville natale, Essaouira, que le festival Gnaoua a pu durer 22 années, offrant à l’art Gnaoua une nouvelle vie, une visibilité et une reconnaissance internationale.

Video – Les Gnaoua dans la liste du patrimoine immatériel de l’UNESCO : une consécration de l’engagement pionnier d’Essaouira

«Magnifique consécration pour les Gnaoua de tout le Maroc, dont l’histoire, les musiques et les rituels sont désormais inscrits dans la liste du patrimoine immatériel de l’UNESCO», a souligné, vendredi, André Azoulay, Conseiller royal et président-fondateur de l’Association Essaouira-Mogador.

«Cette reconnaissance par la Communauté des Nations de l’universalité du Maroc et de l’exceptionnelle richesse de sa diversité incarnées par le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et portées avec fierté et détermination par Essaouira, rend justice à l’engagement pionnier et visionnaire de la Cité des Alizés, qui a fondé sa renaissance sur la profondeur de notre patrimoine qui a le talent de faire converger la modernité de nos mémoires mêlées», a-t-il ajouté dans une déclaration à la MAP.

Et Azoulay de faire observer que «dès sa naissance, le Festival Gnaoua d’Essaouira a fait jouer le Maroc dans la Cour des Grands, autorisant toutes les ambitions et réconciliant Essaouira avec les lumières de son glorieux passé pour une autre histoire riche de belles promesses».

L’art Gnaoua a été inscrit, jeudi à Bogota, par le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) à la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

La candidature de l’art Gnaoua a été approuvée lors de la 14è session annuelle du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO qui tient ses travaux du 09 au 14 décembre dans la capitale colombienne, en présence de plus de 124 pays, dont le Maroc.

Suite à la validation de la candidature marocaine, l’art Gnaoua vient s’ajouter à sept autres éléments du patrimoine national déjà inscrits sur cette liste, en l’occurrence «L’espace culturel de la place Jemaa el-Fna», «Le Moussem de Tan-Tan», «La diète méditerranéenne», «La fauconnerie», «Le festival des cerises de Sefrou», «Les pratiques et savoir-faire liés à l’arganier» et «La Taskiwin», danse martiale du Haut-Atlas occidental classée comme «nécessitant une sauvegarde urgente».

La Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité qui compte à ce jour 429 éléments inscrits, vise à assurer une plus grande visibilité aux pratiques culturelles et aux savoir-faire portés par les communautés.

Avec MAP

Tourisme et Culture, meilleurs ingrédients pour rapprocher la Chine et le Maroc

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Les relations entre le Maroc et l’Empire du milieu portent l’amertume d’un travail non abouti et de multiples tentatives de rapprochement avortées. Les causes sont diverses : précipitation, instabilité géopolitique et vision hégémonique de la néo-puissance internationale. Après plusieurs essais non transformés pour un rapprochement économique entre les deux pays, la dernière en date la cité Tanger tech qui s’est avérée être un fiasco total, les domaines de la culture et du tourisme semblent être une alternative pour donner un nouvel élan aux relations sino-marocaines. C’est dans ce contexte qu’intervient la visite de travail qu’a effectué, au Maroc, le vice-ministre chinois de la Culture et du tourisme, Li Jinzao. Une visite marquée par la forte hausse du flux touristique chinois au Maroc et la volonté de la Chine de promouvoir des relations bilatérales à travers la culture.

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Youssef Amrani, un poids lourd en Afrique du Sud pour contrer l’axe Alger-Pretoria

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Il est Chargé de mission au Cabinet royal, avec rang de ministre, depuis 2013. Et, depuis 5 ans, il a sillonné le monde plus qu’il ne l’a fait lorsqu’il officiait en tant que numéro 2 des Affaires étrangères. Il a porté la voix du Maroc dans les plus grands forums internationaux et auprès des think tank les plus prestigieux. Ses sujets de prédilections ? La sécurité humaine, les défis multidimensionnels auxquels fait face l’Afrique, la politique migratoire du Maroc, les partenariats nord-sud et sud-sud etc. De Washington à Rome, en passant par Munich, Barcelone et Moscou, Youssef Amrani, puisque c’est de lui qu’il s’agit, fut, aux côtés du Conseiller de Mohammed VI, André Azoulay le véritable ambassadeur itinérant du Cabinet royal pour les affaires stratégiques globales. Sa nomination le 20 août 2018 en Conseil des ministres en tant qu’ambassadeur du Maroc en Afrique du sud en a surpris plus d’un. Si ce choix montre le caractère stratégique de la relation entre les deux pays, il est intervenu quelques jours avant la visite, à Pretoria, du ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, où le chef de la diplomatie algérienne a réussi à faire publier un communiqué très en faveur de la thèse des séparatistes du Polisario. La nomination de Youssef Amrani tombe à point nommé pour mettre de l’ordre dans cet imbroglio.

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Le Musée Mémorial de l’Holocauste et Archives du Maroc engagés contre l’extrémisme et la haine

Le Musée Mémorial de l’Holocauste des États-Unis et les Archives du Maroc ont signé accord de coopération pour partager des documents sur les Juifs d’Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre mondiale tenus par chaque institution. L’accord permettra d’élargir les investigations des deux institutions sur cet aspect peu étudié de l’histoire et permettra aux chercheurs d’Afrique du Nord, d’Europe et du monde entier de mener des recherches au Maroc et au Musée Mémorial à Washington, en vue de mieux communiquer sur l’importance de l’éducation sur l’Holocauste comme moyen de commémorer les victimes et de sensibiliser les gens aux dangers de l’extrémisme et de la haine. Le Maroc est le seul pays arabe avec lequel le Musée de l’Holocauste dispose d’un accord de ce genre.

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Quand la Fondation Anna Lindh abrite les ennemis du Maroc

La Fondation euro-méditerranéenne pour le dialogue entre les cultures, dite Anna Lindh, compte parmi ses membres le Western Sahara Resource Watch, qui se veut être un réseau international d’organismes et de «militants» dont l’objectif est de dissuader les compagnies étrangères de travailler au Sahara marocain qu’ils appellent «occupé». Cette Fondation, créée par l’Union européenne et des pays du pourtour méditerranéen, compte parmi ses fondateurs, André Azoulay, qui a longtemps présidé aux destinées de cet espace de «dialogue».

Durant l’établissement de la Fondation, chaque gouvernement a nommé une institution au sein de son pays respectif dont la tâche était de mettre en place un réseau d’organisations de la société civile dont les actions sont dédiées à la promotion du dialogue. Ce réseau forme aujourd’hui la base du travail de la Fondation Anna Lindh, qui assume deux rôles principaux : soutenir les activités du réseau d’organisations de la société civile et servir d’observatoire pour la coexistence dans la région.

Qui a autorisé Western Sahara Resource Watch, connu généralement par WSRW, à faire partie de ce réseau ? Quel gouvernement l’a proposé ? Comment et pourquoi André Azoulay a-t-il accepté cet état de fait qui porte gravement préjudice aux intérêts supérieurs du Maroc ? Car, concrètement, WSRW cherche à «affirmer la souveraineté du peuple sahraoui sur les ressources naturelles du Sahara comme corollaire de son droit à l’autodétermination et à casser le lien entre l’exploitation des ressources naturelles et les fondements de l’occupation marocaine du territoire.» Parmi ses objectifs également, «encourager et soutenir des actions judiciaires contre des compagnies, des gouvernements ou des organismes » qui exploitent les ressources du Sahara marocain.

Sara Eyckmans, Présidente de la fondation « Western Sahara Ressource Watch » soutenue par la Fondation Anna Lindh

Il est vrai que la Fondation Anna Lindh, qui reconnait le rôle primordial du dialogue interculturel afin de promouvoir une coexistence paisible dans la région, soutient les organisations et individus travaillant à la promotion du dialogue et avec l’objectif politique de faire de la région Euro-Méditerranéenne une aire de coopération, d’échange, de mobilité, de compréhension mutuelle et de paix. Est-ce que la Fondation Anna Lindh reconnait ces valeurs et ces caractéristiques dans Western Sahara Resource Watch ? Cette dernière dispose d’un agenda qui va à l’encontre des intérêts du Maroc et de sa sécurité nationale, et viole les fondements mêmes de la Fondation Anna Lindh dont il est membre et dont la philosophie est le rayonnement de la paix.

De plus, le Conseil d’administration de la Fondation Anna Lindh est composé de 42 États, membres de l’Union pour la Méditerranée, de l’Union Européenne et certains de la Ligue Arabe : de quelle manière aucun responsable de ces gouvernements n’a-t-il soulevé cette anomalie ? Sachant que la plupart d’entre eux sont des amis du Maroc et soutiennent traditionnellement son intégrité territoriale.

Pire, la présidente en exercice de la Fondation Anna Lindh n’est autre que la députée européenne socialiste Elisabeth Guigou, ancienne ministre de la Justice en France et ex-membre du groupe d’amitié France-Maroc à l’Assemblée nationale française. Elisabeth Guigou, qui se considère comme l’amie du Maroc, ou plutôt que le Maroc considère comme son amie et une de ses lobbyistes phares en Europe, n’a jamais jugé bon de mettre fin aux activités de ce trublion qui demeure un membre très actif –et nuisible pour le royaume- de la Fondation qu’elle dirige.

 

Quand l’administration étouffe les ambitions citoyennes

Neila Tazi, fondatrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, s’est fendue d’un long billet sur Facebook contre l’administration, lui reprochant de faire perdre au Maroc une occasion de faire rayonner le patrimoine de l’art des Gnaoua dans le monde. Neila Tazi qui est également Viceprésidente de la CGEM et Vice-présidente de la Chambre des Conseillers,  vient d’être informée que son ambition d’inscrire l’art des Gnaoua sur la liste du patrimoine oral et immatériel de l’humanité, a été encore une fois étouffée après 5 années de procédures administratives.


20 ans durant, avec le Festival Gnaoua et Musiques du Monde nous avons mené un travail acharné pour redonner à la culture des Gnaoua ses lettres de noblesse, pour rendre aux Gnaoua leur dignité. Depuis le premier jour en 1998, malgré les apparences, nous avons affronté de très/trop nombreuses difficultés, mais nous nous sommes accrochés, et la reconnaissance de l’art des Gnaoua sur la scène musicale mondiale, l’engouement du public et des medias n’ont fait que se renforcer tout au long de ces 20 années.

Puis en 2009 nous avons créé l’association Yerma Gnaoua pour la sauvegarde et la promotion de l’art gnaoui. Nous avons milite pour que le ministère de la culture délivre aux Gnaoua des cartes professionnelles pour qu’ils soient reconnus comme des artistes à part entière et sachant aussi que cela leur accorde des droits sociaux. Puis nous avons réalisé une anthologie de la musique gnaoui qui comporte l’enregistrement intégral du répertoire musical, la retranscription des textes chantés (en arabe que nous avons traduit également en français) et un ouvrage qui apporte un éclairage historique et anthropologique.

Puis il y a 5 ans nous avons constitué un solide dossier et demandé au ministère de la culture d’introduire auprès de l’Unesco notre demande d’inscription de l’art des Gnaoua sur la liste du patrimoine oral et immatériel de l’humanité. Cette démarche relevait d’un sentiment d’urgence, parce que de nombreux Maalems nous ont quitté tout au long de ces années, emportant avec eux tout un pan de cette tradition orale. Une mesure de sauvegarde devenait donc de plus en plus nécessaire pour que ce qui a démarré par la volonté de quelques passionnés devienne le succès, le patrimoine et la responsabilité de tous.

Mais je vous laisse imaginer le mépris auquel nous avons eu droit face au manque d’intérêt de la part des hauts responsables marocains concernés et de la haute administration. Chaque année notre dossier restait sous la pile pour des raisons incompréhensibles. Chaque année on nous inventait quelque chose.

Apres 5 ans de sollicitations déterminées, de courriers et de rdv incessants j’apprends encore aujourd’hui que le dossier des Gnaoua ne sera pas traité avant au moins deux ans.

La question est : Pourquoi ?

Les Gnaoua ne méritent-ils pas que tout le monde se mobilise, ne serait-ce qu’au regard du rayonnement qu’ils apportent à notre pays depuis 20 ans ? Au regard du lien social et spirituel qu’ils ont su créer ?

Là où chaque haut responsable s’empresse de glisser dans ses initiatives le mot « Afrique » pour prouver coûte que coûte qu’il s’inscrit dans la vision de Sa Majesté, certains n’ont-ils toujours pas compris que l’expression la plus évidente de notre ancrage africain est bien cet héritage musical venu d’Afrique subsaharienne ?

20 ans et tout le chemin parcouru n’ont-ils pas suffit pour convaincre de la pertinence de ce travail ?

Devons-nous encore en 2017 attendre des interventions au plus haut niveau pour qu’un projet aussi cohérent puisse enfin susciter l’intérêt des responsables concernés ?

Neila Tazi
Festival Gnaoua et Musiques du Monde
Fondatrice et productrice
Yerma Gnaoua
Présidente déléguée

 

Les dignitaires du Musée Mémorial de l’Holocauste des États-Unis «impressionnés» par la rencontre avec Moulay Rachid et son engagement pour la tolérance

Les hauts responsables du Musée Mémorial de l’Holocauste des États-Unis ont exprimé leur «satisfaction» à l’issue de leur rencontre avec le prince Moulay Rachid qui leur a clairement signifié que le Maroc ne voyait aucun inconvénient à «travailler ensemble pour tirer les leçons du passé pour aborder les problèmes du présent en vue d’un meilleur lendemain.» Le Musée mémorial de l’Holocauste des Etats Unis est l’une des rares institutions de la société civile américaine dont les instances de gouvernance sont désignées par le Président des Etats-Unis d’Amérique.


Le prince Moulay Rachid, qui agit souvent au nom du Roi sur des questions diplomatiques importantes, a reçu dans la matinée du mercredi 25 octobre 2017, dans sa résidence à Rabat, une délégation du Musée mémorial de l’Holocauste des États-Unis composée de la Directrice générale Sara J. Bloomfield, du Directeur exécutif du Washington Institute pour la politique du Moyen Orient Robert Satloff, du Directeur des programmes contre l’antisémitisme au Musée mémorial de l’Holocauste des Etats-Unis, Tad Stahnke, et André Azoulay, Conseiller du Roi Mohammed VI.

A cette occasion, Mme Bloomfield a annoncé que le Musée mémorial de l’Holocauste des Etats-Unis a décidé de rendre hommage, à titre posthume, au Sultan Mohammed V en reconnaissance à sa résistance à la politique raciste du gouvernement de Vichy et la modernité de son engagement humaniste et solidaire avec le monde juif, alors confronté au nazisme.

Selon un communiqué rendu public sur le site Internet du Musée, on apprend que le Maroc coopère régulièrement avec le Musée du Mémorial de l’Holocauste pour élargir la compréhension de l’Holocauste en vue de contrer la propagation de la haine et de l’intolérance.

Dans ses remarques, et toujours selon le communiqué publié par sur le portail du Museum, le prince Moulay Rachid a soutenu les propositions de Mme Bloomfield de «mettre en exergue l’exemplarité de la politique d’ouverture, d’écoute et de promotion de la diversité spirituelle et culturelle» du Maroc et soutenir les initiatives du Mémorial pour faire face à la haine, à prévenir les génocide et à promouvoir la dignité humaine à travers des programmes éducatifs de grande envergure, comptant sur leur impact global sur l’humanité.

A cet effet, et lors de cette réunion, Mme Bloomfield a invité le Roi Mohammed VI à visiter le musée de Washington en vue d’honorer une grande manifestation qui sera organisée à cet effet dans la capitale fédérale américaine pour distinguer l’engagement humaniste, auprès de la communauté juive, de son grand-père le Sultan Mohammed V, Libérateur de la Nation et Compagnon de la Liberté, et sa protection courageuse des Juifs face à la persécution française de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le rôle du Sultan Mohammed V expliqué aux américains

Projection de la photo du défunt Sultan Mohammed V lors d’une conférence organisée par le Musée Mémorial de l’Holocauste à Washington avec la participation des représentants de l’ambassade Marocaine

La visite de la délégation du Musée, qui comprend douze éminentes personnalités et qui s’étale sur sept jours, a été précédée par l’organisation à Washington d’une importante conférence préparative tenue le 20 octobre sous le thème «Why North Africa? An American Invasion» qui a été consacrée à la commémoration du 75ème anniversaire de la campagne américaine en Afrique du Nord coïncidant avec le rôle central du Sultan Mohammed V dans la protection des Juifs du Maroc contre la politique de persécution du gouvernement de Vichy. Il s’agit-là pour le Musée d’une étape clé d’un long processus de construction de liens étroits avec le Maroc qui dure depuis une décennie. En effet, en 2007, le Musée avait signé avec le Maroc un accord d’échange d’archives et de coopération avec la Bibliothèque nationale de Rabat. Il s’agissait du tout premier accord entre une institution commémorative de l’Holocauste et un organisme officiel dans un pays arabe.

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Question/Réponse sur le rôle du Sultan Mohammed V dans la protection des juifs contre les persecutions du gouvernement de Vichy
 

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Washington quitte l’UNESCO à cause de l’adhésion de la Palestine

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Les Etats-Unis ont annoncé ce jeudi 12 octobre qu’ils se retiraient de l’Unesco, accusant l’institution d’être « anti-israélienne ».

Washington a pris cette décision unilatérale suite à un différend concernant l’adhésion de la Palestine à l’Unesco.

Mais selon le Département d’Etat, les Etats-Unis conserveront un statut d’observateur, en lieu et place de leur représentation diplomatique au siège de l’organisation sis à Paris.

C’est la deuxième fois dans l’histoire de l’Unesco que les États-Unis décident d’en quitter les rangs. La première fois remonte à décembre 1984 quand l’administration républicaine américaine sous Ronald Reagan, et en pleine guerre froide, considérait l’Unesco comme une institution « bureaucratique, politisée et communiste”.

Un retour timide se fera en 2003 sous George W. Bush mais le « Démocrate » Barack Obama, sous pression israélienne, décidera en 2011 de ne plus financer l’organisation jugée trop « pro-arabe ».

L’Unesco élit ces derniers jours son nouveau directeur général. A l’issue d’un troisième tour très serré, les candidats du Qatar et de la France sont arrivés en tête et à égalité : Hamad Ben Abdelaziz Al-Kawari, 69 ans, et Audrey Azoulay, 45 ans, et fille du conseiller royal André Azoulay, ont chacun recueilli 18 des 58 voix du conseil exécutif de l’Unesco, en attendant un quatrième tour décisif.

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