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Abdelkader Messahel

Nasser Bourita rencontrera Mike Pompeo et John Bolton mercredi à Washington

Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, est attendu mercredi dans la capitale fédérale américaine Washington. Selon notre confrère elaphmorocco qui rapporte l’information en citant des «sources concordantes », le chef de la diplomatie marocaine rencontrera le Secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, ainsi que le Conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton.

Le site d’information panarabe, généralement très bien informé, rappelle que la visite de Nasser Bourita à Washington intervient une semaine après celle du ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, durant laquelle le responsable algérien avait rencontré de hauts responsables de l’administration américaine.

À Washington DC, Nasser Bourita s’entretiendra avec les dirigeants américains, notamment, des derniers développements de la question du Sahara à l’aune du calendrier établi par Horst Köhler pour un nouveau round de discussions entre les parties concernées, ainsi que l’avenir de la Minurso à moins de trois mois de la réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies.

D’autre part, nous apprenons que Nasser Bourita, qui avait participé lundi à Bruxelles à la réunion ministérielle «Union européenne – Ligue arabe », conduira à Washington la délégation marocaine aux réunions des ministres des Affaires étrangères de la Coalition mondiale contre Daech.

Exclusif – Table ronde de Genève : Les éclairages de Nasser Bourita

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Pour sa première sortie médiatique sur le Sahara, après la table ronde de Genève, Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, a accordé un entretien exclusif à LE1.ma sur les circonstances et le climat qui ont empreint les pourparlers quadripartites sous les auspices de l’envoyé personnel du secrétaire général des nations unies, Horst Köhler. Le chef de la diplomatie marocaine, après avoir expliqué les tenants et les aboutissants de la table ronde de Genève, les contraintes et les attentes qui y sont liées, a détaillé le sens politique d’une solution réaliste, pragmatique durable et dans le compromis d’un conflit qui tend à s’éterniser, et appelle les parties concernées à assumer leurs responsabilités.

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Sahara : Une lueur d’espoir

A l’issue de deux jours de travaux marathons au Palais des Nations à Genève, le Maroc est sorti conforté de ces pourparlers qui ont réaffirmé les fondamentaux souverains du royaume. La main tendue du Roi Mohammed VI à l’Algérie semble avoir profondément impacté et influé l’issue de cette rencontre inédite qui a réuni tous les protagonistes du dossier et à laquelle ont participé de manière active les élus des provinces du Sud. En effet, la déclaration finale publiée à l’issue de la Table ronde sur le Sahara a confirmé l’atmosphère de sérénité et d’apaisement qui a marqué les discussions ainsi que l’engagement de toutes les parties prenantes à trouver une issue politique au profit des populations. La déclaration de Genève a définitivement enterré les plans précédents et donné raison à l’approche du Maroc tout en rappelant la lettre et l’esprit de la résolution 2440 du Conseil de sécurité qui inclut dans les discussions quatre parties : on ne parle plus désormais de parties intéressées et autres concernées. Enfin, seul engagement pris lors de cette réunion est celui de participer, à l’invitation de Horst Köhler, à une seconde Table ronde, sous ce même format, au cours du premier trimestre 2019, probablement au mois de mars.

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Exclusif – Programme des deux jours de la table ronde de Genève sur le Sahara

C’est ce mercredi, en début d’après-midi, et plus précisément à 14h15 (heure suisse) qu’ont débuté officiellement, au Palais des Nations à Genève, les pourparlers sur le Sahara. La première réunion sera consacrée au passage en revue des derniers développements de la question du Sahara avec une synthèse sur le sujet soumise par l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, suivie des remarques des délégations présentes.

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« Khssara 3elik », est-ce l’hirondelle qui annonce le printemps algérien ?

Le célèbre youtubeur algérien Anes Tina a publié vendredi soir une vidéo très critique à l’égard du pouvoir en place. Anes Tina, du haut de la cathédrale Notre Dame d’Afrique surplombant le mythique quartier de Bab El Oued, pousse un cri de révolte face à la souffrance du peuple algérien et s’en prend à un establishment qui a totalement confisqué l’appareil de l’Etat.

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Le Nigéria provoque le Maroc, Bourita aux abonnés absents

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Pendant que le monde a les yeux rivés sur l’affaire #Khashoggi et sur les transformations que connaissent, d’heure en heure, les équilibres géopolitiques mondiaux imposés par un crapuleux crime d’Etat, et que notre diplomatie nous brandit fièrement le soutien du Yémen -un pays décomposé et rongé par la guerre et par la famine- à l’intégrité territoriale du Maroc, le Nigéria et l’Algérie ont opéré un rapprochement stratégique à l’occasion de la tenue, dimanche, de la 4ème session de la Haute commission mixte algéro-nigériane, en présence du ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama. Une rencontre sanctionnée par la signature de plusieurs accords notamment le parachèvement du gazoduc transsaharien Algérie-Nigéria connu sous le sigle NIGAL.

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Youssef Amrani, un poids lourd en Afrique du Sud pour contrer l’axe Alger-Pretoria

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Il est Chargé de mission au Cabinet royal, avec rang de ministre, depuis 2013. Et, depuis 5 ans, il a sillonné le monde plus qu’il ne l’a fait lorsqu’il officiait en tant que numéro 2 des Affaires étrangères. Il a porté la voix du Maroc dans les plus grands forums internationaux et auprès des think tank les plus prestigieux. Ses sujets de prédilections ? La sécurité humaine, les défis multidimensionnels auxquels fait face l’Afrique, la politique migratoire du Maroc, les partenariats nord-sud et sud-sud etc. De Washington à Rome, en passant par Munich, Barcelone et Moscou, Youssef Amrani, puisque c’est de lui qu’il s’agit, fut, aux côtés du Conseiller de Mohammed VI, André Azoulay le véritable ambassadeur itinérant du Cabinet royal pour les affaires stratégiques globales. Sa nomination le 20 août 2018 en Conseil des ministres en tant qu’ambassadeur du Maroc en Afrique du sud en a surpris plus d’un. Si ce choix montre le caractère stratégique de la relation entre les deux pays, il est intervenu quelques jours avant la visite, à Pretoria, du ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, où le chef de la diplomatie algérienne a réussi à faire publier un communiqué très en faveur de la thèse des séparatistes du Polisario. La nomination de Youssef Amrani tombe à point nommé pour mettre de l’ordre dans cet imbroglio.

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Quel rôle pour Valerian Shuvaev Vladimirovich, nouvel ambassadeur de Russie au Maroc ?

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Dans un communiqué laconique, le Kremlin a annoncé, le 24 avril 2018, que le président russe, Vladimir Poutine, a décidé de décharger de ses fonctions l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Maroc, Valery Vorobiev. Dans la foulée, et via le même décret présidentiel, le président Poutine a nommé Shuvaev Valerian Vladimirovich comme nouveau chef de la mission russe à Rabat. L’ancien ambassadeur Valery Vorobiev, qui se trouvait exceptionnellement à Moscou quand il a été mis fin à ses fonctions, est un grand ami du Maroc où il a tissé beaucoup de liens avec la classe politique marocaine et la société civile.

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Le numéro 2 de l’OTAN en visite au Maroc

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Le secrétaire général-adjoint de l’OTAN chargé des Affaires politiques et de la sécurité, Alejandro Alvargonzalez, effectue actuellement une visite de travail au Maroc. Il a été reçu, aujourd’hui à Rabat, par le ministre délégué chargé de l’Administration de la Défense Nationale, Abdeltif Loudyi.

Au cours de leurs entretiens, les deux responsables ont échangé les points de vue sur la situation sécuritaire régionale notamment dans l’espace méditerranéen et la bande sahélo-saharienne. Les deux parties ont mis exergue le rôle du Maroc en matière de lutte contre le terrorisme et de gestion humaniste de la crise migratoire.

Les deux responsables ont également affirmé leur volonté de raffermir davantage et d’approfondir les relations entre Rabat et l’Otan, notamment en matière de renforcement des capacités de défense, d’interopérabilité, cybersécurité et cyberdéfense.

Non membre, le Maroc est partenaire stratégique de l’OTAN et bénéficie et bénéficie du statut d’Associé auprès de l’Assemblée parlementaire de l’espace nord-Atlantique.

Régie par un Programme individuel de partenariat et de coopération, la coopération “Maroc-OTAN” concerne particulièrement la formation des cadres militaires et l’échange d’expertise.

Avant d’entamer sa visite au Maroc, Alejandro Alvargonzalez était en Algérie où il s’est entretenu avec les responsables civils et militaires algériens dont le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.