Abraham Accords - Page 5

Découvrez ce qu’a mangé la délégation américano-israélienne au bord du vol LY555

Une délégation américano-israélienne de haut niveau a effectué, mardi 22 décembre, une visite historique au Maroc ouvrant une nouvelle ère des relations ente l’Etat d’Israël et le Royaume du Maroc. Outre l’objet de la visite et les accords signés entre les pays, la presse israélienne s’est intéressée à quelques détails de la visite, notamment le menu présenté aux membres de la délégation au bord du vol LY555.

La décoration de l’avion de la compagnie israélienne El Al, assurant le vol LY555 transportant la délégation américano-israélienne de Tel-Aviv à Rabat, avait particulièrement marqué les esprits. Une décoration symbolique puisée dans la culture judéo-marocaine. Le cockpit de l’appareil a été frappé d’une «Khamssa» ou «Khmissa», d’une couleur légèrement dorée, avec «Peace, Salam, Shalom» (paix) pouvait-on lire en anglais, en arabe et en hébreu sur l’avion.

Après un décollage immortalisé par un selfie vidéo de Jared Kushner, conseiller spécial de Donald Trump, les passagers ont pu dégusté des pâtisseries marocaines durant un vol qui a duré 5h30.

Pour le déjeuner, l’équipage a proposé un menu composé d’une entrée de salade de légumes frais et saumon fumé aux haricots verts et ananas. Pour la suite des plats de poulet grillés à la sauce au poivre avec Ragoût de bulgur et légumes-racines, rosbif à la sauce laksa avec riz au lait de coco tanzanien, brocoli et pois, ou saumon à la sauce au citron, tortillas aux fruits, truffes et fruits Et du lait pour le dessert.

Un membre de l’équipage du bord d’El Al distribue des pâtisseries marocaines à bord du premier vol jamais organisé entre Israël et le Maroc le 22 décembre 2020

Jared Kushner n’est pas retourné à Tel-Aviv

/

La délégation israélienne qui a effectué, mardi, une visite historique au Maroc soulignant la reprise des relations entre le Royaume et Israël, est rentrée ce matin en Israël sans Jared Kushner.

La délégation israélienne est revenue de son voyage de 24 heures au Maroc mercredi matin où elle a obtenu un engagement pour la réouverture des bureaux de liaison à Rabat et Tel Aviv, et a signé des accords matérialisant la reprise des liens entre les deux pays rompus, il y a deux décennies.

Le conseiller à la sécurité nationale de Netanyahu, Meir Ben-Shabbat, et sa délégation ont quitté Rabat, tôt le matin sans les membres de la délégation américaine présidée par Jared Kushner rapportent les médias israéliens.

Meir Ben-Shabbat est retourné dans son pays avec dans la poche :

  • Une déclaration tripartie, signée par les États-Unis, Israël et le Maroc,
  • Quatre accords de coopérations notamment les exemptions de visa pour les officiels, la coopération dans le domaine de l’eau, les finances et l’aviation,
  • L’ouverture de vols directs entre les deux pays,
  • Réouverture des bureaux de liaison dans un délai de 15 jours.

Les délégations ont rencontré lors de cette visite officielle, des membres du gouvernement marocain et ont été reçu en audience par le roi Mohammed VI qui était accompagné par le prince héritier Moulay Hassan.

Une réunion de clôture de la visite s’est tenue mardi soir à minuit, à laquelle ont participé le chef du NSC Meir Ben-Shabbat, le conseiller de Donald Trump, Jared Kushner, le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita et le Conseiller du roi Mohammed VI Fouad Ali El Himma.

A son arrivée à l’aéroport Ben Gurion à Tel-Aviv, Ben-Shabbat a tenu un point de presse où il a remercié le Premier ministre Netanyahu pour le privilège de diriger la délégation israélienne au Maroc.

«Nous sommes revenus ce matin d’une visite très réussie à Rabat qui a eu lieu moins de deux semaines après l’annonce de l’établissement des relations entre les deux pays. Une mission marocaine officielle ouvrira à Tel Aviv dans environ deux semaines et nous avons déjà signé des accords préliminaires qui donneront un contenu tangible à la coopération bilatérale. Les relations avec le Maroc progressent rapidement et elles seront pleines, profondes, étroites, chaleureuses et très amicales.» s’est-il félicité.

Amir Peretz abandonne la présidence du parti Travailliste

Le président du parti Travailliste israélien, et ministre israélien de l’Economie, d’origine marocaine, Amir Peretz a annoncé, mercredi, qu’il démissionnait de son poste de dirigeant de la formation pacifiste au lendemain de la dissolution du Knesset. Time of Israël, lui reproche d’avoir amené le parti à sa plus faible performance au cours des dernières élections et d’avoir rompu sa promesse de campagne de ne jamais rejoindre un gouvernement placé sous l’autorité de Benjamin Netanyahu.

Avec The Time of Israel

Peretz, dans un post publié sur Facebook, a écrit que « par sens des responsabilités, j’annonce qu’au cours du prochain scrutin, je ne dirigerai pas le parti Travailliste et je ne dirigerai pas le parti à la Knesset. Aujourd’hui, le parti a besoin de se renouveler et il devra choisir un nouveau président et de nouveaux responsables ».

Peretz – le député qui siège depuis le plus longtemps à la Knesset – a également déclaré avoir refusé une offre de Kakhol lavan qui lui proposait de lui adjoindre un fauteuil dans les premières places de sa liste. Il n’a néanmoins pas annoncé sa démission totale de la vie politique. Peretz cherche à être désigné président après le départ, au cours de l’été prochain, de Reuven Rivlin.

Le fils de Bejaâd s’était félicité de la reprise des relations entre le Maroc et Israël

Le ministre israélien avait exprimé sa joie suite à la décision de Mohammed VI de rétablir les relations entre le Maroc et Israël.

« C’est un rêve qui devient réalité», a dit Amir Peretz. «Le pays où je suis né et d’où est originaire ma famille, mes racines et ma culture font des relations diplomatiques complètes avec le pays qui est mon foyer national». a-t-il écrit sur sa page Facebook.

L’Observateur du Maroc et The Jerusalem Post scellent un partenariat stratégique et organisent un évènement «historique» en 2021

«Ce partenariat témoigne de la vague de paix qui déferle actuellement dans toute la région» ainsi a qualifié Yaakov Katz, l’annonce de la signature du partenariat stratégique entre The Jerusalem Post dont il est le Rédacteur en Chef et L’Observateur du Maroc, fondé et dirigé par Ahmed Charaï.

Suite à la signature de la Déclaration Conjointe entre le Maroc, les États-Unis et Israël, mardi, au palais royal de Rabat, annonçant l’engagement des trois pays à œuvrer pour la paix au Moyen-Orient et la prospérité économique dans le territoire du Sahara et en Afrique subsaharienne, plusieurs accords structurants ont été signés entre le gouvernement marocain, le gouvernement israélien et l’agence de développement américaine, DFC. Plus de 8 milliards de dollars d’investissement ont été ainsi engagés pour l’ouverture d’une ère nouvelle dans les relations entre le Royaume du Maroc et l’Etat d’Israël.

Cette feuille de route ambitieuse ne pouvait être complète sans un accompagnement médiatique à même d’informer, d’expliquer et de rapprocher les idées entre les dirigeants et l’opinion publique des deux rives.

C’est à ce tire qu’une s’inscrit le partenariat stratégique signé ce mercredi 23 décembre entre l’un des médias les plus influents en Israël et dans le monde, The Jerusalem Post et L’Observateur du Maroc, hebdomadaire francophone, du groupe media influent Global Media Holding (GMH), dirigé par Ahmed Charaï, l’un des fins observateurs et analystes marocains des scènes politiques américaine et israélienne.

«The Jerusalem Post et L’Observateur du Maroc, deux des organisations médiatiques les plus en vue d’Israël et du Maroc, ont annoncé mercredi la mise en place d’un nouveau partenariat stratégique.» indique le communiqué de presse publié par le journal israélien.

JP et L’Obs Maroc annoncent une conférence conjointe «HISTORIQUE» en 2021

«À l’issue de la normalisation récemment annoncée des relations entre les deux pays, le partenariat entre The Jerusalem post et L’Observateur du Maroc consistera en une syndication et un échange de contenu, ainsi qu’en organisant une conférence conjointe historique.» annonce le communiqué.

«Nous sommes ravis de cette opportunité de nous associer à l’une des principales organisations de presse marocaines», a déclaré le Rédacteur en Chef du Jerusalem Post, Yaakov Katz, à l’annonce du partenariat.

«C’est un témoignage de la vague de paix qui déferle actuellement dans toute la région et il n’y a pas de meilleur moyen d’illustrer cela que de faire en sorte que deux organisations de presse établies comme les nôtres travaillent ensemble.» poursuit M. Katz.

«Je suis heureux de ce partenariat, qui témoigne de notre engagement en tant que groupe médiatique pour les valeurs de tolérance et de paix entre les peuples», a déclaré Ahmed Charai, président de Global Media Holdings (GMH) éditeur de l’Observateur du Maroc.

«J’espère que cela aidera à briser les barrières invisibles» poursuit M. Charaï.

L’annonce de ce partenariat a été partagé par l’assistant personnel de Donald Trump et son représentant spécial pour les relations internationales, Avi Berkowitz, sur son compte Twitter.

https://twitter.com/aviberkow45/status/1341707435204030465?s=20

The Jerusalem Post est un quotidien israélien en langue anglaise créé en 1932 sous le nom de Palestine Post. Il a adopté son nom actuel en 1950. Il est actuellement le plus grand quotidien de langue anglaise du pays et son portal web est le site d’information en langue anglaise le plus visité en Israël.

Journal du matin paru tous les jours sauf samedi, The JPost a traditionnellement mis l’accent sur les informations étrangères, en accordant une attention particulière aux relations arabo-israéliennes.

Au début du 21e siècle, son tirage quotidien s’élevait à environ 11 000 exemplaires en Israël et 26 000 aux États-Unis. Une édition hebdomadaire en langue française a touché 3 000 lecteurs en France. L’édition populaire du week-end du journal sert de base à une édition internationale intitulée The Jerusalem Post Weekly.

Le Journal est connu pour organiser des évènements importants depuis 10 ans. Sa conférence annuelle à New York a été l’une des principales plates-formes pour aborder les problèmes critiques auxquels Israël et le monde juif sont confrontés.

Vidéo : Meir Ben-Shabbat devant le roi, respect, émotion et marocanité

/

Le correspondant du desk diplomatique de la télévision publique israélienne Kan, Amichai Stein, a publié une vidéo sur Twitter immortalisant la rencontre entre le chef de la délégation israélienne en visite au Maroc, Meir Ben-Shabbat et le roi Mohammed VI. A la vue du souverain, le président du Conseil national de sécurité de l’Etat d’Israël, s’est exprimé en marocain dialectale, souhaitant longue vie au roi et manifestant son bonheur de le rencontrer. Mohammed VI a répondu être également ravi de le rencontrer. ( Vidéo )

1ère étape à la normalisation des relations avec Israël : le Maroc conclus quatre accords avec l’Etat hébreu

/

L’établissement de relations diplomatiques complètes, pacifiques et amicales entre le Maroc et Israël est sur la bonne voie. Les deux pays ont signé, mardi à Rabat, quatre accords dans plusieurs domaines en marge de la visite historique de la délégation américano-israélienne de haut niveau, reçue en audience royale par Mohammed VI.

Des membres du gouvernement dirigé par le pjdiste Saad Eddine ElOtmani et des hauts fonctionnaires de son administration ont participé mardi à la signature d’accords tel qu’il a été stipulé dans la Déclaration Conjointe signée par le Maroc, les États-Unis et Israël devant le roi Mohammed VI.

Accord 1 : Exemption de visa pour les officiels

Il s’agit d’un accord sur l’exemption de formalités de visa pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service, signé par le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Mohcine Jazouli et Shlomo Mor-Yosef, Directeur Général de l’Agence de la Population et de l’Immigration.

https://twitter.com/ItayBlumental/status/1341496378267226113

Accord 2 : Services aériens

De même, un mémorandum d’entente dans le domaine de l’Aviation civile a été signé par M. Zakaria Belghazi, Directeur Général de l’Aviation civile au ministre du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport aérien et de l’Economie sociale et M. Joel Feldschuh, Directeur de l’Agence de l’Aviation civile.

En reconnaissant l’importance d’assurer des vols directs entre Israël et le Maroc, les deux parties s’engagent à mener des discussions pour la conclusion d’un Accord sur les services aériens.

Accord 3 : Ressources en Eau

En outre, un mémorandum d’entente sur l’Innovation et le développement des ressources en Eau qui prévoit la coopération technique en matière de gestion et d’aménagement de l’Eau, a été signé par M. Hammou Bensaadout, Directeur Général de l’Eau au ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau et M. Yechezkel Lifshitz, Directeur Général du ministère des Ressources en Eaux.

Accord 3 : Finances et d’Investissement

Quant au mémorandum d’entente de coopération dans le domaine des Finances et d’Investissement signé par M. Nabyl Lakhdar, Directeur Général de l’Administration des Douanes et Impôts Indirectes relevant du ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration et Mme Shira Greenberg, économiste en Chef, au ministère des Finances, il annonce la promotion des relations économiques entre les deux pays à travers le commerce et l’investissement.

Ce MoU prévoit la négociation d’autres accords devant régir ces relations : «Convention de non double Imposition, Accord sur la Promotion et la Protection des Investissements et Accord sur l’assistance douanière».

Urgent – le Gouvernement de Netanyahu est renversé

La 23e législature de la Knesset a été automatiquement dissoute sur le coup de minuit, mercredi, entraînant la convocation de nouvelles élections, les quatrièmes en deux ans, après l’échec des parlementaires à adopter un budget pour l’Etat. Des élections qui auront lieu en mars 2021. Cette énième crise consacre l’impossible union de Benjamin Netanyahu et Benny Gantz dans un même gouvernement.

Avec AFP et i24

Le mariage forcé aura été de courte durée. Huit mois tout au plus, avant le divorce et le retour en campagne électorale avec cette fois une pandémie de Covid-19 et le procès pour corruption du Premier ministre Netanyahu qui doit prendre son véritable envol début 2021, avant le nouveau scrutin prévu en mars, écrit l’AFP dans sa dépêche.

Mercredi, à la première seconde de la date butoir prévue pour adopter le budget de l’État, le Parlement s’est dissous faute d’accord sur le budget au sein même du gouvernement « d’union et d’urgence » formé en avril par le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ex-rival Benny Gantz.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a accusé mardi soir son adversaire de ne pas avoir respecté ses promesses dans le cadre de l’accord de rotation convenu entre les deux dirigeants, promettant par ailleurs que son parti remporterait le prochain scrutin, écrit i24News.

Après trois scrutins les ayant placés au coude-à-coude, MM. Netanyahou et Gantz avaient provisoirement enterré la hache de guerre au printemps afin de mettre fin à la plus longue crise politique de l’histoire d’Israël, en s’alliant dans un même gouvernement.

L’accord, visant à rassembler les principales forces politiques du pays pour affronter la pandémie de Covid-19, prévoyait notamment une rotation pour le poste de Premier ministre et l’adoption d’un budget unique pour les années 2020 et 2021.

Une 4e élection en deux ans

Mais pour concrétiser cette rotation, et permettre à M. Gantz d’accéder au poste de chef de gouvernement l’an prochain, les parlementaires devaient au préalable s’entendre sur le budget, un pas qu’ils n’ont finalement jamais franchi.

La saga du budget, considérée par la presse locale comme le révélateur des tensions entre MM. Netanyahu et Gantz, s’est étirée sur des mois avec pour échéance le 23 décembre. Si à cette date aucun compromis n’était trouvé, la Knesset (Parlement) se dissolvait et les Israéliens étaient convoqués à nouveau aux urnes.

Mais mardi, les parlementaires ont rejeté, par 49 voix contre 47, ce compromis, ne laissant plus de place au doute sur le sort du gouvernement.

Le Likoud reste pour l’heure en tête des intentions de vote, mais l’apparition de ce nouveau parti et la montée de la formation de droite radicale Yamina d’un autre ancien ministre, Naftali Bennett, grignotent des voix à M. Netanyahu qui pourrait se retrouver après cet énième scrutin sans assez de partenaires pour se maintenir au pouvoir.

1 3 4 5 6 7 25