Sommet de Ryadh

Moulay Rachid et Lalla Hasna, VRP royaux du Maroc, ou gardiens de la fraternité arabe

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La crise que traverse le Conseil de la coopération du Golfe est l’une des plus graves, sinon la plus grave, depuis la création, en 1981, de cet espace politique qui réunit les monarchies de la presqu’île arabique. Club très select de richissimes royaumes et émirats parmi les plus grands producteurs d’hydrocarbures dans le monde, le CCG était donné souvent en exemple pour son unité, la solidité de ses rangs et en tant que « bouclier » militaire stratégique face aux appétits de certaines puissances régionales. Sauf que depuis presqu’un an, le Conseil subit une grave fracture parmi ses membres à cause de la crise politique profonde qui oppose l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Bahreïn d’une part, et le Qatar de l’autre. Traditionnellement et historiquement, le Maroc est un grand ami des pays du Golfe. Et l’intelligence du royaume a été, durant cette crise, de maintenir une relation équidistante et équilibrée entre les différents protagonistes de ce conflit politique aux relents géostratégiques tentaculaires qui dépassent la seule région du Moyen-Orient, sachant que plusieurs de ces pays, à titre individuel, tentaient, vainement, de tirer Rabat vers leur camp contre celui de l’autre. Il aura fallu tout le tact diplomatique du roi Mohammed VI pour ne pas laisser entraîner le Maroc dans ce bourbier.

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Le 29e Sommet arabe dominé par l’Iran

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Le Sommet de la Ligue des Etats arabes, réuni en sa 29e édition, se tient, ce dimanche, dans la ville saoudienne de Dhahran sur fond de tensions régionales, et au lendemain des frappes aériennes de la coalition tripartie occidentale (Etats-Unis, France, Royaume uni) contre la Syrie.

Selon Hossam Zaki, Secrétaire général adjoint de la ligue arabe chargé de l’information, 17 chefs d’Etat ou de gouvernement participeront à cette réunion. Le Qatar, qui est en brouille depuis dix mois avec l’Arabie saoudite, sera représenté par son représentant permanent auprès de la ligue au Caire.

A l’ordre du jour, pas moins de 18 questions seront examinées, allant de la question palestinienne, cette grande oubliée, et la décision du président américain Donald Trump de transférer son ambassade de Tel-Aviv à Al-Qods occupée, la guerre au Yémen, le dossier libyen, le dossier syrien en l’absence de Bashar Assad et dont le pays a été suspendu depuis 2011, et le soutien à la candidature du Maroc pour abriter la Coupe du Monde 2026 de football.

Mais selon les observateurs, ce sommet sous emprise saoudienne, sera surtout dominé par l’Iran et les menaces qu’il fait planer sur la stabilité et la sécurité dans le Golfe à travers l’armement des milices houties et les tirs à répétition de missiles balistiques contre le territoire saoudien. Il sera également question du retour à la souveraineté émiratie des trois îles d’Abou Moussa, Petite et Grande Tomb, envahies et occupées par l’Iran depuis le 30 novembre 1971.


Le différend opposant le Qatar à l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ne sera pas discuté. Il a été évacué sur le Conseil de coopération du Golfe mais sera à coup sûr réglé sur intervention de Donald Trump.

Parmi les chefs d’Etat arrivés samedi soir, figurent le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, le président tunisien Béji Caïd Essebssi, le président libanais Michel Aoun accompagné du premier ministre Saad Hariri. Le roi Mohammed VI est représenté par le prince Moulay Rachid.

Et comme les sommets arabes nous ont habitués à des résolutions sans lendemain à l’image du plan arabe de paix adopté à Fès le 9 septembre 1982,  à telle enseigne que par ses « Sommets », le monde arabe est devenu la région la plus montagneuse du globe et à chaque fois pour accoucher d’un chamelon !

En fait, la véritable question est à quoi sert cette Ligue arabe ? Une institution budgétivore qui ne fait pratiquement que ruminer et réactualiser les mêmes communiqués à des variantes près. Rien que son site en dit long !!

Moulay Rachid représente le roi Mohammed VI au Sommet arabe

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Le prince Moulay Rachid est arrivé ce matin à la ville de Dhahran pour y représenter le roi Mohammed VI au 29e Sommet arabe qui se tient en Arabie saoudite.

Accompagné du ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Moulay Rachid a été accueilli à sa descente d’avion à la base aérienne Roi Abdelaziz, par le prince Saoud Ben Nayef Ben Abdelaziz, Gouverneur de la Region-Est et son adjoint le prince Ahmed Ben Fahd Ben Salmane Ben Abdelaziz.

Avant de regagner le salon d’honneur de la base aérienne, le prince Moulay Rachid a été également salué par l’ambassadeur d’Arabie saoudite au Maroc, Abdelaziz Mohieddine Khouja, le Commandant de la base aérienne, le général de division Aid Ben Barrak Al-Outaibi, et le chargé d’affaires ad interim de l’ambassade du Maroc à Riyadh.

Abdelkader Taleb Omar, « premier ministre » de la pseudo-RASD, rencontre un ministre israélien

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Dans un élan de «réchauffement» des relations entre Israël et certains pays arabes, un ministre israélien a rencontré, mercredi, des représentants de ces pays dans la capitale équatorienne, Quito, en marge de l’investiture du nouveau président élu, Lenin Moreno. C’est la première fois qu’une telle rencontre a lieu solennellement, au vu et su de tous. Le ministre sans portefeuille, Ayoub Kara, accompagné de l’ambassadeur d’Israël en Équateur Edwin Yabo, en a profité pour prendre des photos avec les délégués du Qatar, du Sultanat d’Oman, du Yémen et d’autres pays arabes, ainsi qu’un membre de l’Autorité palestinienne. Le plus surprenant est que le ministre israélien a eu un long tête-à-tête avec le «premier ministre» de la pseudo-RASD qui a représenté le Polisario à la cérémonie de prestation de serment.

Ayoub Kara a tweeté qu’il a été «surpris par l’attitude chaleureuse des représentants des États du Golfe», et l’a interprétée comme étant un primo-résultat de la visite du président Donald Trump Moyen-Orient. «Pour la première fois, après des années d’action sur l’arène politique, [les représentants des] pays de la coalition saoudienne ont convenu d’avoir ouvertement une rencontre avec moi en tant que représentant de l’État d’Israël», a-t-il tweeté en hébreu.

«Le président Trump et le Premier ministre Netanyahu coordonnent chaque étape de cette initiative politique (ndlr : rapprochement des points de vue entre tous les acteurs de la région), et il y a des progrès sur le sujet», a déclaré Ayoub Kara via son compte twitter.

Selon ce ministre Druze, relevant du Parti du Likoud, les réunions avec les délégués arabes étaient «ouvertes et cordiales» et que toutes les parties «ont exprimé leur approbation pour aller de l’avant dans les négociations politiques» en vue d’un rapprochement des points de vue.

Par ailleurs, Ayoub Kara a eu long tête-à-tête avec le «premier ministre» de la pseudo-RASD, Abdelkader Taleb Omar, qui a représenté le Polisario à cette cérémonie de prestation se serment. «Tout comme l’Afrique a parcouru des pas francs en direction d’Israël, nous ferons tout pour que toute l’Amérique centrale et du Sud se rapprochent d’Israël aussi», a-t-il conclu.

Donald Trump essaye de monter une nouvelle alliance des États musulmans sunnites, avec les États-Unis et Israël pour contrer l’Iran. Il pousse également Israël et les Palestiniens à parvenir rapidement à un accord de paix, ce qui faciliterait une paix plus large entre Israël et les pays du Golfe.

Ayoub Kara a eu aussi des entretiens avec les présidents de la Colombie, du Guatemala et du Paraguay, ainsi qu’avec le président de l’Équateur nouvellement investi. Il les a exhortés à forger des relations plus étroites avec Israël dans la lutte contre le terrorisme.

LE1

Ahmed Charai appelle Trump à ériger une nouvelle Alliance contre l’obscurantisme

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Le prestigieux magazine du Congrès des États Unis, The Hill, a publié mercredi, une tribune de Ahmed Charai dans laquelle il plaide pour une nouvelle Alliance entre le monde arabe, Israël et les Etats-Unis en vue de combattre tous les facteurs d’extrémisme à l’heure tête DAESH. Le membre marocain du Conseil d’Administration d’Atlantic Council et conseiller aux affaires internationales auprès du Center for Strategic and International Studies de Washington, prend le Maroc en tant que modèle de cette approche, en vue d’appréhender les grandes questions de l’heure et d’intérêt commun, comme la question du conflit israélo-palestinien, l’hégémonie de l’Iran ou les ambitions russes dans la région.

Les Arabes, les Américains et les Israéliens ont aujourd’hui « des priorités plus urgentes que le processus de paix » qui n’arrive plus à avancer d’un iota bloquant au passage toute tentative de développement positif sur le terrain. Les souffrances des populations civiles en Syrie, en Irak et au Yemen poussent les puissances mondiales à revoir leurs priorités. Pour Ahmed Charai, les trois parties partagent des ennemis communs : 1) l’expansionnisme sanglant de DAESH ; 2) l’aggravation néfaste de l’influence iranienne et de son hégémonie ; 3) la propagation menaçante de l’extrémisme religieux et du terrorisme.

Selon Ahmed Charai, l’existence de cet ennemi commun est « une opportunité pour les Arabes, les Américains et les Israéliens pour ériger une Alliance de type OTAN » qui unirait les monarchies arabes le Maroc, la Jordanie, l’Arabie Saoudite et les autre pays du Golfe, en plus de la république d’Egypte, les Etats-Unis et Israël pour faire face aux menaces grandissantes des différents extrémismes : 1) Combattre DAESH et l’obscurantisme ; 2) Contenir l’Iran ; 3) Gérer la Russie à défaut de pouvoir la combattre. Car Moscou est un allié stratégique de l’Iran et, par ricochet de la Syrie de Bachar al-Assad.

L’objectif numéro un de l’implication de la Russie dans la région est d’avoir un accès aux différents détroits de la mer Méditerranée et à l’espace vital de la Mare Nostrum. Il serait donc judicieux de la part de cette nouvelle Alliance de permettre ces accès à la Russie, dans le cadre d’accords stratégiques, en contrepartie de la neutralisation ou du gel de l’aide russe à l’Iran. A terme, peut-être, la Russie pourrait également rejoindre ce nouvel espace pour faire face, ensemble, aux «ennemis de la Civilisation» que sont les extrémistes représentés par DAESH et autres obscurantistes.

Pour monter ces mécanismes, il faut des moyens financiers substantiels et chaque pays dispose d’atouts spécifiques et/ou des attentes particulières. Si les Etats-Unis se démarquent par leur puissance militaire et des moyens technologiques de surveillance ultramodernes, les Arabes et les Israéliens eux, sont connus pour exceller dans les dispositifs d’intelligence et de renseignement. Et si la Tunisie et l’Egypte arrivent à relever le défi médiatique par l’influence sur l’opinion publique, voire sa transformation, le Maroc, lui, se distingue par son expérience unique dans l’encadrement religieux tant au niveau national qu’international, en Afrique en particulier et en Europe. De plus, le Maroc a cumulé un savoir faire singulier dans la lutte contre l’extrémisme en milieu carcéral grâce à des programmes de réinsertion reconnus pour être parmi les plus performants au monde. Les 1% de l’ensemble de la population carcérale connus pour être des extrémistes, est l’objet d’un suivi particulier dans le cadre de programmes public-privé qui a donné de très bons résultats.

Selon Ahmed Charai, la nouvelle Alliance a également besoin d’une dimension économique. Ce nouvel espace doit bénéficier d’un statut de libre-échange entre tous ses membres en vue de stimuler les économies arabes notamment et les mettre à niveau ; cela permettra aussi de créer des emplois à environ la moitié de la population arabe âgée de moins de 35 ans. Cela dit, le danger demeure dans le statu quo qui a tendance à ignorer et donc à sousestimer les menaces réelles. L’objectif est de mener une véritable rupture avec la politique de l’administration Obama. Et toute inertie ou manque d’initiatives de la part des pays appelés à constituer la nouvelle Alliance ne ferait que renforcer l’hégémonie iranienne et la menace de DAESH. L’éradication de ce dernier devrait être l’objectif principal, suivi du confinement de l’Iran qui finance des groupes séparatistes dans toute la région, du Yémen à Bahreïn, tout en soutenant la dictature sanguinaire de Bachar al-Assad.

Enfin, la nouvelle Alliance doit également pouvoir répondre à certains besoins des pays concernés. L’Égypte, par exemple, veut que les Frères musulmans soient classés par l’Occident comme une organisation terroriste, et que le Qatar cesse de les financer ainsi que le Hamas.

72 ans après la Conférence de Yalta, qui a vu adopter une stratégie commune afin de hâter la fin de la Seconde Guerre mondiale, régler le sort de l’Europe après la défaite du Troisième Reich et garantir la stabilité du nouvel ordre mondial après la victoire, et quelques jours après l’inauguration à Ryadh du Centre international de la lutte contre la pensée extrémiste #GCCEI, l’appel de Ahmed Charai est une sorte d’invitation à un Yalta bis qui mettrait sur les rails une nouvelle Alliance mondiale non en vue d’instaurer un choc des civilisations cher à Samuel Huntington mais placer ce nouvel espace à l’avant-garde de ceux qui combattent les «ennemis de la civilisation».

Abdellah EL HATTACH

Donald Trump en Arabie saoudite : Le hold-up du siècle !

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Le roi Salmane Ben Abdelaziz d’Arabie saoudite, accompagné du président américain Donald Trump et de plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement de pays musulmans ont inauguré dimanche, à Ryadh, le « Global Center for Combating Extremist Ideology » -Centre international pour la lutte contre les idéologies extrémistes. Le but de ce centre, qui vient couronner les travaux du premier sommet Etats-Unis/Pays musulmans, est le suivi et l’analyse des médias de tout genre, ainsi que les réseaux sociaux, en vue de s’assurer qu’ils soient exempts d’idéologies terroristes. Mais l’événement le plus marquant a eu lieu la veille, samedi. Le Saudi-U.S. CEO Forum a réuni l’establishment économique saoudien et son homologue américain et mobilisé la crème des CEO US pour s’achever par la signature de méga-contrats d’une valeur de 400 milliards de dollars dont 110 libérables immédiatement.

Pour la première fois de leur histoire, les Etats-Unis et l’Arabie saoudite signent un accord écrit. Pour la première fois de l’histoire américaine, presque tout le gotha du Nasdaq et de Wall Street a fait le déplacement à Ryadh pour signer de juteux accords avec les saoudiens. Il est effectivement extrêmement rare de voir réunis autour du président américain les top executives du NYSE pour signer des contrats mirobolants à même de garantir la création de centaines de milliers d’emplois aux Etats-Unis. C’est chose faite à Ryadh : Jamie Dimon, patron de JPMorgan Chase & Co., Steve Schwarzman, CEO de Blackstone Group LP CEO, Marillyn Hewson, numéro un de Lockheed Martin Corp., Steven Demetriou, patron de Jacobs Engineering Group, Dennis Muilenburg, président de Boeing, entre autres patrons de General Dynamics Corp. et Raytheon Co.’s, avec à la clé 400 milliards de dollars de commandes et un accompagnement tous azimuts de la Vision 2030.

L’Arabie Saoudite, qui veut s’affirmer comme la base alliée et la porte d’entrée des intérêts américains dans la région, se trouve ainsi coincée entre l’hégémonie des Etats-Unis qui reviennent en force sur le plan militaire et du renseignement, et la ‘menace’ iranienne qui était le point central de l’ordre du jour du sommet USA/pays musulmans. Téhéran est accusée par les saoudiens de menacer la stabilité intérieure du royaume et d’être l’instigateur de tous les conflits de la région.

Aujourd’hui, les Etats-Unis vont booster l’activité de leur complexe militaro-industriel et garantir une paix sociale et politique à Washington, le tout payé cash par les saoudiens et les émiratis. Pour financer tout ça, Ryadh est tenue de mener la plus grande opération de privatisation de ses fleurons industriels, dont principalement le géant ARAMCO, avec à l’horizon quelque 200 milliards de dollars de revenus pour le compte de l’Etat qui va les dépenser illico dans la lutte antiterroriste à travers le financement du Global Center for Combating Extremist Ideology, une sorte de NSA bis spécialisée dans le tracking des mouvements extrémistes au Moyen-Orient et en Afrique du nord.

Avec une tendance haussière du prix du baril de pétrole grâce à une nette baisse de la production des pays de l’OPEP, l’Arabie saoudite peut compter sur des revenus supplémentaires pour combler ses graves déficits et satisfaire le grand appétit américain aux dépens de son développement. Même si l’ambitieux programme Vision 2030 a été justement mis en place pour réduire la dépendance saoudienne du pétrole et développer des ressources alternatives pour relancer les secteurs de la santé, de l’éducation, des infrastructures et du tourisme à l’instar de ce qui se fait à Dubaï.

Avec 400 milliards de dollars en poche, Donald Trump s’est immédiatement dirigé vers Israël, non seulement pour se recueillir sur le Mur des Lamentations comme il l’a fait une fois arrivé à Al-Qods occupée, mais également et surtout pour assurer à l’Etat hébreux le plein engagement de Washington à garantir sa sécurité et sa pérennité et à soutenir son droit à l’expansion et à la colonisation.

Abdellah EL HATTACH

Mohammed VI bientôt au Soudan ?

Le Roi Mohammed VI a reçu vendredi au Palais Royal à Fès, le Général Ali Osman Taha, envoyé spécial du président de la République du Soudan, Omar Hassan Bachir, qui a remis au souverain un message écrit du président soudanais.

Dans cette missive, le chef de l’Etat soudanais a adressé une invitation au Roi Mohammed VI pour effectuer une visite au Soudan «que le souverain a acceptée» selon le Général Ali Osman Taha.

L’envoyé spécial de Omar Hassan Bachir a ainsi indiqué avoir «remis au souverain une invitation du président Omar Hassan Bachir pour effectuer une visite en République du Soudan (…) et le souverain a bien voulu accepter cette invitation» a-t-il conclu.

Cette audience s’est déroulée en présence du Conseiller de Sa Majesté le Roi, Fouad Ali El Himma, et du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita.

La visite de ce très haut responsable soudanais intervient quelques jours après le veto américain opposé à la présence du président Omar Hassan Bachir au prochain sommet Etats-Unis/États musulmans prévu à Ryadh en début de semaine prochaine et auquel il a été convié par le Roi Salmane Ben Abdelaziz. C’est le président Donald Trump qui conduira lui-même la délégation américaine à ce premier sommet du genre en Arabie saoudite, première étape d’une tournée qui le mènera en Israël et au Vatican.

Pour rappel, le Roi Mohammed VI avait effectué au mois de février dernier, une visite officielle en République du Soudan du Sud, la première effectuée par le Souverain dans ce pays de l’Afrique de l’Est. Le Soudan du Sud avait fait sécession de la République du Soudan en juillet 2011 à la suite du référendum d’autodétermination organisé en janvier de la même année.

LE1