Saad Eddine El Othmani

Abdelkader Amara, seul membre du gouvernement marocain à avoir été contaminé par le Coronavirus

Après l’annonce de la contamination du ministre de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara, par le coronavirus, les membres du gouvernement ont été soumis au test du Covid-19. Les résultats ont été négatifs.

Les membres du gouvernement marocain ont été testés négatifs au coronavirus, annonce dimanche soir le département du chef du gouvernement.

Dans un communiqué, le département du chef du gouvernement souligne qu’immédiatement après la publication des résultats des analyses qui ont confirmé que l’un des membres de l’exécutif a été contaminé par le coronavirus, les membres du gouvernement ont été soumis aux examens médicaux minutieux, précisant que tous les résultats ont été négatifs au Covid-19.

Les membres du gouvernement jouissent d’une bonne santé et exercent leurs fonctions de manière habituelle en total respect des principes et mesures en vigueur, ajoute la même source.

Remaniement : le coach El Otmani n’a plus droit à l’erreur

Le suspense a pris fin. Le roi Mohammed VI a reçu, ce mercredi, le nouveau gouvernement de Saad Dine El Otmani. Un gouvernement très ramassé, composé de 24 ministres au lieu de 39. La fausse surprise fût le maintien de Aziz Akhannouch et Moulay Hafid Elalamy et la bonne fût la nomination de Nadia Fettah Alaoui. L’autre surprise inclassable est le nouveau ministre du Travail et de l’Insertion professionnelle, le secrétaire général de la jeunesse du PJD, Mohamed Amkraz.

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Prépotence de la médiocrité, le coup de sang d’Ahmed Charaï

Après son cris d’alarme sur la défiance des jeunes vis-à-vis de la politique, qu’il a qualifiée de bombe à retardement régionale, fragilisant les institutions et jetant son ombre sur l’avenir, Ahmed Charaï, signe cette semaine un éditorial, paru sur l’Observateur du Maroc et d’Afrique, dans lequel il s’affranchit de sa retenue habituelle, pour dénoncer la gestion catastrophique de la crise des enseignants contractuels, par l’exécutif.
Dans son pamphlet, l’éditorialiste tire à boulets rouges sur la majorité gouvernementale qui en plus d’être en miette, a institutionnalisé la médiocrité, perdant systématiquement la bataille de l’opinion publique. Une médiocrité et un marasme qui menacent la marche des affaires, impactant systématiquement investissements et emploi. Ahmed Charai, appelle le gouvernement, qu’il le qualifie d’inaudible et d’aphone de reconnaître son entière responsabilité sur cette défiance croissante de la population et de la morosité ambiante, qui hypothèquent l’avenir du pays.

Vous trouverez ci-après l’intégralité de l’éditorial. Bonne lecture.

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Nasser Bourita appelle à la dépollution de l’Union africaine des « débats stériles, inutiles et en déphasage avec la réalité »

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Au cours de la conférence de presse conjointe tenue par le Chef de la diplomatie marocaine et le ministre rwandais des Affaires étrangères, Richard Sezibera, Nasser Bourita a saisi ce moment fortement symbolique de la tenue de la première session de la Grande commission mixte Maroc-Rwanda, pour appeler à « dépolluer l’Union africaine des débats stériles, inutiles et en déphasage avec la réalité » concernant le dossier du Sahara marocain.

Ce point de presse a été organisé l’issue de la première session de la Grande commission mixte Maroc-Rwanda, présidée par les deux ministres. Nasser Bourita a salué le rôle « constructif » joué par le Rwanda au sein de l’Union africaine (UA) pour faire prévaloir « l’esprit du réalisme » concernant le dossier du Sahara marocain. Pour sa part, Richard Sezibera a réitéré l’engagement du Rwanda à « faire ce qu’il faut » pour trouver « une solution juste et équitable » à ce conflit artificiel. Le ministre rwandais a également révélé que le Maroc et son pays oeuvrent conjointement pour faire avancer l’agenda de réforme de l’UA et coordonnent leurs actions dans le but de permettre à l’Afrique de faire entendre sa voix au niveau international, pour lancer des projets d’intégration importants et pour doter le continent d’un instrument institutionnel efficace.

Les deux pays sur la même longueur d’ondes


Le Chef de la diplomatie rwandaise a tenu à exprimer sa gratitude au roi Mohammed VI pour son appui à l’agenda des réformes de l’Union Africaine défendu par le président rwandais Paul Kagame. Réformes qui ont été initiées durant son mandat à la tête de l’UA. De son côté, Nasser Bourita a mis en exergue l’appréciation du Souverain des actions entreprises par Paul Kagame dans le cadre du processus de réforme de l’UA, pour répondre aux aspirations des États africains et pour que l’UA devienne un instrument efficace de défense des intérêts du continent au niveau régional et international. Il a de même rappelé que les deux pays travaillent ensemble sur un certain nombre de sujets en Afrique.

Rappelons qu’au terme de la première session de la Grande commission mixte Maroc-Rwanda, les deux parties ont signé 12 nouveaux accords de coopération portant sur divers domaines dont des mémorandums d’entente sur la coopération commerciale, dans le domaine de l’environnement, du développement durable, du tourisme et de la formation des jeunes diplomates ainsi qu’un protocole d’accord industriel.

Durant sa visite au royaume, le ministre rwandais des Affaires étrangères a rencontré plusieurs officiels marocains. Outre Nasser Bourita, Richard Sezibera a été reçu par le Chef de Gouvernement, Saad Eddine El Othmani, Le Président de la Chambre des Représentants, Habib El Malki, la Secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur, Rakiya Faidoul Eddarhem et le ministre de la Santé, Anass Doukkali. Le responsable rwandais a également tenu à rencontrer la communauté des étudiants de son pays au Maroc.

 

 

Julius Maada Bio, Président de la Sierra Leone, en guest star du FIAD2019

Rarement un président africain, n’a été aussi disponible et aussi accessible dans un événement économique que ne l’a été, le charismatique, Président de la Sierra Leon, Julius Maada Bio. L’ex-putschiste qui a rendu le pouvoir aux civils dans son pays, a marqué la 6e édition du Forum International Afrique Développement par son engagement pour l’intégration économique africaine et son ouverture et son dynamisme dans l’établissement de liens avec les opérateurs économiques marocains.

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Enseignement : Les contractuels durcissent le ton

Après l’échec de la rencontre du 9 mars dernier entre Saïd Amzazi et les syndicats les plus représentatifs qui n’a abouti à aucun accord, mais à une série de propositions. Chose qui a irrité les enseignants contractuels. La Coordination nationale des enseignants des AREF a décidé de prolonger le mouvement de grève d’une semaine.

Les propositions soumises par Saïd Amzazi aux syndicats devraient entrer rapidement en vigueur et de manière irréversible. Le ministre de tutelle a indiqué que chaque académie régionale recrutera et gèrera ses effectifs selon ses besoins et ses moyens. Les enseignants contractuels ne seront plus sous contrats. « Ils seront intégrés aux académies régionales, au même titre et dans les mêmes conditions que les effectifs de n’importe quel établissement public avec les mêmes avantages. Ils ne seront donc pas fonctionnaires. », indique un communiqué du département de l’Education nationale. Cette offre du gouvernement n’a pas plu aux syndicats présents lors de la réunion. Dans la nuit du samedi au dimanche, ils ont publié un communiqué annonçant leur désaccord avec le gouvernement et s’accrochent à leur devise « l’intégration à la fonction publique ou le blocage ».

Des concessions gouvernementales jugées insuffisantes

Près de 55.000 enseignants contractuels et des 15.000 autres en cours de formation sont concernés. Le ministre de l’Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Said Amzazi a souligné que les propositions du gouvernement concernant le statut des AREF visent à rehausser la qualité du recrutement par contrat. Il a ajouté que ces propositions visent à améliorer le statut actuel basé sur le recrutement par contrat, en migrant vers une situation réglementaire similaire à celle des fonctionnaires soumis au statut particulier du personnel de l’Education nationale et ce, dans le cadre du recrutement par les AREF. M. Amzazi a affirmé que les propositions du gouvernement portent sur les axes de l’amendement des dispositions du statut des cadres des AREF et les droits qui y seront incorporés, ainsi que sur l’adoption de ces amendements. Il a précisé que l’axe d’amendement du statut concerne, notamment, l’abandon du système contractuel et la résiliation du contrat, qui n’est plus en vigueur. Plusieurs avantages dédiés aux fonctionnaires seront accordés au personnel des AREF y compris le droit à l’avancement de grade et d’échelle tout au long de leur carrière. Quelque temps avant la dite réunion, le Chef de gouvernement, Saâd Eddine El Othmani avait affirmé à la MAP, que l’Exécutif est soucieux de « fournir les conditions de stabilité et de sécurité professionnelles à ces enseignants », à l’instar de leurs collègues régis par le statut du ministère de l’Education nationale. Il a émis l’espoir de voir ce dialogue déboucher sur des résultats « positifs ».

Au terme de la rencontre, tenue avec les représentants du Syndicat national de l’enseignement, de la Fédération nationale des fonctionnaires de l’enseignement, de la Fédération autonome de l’enseignement et de la Fédération nationale de l’enseignement, M. Amzazi a assuré que les amendements nécessaires seront adoptés lors d’une session extraordinaire des conseils d’administration des AREF, prévue incessamment. Le gouvernement voit dans le recrutement régional un choix stratégique, inscrit dans le cadre de l’implémentation de la régionalisation avancée. Dans un communiqué, le ministère a affirmé veiller « à assurer aux cadres des AREF les conditions adéquates de stabilité et de motivation, au service de l’intérêt supérieur des élèves », tout en se déclarant disposé à poursuivre le dialogue avec les syndicats. Selon toute vraisemblance, ces bonnes intentions ne semblent pas contenter les contractuels ? Le bras de fer promet de continuer entre le ministère et les grévistes.

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