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Parti de l'Istiqlal

Gonflé à bloc par la remontada de Lopinion.ma, Nizar Baraka lance un hebdomadaire économique

Lopinion.ma connaît depuis l’élection de Nizar Baraka à la tête de l’Istiqlal, un succès grandissant dépassant de très loin l’audience réunie de l’ensemble des supports du Chef du Gouvernement, le milliardaire Aziz Akhannouch, y compris celui de son parti, le RNI. Gonflé à bloc par ce succès, et selon les informations de Maghreb Intelligence, Baraka décide d’investir davantage l’espace médiatique en lançant un hebdomadaire économique.

Lopinion.ma : 45.000 visites par jour. Rni.ma : 5.000 visites par jour. Lavieco.com : 5.000 visites par jour. Aujourdhui.ma : 11.000 visites par jour. Le constat est sans appel, Aziz Akhannouch, son conglomérat économique et son parti au pouvoir ne font pas la moitié de l’audience du support de son allié gouvernemental et néanmoins rival, le parti de l’Istiqlal. Et on se pose encore la question sur le déficit chronique du Chef de gouvernement en communication. Il est d’ailleurs tellement mauvais, qu’il s’est donné à la facilité : les RP de «l’enveloppe».

Fondé en avril 1965, huit après LaVieEco d’Akhannouch, l’Opinion a longtemps été un quotidien francophone généraliste de référence. Plusieurs plumes et figures illustres du paysage médiatique marocain ont marqué l’histoire de ce journal, à l’image de Khalid El Jamaï, Naïm Kamal, Najib Salmi, Saïd El Fatmi, Fatima Belarbi, Mounir Rahmouni et Nordine Benmansour.

Deux ans après son élection, Nizar Baraka procède à la refonte de la maquette du journal et de son site web. L’investissement a porté ses fruits, aujourd’hui l’opinion.ma a conquis un lectorat en dehors de sa sphère partisane.

Au vu déficit chronique du gouvernement en communication surtout en ces temps très troubles et de la situation sinistrée de la presse marocaine, M. Baraka a décidé de lancer «un magazine économique, le parti de Nizar Baraka compte défendre ses visions économiques et les choix de ses politiques».

Selon le très bien informé site d’information Maghreb Intelligence, il sera question, dans un premier temps, d’un supplément économique publié chaque week-end et distribué avec le quotidien L’Opinion. Par la suite, il sera question d’un magazine hebdomadaire à part entière. C’est un ancien journaliste de TelQuel qui a été chargé du lancement de ce projet.

Notons, que le parti de l’Istiqlal est le seul parti du pays qui dispose d’un centre de réflexion économique «Alliance des Économistes Istiqlaliens (AEI) » participant à l’élaboration d’une vision propre au parti sur les questions économiques. L’AEI est actuellement dirigée par le président de la région Casablanca-Settat, Abdellatif Maâzouz.

Moulay Rachid reçoit le Prince Radu de Roumanie

Même abolie depuis 1947 et remplacée par un régime républicain, la monarchie en Roumanie est, depuis la chute du dictateur communiste Ceausescu, très respectée dans le pays, avec beaucoup de partisans qui souhaitent un retour de l’ancien régime. L’ancien roi Michel Ier avait en effet continué à revendiquer le trône de Roumanie jusqu’à sa mort en 2017. Son gendre, le prince Radu Duda, qui n’est autre que l’époux de la prétendante au Trône, la princesse Margareta, est en visite de travail au Maroc. Il a été reçu par le Prince Moulay Rachid.

Le prince Moulay Rachid a reçu lundi, en sa résidence à Rabat, le prince Ruda Duda, époux de la prétendante au Trône de Roumanie. Cette audience s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de Roumanie à Rabat, Mme Daniela-Brindusa Bazavan.

Il s’agit de la deuxième visite de travail du prince Radu Duda au Maroc. La première visite avait eu lieu en 2014, à lors de la célébration du 52ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Roumanie et le Maroc. A cette occasion, le prince Radu avait animé une conférence à Rabat sous le thème « La Couronne et la Roumanie moderne », durant laquelle il avait salué les liens séculaires et profonds entre le Maroc et la Roumanie.

Colonel de l’armée roumaine, intellectuel et amoureux du Maroc, le Prince Radu montre un intérêt particulier à développer les échanges commerciaux entre Bucarest et Rabat, notamment dans le secteur énergétique. D’ailleurs, en 2002, il avait été nommé représentant spécial du gouvernement roumain pour l’intégration, la coopération et le développement durable.

Rappel historique

Les relations diplomatiques entre le Maroc et la Roumanie ont été établies le 20 février 1962, il y a de cela 56 ans.

Le premier ambassadeur roumain résident à Rabat a été nommé en 1969, alors que le Maroc n’a ouvert son ambassade à Bucarest qu’en juin 1971 et y a nommé un ambassadeur résident en mai 1973.

L’ancien secrétaire général du Parti de l’Istiqlal, Allal El Fassi, en visite de travail en Roumanie en 1974, est décédé à Bucarest, dans le bureau du président Ceausescu, alors qu’il défendait la cause du Sahara marocain.

L’ancien roi Michel Ier, qui a continué à revendiquer le trône de Roumanie malgré son abdication forcée par les communistes en 1947, a laissé tomber le nom historique de la dynastie. En effet, le nom de la Maison des Hohenzollern-Sigmaringen et les titres allemands ont été abandonnés en 2007 par l’ancienne famille régnante, lorsque le roi déchu décida de son propre chef de créer de « nouvelles lois fondamentales de la famille royale de Roumanie ».

#Le1facts : Il y a 61 ans, Mohammed V crée le ministère marocain des Affaires étrangères

Il y a 61 ans, était créé le ministère marocain des Affaires étrangères sur ordre de Sa Majesté Mohammed V. Le célèbre Dahir n. 1-56-097 du 26 avril 1956 a été signé quatre mois après la formation du premier gouvernement Bekkaï. Le premier chef de la diplomatie du Maroc indépendant était Haj Ahmed Balafrej, figure de premier plan du Parti de l’Istiqlal.

Le premier noyau du ministère des Affaires étrangères, qui a commencé de rien, était constitué, outre Ahmed Balafrej, de Mehdi Bennouna, Ahmed Senoussi, Mehdi Zentar, M’Hammed Boucetta et Mehdi Benaboud, des diplomates chevronnés au grand talent et à la grande culture. Ils seront rejoints plus tard par le jeune Abdellatif Filali qui gravira tous les échelons du département pour devenir, quelques décennies plus tard, un grand ministre des Affaires étrangères et premier ministre.

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