Mark Zuckerberg

Mark Zuckerberg bloque indéfiniment les comptes Facebook et Instagram de Donald Trump

Mark Zuckerberg, a déclaré jeudi que que les comptes Facebook et Instagram de Donald Trump ont été bloqués pour une durée indéterminée, au lendemain des violences au Capitole.

Avec agences

«Nous pensons que permettre au président de continuer à utiliser nos services pendant cette période pose des risques trop grands», a affirmé Mark Zuckerberg sur son compte Facebook, après une suspension temporaire annoncée mercredi soir.

«Par conséquent, nous prolongeons le blocage de ses comptes Facebook et Instagram pour une durée indéterminée et pendant au moins les deux prochaines semaines jusqu’à ce que la transition pacifique du pouvoir soit terminée», a précisé le fondateur et PDG de Facebook.

Cette décision de Facebook est la sanction la plus agressive jamais infligée au président sortant au cours de son mandat de quatre ans.

Citant des “violations graves et répétées” de ses règlements, Twitter a verrouillé pour une durée de 12 heures le compte de l’actuel locataire de la Maison blanche. Le réseau social a masqué trois publications dont il a demandé le retrait, sous peine de voir ce “gel” qui empêche Donald Trump de tweeter être maintenu indéfiniment.

Twitter a justifié ces mesures par “la situation de violence sans précédent en cours” dans la capitale américaine Washington.

L’interdiction de Twitter a été levée jeudi matin, toutefois le président n’a pas encore publié de tweet.

Les géants du numérique ont fait face avant l’élection présidentielle américaine de novembre à des pressions croissantes pour lutter davantage contre la désinformation sur leurs plateformes.

La crypto-monnaie controversée Libra change de nom pour prendre ses distances de Facebook en anticipation de son lancement de 2021

L’association Libra, derrière le très attendu projet de crypto-monnaie initié par Facebook, change de nom pour «Diem». Ce rebranding a pour but de se dissocier de ses racines Facebook et de démontrer son indépendance du géant des réseaux sociaux avant le lancement officiel en 2021.

La cryptomonnaie Libra promue par Facebook a été renommé «Diem», signe que le géant des réseaux sociaux cherche à mettre en avant l’indépendance du projet pour tenter d’obtenir le feu vert des autorités financières.

Lancé en 2019, le projet Libra a déjà été modifié en avril après de premières réactions peu favorables des régulateurs et des banques centrales, qui ont mis en avant leurs interrogations sur les risques en matière de stabilité financière, de contrôle de la politique monétaire et de respect de la vie privée des utilisateurs.

Le changement de nom s’inscrit dans une démarche plus large visant à simplifier la structure du projet, a déclaré Stuart Levey, directeur général de l’Association Diem, installée à Genève.

«Le nom originel était lié à une version initiale du projet qui a reçu un accueil difficile de la part des régulateurs. Nous avons fortement modifié cette proposition», a-t-il expliqué à Reuters.

Diem, qui signifie «jour» en latin, vise désormais à lancer dans un premier temps une monnaie numérique liée au dollar, a-t-il précisé.

Il s’est refusé à donner le calendrier prévisionnel de ce lancement même si, la semaine dernière, le Financial Times avait évoqué le mois de janvier. Stuart Levey a simplement dit que ce lancement n’aurait lieu qu’une fois obtenu le feu vert de l’autorité suisse des marchés financiers.

Facebook, qui avait déjà renommé au printemps Novi son portefeuille numérique initialement appelé Calibra, reste l’un des 27 membres de l’Association Diem, l’ex-Association Libra. Et David Marcus, le responsable de Novi au sein du groupe, siège au conseil d’administration de Diem.

«Nous ne cherchons pas à couper tous les liens à tout prix», a dit Stuart Levey à propos des relations entre Diem et Facebook, ajoutant que le changement de nom visait «à signifier que l’association opère de manière autonome et indépendante».

Diem entend se distinguer d’autres projets comparables en mettant l’accent sur les motifs d’inquiétude des autorités de régulation financière et des gouvernements, parmi lesquels figurent les pouvoirs de sanctions et la lutte contre la délinquance financière, a-t-il ajouté.

Le conseil de Facebook examine ses premiers litiges sur les discours de haine ou la nudité

Le conseil de surveillance indépendant créé par Facebook, en réponse aux critiques sur sa gestion des contenus litigieux, notamment les discours haineux supprimés par le réseau social, a annoncé mardi examiner les six premiers dossiers qu’il a sélectionnés.

Reuters

Le conseil, qui dit avoir reçu plus de 20.000 dossiers depuis sa création en octobre, doit notamment trancher sur trois cas de contenus qui ont été supprimés par le réseau social pour infraction aux règles relatives aux discours de haine.

Ces discours de haine représentent la majorité des dossiers traités par le conseil, selon un porte-parole.

«Le discours de haine est un dossier particulièrement difficile», a déclaré Jamal Greene, l’un des coprésidents du conseil et professeur à la Columbia Law School, dans une interview accordée à Reuters. «Ce n’est pas vraiment facile (…) pour un algorithme de saisir le contexte» d’un tel discours, a-t-il expliqué.

Le réseau social a dévoilé pour la première fois en novembre la place occupée par les discours de haine dans ses contenus, affirmant que sur 10.000 contenus vus au troisième trimestre, 10 à 11 contenaient des messages incitant à la haine.

Les trois autres cas qui seront traités par le conseil portent sur des contenus supprimés de Facebook ou d’Instagram en raison d’une infraction aux règles sur la nudité, les individus et organisations jugés dangereux ou encore l’apologie de la violence. Selon Jamal Greene, ces cas ont suscité “d’importantes interrogations” pour déterminer où se situait la ligne rouge.

Parmi les cas traités, un a été soumis par Facebook lui-même. Le réseau social a souligné que ce dossier mettait en évidence les défis auxquels il est confronté hors réseau sur les risques liés à la désinformation dans le cas de la pandémie due au coronavirus.

Les six premiers cas seront examinés par des comités composés de cinq membres et leur décision sera rendue dans un délai de 90 jours.

Crise Trump – Réseaux sociaux : Mark Zuckerberg prend ses distances vis à vis de Twitter et ce dernier choisit l’escalade

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a pris ses distances jeudi vis à vis de Twitter et du différend qui l’oppose au président américain Donald Trump, alors que Twitter décide de maintenir son bras de fer avec la Maison Blanche et place ce vendredi un avertissement sur un tweet de Président.

Trump, qui accuse ces entreprises d’être de parti pris contre les conservateurs sans avancer de preuves, a intensifié ses attaques envers Twitter après que le réseau social a ajouté sous un de ses double message un avertissement incitant les utilisateurs du réseau social à vérifier la véracité de ses affirmations.

«Nous avons une politique différente de celle de Twitter à ce sujet», a déclaré Zuckerberg à Fox News, la chaîne de télévision préférée de Trump.

Les deux sites retirent le contenu qui viole leurs conditions de service, mais l’approche de Facebook, dit-il, «nous distingue d’autres entreprises technologiques en termes de liberté d’expression et de faire entendre toutes les voix.»

Bien que Facebook signale les messages douteux, il ne vérifie pas les messages publiés par les politiciens, un choix qui, selon certains législateurs et le probable candidat démocrate à l’élection présidentielle Joe Biden, aiderait à propager les fausses informations sur internet.

La déclaration de Zuckerberg a indigné les utilisateurs de twitter qui ont inondé le réseau social de moquerie et de raillerie le qualifiant de «lâche» et l’accusant d’être à la «botte de Trump».

La présidente démocrate de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi, a pour sa part accusé le fondateur de Facebook de «se plier à la Maison Blanche».

«Facebook a tout fait pour gagner de l’argent. Son modèle commercial est de gagner de l’argent au détriment de la vérité et des faits », a déclaré Pelosi jeudi, accusant Facebook d’essayer de« se cacher derrière la liberté d’expression ».

https://twitter.com/joncoopertweets/status/1266127187968765958

Trump signe son décret contre les réseaux sociaux

Donald Trump, qui se dit victime de censure de Twitter depuis deux jours, a signé jeudi un décret présidentiel visant les opérateurs de réseaux sociaux et annoncé qu’il s’efforcerait de faire adopter une loi pour le compléter.

Lequel décret signifie que les entreprises gérant les réseaux sociaux ne bénéficieraient plus de leur protection contre la responsabilité, a indiqué Trump, disant s’attendre à des recours en justice mais indiquant que son administration y est prête. 

Jugeant que ces entreprises sont «l’équivalent d’un monopole», il a ajouté qu’il avait donné instruction à son Attorney General (ministre de la Justice), William Barr, de coopérer avec les Etats du pays pour faire appliquer leurs propres lois contre ce qu’il a qualifié de «pratiques professionnelles déloyales». 

Ce dernier a confirmé que l’administration américaine préparait une proposition de loi sur les entrepreneurs des réseaux sociaux.

Twitter persiste et signe et place un avertissement sur un tweet de Trump

Twitter a déclaré vendredi matin qu’un tweet du président Donald Trump suggérant que des manifestants à Minneapolis pourraient être abattus, violait les règles qui interdisent la glorification de la violence. Une escalade assumée qui menace d’aggraver les tensions entre Trump et son média social préféré.

Twitter empêchent les utilisateurs de voir le message de Donald Trump sans lire auparavant un avis décrivant la violation des règles. Twitter a également empêché les utilisateurs d’aimer ou de répondre au tweet incriminé.

Toutefois Twitter n’a pas retiré le tweet, affirmant qu’il était dans l’intérêt du public que le message reste accessible.

Twitter a déclaré qu’il avait pris sa décision “sur la base du contexte historique de la dernière ligne, de son lien avec la violence et du risque qu’il puisse inspirer des actions similaires aujourd’hui”.

Dans son tweet, Trump a qualifié les manifestants de «voyous» et a déclaré avoir dit au gouverneur du Minnesota que l’armée «était avec lui tout le temps».

«Toute difficulté et nous prendrons le contrôle mais, lorsque le pillage commencera, le tournage commencera», a écrit le président. «Merci!».

Avec agences.

Facebook se dote d’un conseil de surveillance et nomme ses premiers membres

Le Conseil de surveillance du contenu de Facebook, nouvellement mis sur pied, compte parmi sa vingtaine de premiers membres une ancienne Première ministre, un lauréat du prix Nobel de la Paix et plusieurs experts en droit constitutionnel, a annoncé mercredi le géant américain du numérique. 

Ce conseil indépendant, que certains ont qualifié de “Cour suprême” du réseau social, sera en mesure d’annuler des décisions prises par le directeur général du groupe, Mark Zuckerberg, quand il sera question d’autoriser ou non la publication d’un contenu particulier sur ses plate-formes. 

Facebook fait de longue date face à des critiques pour ses manquements en matière de modération des contenus publiés sur le réseau social. 

Les travaux du conseil seront centrés sur des questions délicates, comme le contenu à caractère haineux, le harcèlement et la sécurité publique. 

La firme américaine a mis en avant l’aspect multiculturel des membres du conseil, indiquant qu’ils avaient vécu en cumulé dans 27 pays et parlaient au moins 29 langues. Toutefois au moins un quart des membres et deux des quatre co-présidents sont des ressortissants américains. 

Les quatre co-présidents, qui désignent conjointement avec Facebook les autres membres du conseil, sont l’ancien juge fédéral américain Michael McConnell, l’expert en droit constitutionnel Jamal Greene, l’avocate colombienne Catalina Botero-Marino et l’ancienne Première ministre danoise Helle Thorning-Schmidt. 

Nick Clegg, directeur des affaires mondiales de Facebook, a déclaré à Reuters lors d’un entretien via Skype que la composition du conseil était importante mais que la crédibilité de celui-ci s’obtiendrait avec le temps. 

«Il n’y a aucune raison de penser que cela va être un immense succès tant que (le conseil) commence vraiment à étudier des cas difficiles dans les mois et évidemment les années à venir», a-t-il dit. 

Le conseil va débuter ses travaux dès à présent, et Clegg a précisé que des premiers cas seraient étudiés au cours de l’été.

Avec Reuters

Facebook a accidentellement rendu public 14 millions de messages d’utilisateurs

Décidément Facebook n’a pas fini avec ses problèmes. Dernier en date, ce jeudi le géant mondial des réseaux sociaux a admis que 14 millions de messages d’utilisateurs ont été accidentellement rendus publics pendant plusieurs jours durant le mois de mai en raison d’un bug technique et relayée rapportent les médias américains.

Le bug qui a frappé Facebook durant le mois de mai a accidentellement modifié les paramètres de confidentialité de 14 millions d’utilisateurs à travers le monde du 18 mai au 22 mai, rendant tous les messages partagés pendant cette période visibles au public, et la société a affirmé avoir réparé cette panne mondiale géante.

Les utilisateurs de Facebook touchés recevront bientôt un avis sur l’application et le site Web ce jeudi et obtiendront un lien vers tous leurs messages pendant les quatre jours où le bug a été actif, selon CNN, qui a été la première a annoncé l’information.

«Nous avons récemment trouvé un bug qui suggérait automatiquement de publier publiquement lorsque certaines personnes créaient leurs messages Facebook », a déclaré Erin Egan, chef de la protection de la vie privée de Facebook, dans un communiqué rendu public ce soir. «Nous avons résolu ce problème et, à partir d’aujourd’hui, nous informons toutes les personnes concernées que nous réexaminons en profondeur cette erreur dont nous nous excusons.» Erin Egan a également noté que le bug ne révélait aucun message privé publié avant le 18 mai.

L’admission par Facebook de ce bug arrive au très mauvais moment surtout que le réseau de Menlo Park continue à gérer un flot de scandales liés à la vie privée de ses utilisateurs après la révélation de l’obtention et l’utilisation par le cabinet politique Cambridge Analytica d’informations personnelles sur des millions d’utilisateurs sans leur autorisation .

Facebook était de retour sous le feu des projecteurs ces derniers jours après que le New York Times a rapporté que la firme de Mark Zuckerberg avait des contrats de partage de données avec des fabricants d’appareils comme Apple et Samsung. Facebook aurait également partagé des données avec des sociétés de smartphones chinoises comme Huawei, dont les smartphones, les patrons de la Central Intelligence Agency, le Bureau fédéral d’investigation, la National Security Agency et le directeur du renseignement national ont averti les citoyens américains de ne pas les utiliser en février.

Facebook a déclaré que les relations de partage de données avec Huawei et d’autres entreprises chinoises étaient «contrôlées dès le départ».

«Toutes les intégrations de Facebook avec Huawei, Lenovo, Oppo et TCL ont été contrôlées dès le départ – et Facebook a approuvé tout ce qui a été construit», a déclaré Francisco Varela, vice-président des partenariats mobiles de Facebook, au New York Times. «Compte tenu de l’intérêt du Congrès pour ce dossier, nous voulions préciser que toutes les informations provenant de ces intégrations avec Huawei étaient stockées sur l’appareil, et non sur les serveurs de Huawei».

FacebookGate : Zuckerberg fait son mea culpa et assume

/

Suite au tollé soulevé à travers le monde et en particulier aux Etats-Unis et en Grande Bretagne par l’affaire de détournement de données personnelles des utilisateurs de Facebook par une firme de «relations publiques» Cambridge Analytica ( lire ici le dossier de #Le1 ), le patron de Facebook, Mark Zuckerberg a rompu le silence ce mercredi soir en publiant un long post sur sa page officielle

Zuckerberg fait son mea culpa pour ce qui est arrivé et reconnaît sa responsabilité dans la protection des données personnelles des utilisateurs de son réseau, ajoutant que dans le cas contraire, Facebook ne mérite pas la confiance de ses abonnés.

Zuckerberg relate la genèse de la plate-forme, de sa naissance en 2007 et comment en 2013 a commencé l’histoire avec le chercheur de l’université de Cambridge Aleksandr Kogan qui a créé une application de quiz de personnalité et par qui le Facebookgate a éclaté en complicité avec Cambridge Analytica.

Le patron de Facebook énumère les mesures qu’il compte prendre

I – Nous avons la responsabilité de protéger vos données, et si nous ne le pouvons pas, nous ne le méritons pas.

II – Je veux partager une mise à jour sur la situation de Cambridge Analytica, y compris les mesures que nous avons déjà prises et nos prochaines étapes pour résoudre ce problème important.

III- Nous avons la responsabilité de protéger vos données, et si nous ne pouvons pas alors nous ne méritons pas de vous servir. J’ai travaillé pour comprendre exactement ce qui s’est passé et comment m’assurer que cela ne se reproduise plus. Les bonnes nouvelles sont que les actions les plus importantes pour empêcher que cela se reproduise aujourd’hui, nous les avons déjà prises des années auparavant. Mais nous avons aussi fait des erreurs, il y a plus à faire, et nous devons nous améliorer.

Voici une chronologie des événements:

– En 2007, nous avons lancé la plateforme Facebook avec la vision que les applications devraient être sociales. Votre calendrier devrait être en mesure d’afficher les anniversaires de vos amis, vos cartes devraient montrer où vos amis vivent, et votre carnet d’adresses devrait montrer leurs photos. Pour ce faire, nous avons permis aux utilisateurs de se connecter à des applications et de partager qui étaient leurs amis ainsi que des informations les concernant.

– En 2013, un chercheur de l’Université de Cambridge nommé Aleksandr Kogan a créé une application de quiz de personnalité. Elle a été installée par environ 300 000 personnes qui ont partagé leurs données ainsi que certaines données de leurs amis. Compte tenu de la façon dont notre plateforme fonctionnait à l’époque, Kogan pouvait accéder à des dizaines de millions de données de leurs amis.

– En 2014, afin d’éviter les applications abusives, nous avons annoncé que nous étions en train de modifier l’ensemble de la plateforme dans le but de limiter considérablement les accès aux données. Plus important encore, des applications comme celles de Kogan ne pouvaient plus demander des données sur les amis d’une personne à moins que leurs amis aient également autorisé l’application. Nous avons également demandé aux développeurs d’obtenir notre approbation avant de pouvoir demander des données sensibles à des personnes. Ces actions empêcheraient toute application comme celle de Kogan de pouvoir accéder à autant de données aujourd’hui.

– En 2015, des journalistes de The Guardian nous ont appris que Kogan avait partagé des données de son application avec Cambridge Analytica. C’est contraire à nos politiques pour les développeurs de partager des données sans le consentement des gens, donc nous avons immédiatement banni l’application de Kogan de notre plateforme, et exigé que Kogan et Cambridge Analytica certifient officiellement qu’ils ont supprimé toutes les données incorrectement acquises. Ils ont fourni ces certifications.

– La semaine dernière, nous avons appris de The Guardian, du New York Times et de Channel 4 que Cambridge Analytica n’a peut-être pas supprimé les données comme elle l’avait certifié. Nous les avons immédiatement bannis de l’utilisation de nos services. Cambridge Analytica affirme avoir déjà supprimé les données et a accepté un audit légal par une firme que nous avons embauchée pour le confirmer. Nous travaillons également avec les organismes de réglementation pour enquêter sur ce qui s’est passé.

– C’était un abus de confiance entre Kogan, Cambridge Analytica et Facebook. Mais c’était aussi un abus de confiance entre Facebook et les personnes qui partagent leurs données avec nous et s’attendent à ce que nous le protégions. Nous devons régler cela.

– Dans ce cas, nous avons déjà pris les mesures les plus importantes il y a quelques années en 2014 pour empêcher les mauvais acteurs d’accéder aux informations des gens de cette manière. Mais il y a davantage à faire et je vais décrire ces étapes ici:

  1. Tout d’abord, nous étudierons toutes les applications ayant accès à de grandes quantités d’informations avant de modifier notre plateforme afin de réduire considérablement l’accès aux données depuis 2014, et nous effectuerons un audit complet de toute application présentant des activités suspectes.
  2. Nous interdirons tout développeur de notre plateforme qui n’accepte pas une vérification approfondie. Et si nous trouvons des développeurs qui ont mal utilisé des informations personnellement identifiables,
  3. Nous allons les interdire et expliquer cela à tous ceux qui ont été touchés par un quelconque abus. Cela inclut les personnes dont Kogan a mal utilisé les données ici aussi.
WP2Social Auto Publish Powered By : XYZScripts.com