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Maghreb Intelligence

Changement imminent d’attachés militaires du Maroc en Afrique subsaharienne

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Le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-major Général des FAR, aurait donné le feu vert pour un large mouvement touchant les attachés militaires à l’étranger. Maghreb Intelligence, qui a rapporté ce scoop, croit savoir que ce large changement concerne principalement les représentations diplomatiques du Royaume en Afrique subsaharienne.

Le Maroc a annoncé ce juillet le renforcement de sa coopération en matière de défense avec l’Inde et la Turquie en ajoutant deux attachés militaires à ses missions diplomatiques à New Delhi et Ankara.

Cette décision entérinée par le Conseil des ministres, présidé par le Roi Mohammed VI le 13 Juillet dernier, n’a été que les prémices d’un large mouvement des attachés militaires du Royaume à l’étranger.

En effet, selon le très informé site en ligne Maghreb Intelligence, citant des sources fiables, sur instructions du Roi Mohammed VI, le Maroc procède actuellement à un large mouvement de ses attachés militaires à l’étranger.

«Sauf quelques très rares exceptions, il s’agit d’un mouvement qui n’a rien d’anormal puisque ces postes doivent être renouvelés tous les quatre ans», précise la source du journal.

Un attaché militaire est un expert militaire faisant partie d’une mission diplomatique. Il dépend généralement à la fois des Forces Armées Royales et du ministère des Affaires étrangères. Cette fonction est presque toujours exercée par un officier supérieur. Il est d’ailleurs nommé par décret en conseil des ministres que préside le Roi.

Comment les services de renseignement algériens ont mené en bateau Emmanuel Macron

A la veille des élections présidentielles, le patron des services secrets algériens, Mohamed Kaidi, s’est envolé à Paris pour informer l’appareil d’Etat Français que le nom du futur Président de son pays n’était autre que Azzedine Mihoubi. Mais la surprise d’Emmanuel Macron sera grande quand les résultats du suffrage ont donné gagnant, Abdelmadjid Tebboune. L’information révélée par Maghreb Intelligence met la lumière sur la fragilité de l’Etat-major de l’armée algérienne, depuis l’avènement du hirak. Une fragilité que la mort surprise de l’homme fort du régime, Ahmed Gaïd Salah, ne fera qu’accentuer.

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Karim Douichi à Radio Orient : Ahmed Gaïd Salah nourrit une vive défiance envers la France

Dans une intervention à radio Orient, radio leader auprès des musulmans de France, particulièrement écoutée durant le mois de Ramadan, Karim Douichi, directeur de publication du site d’information Maghreb Intelligence, a dressé le portrait du chef de l’armée algérienne, le Général Gaïd Salah, qui peine à gérer la transition politique du pays après la chute du système Bouteflika.

Les relations entre l’Algérie et la France n’ont jamais été un fleuve tranquille, elles sont complexes, a précisé d’emblée Karim Douichi. Et avec le général Gaïd Salah les relations entre les deux pays sont au points mort. Le chef de l’armée algérienne, n’est pas au au fait des rouages de la diplomatie. Il a toujours préféré rester dans l’ombre, cantonné durant des années dans sa caserne. C’était Mohamed Mediène dit Général Toufik, patron du Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS), qui gérait les relations diplomatiques aux côtés d’Abdelaziz Bouteflika, révèle Douichi.

En fait le Général s’est retrouvé aux devant de la scène, par défaut. Même Bouteflika ne croyait pas en ses capacité de jouer un quelconque rôle politique, à cause de à son âge mais également à cause de son manque d’expérience.

Cependant Gaïd Salah a réussi à nouer des amitiés avec les pays du moyen orient, notamment avec les Emirats arabes unis, mais surtout avec Moscou, son principale fournisseur d’armes. «L’armée de terre algérienne et exclusivement équipée par de l’armement russe » précise Karim Douichi.

Suite aux évènements qui secouent le pays depuis le mois de février dernier, l’entourage Gaïd Salah est convaincu que le France ne veut pas que le général ait un rôle dans la transition politique et ce malgré les tentatives françaises d’établir le dialogue avec le chef de l’armée. Gaïd Salah n’a pas hésité à envoyer à son tour des signaux à Paris pour exprimer son mécontentement. Sa défiance envers la France, est d’abord culturelle puis historique car Il porte encore en lui les séquelles de la guerre de libération, conclut le directeur de publication de Maghreb Intelligence.

Pour l’amour de Dieu, Ssi Nasser, éclairez-nous. Sommes-nous fâchés, ou pas avec les EAU ?

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Les spéculations sur la dégradation des relations entre Rabat et Abu Dhabi vont bon train. Il y a eu d’abord toute une polémique sur la prise de contrôle par des officiels émiratis de l’un des plus anciens sites web d’information marocains, Hespress. Maghreb Intelligence lancera dans un deuxième temps, le pavé dans la mare, en dévoilant au grand jour des projets médiatiques qui seraient financés par le couple MBS-MBZ de nature à amplifier « la gravité des mouvements sociaux » au royaume. Puis il y a eu ce silence strident de notre diplomatie suite à l’exclusion de l’étape Émirats Arabes unis de la tournée de Nasser Bourita dans le Golfe et à l’hypothétique rappel de l’ambassadeur émirati, Ali Salem Al Kaâbi. Une succession d’évènements qui font les choux gras de la presse nationale et internationale et installent un climat de doute, d’inquiétude et d’appréhensions à la veille d’une visite royale imminente et très attendue à Riyadh et à Amman.

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Algérie : lâché par Paris et Washington, le général Gaïd Salah prend pour son grade !

La candidature du président algérien pour un 5ème mandat a fait déborder tout le pays. Le peuple a exprimé pour la troisième semaine consécutive son refus catégorique de la mascarade. Toutes les manœuvres, les intimidations et les chantages du pouvoir, de l’armée qui détient les rênes et le bloc présidentiel n’ont réussi à briser l’élan de la contestation populaire. Ce vent de changement qui fait chavirer le régime a même gagné les rangs du Front de libération nationale (FLN). Certains membres ont quitté le parti pour prendre le train en marche et se joindre à la rue.

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