fbpx

inwi

Inwi obtient la certification PCI-DSS sur ses services Entreprises «inwi Business»

En obtenant la certification PCI-DSS pour son «système d’information cartes de paiement», l’opérateur télécom inwi, filiale du groupe Al Mada, démontre la volonté de son nouveau président, Azzedine El Mountassir Billah, de donner un coup de fouet à l’offre Entreprises «inwi Business» en garantissant le plus haut de niveau de sécurisation des données bancaires dans le respect des normes internationales les plus exigeantes.

PCI-DSS, – Payment Card Industry Data Security Standard- , est une norme largement répandue dans les pays anglo-saxons. Il s’agit d’une mesure de protection des données bancaires pour tous les sites marchands et fournisseurs de solutions de paiement qui traitent, transportent et stockent des données de cartes bancaires. L’obtention de ce certificat est conditionnée par un audit approfondi qui passe au crible de 255 règles l’ensemble des éléments de la chaine de traitement des données carte aussi bien les hommes, les processus que les outils techniques de l’entreprise.

C’est ce standard que l’opérateur télécom inwi, qui nourrit des ambitions fortes aussi bien pour le marché national que continental, annonce avoir obtenu pour ses activités d’hébergement au sein de son datacenter.

D’ailleurs, inwi dispose de plusieurs «centre de données» cumulant une superficie totale de 4.000 m² sur l’ensemble du territoire national, soit la plus grande surface dédiée aux Data centers au Maroc.

Il est à rappeler que la filiale du groupe Al Mada a déployé ces dernières années un plan d’investissement important dans les infrastructures matérielles et logicielles pour accompagner les entreprises marocaines dans leur divers processus de transformation digitale. Lesquels processus ont connu une forte accélération en raison de la crise sanitaire mondiale. C’est à ce titre qu’inwi muscle son offre commerciale B2B, en assurant des services fiables et sécurisés aux standards internationaux, participant à l’édification de solutions Cloud souveraines.

«La certification selon la norme PCI-DSS, qui s’ajoute aux certifications ISO 27001& TIER III précédemment obtenues, vient consolider les efforts de Inwi pour doter le Maroc d’infrastructures et de technologies de pointe», a souligné, Ouassim El Arroussi, Directeur Etudes et Développement chez Inwi, cité par le communiqué.

Et de soutenir: «En tant que fournisseur de solutions souveraines d’hébergement, de cloud et de sécurité, il est primordial pour Inwi d’obtenir cette certification pour accompagner davantage nos clients dans une approche de sécurité globale».

Dans son communiqué, inwi, qui affirme son leadership en matière de Cloud, de sécurité et de transformation digitale des entreprises, souligne que la certification PCI-DSS, consolide ses efforts pour «accompagner la transformation digitale des entreprises marocaines».

Une certification, poursuit le communiqué, basée sur une évaluation effectuée auprès des services Entreprises «inwi Business» de l’opérateur, rendus depuis ses Datacenters et destinés à sa clientèle professionnelle opérant dans le domaine de la monétique et du paiement par carte bancaire (banques, sociétés de service de monétique, ou encore plateformes de paiement en ligne, sites du e-commerce, etc).

Botola Pro : Exit Maroc Telecom, Marhba inwi

Le nouveau président d’inwi, Azzedine El Mountassir Billah, marque le début d’une nouvelle ère de l’opérateur télécom en investissant un domaine que le leader du marché, Maroc Telecom, a historiquement dominé : le football. inwi, qui se définit comme étant un «Operateur Telecom global», annonce son partenariat avec la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), en tant que Partenaire Officiel du Football National. Désormais, le championnat national professionnel portera, à partir de la saison prochaine, le nom de : « Botola Pro inwi»

Pur les non initiés, il s’agit d’une grande surprise que d’évincer Maroc Telecom du sponsoring et du naming du Championnat National professionnel de football. Partenaire historique du sport, Maroc Télécom a longtemps été une source permanente de financement des sports dits de haut niveau, notamment l’athlétisme.

Aujourd’hui, Maroc Telecom cède la place après dix années en tant que sponsor officiel du championnat professionnel du foot, 2011-2014 et 2015-2019, au plus jeune opérateur télécom national, inwi.

«Partenaire Officiel du Championnat National professionnel de football, l’opérateur apporte ainsi son soutien aux équipes nationales, en vue de prendre part au développement du football national et de hisser les couleurs du Maroc dans les grandes compétitions nationales et internationales.» a annoncé la filiale du groupe Al Mada dans un communiqué publié ce lundi 23 novembre.

inwi qui n’a pas dévoilé ni le montant du contrat de sponsoring ni sa durée, précise que son intérêt est porté par la popularité et les valeurs de la discipline sportive mais également par sa cible de prédilection, les jeunes.

«Le football, discipline sportive la plus populaire au sein du Royaume, est un vecteur de valeurs nobles favorisant l’esprit d’équipe, l’enthousiasme, le partage et le dépassement de soi-même ; autant de valeurs que l’opérateur partage au quotidien avec tous les Marocains.» souligne le communiqué d’inwi.

« Ce partenariat est également à l’unisson de l’intérêt que porte l’opérateur à la jeunesse marocaine, notamment en accompagnant les différents programmes qui encouragent l’éclosion de nouveaux talents » précise la même source.

L’opérateur dirigé par Azzedine El Mountassir Billah explique par ailleurs que ce partenariat avec le championnat professionnel de foot, s’inscrit également dans le cadre de l’élan de solidarité nationale induit par le contexte exceptionnel lié au Covid-19 et participe de l’engagement d’inwi à soutenir le football national à un moment où il est durement impacté par la crise sanitaire.

Football, 5G, Afrique, mobile money, transformation numérique… inwi est finalement décidée à en découdre avec la concurrence et jouer dans la cour des grands.

5G, Mobile Banking, dégroupage, transformation digitale, telles seront les missions du nouveau patron d’INWI

Au lendemain du premier tour d’enchères pour l’attribution des fréquences 5G en France, inwi, le troisième opérateur télécom du pays, opère un changement stratégique dans son organisation. Azzeddine El Mountassir Billah, gardé au chaud à la Fondation Cheikh Khalifa Ibn Zaïd, a été nommé ce mercredi Président Directeur Général de la filiale du groupe Al Mada. L’ancien DG de l’autorité de régulation des télécoms succède ainsi à Nadia Fassi-Fehri, la dame de fer qui a mené avec succès la mission de sauvetage financier d’Inwi. Le profil d’El Mountassir Billah colle parfaitement à la stratégie de développement d’inwi voulue par son actionnaire de référence, à savoir : réussir le virage 5G, renforcer l’offre Mobile Banking, gagner la guerre du dégroupage, accompagner la transformation digitale du pays et internationaliser la société.

«Le départ de Nadia Fassi-Fehri, n’était qu’une question de temps» commente un observateur du secteur à l’annonce du remplacement de la PDG d’inwi. « NFF a atteint ses objectifs fixés par son actionnaire de référence, avec un an d’avance. Elle devait passer le témoin en 2019.» croit savoir la même source.

Nadia Fssi-Fehri, ancienne PDG d’inwi, ancienne DG de FC Com, ancienne DRH du groupe ONA, et ancienne directrice d’exploitation dans une mine de Managem

L’information de la démission de Nadia Fessi-Fihri est tombée en fin de matinée de ce mercredi 30 septembre à l’issu du Conseil d’Administration de Wana Corporate.

«Après l’examen des comptes du premier semestre et un passage en revue des actions entreprises durant cette période, Nadia Fassi-Fehri a présenté sa démission au Conseil d’Administration pour des raisons de convenances personnelles. Le Conseil a accepté la démission de Madame Fassi-Fehri et lui a rendu un hommage appuyé pour les efforts déployés durant les cinq années passées à la tête de la société » a annoncé un communiqué dudit conseil.

«Nadia Fassi-Fehri a rappelé que les objectifs qui lui avaient été confiés lors de sa nomination à savoir la restructuration de la société et le retour de la croissance avec le développement de différentes segments étaient atteints.» précise la même source.

NFF a mis fin à la gabegie de Fréderic Debord et aux poches de résistance héritées de Karim Zaz, a rétabli l’équilibre financier de la société et l’a engagé dans un processus de transformation numérique

Nadia Fassi-Fehri a eu comme missions délicates, dès sa nomination en juin 2015, de tourner la page définitivement au mauvais départ de la marque opéré par Karim Zaz et à l’hémorragie financière causée par son successeur Fréderic Debord. Sous l’œil attentif de son conseil d’administration, Nadia Fassi-Fehri va mener une révolution interne en déstructurant toutes les mauvaises pratiques héritées des anciennes équipes dirigeantes. NFF, n’a pas cherché à plaire. elle se devait d’honorer ses engagements envers ses actionnaires : rétablir l’équilibre financier de l’opérateur et pourquoi pas enclencher un cercle vertueux de rentabilité.

Dès sa deuxième années les efforts de la dame de fer vont commencer à porter leurs fruits pour aller par la suite affronter sereinement la concurrence.

Parmi les décisions stratégiques prises par l’ancienne PDG d’inwi et qui ont engagé l’opérateur dans un investissement très lourd n’est autres que le choix de la solution Vlocity de Salesforce. Le marché parle d’un investissement qui dépasserait 50millions de dirhams. Un investissement qui a permis à l’opérateur télécoms de faire un bond technologique très important distançant tous les concurrents de la place.

Toutefois, si Nadia Fassi-Fehri devait garder un seul sujet d’insatisfaction, ça serait san aucun doute celui de la gestion de sa communication dans l’affaire du dégroupage face à un Ahizoune plus machiavélique que jamais.

Azzeddine El Mountassir Billah, le profil parfait

Ingénieur Télécom Paris, cadre dirigeant de banque, père de l’e-Commerce au Maroc, DG de l’autorité de régulation des télécoms, discret, brillant et travailleur, Azzeddine El Mountassir Billah (AMB) a le profil parfait pour la mission qui lui a été impartie par Al Mada.

AMB est d’ailleurs l’un des très rares profils nationaux à même à accompagner le pays dans la gestion de la quatrième révolution industrielle qui est là et qui s’appuie sur l’émergence des nouvelles technologies.

La 5G, des recettes pour l’état et un nouveau souffle de développement pour le secteur

L’engouement des opérateurs télécom français constaté au premier tour d’enchères pour l’attribution des fréquences 5G, nous donne un avant goût de ce qui va se passer dans notre pays les prochains mois.

L’Etat français s’est assuré d’empocher au moins 2,4 milliards d’euros de la vente de l’ensemble des fréquences 5G en France après les offres présentées mardi 29 septembre, lors de la première journée des enchères organisées par l’Arcep (autorité française de régulation des télécoms).

Et c’est Orange qui a été l’opérateur le plus ambitieux en se positionnant sur le maximum possible des fréquences à savoir 50 MHz de fréquences (en plus des 50 MHz déjà détenus par la société). Orange a demandé cinq blocs de 10 MHz de fréquences sur la bande des 3,5 GHz, au prix unitaire de 85 millions d’euros, au terme du quatrième tour des enchères, qui s’est achevé mardi.

La désignation de Azzeddine El Mountassir Billah tombe donc à point nommé. Avec son expérience à la tête de l’ANRT, le nouveau patron d’inwi sera très probablement décisif dans la gestion de l’appel d’offre des fréquences de la 5G au Maroc.

Le Mobile Money, la bataille de la décénie

Son autre atout indéniable est sa connaissance approfondie de la fintech. AMB maitrise au bout des doigts les interactions électroniques entre les banques vu qu’il a été dirigeant d’Interbanque et de l’ancêtre du CMI. Une compétence qu’a souhaité mettre à profit, Mohamed Horani Président fleuron nationale de la fintech, HPS, en lui confiant des missions de conseil stratégique après son départ de l’ANRT.

Avoir un profil pareil à la tête d’un opérateur télécoms, devrait donner sans aucun doute un boost important au Mobile Money qui bat tous les records en Afrique subsaharienne mais qui fait face à des blocages systémiques dans notre pays. Inwi se donne ainsi les moyens de faire face à la puissance de l’offre banking d’Orange mais également de déployer une offre Afrique complète.

D’ailleurs, l’enjeu du Mobile Money au Maroc est stratégique, car il constitue entre autres la solution aux aides directes de l’état aux populations précaires.

Après trois années de morosité du marché et de la stagnation des offres, la nomination d’Azzeddine El Mountassir Billah est un signal positif donné par Al Mada au secteur. Une nomination qui réveillera un Ahizoune en hibernation en raison des soubresauts des relations diplomatiques entre le Royaume et les Emirats-arabes-unis, ses actionnaires des références, et poussera à réagir le management d’Orange, tapi dans l’ombre prêt à bondir sur le marché de la 5G et du Mobile Money.

AL MADA Group retire sa plainte Judiciaire contre Maroc Telecom

Suite à la décision de condamnation de Maroc Telecom par l’ANRT à une amende de 3,3 MMDH pour «abus de position dominante», le fonds d’investissement panafricain, Al Mada, a proposé au Conseil d’administration de sa filiale, Wana Corporate, d’abandonner l’action en justice engagée en 2018 à l’encontre de l’opérateur dirigé par Abdeslam Ahizoune. Une proposition adoptée à l’unanimité.

Lire ici

Pour quitter Oukacha, Karim Zaz a mis la main à la poche et ce n’est pas fini !

Karim Zaz a dû trouver un accord à l’amiable avec l’administration des douanes pour pouvoir quitter Oukacha où il a passé cinq ans et 2 mois de prison ferme pour détournement et trafic d’appels internationaux. L’information révélée par Jeune Afrique précise que l’ancien PDG de Wana doit encore faire face aux poursuites au civil engagées par Inwi, Maroc Telecom et Orange.

Lire ici

La 5G d’Inwi débarquera bientôt sur vos mobiles

En amorçant la migration de son réseau vers la 5G, Inwi entend offrir à ses clients un très haut débit qui leur permettra, par exemple, de disposer, sur leurs mobiles, d’un débit égal à celui fourni par la fibre optique. L’été dernier, l’opérateur a lancé la 4,5G dans ce dessein. Les premières expériences pilotes de la 5G commenceront prochainement.

Lors du lancement du plus grand Data center au Maroc à Technopolis à Rabat, Inwi a modernisé son cœur de réseau avec des plateformes virtualisées 5G de dernière génération. Il a poursuivi sur sa lancée en modernisant son réseau radio, notamment les antennes relais. Les nouveaux équipements installés par l’opérateur sont compatibles avec un déploiement rapide et large de la 5G. Dans le même sillage, Inwi a réorganisé son architecture réseau en installant massivement la fibre optique ainsi que de nouvelles solutions de transmission offrant des capacités compatibles avec les flux générés par la 5G. «La 5G est aujourd’hui une réalité chez inwi. Une réalité que nous avons anticipée et préparée à travers la modernisation de nos infrastructures et la montée en puissance continue de notre architecture réseau. Inwi dispose aujourd’hui d’une infrastructure moderne et agile, capable de s’adapter à toutes les évolutions technologiques actuelles et futures», déclare Fadoua Bettioui Laroussi, Directeur Planification et Performance chez Inwi.

Une infrastructure moderne et agile

Inwi n’en est pas à son coup d’étrenne quand il s’agit d’être un pionnier. L’opérateur a été le premier opérateur à expérimenter avec succès au Maroc une connexion mobile à plus de 1Gigabyte/seconde. Pour investir le marché de la 5G, Inwi s’est associé à Huawei en signant un accord de partenariat « pour la mise en place d’une série de pilotes 5G Pré-commercial dans les prochaines semaines. Ces pilotes bénéficient de la dernière technologie 5G de gré à gré, y compris la partie radio, transmission, core, terminaux et cas d’usage. C’est une ère nouvelle de la mobilité qui s’ouvre pour le Maroc et l’Afrique du Nord», souligne Eric Liu, Vice-Président Solution et Marketing Afrique du Nord chez Huawei. Ainsi, l’opérateur compte mettre à la disposition de ses clients des « solutions 5G à la pointe à l’instar de ce qui se passe au niveau international», affirme Nora Wahbi, Customer Unit Head chez Ericsson. Rappelons qu’en août 2018, l’opérateur, filiale du groupe marocain Al Mada, a lancé la 4,5G, en prélude au réseau du futur, la 5G. Avec la 4,5G, un abonné d’Inwi dispose d’une vitesse de téléchargement d’1Gbps. En d’autres termes, un abonné peut télécharger un film en 4K de 26 Gigabits en moins de 30 secondes avec ce débit. Auteur de plusieurs coups d’éclats, Inwi demeure leader sur le segment de l’internet mobile. Il a été désigné par l’enquête indépendante nPerf, plateforme de référence pour la mesure de la qualité de la connexion internet dans le monde, fournisseur de « l’accès internet mobile le plus performant au Maroc» pour l’année 2017 et 2018.

L’ancien patron d’inwi rebondit chez Orange Cameroun

L’ancien patron de inwi qui a perdu sa place à cause, entre autres, de l’arrivée d’Orange sur le marché marocain, se retrouve deux années plus tard à la tête de l’antenne de ce même opérateur au Cameroun. Frédéric Debord remplace Elisabeth Medou Badang, propulsée directrice de zone et porte-parole du Comité de direction d’Orange pour le Moyen-orient et l’Afrique. Un jeu de chaises musicales qui aura probablement un impact direct sur notre écosystème Télécom national.

C’est un joli coup d’Orange de rapatrier en Afrique un de ses anciens cadres et pas n’importe lequel, celui qui a lancé la marque inwi au Maroc pour le compte de la filiale du groupe SNI.

L’annonce de la nomination de Frédéric Debord a été faite ce mercredi à l’issue du conseil d’administration de la filiale camerounaise d’Orange. «Le conseil d’administration félicite Monsieur Frédéric Debord pour sa nomination et lui souhaite également plein succès dans la mission qui lui est confiée de continuer à faire d’Orange Cameroun un acteur majeur du développement socio-économique du pays », indique le communiqué de la structure rendu public le mercredi 14 février.

Frédéric Debord succède ainsi à la camerounaise Elisabeth Medou Badang, qui cumulera désormais les fonctions de directrice de zone et porte-parole du Comité de direction d’Orange pour le Moyen-Orient et l’Afrique.

L’ancienne directrice générale a d’ailleurs choisi Twitter pour annoncer ses nouvelles fonctions. Elisabeth Medou avait révélé dans la surprise générale qu’elle allait arrêter d’occuper ses fonctions au sein d’Orange Cameroun pour se diriger vers de nouveaux horizons et de nouveaux défis. Elle a également précisé que ses nouvelles fonctions au sein du Groupe Orange lui permettront de poursuivre ces actions dans d’autres pays africains, et continuer de porter haut le flambeau du Cameroun.

Frédéric Debord chez le concurrent, une mauvaise nouvelle pour inwi ?

Durant la réunion de présentation au Conseil d’administration d’Orange, Frédéric Debord a fait du « Debord » en se vantant d’avoir “accompli sa mission avec le lancement de la 4G au Maroc”. Bien sûr il a omis de donner le détail de son départ mouvementé et sur l’état pas très reluisant de son compte charges. Une situation économique que son successeur, Nadia Fassi Fehri, a réussi, d’une main de fer, à redresser. Aujourd’hui les comptes inwi sont au vert et l’opérateur est tout à fait armé pour passer à la vitesse supérieure.

Toutefois, en recrutant l’ancien patron de la filiale de SNI, Orange marque une posture agressive vis-à-vis de ses concurrents marocains, probablement se prépare-t-elle à une éventuelle offensive Made in Morocco sur le continent africain.

INWI s’associe au leader mondial Intelsat pour booster le haut débit dans toutes les régions du Maroc et en Afrique de l’Ouest

/

Le premier fournisseur mondial de services de télécommunications par satellites, Intelsat, a finalisé un accord avec INWI permettant d’intégrer les services satellites de la plateforme Intelsat EpicNG au réseau de l’opérateur marocain. Dans un communiqué publié fin avril par Intelsat, on apprend que INWI, qui développe des offres de services de backhaul mobile, suite à l’octroi d’une licence VSAT par l’Agence nationale des télécommunications du Maroc (ANRT), se prépare également à lancer des services de connectivité à large bande.


Le partenariat avec Intelsat stipule l’intégration des services du satellite Intelsat 35e -qui sera lancé au cours de cette année- au réseau d’INWI. Il permettra à ce dernier d’améliorer son réseau existant tout en offrant des performances améliorées en phase avec la stratégie de développement et de croissance d’INWI visant à étendre ses activités et d’atteindre de nouvelles régions dans le pays mais également les pays de l’Afrique de l’Ouest.

«À la lumière de notre nouvelle licence VSAT octroyée par l’ANRT, nous sommes en mesure d’étendre nos opérations au Maroc et dans toute l’Afrique de l’Ouest», a déclaré Naoual Laabsi, Acces Fixe Design Manager à INWI. «Pour ce faire, nous avons besoin de la capacité de gérer notre propre réseau et de fournir de nouvelles solutions aux clients. La plateforme Intelsat EpicNG, dotée de capacités à haut débit et de technologies à l’épreuve du futur, nous offre le meilleur moyen d’atteindre ces objectifs et réussir dans un marché très compétitif», a-t-elle poursuivi.

«INWI est un opérateur mobile qui se développe, et intègre progressivement de nouvelles technologies qui soutiennent l’introduction de nouveaux services et la réalisation de zones géographiques étendues. Dès que Intelsat 35e sera disponible, il commencera immédiatement à soutenir la mission INWI, compte tenu de la compatibilité ascendante du design Intelsat EpicNG», a déclare pour sa part Jean-Philippe Gillet, vice-président et directeur général d’Intelsat Broadband. «Intelsat 35e, avec sa collection unique de faisceaux larges et de faisceaux ponctuels de haute puissance en bande C et Ku, est un satellite idéal pour les opérateurs mobiles qui recherchent des performances plus élevées sur leurs infrastructures satellitaires existantes», tient-il à préciser.

Intelsat 35e, qui fait partie du réseau Intelsat EpicNG haute performance, devrait entré en fonction immédiatement après son lancement au cours de l’année 2017. La flexibilité de l’architecture ouverte Intelsat EpicNG et sa conception rétrocompatible permettent aux fournisseurs de services de passer en toute transparence aux services à haut débit Intelsat EpicNG et réaliser immédiatement des améliorations en terme d’efficacité, laquelle atteint 165% chez les clients actuels d’Intelsat EpicNG. En utilisant le matériel de nouvelle génération, Intelsat et ses partenaires ont démontré des gains d’efficacité potentiels allant jusqu’à 330%.

La création d’Intelsat en 1964, sur une initiative euro-américaine, marque le début de l’exploitation des satellites de communication à usage commercial

Après le vote, en 1962, du Communication Satellite Act, les Etats-Unis fondent en 1963 la Comsat (Corporation des satellites de communication), constitué autour des capitaux des grandes compagnies téléphoniques américaines et chargé de mettre en place un système global de communications par satellites. La volonté européenne de ne pas rester à l’écart de ces développements prometteurs aboutira en 1964 à intégrer le projet dans un accord international regroupant 11 pays et créant Intelsat. A l’accord provisoire signé le 20 août 1964 entre ces différents gouvernements, succèdera le 20 août 1971 l’accord relatif à l’organisation intergouvernementale de télécommunications par satellites « Intelsat ».

Intelsat a été conçue comme une coopérative de moyens entre Etats associant, dans le cadre d’un accord d’exploitation, des opérateurs téléphoniques dont la part dans les investissements est proportionnelle au trafic qu’ils apportent.

Basée à Washington, Intelsat va progressivement s’élargir à de nouveaux pays membres (144 Etats parties actuellement) et à de nouveaux opérateurs, la part prépondérante des opérateurs américains, tant sur le plan financier qu’en terme de retour industriel, diminuant peu à peu, même si elle reste encore très significative aujourd’hui.
Intelsat lança son premier satellite -Intelsat 1, également connu sous le nom d’Early bird- en 1965. C’est l’un d’entre eux qui permit la retransmission dans le monde entier des premiers pas de l’homme sur la Lune, en 1969. (Source : Sénat français)

Privatisé en 2001, Intelsat a été acquis en 2009 par le fonds d’investissement américano-britannique Serafina Holdings (association de BC Partners et Silver Lake Partners), puis introduite en Bourse en 2013. Elle affiche un solide chiffre d’affaires, qui s’élève à 2,188 Md$ pour l’année 2016 (en recul de 7 % par rapport à 2015), avec un bénéfice net de 932 M€.

200 pays à travers le monde profitent aujourd’hui des services d’Intelsat, qui dispose d’une flotte de 53 relais géostationnaires, soit 2 175 transpondeurs à faisceaux larges, occupés à 77 %. Leur utilisation se répartit entre les services de réseau (41 % du chiffre d’affaires), les médias (40 %) et les secteurs gouvernementaux (18 %).

 

LE1