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Fondation OCP

Intaliq : Chakib Alj a fait des progrès. C’est pire que d’habitude !

Le président de la CGEM, Chakib Alj, a lancé ce jeudi, un site web dédié aux startups et aux TPE, avec l’appui financier de l’Union Européenne, et la contribution de la région de Casablanca-Settat, de la Fondation OCP et de la Banque mondiale. Comme le népotisme fait désormais partie intégrante de l’ADN de la CGEM, M. Alj a profité de l’exposition médiatique de ce lancement pour mettre en avant sa nièce Sofia Alj, fille de son frère Kader Alj et promouvoir son mari, Ismael Belkhayat qui n’est autre le frère de l’ancien ministre Moncef Belkhayat. Désespérant.

Sensée être une plateforme inclusive au profit des jeunes porteurs de projets, aux startups et aux TPE de tous horizons, Intaliq est dans les fait est un outil de promotion exclusif à la famille Alj.

Sofia Alj, nièce du Président de Chakib Alj, a fait hier sa première sortie publique en tant que «Entrepreneuse» du digital en apportant son témoignage sur comment la plateforme de la confédération de son tonton allait faciliter la vie aux entrepreneurs. Une occasion ratée, car dans son «testimonial», son manque d’enthousiasme et de conviction dénotait avec l’énergie et le dynamisme des autres jeunes entrepreneuses. La reine du bal sera ensuite conviée à se mettre au centre de la photo de «famille» qui sera ensuite envoyée à la MAP et au reste des médias.

Dans son élan de générosité et d’expression de preuve d’amour pour son frère, il incruste le mari de sa nièce dans la rubrique podcasts de la plateforme. Ce mari n’est autre que Ismael Belkhayat, frère de l’ancien ministre Moncef Belkhayat.

Chakib Alj confond la CGEM, syndicat de toutes les entreprises du Royaume et sa minoterie. Pourquoi n’a-t-il pas profité de l’exceptionnelle aura de sa nièce et son mari pour faire briller ses affaires personnelles ? La réponse est simple, quand c’est l’argent des autres on peut jeter l’argent par la fenêtre.

Chakib Alj n’a aucun droit de faire profiter les entreprises de sa famille de l’image de la CGEM, de celle de la fondation OCP, de celle de l’Union européenne et de la Banque Mondiale. Ce que nous avons décrié ici sur ce support concernant les dérives népotistes de Mezouar, sont entrain de reprendre le dessus au sein de la Confédération avec son successeur.

Les jeunes dames qui ont témoigné aux cotés de la nièce du président ont été plus convaincantes. Il aurait dut s’arrêter à elles. Pourquoi absolument nous imposer une pourrie gâtée qui n’a de mérite que d’être née avec une cuillère d’argent dans la bouche.

Aussi, doit-on se poser la question sur le niveau de coordination avec le gouvernement marocain sur l’opportunité de s’afficher devant les drapeaux de l’UE qui nous cherche des poux depuis un moment.

L’autre mal qui gangrène le Digital marocain, ce sont les enfants des riches

Le scandal de la marque #MoroccoTech qui a apporté son lot de révélations, notamment celle de la falsification de données de l’OMPIC par la ministre Ghita Mezzour, a relancé le débat sur l’écosystème numérique du pays, gangrené par des vendeurs de sables et d’usurpateurs de tout genre.

Avec cette affaire de Chakib Alj, nous mettons le doigt sur un autre phénomène du digital marocain, celui des enfants de riches et des hauts responsables.

Avant l’ère du digital, les familles aisées marocaines, pour transmettre leur fortune à leurs rejetons, ou détourner le regard du fisc ou blanchir de l’argent, ils leur achetaient des voitures, des biens fonciers et immobiliers et leur finançaient «une affaire».

Aujourd’hui tous les enfants de la bourgeoisie marocaine veulent «faire le digital». Comme les parents et les tontons ne pigent rien dans ce domaine, ils vont aller piocher dans les idées de projets des enfants des moins aisés et des pauvres. Des jeunes que leur ramènent les nouveaux négriers de notre ère, les organisateurs de hackatons et des «speed pitchs».

Regardez-vous même l’attitude haineuse et scandaleuse de Thami Ghorfi lors d’une émission pour jeunes entrepreneurs diffusée l’année dernière sur 2M. Une scène moyenâgeuse d’un seigneur jetant une bourse d’écus du haut de sa carrosse au petit gueu qui traine dans une rue boueuse.

C’est l’exemple type du marocain qui s’est assuré une belle retraite à Londres et qui cherche à transmettre sa fortune à ses enfants.

Sur d’autre cieux, pour diluer ce phénomème, la bourgeoisie ne tombe pas si bas. Elle fait en sorte de faire grandir le gâteau pour que tout le monde peut en profiter dans la dignité.

La Fondation OCP lance la carte de fertilité des sols cultivés au Ghana

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En partenariat avec la Fondation OCP, le Ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture (MoFA) du Ghana lance un projet d’élaboration de la carte de fertilité des sols en vue de répondre aux défis de la sécurité alimentaire et de la préservation des sols cultivés. Plus de 100.000 hectares de sols ont été analysés et cartographiés sur une zone pilote située dans la région d’Ashanti.

La cérémonie de lancement officiel du projet d’élaboration de la carte de fertilité des sols s’est déroulée, mercredi 11 décembre, dans la capitale ghanéenne sous la présence effective du Ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture du Ghana, Dr. Owusu Afriyie Akoto, de l’ambassadeur du Maroc au Ghana, Imane Ouaadil, de hauts responsables ghanéens, de représentants du secteur privé national, de l’industrie des engrais, et des fédérations d’agriculteurs ghanéens.

Lancé par le Ministère ghanéen de l’Alimentation et de l’Agriculture (MoFA) et avec l’appui de la Fondation OCP, le projet s’articule autour de trois axes principaux : le renforcement des capacités des cadres du MoFA, l’équipement des laboratoires et l’élaboration de la carte de fertilité du sol.

A travers ce projet qui a pour but d’apporter aux agriculteurs ghanéens des outils d’analyses de leurs sols, la Fondation OCP participe à l’amélioration des rendements pour les cultures locales et au renforcement des capacités scientifiques et techniques des bénéficiaires.

Ainsi, plus de 100.000 hectares de sols seront analysés et cartographiés dans la zone pilote, à Ashanti, grâce au dispositif déployé par les deux partenaires.

Aussi, toujours dans le cadre de ce projet, la Fondation OCP mettra à la disposition du MoFA les équipements nécessaires à ses deux laboratoires spécialisés dans l’analyse des sols et des fertilisants. La Fondation OCP fournira également au MoFA une unité mobile d’analyse des sols et du matériel roulant adapté (pick-ups et motos) afin de couvrir les zones les moins accessibles pour le prélèvement des échantillons des sols.

L’élaboration de la carte de fertilité comprend un volet important dédié à la formation. Au total, plus de 130 agronomes, ingénieurs, laborantins et cadres du MoFA seron formés par des experts de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P). Les modules traités s’articuleront autour de la nutrition des plantes et la fertilisation des cultures, les Systèmes d’informations Géographiques (SIG) appliqués à la cartographie
des sols et le contrôle de la qualité des engrais.

A travers cette initiative, la Fondation OCP poursuit son engagement en faveur de l’émergence d’une agriculture durable et résiliente en Afrique. Grâce à ses différentes actions sur le continent africain, la Fondation promeut la création d’outils stratégiques d’aide à la décision en termes de politiques agricoles. Au niveau continental, la Fondation OCP produit des cartes de fertilité en collaboration avec d’autres partenaires africains. A ce jour, plus d’un million d’hectares de sols ont été cartographiés, plus de 240 cadres formés et 14 laboratoires ont été équipés.

Karim EL Aynaoui hisse l’ex OCP Policy Center, de la 16ème à la 8ème place dans la zone MENA, en 4 ans

Année après année, le Policy center for the New South, l’ex OCP Policy Center, s’impose dans la région Mena comme un centre de réflexion et de production d’études et d’analyses de premier plan. Rigueur, sérieux, ouverture et liberté sans autant de qualificatifs qui ont permis à ce think tank de se hisser à la 8ème place du « 2018 Global Go-To Think Tanks Index », publié annuellement par the Lauder Institute of Pensylvania University.

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Policy Center For The New South : OCP Policy Center change de braquet

Laboratoire de réflexion de référence, classé parmi les cinq think tank les plus importants d’Afrique, pour ne pas dire un des plus influents du continent, OCP Policy Center a pris une envergure telle qu’il se devait de se draper d’une nouvelle dimension, d’un nouveau cap, d’une nouvelle orientation. C’est chose faite aujourd’hui. En effet, OCP Policy Center a décidé de changer son appellation pour devenir Policy Center For The New South. Il ne s’agit pas seulement de changer de dénomination mais, après une mûre introspective, et des concertations approfondies avec le groupe de référence, d’endosser de nouvelles responsabilités en vue d’une nouvelle mission, d’un nouveau rôle, d’une nouvelle perspective, le tout fait «par le sud et pour le sud», d’où le choix du renvoi linguistique anglo-saxon New South, le nouveau sud.

OCP Policy Center a historiquement fait partie de l’architecture de l’OCP et relevait directement de son organigramme. Cette nouvelle reconfiguration permet aux deux parties de fluidifier leur relation et d’alléger la mécanique qui a toujours lié les deux entités d’une manière organique.

La décision du top management d’OCP de prendre, de manière décomplexée, des distances avec OCP Policy Center sans pour autant couper le cordon ombilical, permettra d’offrir à Policy Center For The New South une parfaite marge de manœuvre, dans le cadre d’une autonomie juridique et managériale. Cette nouvelle configuration offre au think tank plusieurs avantages, notamment : 1) Se soustraire de la grille de lecture exclusive du «nord», dans son acception politique et culturelle ; 2) Accélérer le processus de maturation résultant d’une prise notoire de dimension ; 3) Fluidifier le processus de décision qui pouvait être éventuellement ralenti par le rythme spécifique d’un mastodonte qui dispose de sa propre vitesse de croisière et, surtout, qui est concentré sur son cœur de métier, le phosphate.

En effet, Policy Center for the New South jouit aujourd’hui d’un format juridique iconoclaste sous forme d’association à but non lucratif, détenue (en nombre de voix) à hauteur de 50% par l’Université Mohammed VI Polytechnique de Benguérir, 25% par la Fondation OCP et 25% par le groupe OCP. Policy Center for the New South gagne ainsi en indépendance et devient un “bien public” ouvert à tout le monde.

Grâce à ce nouveau cadre, on évitera désormais de créer l’amalgame entre OCP Policy Center le producteur de notes de recherches, d’études et de réflexion, et OCP Group le leader mondial de la production et de la commercialisation de phosphates.

Policy Center for the New South, qui ne se considère guère comme un think tank d’advocacy mais plutôt un laboratoire de réflexion et de soft power, et qui produit sa propre littérature, aura dorénavant toute la latitude pour traiter les commandes externes ( études, analyses, événements, etc.) sans devoir obligatoirement passer par l’actionnaire de référence.

D’ailleurs, en terme de vote au conseil d’administration, l’Université Mohammed VI Polytechnique de Benguérir dispose de 50% des voix dans l’administration du think tank, ce qui privilégie et donne une marge nette au volet académique et de recherche dans la stratégie et l’orientation de Policy Center for the New South.

D’ailleurs, en disposant d’un réseau mondial comprenant des think tank et des personnalités du Brésil, d’Espagne, de France, du Portugal, d’Italie, d‘Ethiopie et d’Afrique du sud, ses 50 fellows, ses 120 pièces produites par an, ses rapports et notes en 3 langues, fait Policy Center for the New South un véritable laboratoire de recherche et de diffusion de savoir.

Avec un siège flambant neuf qui sera inauguré le 17 décembre courant, comme un signal d’un nouvel envol, c’est ce bâtiment qui va abriter The Malabo Montpellier (MaMo), le Forum Initiative pour l’agriculture, en guise de clap de lancement d’un nouveau départ.