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Emmanuel Macron

Macron, Tebboune complices contre le Maroc

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Emmanuel Macron, l’homme qui voulait être roi, chef de guerre et sauveur de l’Europe et du monde est plus que jamais seul face à ses échecs. Son arrogance est sa condescendance notoires couplées à sa fameuse diplomatie du «en même temps» a fini par rendre son pays, la France, totalement isolée, et pis brouillonne et aveugle. Dernier exemple en date, son pari perdu d’avance sur l’Algérie. Macron s’accroche à un régime en déliquescence pour camoufler la perte de son influence en Afrique et l’échec de sa stratégie Russe. Le président français a ainsi mobilisé toute son administration et ses services de renseignement pour piloter une campagne de communication du président algérien Abdelmajid Tebboune. A travers laquelle, il espère sauver la face et tenter de récupérer ses territoires d’influence perdus.

«Macron n’a rien sauvé du tout, ni le monde, ni l’Europe, pas même les apparences» écrit Thomas Dietrich sur le site d’information Le Media.

«Les incessants coups d’éclats et coups de com’ de Macron finissent comme autant de coups d’épées dans l’eau. Guerre en ukraine, proche-orient, Afrique… la France perd en influence sur tous les tableaux. Notre puissance moyenne est devenue une puissance médiocre, s’accrochant aux lambeaux de sa grandeur passée et reniant ses principes.» poursuit l’analyste.

«Macron semble mis de côté sur le grand échiquier du monde, et même dans son pré-carré africain, la France est aujourd’hui honnie par les populations locales ; nos soldats plient peu à peu bagages» écrit Le Media.

Des dizaines d’articles et d’analyses corroborent les propos de Thomas Dietrich sur l’isolement de Macron et de la France.

«Dans ce basculement du monde vers l’Asie, la France apparaît démunie.» affirme Marc Endeweld sur Le Monde Diplomatique. L’auteur décortique dans son analyse tous les échec de Macron depuis son élection :

  1. Sa stratégie indo-pacifique a donné lieu à l’humiliation de la France par le monde anglo-saxon.
  2. Sa gestion du dossier libyen et à force de gesticulations, il s’est lui-même isolé en Europe, divisant davantage le continent.
  3. Ses coups de com’ sur le dossier ukrainien sont un véritable camouflet. Russie et États-Unis imposent leur tempo diplomatique à la France et aux Européens.
  4. Son apposition à l’Allemagne sur la question de l’énergie, a révélé des divergences profondes et antagonismes économiques et stratégiques entre Paris et Berlin.
  5. Son appel à une défense européenne indépendante de l’Otan a tourné au ridicule par l’Allemagne qui se réarme unilatéralement et achète des avions F-35 aux États-Unis.
  6. L’intronisation par Macron du nouveau dirigeant tchadien contournant la constitution du pays a décrédibilisé tout la propagande française sur la démocratie vis-avis les autres pays de l’Afrique centrale et du Sahel.

Macron-Tebbounne, l’axe du mal

C’est un secret de polichinelle que Macron a financé sa campagne en Algérie. Une enquête de Off-Investigation ont documenté les origines de l’argent liquide venu d’Algérie qui était apparue au coeur de sa campagne de 2017.  « Macron, c’est un pote. Je lui ai filé 18 millions d’euros. » a déclaré Alexandre Djouhri. Le fils de ce dernier, Germain, est marié à la fille de l’oligarque russe Sergueï Niyzov.

L’enquête du média est arrivée à la conclusion que le président français aurait bénéficié, lors de son accession au pouvoir, du soutien discret d’un certain nombre d’oligarques algériens et d’intermédiaires utiles entre les deux pays historiquement liés aux gros bonnets de l’armée.

L’argent trouble du pouvoir algérien qui a permis au Président français de financer sa campagne explique cet étrange et inhabituelle complicité entre Emmanuel Macron et Abdelmajid Tebboune.

« Nous avons une certaine complicité » avec le chef de l’Etat français, a déclaré le président algérien dans un entretien avec Le Figaro, dans son édition de vendredi 30 décembre.

« Je vois en lui l’incarnation d’une nouvelle génération qui peut sauver les relations entre nos deux pays. Nous avons une amitié réciproque. Certes, nous avons eu, lui comme moi, des formules malheureuses, mais c’est la première fois, me semble-t-il, qu’il y a une telle relation de confiance entre nos deux pays. » s’est félicité Tebboune.

Cette déclaration d’amour de Tebboune Et Macron est l’aboutissement «d’une opération de communication qui a été préparée, élaborée et peaufinée par Paris et Alger» révèle en exclusivité Maghreb Intelligence.

«Bien avant sa publication, cette interview a été préparée, relue et annotée par des conseillers diplomatiques du Quai d’Orsay à Paris et elle a fait l’objet de plusieurs échanges entre la DGSE, le renseignement extérieur français, et les services secrets algériens» précise la même source.

«C’est la première fois qu’un président algérien se plie à un exercice de communication qui lui a été proposé et préparé par des officines françaises dans le but de satisfaire un agenda commun aux deux pays, à savoir l’Algérie et la France» souligne Maghreb Intelligence.

A la lecture de l’interview et de son traitement médiatique, les intentions de Bernard Émié, patron des services de renseignements français la DGSE sont clairs :

  1. Arracher une forme d’alliance de circonstance entre Paris et Alger au sujet du Sahel et une position hostile de l’Algérie contre la présence des troupes russes de Wagner dans la région. ( lire l’article RFI : Milice Wagner au Sahel: de l’argent qui serait plus utile dans le développement, selon le président Tebboune.
  2. Jeter un os à l’opinion publique algérienne sur une supposée affirmation du colonisé face au colonisateur. ( lire l’article TV5 Monde : Abdelmadjid Tebboune : «La France doit se libérer de son complexe de colonisateur et l’Algérie, de son complexe de colonisé»
  3. Confirmer la naissance de l’axe Paris-Alger et la mort de l’axe Rabat-Paris. ( Lire l’article du Figaro : Macron et Tebboune pour une «nouvelle dynamique irréversible» entre la France et l’Algérie
  4. Préparer le terrain à la visite d’Abdelmadjid Tebboune à Paris au début de l’année 2023.  ( Lire l’article de Maghreb Intelligence : L’interview de Tebboune au Figaro relue et annotée par des conseillers français.
  5. Décrocher un soutien publique de l’Algérie à Macron plus que jamais isolé sur la scène international.
  6. Préparer un probable redéploiement de l’armée française au Maghreb et au Sahel.

L’interview du Figaro, journal particulièrement fidèle à la Macronie, a mis au grand jour l’insanité d’Abdelmajid Tebboun quand il a déclaré que « Les Algériens devraient avoir des visas de 132 ans ». Le président algérien confirme par cette ridicule déclaration que son pays est toujours sous occupation française.

Pour confirmer l’alignement de l’axe Paris-Alger contre Rabat, Tebboune aidé par les scripts de la DGSE n’ont pas raté l’occasion pour attaquer le Maroc en comparant l’invasion de la Russie en Ukraine au dossier de la Palestine et du Sahara Marocain.

Il est on ne peut plus clair que la France d’Emmanuel Macron a choisi son allié pour la région au dépend de son partenaire historique, le Maroc. Il est à noter, la véritable nation qui a affiché clairement et sérieusement son indépendance par rapport au diktat d’un jeune illuminé, tout en refusant de se prêter à servir, dans une attitude de soumission et de démission complaisante, un dessein destructeur.

«Comme souvent avec le président français, le théâtre est de mise», rappelle Marc Endeweld. Après les haussements de ton, les gesticulations, les coups de Com’, Macron se heurte systématiquement et sèchement à la dure réalité : « La France, une puissance moyenne est devenue une puissance médiocre, s’accrochant aux lambeaux de sa grandeur passée, reniant ses principes et tournant le dos à ses vrais alliés». 

La Grande Loge Nationale Marocaine dénonce la diplomatie «bornée» et «arrogante» d’Emmanuel Macron

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La Grande Loge Nationale Marocaine, d’obédience maçonnique et fidèlement et entièrement dévouée à sa Patrie, le Maroc et à son Souverain, le Roi Mohammed VI, a exposé dans sa dernière réunion sa vision très critique de la diplomatie «arrogante et bornée» du Président français Emmanuel Macron.

La réunion discrète de la Grande Loge Nationale Marocaine, la structure qui regroupe les francs-maçons du Maroc, dans un hôtel au centre de Rabat a tourné au procès du président français, Emmanuel Macron, rapporte Maghreb Intelligence.

«Les francs-maçons du Maroc, comme partout ailleurs, sont très déçus par Emmanuel Macron dont ils avaient fortement soutenu la candidature», indique le site d’information citant une source proche de la Grande Loge Nationale Marocaine à Rabat.

«Jour après jour, nous remarquons que la France est très mal gouvernée. De plus, la diplomatie française, sous Macron, part dans tous les sens», fustige la même source.

Les membres de la La Grande Loge Nationale Marocaine constatent les échecs à répétition du président français dans sa politique étrangère en globalité et plus encore au Maghreb et en Afrique.

«Les francs-maçons marocains avaient émis de sévères critiques quant à la politique maghrébine de Macron, mais également dans tout le continent africain où la France enchaîne les déboires depuis plusieurs années», souligne la source de Maghreb Intelligence.

Jamais les relations entre Paris et Rabat n’ont été aussi exécrables. Si le Maroc a toujours fait preuve de retenue et de sagesse vis-à-vis son partenaire historique, la France sous Macron a montré son visage diabolique.

La crise des visas à travers l’Elysée voulait faire pression sur le Maroc a fait pschitt. Car le Maroc regardait ailleurs. Et comme l’a si bien dit Nasser Bourita à l’occasion de la toute dernière visite de la Chef de la diplomatie française : « Au sujet des visas, des mesures unilatérales ont été prises. Le Maroc c’est interdit de les commenter par respect à une décision souveraine et unilatérale prise par les autorités françaises. Aujourd’hui la décision de reprise est une décision encore une fois unilatérale que le Maroc encore une fois respecte et nous confrontera pas officiellement ».

Dans une analyse de l’Institut Montaigne en date du 18 novembre 2019, publiée sous le titre «Macron ou les dangers de l’arrogance en diplomatie», Dominique Moïsi, politologue et géopoliticien français a écrit : « Un de mes amis allemands qui fut membre du gouvernement d’Angela Merkel, il n’y a pas si longtemps de cela, me faisait remarquer récemment que la chancelière commençait à s’irriter de l’assurance, frôlant l’arrogance, avec laquelle elle était traitée par le jeune président français. Elle allait presque jusqu’à regretter son prédécesseur, François Hollande. »

Et de conclure : « En dépit de ses limites nombreuses, la « vieille diplomatie », faite de modération, de nuances, de recherche de compromis, a aussi du bon. Il est difficile d’avancer le multilatéralisme de manière unilatérale. »

Perquisitions au siège du parti de Macron et aux bureaux de McKinsey

Alors que Macron s’envolait au Qatar pour faire pression sur le cours de la demi-finale entre les Lions de l’Atlas et les Bleus, la police française perquisitionnait le QG du parti politique Renaissance du président français ainsi que les bureaux du géant américain du conseil McKinsey à Paris.

Les procureurs français ont perquisitionnéles bureaux du parti du président français Emmanuel Macron ainsi que ceux de la société de conseil américaine McKinsey dans le cadre d’une enquête sur le financement de la campagne électorale du dirigeant français.

L’enquête a été lancée fin octobre sur des allégations de mauvaise gestion des comptes de campagne électorale et de favoritisme lors des campagnes électorales présidentielles de Macron en 2017 et 2022, a indiqué mercredi le parquet de Paris. Il s’agit notamment de déterminer si Macron a bénéficié illégalement des services du géant mondial du conseil, qui fait l’objet d’une enquête fiscale en France depuis le printemps.

Infographies du rapport du Sénat Commission d’enquête sur l’influence croissante des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques – 2021

Les bureaux parisiens de McKinsey, le siège du parti politique Renaissance de Marcon ainsi que les bureaux de l’association de financement du parti ont été perquisitionnés, selon le parquet. Ce que l’on appelle «l’affaire McKinsey» en France découle en partie des critiques formulées à l’encontre des dépenses considérables du gouvernement d’Emmanuel Macron en matière de missions de conseils externes.

Les dépenses en conseils du gouvernement français ont augmenté de manière significative pendant le mandat de Macron. Il a également été révélé publiquement que McKinsey n’avait pas payé d’impôts en France pendant au moins une décennie.

Les procureurs enquêtent maintenant pour savoir si Emmanuel Macron a reçu un soutien non déclaré de McKinsey pendant ses campagnes présidentielles, soutien qu’il aurait dû divulguer dans les bilans de financement des campagnes.

Les dépenses de campagne d’un candidat sont strictement plafonnées par la loi française. De nombreuses allégations ont toutefois été formulées selon lesquelles des hommes politiques auraient dissimulé des dépenses ou manipulé des factures afin de dissimuler des dépenses illégales dépassant les limites budgétaires.

En 2021, l’ancien président Nicolas Sarkozy a été condamné à un an de prison pour avoir financé illégalement sa campagne de réélection ratée de 2012.

Il a été reconnu coupable d’avoir dépensé des dizaines de millions d’euros de plus pour sa campagne que ce qui était autorisé par la loi.

Sarkozy – qui a nié tout acte répréhensible – n’a toutefois pas été emprisonné, car il a été autorisé à purger sa peine chez lui avec un bracelet électronique.

Faut-il démettre Mohamed Boudrika de toutes ses fonctions officielles ?

Mohamed Boudrika a déshonoré le Maroc ! Ses agissements ne doivent pas passer sous silence et rester impunis. Après avoir été arrêté par la police qatarie pour distribution illégale de billets d’entrée aux matchs du Maroc, ce parlementaire, sans aucun scrupule, ni morale, a joué des coudes pour mendier une photo avec le président français, juste après la défaite de l’équipe nationale. Une bassesse du protégé de Aziz Akhannouch qui a donné des haut-le-coeur aux marocains.

«Traitre», «Voleur», «Paria» tels sont les qualificatifs qu’ont scandé les marocains à Doha et sur les réseaux sociaux à l’endroit de Mohamed Boudrika, député Rassemblement national des indépendants de Aziz Akhannouch.

A lui seul, Boudrika a gâché l’harmonie et la joie des marocains la veille du match contre la France. Selon Barlamane.com, ce parlementaire illettré, a provoqué un énorme scandale en alimentant un circuit souterrain de la billetterie consacrée aux matchs du Maroc. Le site d’information évoque l’implication personnelle et avérée de Bourika dans le monopole, le clientélisme et le favoritisme et le détournements de billets en sa qualité de membre du bureau fédéral de Fédération royale marocaine de football (FRMF).

Selon la même source, Boudrika aurait distribué les billets du match Maroc-France à son entourage et à des membres du RNI, en dehors de toute légalité. Lesquels billets se sont négociés au prix de mille euros dans le marché noir. La revente de centaines de billets a engendré des mouvements de foule qui ont alerté les autorités qataris.

Mohamed Boudrika aurait été ensuite pris la main dans le sac et aurait été arrêté puis gardé au poste de police durant plus d’une heure. C’est Fouzi Lekjaa qui aurait réussi à le libérer.

Ce scandal de Boudrika n’a pas surpris les commentateurs. En effet, Barlamane.com revient sur les multiples récits sur l’appropriation illégale par l’ancien président du Raja de terres privées à travers des transactions foncières frauduleuses à grande échelle.

«Le système Boudrika est pervers, digne d’un parachuté de la dernière minute : arroser de bienfaits son fief pour s’assurer sa fidélité et sécuriser son territoire politique» écrit le site d’information.

Photo avec Macron après la défaite de son pays. Bassesse écoeurante

«La première qualité chez les fourbes, c’est la bassesse.»

Peut-on tomber plus bas ? Alors que l’équipe nationale n’a pas encore digéré sa défaite et les milliards de supporters pleurent encore l’élimination de leur équipe favorite, un responsable marocain n’a qu’une idée, se prendre en photo avec Macron, l’arrogant, le condescendant président français.

C’est plus que de l’inconscience, de l’ignorance et de bassesse, c’est de la traîtrise. Surtout que Mohamed Boudrika est membre du bureau politique du parti au pouvoir le RNI et secrétaire du bureau de la Chambre des représentants.


Mohamed Boudrika a gâché la fête et la joie des marocains et a déshonoré son pays. Y aurait-il une enquête indépendante pour faire la lumière sur les agissements avérés de cette personne indigne de ses responsabilités ?

A date d’aujourd’hui, le chef du Gouvernement, par ailleurs président en exercice du RNI, est resté muet sur ce scandale qui ternit gravement l’image du Maroc. Même constat pour le président de la Chambre des représentants, Rachid Talbi Alami et le président de la FRMF, Fouzi Lekjâa.

Aziz Akhannouch aura-t-il le courage de démettre de ses fonctions son protégé ?

Le sale jeu de Macron pour occire le Maroc de la Coupe du Monde

La présence de Yassine Mansouri et d’Abdellatif Hammouchi dans les tribunes officielles du stade Al-Thumama lors de la victoire historique du Maroc contre la Belgique a fait mal, très très mal au condescendant Emannuel Macron. Pour ne pas subir la même humiliation footballistique que les belges, Vulcain a mit en branle la machine à salir contre l’Émir du Qatar avant d’envoyer son maître-espion Bernard Emié pour «superviser» le match de la demi-finale France-Maroc. Quand la 7ème puissance mondiale tremble de simples cris de jeunes supporters, c’est que le colosse en pied d’argile craint le pire. L’ascension d’une nation, d’un continent.

Bernard Emié, patron de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et ancien ambassadeur français à Alger serait à Doha pour «superviser» les coulisses du match de la demi-finale Maroc-France. Cette démarche à tout l’air d’être une réponse très remarquée de Yassine Mansouri et d’Abdellatif Hammouchi à la qualification du Maroc aux huitièmes de finale face à la Belgique.

Le maître-espion français aurait été dépêché par Emmanuel Macron pour accentuer la pression sur l’Emir du Qatar afin de mettre fin à tout soutien logistique, diplomatique ou morale aux marocains qui sont arrivés de partout dans le monde, en plusieurs milliers, pour soutenir leur équipe.

Le Maroc a surpris le monde à tous les niveaux. Aussi bien sur le plan de jeu que sur le plan humain, ferveur, unité et civilité. Jamais une équipe outsider un soutient universel comme celle du Maroc. Cela fait peur à l’esprit condescendant et colonial de certains pays européens.

Paris, Berlin et Bruxelles, pression maximale sur l’émir du Qatar

Les trois capitales phares d’un continent qui vit sa première guerre fratricide depuis la deuxième guerre mondiale, profitent de la Coupe du Monde pour exercer une pression énorme sur le dirigeant du pays organisateur.

C’est Berlin qui a entamé les hostilités en menant une guerre médiatique contre Doha, utilisant les droits des minorités LGBT pour pousser Tamim Ben Hamad à accepter des conditions préférentielles pour un énorme contrat gazier.

Pour leur part, Paris et Bruxelles ses ont mis en tandem, au lendemain de la disqualification de l’équipe belge de la Coupe du Monde pour multiplier les attaques contre le Qatar.

Le 9 décembre, la veille du match Maroc- Portugal, les autorités belges qui aurait été alimentées par de la documentation française ont procédé à l’interpellation de 5 euro-députés, dont la vice-présidente du Parlement européen, Eva Kaili, pour des soupçons de corruption en faveur de Qatar.

Au cours de l’opération, la police belge dis avoir a mis la main sur «environ 1,5 millions d’euros en liquide».

Sabotage du pont aérien entre le Maroc et le Qatar

Le dispositif exceptionnel déployé par le Maroc pour assurer la présence d’un maximum de supporters des Lions de l’Atlas a fait la une de toutes les agences de presses internationales et des plus grands médias des quatre coins du monde.

En plus des milliers de marocains présents sur place, 30 vols ont été programmés depuis l’aube du mardi 13 à l’aube du mercredi 14 décembre, jour du match. Une machine logistique redoutable a été mise en place par l’appareil de l’Etat marocain pour doter chaque marocain à Doha d’un ticket du match.

Les prévisions de remplissage du stade Al-Bayt de capacité de 58 895 donnaient à mardi midi, 45.000 pour les marocains et 5000 pour les français. Selon des sources concordantes, le président français qui avait annoncé sa présence lors de ce match aurait intervenu ainsi que son maître-espion, Bernard Emié, pour saboter ce pont aérien.

En dépit de cette pression, le Maroc a réussi à faire voler 23 avions sur les 30 et fournir le maximum de billet du match à ses supporters enflammés.

10.000 policiers mobilisés en France ce mercredi jour du match

La police française s’est préparée à la demi-finale de la Coupe du monde de football contre le Maroc mercredi.

Quelque 10 000 policiers ont été mobilisés dans tout le pays, dont 5 000 postés dans la région Île-de-France autour de Paris et quelque 2 200 dans la capitale, soit deux fois plus de personnel de sécurité que pour les précédents matches clés de la Coupe du monde, a déclaré le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin sur la chaîne de télévision France 2.

L’ascension du Nation, l’ascension d’un continent

Un nouvel ordre mondial se dessine sous nos yeux durant cette Coupe du Monde de Football. La descente aux enfers du continent européen précipitée par la guerre fratricide en Ukraine, s’est manifestée par l’élimination successive des puissances européennes : D’abord la Belgique, puis l’Espagne, et enfin le Portugal en quart de finale.

Avec la France aujourd’hui, le Maroc est le symbole de l’ascension de tout le contient africain et de l’émancipation de plus d’1 milliard d’africains face à ses anciens colonisateurs.

L’extraordinaire ferveur des opprimés autour du Maroc a fait trembler ces colosses européens aux pieds d’argile. Le Maroc, ce pays pluriel, multidimensionnel, ouvert et jeune suite espoir, l’admiration et écrit l’Histoire.

Maroc-France : Annulation de 7 vols du mercredi vers Doha

La Royal Air Maroc a annoncé, dans la nuit du mardi au mercredi, l’annulation par Qatar Airways des vols opérés le 14/12/2022 au départ de Casablanca vers Doha. Lesquels vols étaient destinés à transporter les supporters de l’équipe nationale marocaine pour assister à la demi-finale de la Coupe du Monde au Qatar.

Dans un tweet publié vers 1h du matin heure marocaine, la Royal Air Maroc confirme les rumeurs annonçant l’annulation de certains vols vers le Qatar s’inscrivant dans le dispositif spécial demi-finale de la Coupe du Monde.

«Suite aux restrictions imposées par les autorités qataries, Royal Air Maroc a le regret d’informer ses clients que son partenaire Qatar Airways a procédé à l’annulation des vols opérés le 14/12/22 au départ de Casablanca vers Doha dans le cadre de leur partenariat de code-share», peut-on lire sur le compte Twitter de la compagnie.

Les vols concernés par cette annulation sont donc ceux programmés le mercredi matin soit 7 vols sur 30 initialement prévu pour le dispositif spécial demi-finale de la Coupe du Monde. Il s’agit des vols suivants :

  1. AT9703/QR3003
  2. AT9717/QR3007
  3. AT9715/QR3015
  4. AT9747/QR3067
  5. AT9739/QR3069
  6. AT9743/QR3093
  7. AT9749/QR3099

La RAM informe ses clients qu’elle procéderait au remboursement des billets des vils annulés, tout en les invitant de ne pas se présenter à l’aéroport.

«A cet effet, Royal Air Maroc procèdera au remboursement des billets d’avion des passagers impactés par ces annulations dans les plus brefs délais. La Compagnie Nationale invite les clients concernés de ne pas se présenter à l’aéroport.» a publié la RAM sur Twitter.

L’Elysée a-t-il fait pression sur le Qatar ?

Dans son communiqué, la RAM a évoqué des «restrictions imposées par les autorités qataries» et qui ont amené à Qatar Airways d’annuler les vols du mercredi. Une communication de la compagnie dirigée par Abdelhamid Addou qui laisse planer des doutes sur les raisons réelles de cette annulation.

Si ce n’est pas la disponibilité des tickets du match, ne serait-ce pas une pression diplomatique du président Macron qui a annoncé sa présence effective à la demi-finale de son pays contre le Maroc ?

Le condescendant président français aurait-il eu peur de la pression des 45.000 supporters des Lions de l’Atlas sur ses Coqs tricolores ?

Quel que soit la raison de l’annulation des 7 vols du mercredi, nous devons féliciter la RAM pour la réussite du transport de 23 avions de supporters et la FRMF de Fouzi Lekjaa d’avoir assurer leurs tickets de match.

Restons mobilisé autour de nos Lions.

Tout pour la gagne !

Maroc-France, tout pour la gagne : Un avion de supporters toutes les heures pour Doha

Comme l’a annoncé Abdelhamid Addou, PDG de la Royal Air Maroc, le pont aérien Casablanca-Doha permettant aux supporters des Lions de l’Atlas a bien eu lieu. Pas moins de 20 vols direct sur 30 sont arrivés à destination ce mardi 13 décembre. Un dispositif logistique exceptionnel pour un évènement historique.

La gagne, rien que la gagne et tout pour la gagne. C’est le leitmotive de tout Marocain où qu’il soit sur le globe à la veille de la première participation de leur sélection nationale à une demi-finale de la Coupe du Monde.

Au moment où Walid Regragui et ses Lions se préparent pour affronter les Bleus, le Maroc en entier se prépare pour vivre cette confrontation haute en couleurs et riche en symboles.

Il ne s’agit pas d’un match de football ordinaire. Nous sommes dans une représentation d’un couple qui se déchire, se dévore. Telle une ultime confrontation entre Eros et Thanatos. Le premier est jeune, bouillonnant, valeureux et pressé. Le second est vieux, jaloux, condescendant et rancunier.

Ce mercredi 14 décembre à 20 h GMT+1, plusieurs milliards de téléspectateurs auront les yeux rivés sur la première demi-finale d’un pays pluriel : africain, arabe, amazigh, musulman et fier de son affluent hébraïque, dans l’un des plus grands événements sportifs de la planète, organisé pour le première fois de son histoire dans un pays arabo-musulman.

Et rien au monde, le Maroc, ce jeune outsider dans le contexte d’un ordre mondial en construction, ne laissera passer cette occasion pour être à la hauteur de la promesse, du potentiel et de l’espoir qu’incarnent les Lions de l’Atlas.

Arrivée des premiers vols du ponts aérien Casablanca- Doha à l’aéroport International Hamad

Regragi , Hakimi, Boufale et les autres ne seront pas seuls. La machine redoutable du Makhzen, dans sa représentation la plus noble, a déployé un dispositif exceptionnel et historique pour permettre à plus de 40.000 supporters marocains de remplir les 68 895 places du stade Al-Bayt.

Les supporters marocains récupérant leur ticket de la demi-finale

Ils seront probablement 45.000 personnes qui scanderont à l’unisson « Allah, Alwatan, Almalik » et feront trembler les Bleus avec le fameux cri de guerre « SirSirSir ».

C’est un véritable pont aérien qui a été mis en place par la Royal Air Maroc à destination du Qatar, ce mardi 13 décembre. En effet, dès 5h du matin, un avion atterrit toutes les heures à l’aéroport International Hamad (HIA). Les supporters sont ensuite conduit vers une esplanade pour récupérer leur ticket souvent gratuit avant d’être dispatché vers leurs hôtels.

Une logistique redoublement efficace qui enflamme davantage la ferveur populaire historique qui entoure la sélection marocaine des Lions de l’Atlas. Laquelle ferveur est sans aucun doute un formidable moteur pour réussir l’impossible.

Allah, Al Watan, Al Malik !

Tebboune limoge son ambassadeur en France après ses déclarations sur le rapprochement entre Paris et Alger

Les déclarations de l’ambassadeur d’Algérie en France, Mohamed-Antar Daoud, à l’occasion d’une cérémonie tardive à l’occasion de la fête de l’indépendance de son pays, n’ont absolument pas plu à la dictature militaire algérienne. Son appel à la consolidation des relations algéro-françaises a été supprimé du fil d’actualité de l’agence de presse officielle APS, suivi immédiatement par son limogeage. Tebboune l’a remplacé avec un autre bras cassé, Saïd Moussi, l’ambassadeur fantôme d’Alger à Madrid qui chôme depuis des mois après l’alignement de l’Espagne sur la position du Royaume du Maroc aux sujet du Sahara.

Quand vous taper Mohamed-Antar Daoud sur Google vous tombez sur deux informations capitales. La première et celle de la suppression d’une dépêche de l’agence de presse officielle APS publiée ce samedi intitulée : «Algérie-France: volonté des deux pays de consolider les relations algéro-françaises». La seconde est un article incendié d’Algérie Part au titre sans équivoque : «Révélations Exclusives – Le Sacrilège de Trop de l’Ambassadeur Mohamed Antar Daoud !».

Mohamed-Antar Daoud connu pour ses couillonnades transcendantes a vraisemblablement franchi le rubicon en mouillant Abdelmadjid Tebboune dans une fourberie macronnienne à la Uber Files que seul le président français en détient le secret.

Alors que les généraux du régime se payaient une petite sieste le samedi, l’ambassadeur algérien en France fait glisser une dépêche sur l’APS où il annonce le renouveau d’une idylle diplomatique entre Paris et Alger.

« L’ambassadeur d’Algérie en France, Mohamed-Antar Daoud, a relevé la volonté politique du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, et de son homologue français, Emmanuel Macron, d’œuvrer à la consolidation des relations algéro-françaises, lors d’une cérémonie organisée, vendredi à Paris, à l’occasion de la célébration du 60e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie » pouvait-on lire sur le communiqué supprimé depuis du site et des réseaux sociaux de l’APS.

La colère du régime algérien s’est exprimée le jour même par la publication d’un article sur Algérie Part qui va clouer au pilori le maladroit ambassadeur.

Le journal en ligne, déterrera à l’occasion un échange qu’a eu Mohamed Antar Daoud avec quelques représentants de la communauté Algérienne en France, lors de sa première sortie publique, à peine arrivée à Paris en qualité d’Ambassadeur. Il s’agit d’une blague de mauvais goût, qualifiant la fierté des algériens dans leur capacité à voler.

« Au Danemark, le Premier Ministre a demandé à quelques personnes qu’est-ce qui faisait la fierté de leur Pays. L’Américain a dit la CIA, car elle sait tout sur tout le monde. Le Français a dit Marianne, car nous sommes la patrie des droits de l’homme. L’Allemand a dit Mercedes-Benz et l’Iranien le Tapis persan, car cela représentait le raffinement. L’Algérien a répondu : le voleur, c’est notre fierté car il vole la Mercedes dans laquelle il kidnappe Marianne et lui offre un tapis Persan qu’il a volé sans que la CIA le sache… » a raconté l’ambassadeur.

« Comment ce diplomate, haut représentant de l’Algérie en France, peut-il se permettre de déclarer, toute honte bue, que la fierté de l’Algérie se situe au niveau de l’algérien voleur ? » souligne Algérie Part.

Et d’ajouter : « Nous avions alors pensé que c’était une simple maladresse, un navrant malentendu, mais nous nous sommes trompés. Car depuis, Mohamed Antar Daoud n’a cessé de cumuler les bourdes et les offenses, tout comme il n’a jamais pu réellement se hisser à la hauteur de la mission dont il a eu la charge. ».

Cette charge d’Algérie Part n’a pas été une prémonition mais bel et bien un coup de grâce à la carrière de l’ambassadeur.

Puisque 48 heures plus tard, la décision tombera, mettant fin à son mandat et le remplaçant par autre bras cassé, un pion de Ramtane Lamamra, l’ambassadeur chômeur en Espagne, Saïd Moussi.

Africa Intelligence fuite l’info

Le site panafricain d’information Africa Intelligence, réputée proche des centres de décisions français, a été le premier a faire fuiter l’information de la nomination de Saïd Moussi.

«Le président algérien Abdelmadjid Tebboune vient de désigner un diplomate expérimenté à la tête de l’ambassade d’Algérie en France» écrit le journal ce mardi matin.

https://twitter.com/africa_in_fr/status/1546795298105790465?s=21&t=9xKh-p6BGzj5hkrt-ggrXw

L’éloge consacré à Saïd Moussi par Africa Intelligence, contraste avec la ligne éditoriale du site d’intelligence qui a fait de la publication des leaks qui dérangent, son fonds de commerce.

Africa Intelligence n’y est pas allé de main morte avec les qualificatifs et les superlatifs à l’endroit de Saïd Moussi : «Ce diplomate éprouvé et apprécié» …«Fin connaisseur de la diplomatie africaine et des relations franco-algériennes»…

Le traitement de ce scoop pourrait suggérer que l’Elysée souhaite engager sa relation avec Alger sur le terrain de l’Afrique, en opposition totale à l’axe Rabat-Madrid-Washington. Exit donc l’écran de fumée de la mémoire algérienne et place à un regroupement d’intérêts de nations dépassées par les événements de la reconstitution du nouvel ordre mondial.

Saïd Moussi, en poste dès cet été

Saïd Moussi n’a passé que 5 mois comme ambassadeur à Madrid. Agréé le 3 novembre 2021 puis rappelé, le 19 mars 2022, en protestation contre la décision du gouvernement espagnol de commencer à considérer l’initiative marocaine pour la négociation d’un statut d’autonomie au Sahara «comme la base la plus sérieuse, réaliste et crédible pour la résolution du différend» autour de la région.

Cette mise en chômage technique ne semble pas poser problème au Quai d’Orsay ni à Africa Intelligence. Ce dernier à d’ailleurs insister à combler ce trou dans le CV de Moussi en expliquant que «Depuis son rappel à Alger, il a servi au siège du ministère des affaires étrangères et a accompagné le chef de la diplomatie algérienne Lamamra à Malabo pour le dernier sommet de l’Union africaine qui s’est tenu en mai 2022 en Guinée équatoriale».

«Saïd Moussi devrait poser ses valises dans la capitale française au cours de l’été», croit savoir Africa Intelligence.

Boris Johnson était le chouchou de Kiev. Maintenant qu’il s’en va, Zelenskyy craint le pire

Lorsque Boris Johnson a finalement annoncé qu’il quittait son poste de Premier ministre britannique jeudi, après avoir désespérément tenté de s’accrocher au pouvoir malgré une rébellion historique du gouvernement, sa décision a suscité un sentiment de soulagement au palais de Westminster -la chambre du parlement-. À Kiev, c’est la douche froide et le désespoir.

Avec CNN & VOA

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a été l’un des plus ardents soutiens occidentaux de l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie. Sa démission, annoncée jeudi, interpelle les ukrainiens et les observateurs internationaux sur le futur de la politique Britanique envers le conflit.

Boris Johnson a été l’un des plus ardents défenseurs de l’Ukraine, avant et après l’agression russe. Il a alloué le deuxième plus important budget d’aide militaire et humanitaire au gouvernement de Zelenskyy après les Etats-unis. Plus de 4,6 milliards de dollars depuis le début de l’année. Une manne financière et un appui militaire et de renseignement désormais menacés après l’annonce de la démission du premier ministre Britanique jeudi dernier.

Le premier ministre démissionnaire a été l’un des premiers dirigeants occidentaux à se rendre à Kiev après l’invasion russe, défilant dans les rues de la capitale aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelenskyy, quelques jours seulement après le retrait des troupes russes de la périphérie de la ville.

Les deux hommes ont tissé des liens étroits, postant fréquemment des messages publics d’admiration et de soutien l’un envers l’autre sur les médias sociaux. Ces dernières semaines, Zelenskyy a explicitement exprimé son souhait de voir Johnson rester en poste.

Dans son discours de démission de jeudi, Johnson a fait une mention spéciale de l’Ukraine. «Permettez-moi de dire maintenant au peuple ukrainien que je sais que nous, au Royaume-Uni, continuerons à soutenir votre combat pour la liberté aussi longtemps qu’il le faudra», a-t-il déclaré.

Johnson a parlé à Zelenskyy au téléphone immédiatement après sa démission, réitérant le soutien de la Grande-Bretagne. Selon des responsables gouvernementaux, il a terminé la conversation en disant au président ukrainien : «Vous êtes un héros, tout le monde vous aime».

«Nous avons tous appris cette nouvelle avec tristesse. Pas seulement moi, mais aussi toute la société ukrainienne», a déclaré Zelensky à Johnson lors de cet appel téléphonique. «Nous ne doutons pas que le soutien de la Grande-Bretagne sera préservé, mais votre leadership personnel et votre charisme l’ont rendu spécial», a ajouté Zelensky.

Si l’Ukraine et Zelensky peuvent toujours compter sur l’appui de l’ensemble du complexe militaro-intellectuel, d’aucun des dirigeants du monde occidental ne pourra justifier une engagement aussi poussé que celui de Boris Johnson. Ce dernier a par ailleurs toujours cultiver une animosité irréductible envers Poutine. Les affaires d’empoisonnement d’opposants politiques russes, notamment Navalny, Skripal et Litvinenko ont accéléré la dégradation des relations entre deux pays.

L’audace de Johnson vs la timidité de Scholz et le double jeu de Macron

Kristine Berzina, chargée de la politique de sécurité et de défense au German Marshall Fund des États-Unis, a déclaré qu’outre le soutien militaire du Royaume-Uni, la personnalité de Boris Johnson a joué un rôle important dans la manière dont les Ukrainiens le perçoivent.

«L’éclat et l’audace du soutien de Johnson au combat de l’Ukraine … contrastent fortement avec le soutien discret apporté par le chancelier allemand (Olaf) Scholz. Voilà un dirigeant d’une grande puissance européenne, une puissance nucléaire, qui n’avait pas peur de soutenir l’Ukraine et d’interpeller la Russie», a-t-elle déclaré à CNN dans un courriel.

Alors que le président français Emmanuel Macron a fait l’objet de critiques de la part de Zelensky, qui l’a accusé de tenter d’apaiser le président russe Vladimir Poutine, alors que Boris Johnson a toujours été considérée comme un soutien sans équivoque.

Le Premier ministre britannique sortant est si populaire en Ukraine que plusieurs villes ont déjà proposé de donner son nom à des rues. Lorsque la nouvelle de sa démission a été annoncée, la principale chaîne de supermarchés, Silpo, a ajouté à son logo une illustration de la tignasse de cheveux blonds en désordre, caractéristique de Johnson.

Le conseiller présidentiel ukrainien Mykhailo Podolyak a qualifié Johnson de «héros», tandis que le ministre des affaires étrangères Dmytro Kuleba a déclaré que le dirigeant britannique était «un homme sans peur, prêt à prendre des risques pour la cause à laquelle il croit».

Peter Kellner, expert britannique en matière de sondages, journaliste et chercheur invité à Carnegie Europe, a déclaré que le dévouement de Johnson envers l’Ukraine était probablement inspiré par l’histoire — et par ses propres ambitions politiques.

«L’Ukraine a donné à Johnson une rare chance d’imiter son héros : prendre une position dure et sans compromis sur une question à la fois morale et militaire», a-t-il déclaré à CNN, faisant référence à l’admiration bien connue de Johnson pour le leader britannique de la Seconde Guerre mondiale, Winston Churchill. L’expert en sondage politique a ajouté que Bori Johnson a souvent essayé d’utiliser la crise ukrainienne en période de crise dans son propre pays.

L’invasion russe est survenue à un moment où Johnson était submergé par les scandales, notamment le «Partygate». L’inflation historique qui secoue le Royaume-unis lui a été fatale, a-t-il noté.

«Il n’est pas le premier, et ne sera pas le dernier, dirigeant national à utiliser la fermeté à l’étranger pour masquer la faiblesse à l’intérieur.», souligne l’expert.

Boris Johnson a utilisé la guerre en Ukraine «pour détourner le regard du public» : Ex-conseiller principal du Kremlin au Royaume-Uni

L’ex-conseiller en chef de Johnson, Dominic Cummings, estime cependant que le Premier ministre britannique «utilisait la guerre en Ukraine pour distraire le public» des questions relatives à sa propre gouvernance en Grande-Bretagne.

Glyn Morgan, professeur associé de sciences politiques à l’université de Syracuse, a également mis en doute les motivations de Johnson.

«Si l’on était cynique, on pourrait penser que l’engagement de Johnson en Ukraine reflétait un effort éhonté pour détourner l’attention de ses relations de longue date avec des intérêts commerciaux russes et de sa popularité en chute libre au Royaume-Uni à l’époque», a-t-il déclaré.

«Si l’on était romantique, on pourrait penser que l’engagement de Johnson en faveur de l’Ukraine reflétait un penchant très britannique pour l’outsider, le héros courageux qui s’oppose à la grande brute. Johnson n’est rien d’autre qu’un romantique, qui se voit comme le héros d’une épopée.»

La Russie, quant à elle, a formulé des allégations similaires à l’encontre de Johnson, affirmant que le chef de l’État britannique tentait de distraire le public avec le mantra «Moscou, Kremlin, Poutine».

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que le parti au pouvoir du Premier ministre britannique était «incapable de distraire le public.»

«Les gens savent qui a provoqué la situation en Grande-Bretagne qui les a poussés au bord de l’effondrement économique», a déclaré Zakharova. Le gouvernement britannique tente de détourner l’attention du public en se livrant à «des activités anti-russes, des provocations en Ukraine, une déstabilisation économique mondiale et une piraterie financière», a-t-elle affirmé.

https://twitter.com/russianembassy/status/1545347389967503360?s=21&t=VEY0eY5-9mkwPN2LWV_8cQ

Tristesse de Zlenskyy

C’est dans l’une vidéo de ses fameuses vidéos où il apparait dans son éternel tee-shirt kaki, Zelenskyy a exprimé sa «tristesse» face à la démission de Boris Johnson.

«Le rôle de la Grande-Bretagne dans la protection de la liberté est véritablement mondial», a-t-il déclaré dans une vidéo enregistrée jeudi soir.

«Bien qu’il s’agisse d’un reflet de la position de la société britannique, le leadership et le charisme des dirigeants de l’État revêtent toujours une importance particulière. Surtout en cette période – celle de la guerre anti-européenne à grande échelle de la Russie, qui a lancé une attaque contre toute l’Europe via notre pays. Il n’est donc pas surprenant que les Ukrainiens éprouvent une gratitude personnelle envers Boris».

Deuxième pays après les États-Unis pour le montant de l’aide militaire

La Grande-Bretagne est le deuxième pays après les États-Unis pour le montant de l’aide militaire qu’elle a accordée à l’Ukraine – notamment des roquettes antichars, des systèmes de missiles, de l’artillerie et, plus récemment, des systèmes avancés de roquettes à lancement multiple ou MLRS. Des centaines de soldats ukrainiens reçoivent une formation en Grande-Bretagne.

Sa démission entraînera-t-elle un changement dans le niveau de soutien de la Grande-Bretagne à l’Ukraine ? Peu probable, selon l’analyste John Kampfner, directeur exécutif de la U.K. in the World Initiative à Chatham House à Londres.

«Celui qui succédera à Johnson poursuivra, à mon avis, la politique telle qu’elle est. Non seulement parce qu’elle a été, par rapport aux normes de ce conflit, aussi réussie que l’approche de n’importe quel pays, mais aussi parce qu’elle est populaire au niveau national», a-t-il déclaré.

Le ministre britannique de la défense, probable successeur de Johnson, rassure

Le ministre britannique de la défense, Ben Wallace, lui-même candidat possible au poste de premier ministre, a souligné que le soutien militaire apporté à l’Ukraine bénéficiait du soutien de tous les partis.

«La Grande-Bretagne les soutient pleinement. Vous savez, l’aide que nous apportons à l’Ukraine n’est pas le fait d’une seule personne, ni de moi, ni du Premier ministre, c’est un effort collectif», a déclaré Wallace à la presse jeudi.

Moscou a salué la démission de Boris Johnson. Un porte-parole du ministère des affaires étrangères a déclaré que la morale de l’histoire était «ne cherchez pas à détruire la Russie».

AUKUS, l’héritage Boris Johnson

Boris Johnson a cherché à repositionner la Grande-Bretagne dans d’autres arènes de sécurité, en soulignant l’importance du pacte de sécurité AUKUS avec l’Australie et les États-Unis dans l’Indo-Pacifique tout en poussant à l’éviction de la France

«Cette réorientation vers l’Asie et plus particulièrement vers la puissance et la menace que représente la Chine, qui a été exposée dans « l’Integrated Review » du gouvernement il y a un peu plus d’un an, constitue une importance capitale», a déclaré Kampfner.

Emmanuel Macron réélu président de la France

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Emmanuel Macron a battu pour la seconde fois Marine Le Pen dans la course à la présidence française. Une victoire plus serrée qu’en 2017, avec 58,2% contre 41,8% pour la présidence du Rassemblement National.

Avec agences

La présidentielle française a rendu son verdict ce dimanche 24 avril. Emmanuel Macron est reconduit pour un second mandat, récoltant 58,2%, contre 41,8% pour son adversaire Marine Le Pen. Un score moins bien qu’en 2017, quand Macron avait écrasé son adversaire de 66% contre 33%.

Abstention record

L’abstention a atteint 28 %, soit 2,5 points de plus qu’en 2017 (25,44 %), selon les estimations convergentes de quatre instituts de sondage, rapporte les médias français.

Jamais une abstention aussi forte n’a été enregistrée à un second tour d’une présidentielle, à l’exception du record de 1969 (31,3 %), quand les électeurs de gauche avaient, à l’appel du candidat communiste éliminé au 1er tour, massivement refusé de choisir entre « bonnet blanc et blanc bonnet » (Georges Pompidou et Alain Poher).

BFM TV divulgue les résultats avant l’heure

Alors que les médias français n’étaient pas autorisés à divulguer les résultats avant 20 heures, BFMTV publie un tweet dans lequel elle annoncé la victoire d’Emmanuel Macron avant de le supprimer.

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