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Digital

Mining Challenge by OCP : L’appel à l’innovation africaine

Dans le cadre de sa transformation digitale et au regard de son rôle en tant qu’acteur de l’open innovation, le Groupe OCP a lancé le 27 mars dernier son programme Mining Challenge by OCP qu’il entend mettre au service du développement et de la promotion de l’écosystème entrepreneurial africain et international.

Groupe de stature mondiale, agile et flexible, l’OCP ne cesse de renforcer son orientation pour l’innovation. En lançant le programme Mining Challenge by OCP, il cherche à développer des concepts et des procédés innovants tout en mettant en valeur la dynamique d’open innovation dans laquelle s’inscrit le leader mondial du phosphate et de ses dérivés. Dans un communiqué, le leader mondial des engrais indique que « à travers cette initiative le Groupe souhaite identifier des startups locales et africaines ainsi que celles portées par la diaspora africaine pour co-développer avec elles des solutions digitales innovantes en réponse à des problématiques stratégiques et opérationnelles des métiers de la Mine ». Ces dernières seront appelées à relever quatre challenges : Comment optimiser les opérations d’extraction de la roche lors de la récupération du phosphate ? Comment maintenir une activité de transport sécurisée au sein de la mine en cas de faible visibilité ? Comment améliorer la performance et le pilotage de la dragline au sein de la mine ? Et enfin comment faciliter le diagnostic de maintenance sur les équipements miniers ?

Renforcer l’écosystème entrepreneurial local et régional


Sur le plan pratique, ce programme débutera par un appel à candidatures ouvert aux startups du 4 avril et jusqu’au 10 mai 2019 pour identifier celles qui répondent aux challenges identifiés par l’OCP. Les entités intéressées s’inscriront en ligne sur le site : ww.ocpminingchallenge.com. Par la suite, un jury sera chargé de la phase de sélection qui permettra de désigner les startups finalistes. Celles-ci seront accompagnées durant trois mois afin de mettre en œuvre leurs solutions. Au cours de cette période, elles pourront recourir aux services des experts de l’OCP et utiliser la mine expérimentale de Benguerir pour tester et prototyper leurs solutions. Les startups qui auront réussi, lors de cette phase, à mettre en place une solution innovante et fonctionnelle auront le droit de signer un contrat pilote avec l’office. « A travers cette initiative, OCP renforce son positionnement en tant qu’acteur de l’open innovation, et son appui au développement et la promotion de l’écosystème entrepreneurial africain et international », souligne l’OCP. Pour ce programme, le Groupe sera accompagné par Impact Lab, incubateur marocain et pionnier de l’open innovation au Maroc. Impact Lab, dont la création remonte à 2014, est considéré aujourd’hui comme le leader marocain de l’accélération de startups et de l’innovation. Mettant son expertise au service à la fois des entrepreneurs indépendants, que des grandes entreprises et institutions publiques, Impact Lab dispose d’un programme d’incubation qui apporte un support opérationnel sur mesure aux startups afin d’accélérer leur mise sur le marché et le déploiement de leur croissance à travers un accès privilégié à de l’expertise, des marchés et du financement. De même, il accompagne les grandes entités dans la « définition et le déploiement de leurs stratégies d’innovation dans le but de créer, sur la durée, des dynamiques d’innovation collaboratives et créatrices de valeur ». Depuis la fin de l’année 2018, Impact Lab a lancé ses premiers programmes panafricains et se positionne désormais comme acteur régional de l’innovation.

Arabie Saoudite : Une campagne digitale nationale pour soutenir le roi Salmane et MBS

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Les mises en garde du président américain contre le régime saoudien le menaçant de sanctions sans précédent au cas où il venait à être prouvé son implication dans la disparition du journaliste Jamal Khashoggi, ont sonné le glas dans la maison des Al-Saoud qui vit avec cette affaire sa plus grave crise depuis les événements du 11-septembre 2001. Riyadh, qui n’avait pas l’habitude d’un tel ton à son égard, et sans avoir eu le temps de rétorquer officiellement à Washington, s’est fait remonter dimanche les bretelles par les européens qui ont demandé l’ouverture d’une enquête officielle pour mettre toute la lumière sur cette affaire qui fragilise d’heure en heure l’Arabie saoudite et notamment l’homme fort du régime, le prince héritier Mohamed Ben Salmane. Pour sauver le soldat MBS, les communicants du régime, incapables de convaincre leurs interlocuteurs par les voies diplomatiques classiques, ont fait appel au digital pour sauver ce qui peut encore l’être.

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Salafin déploiera sa mutation visuelle et digitale

Après l’annonce surprise du rachat de Taslif, Salafin semble vouloir surprendre encore une fois le marché par un changement de son identité visuelle et une nouvelle offre développée après une étude afférente au capital satisfaction client.

C’est le président de BMCE of Africa, Brahim Benjelloun Touimi himself en sa qualité de président du conseil de surveillance de Salafin qui dévoilera à la presse le jeudi 15 février les contours de la nouvelle identité visuelle de la société de financement filiale du groupe BMCE Bank.

L’invitation à la conférence de presse envoyée aux médias donnerait peut être un indice à la nouvelle couleur de peau de Salafin : l’Orange. Tandis rien ne peut dire si l’identité visuelle comportera la fameuse perle qui identifie les entreprises du groupe de Othman Benjelloun.

Quelques rumeurs du marché font état d’un travail de transformation digitale important réalisé par le management de Salafin, qui se traduirait par une offre numérique davantage proche des attentes client révélée par l’étude réalisée en toute discrétion.

Update – Au moment où nous publions cet article, Salafin a mis en ligne son nouveau site web, qui comprend une mise à jour de taille: la demande de crédit se fait totalement en ligne. Une fonctionnalité que seule la filiale du Groupe BMCE bank propose sur le marché. Nous y reviendrons avec plus de détail le 15 février.  

Après le rachat de Taslif, les nouvelles couleurs, la transformation digitale, Salafin marque 2018 par une mue importante qui donne un avant goût sur ses aspirations économiques.

Moulay Hafid Elalamy trace la feuille de route du digital

Quelques semaines après l’installation de la nouvelle Agence du développement digital, acteur nodal de la promotion du Maroc en tant qu’acteur de référence dans le secteur IT à l’échelle régionale, continentale et dans le monde Arabe, le ministre Moulay Hafid Elalamy se produira mardi prochain en guest-star des professionnels de l’APEBI en vue de dérouler la feuille de route qu’il a prévue pour le secteur du numérique. La Fédération marocaine des Technologies de l’Information, des Télécommunications et de l’Offshoring qui est co-acteur avec le gouvernement dans la vision nationale 2020, tente de créer une réelle mobilisation pour sa mise en œuvre. D’où l’invitation de MHE himself en marge du démarrage de l’Assemblée générale ordinaire élective de l’association afin qu’il rappelle le cadre institutionnel général dans lequel s’est inscrit le Maroc pour permettre la mise en place des écosystèmes performants dans le secteur.

Moulay Hafid Elalamy n’a eu de cesse de le répéter, en terme d’Économie numérique, le Maroc n’a pas encore suffisamment exploité son potentiel en matière du digital. Il est donc venu le moment de prendre le train du numérique.

Devant ses différents interlocuteurs, MHE est catégorique : le Maroc dispose de capacités largement au-dessus de ce que le pays a été capable de réaliser jusqu’à présent. Pour le ministre, le royaume est désormais tenu de prendre résolument le train du numérique.

L’Apebi accompagnera ce chantier titanesque à travers le renouvellement de ses instances le 23 janvier. La présidente sortante, Saloua Karkri-Belkeziz, est candidate à sa propre réélection. Pour faire face aux défis liés à l’ère de la Big data, du blockchain et des objets connectés, elle aura comme co-listier un spécialiste du secteur, Youssef El Alaoui. Cet ingénieur informaticien de 39 ans, directeur associé de Mobiblanc, soumettra une réflexion qui va dans le sens de la rupture avec la préservation des acquis.

La devise du duo Karkri/El Alaoui : soit être des acteurs à part entière de cette révolution numérique, soit de simples consommateurs. La liste unique Karkri/El Alaoui voit grand et ambitionne de faire de la vision 2020 une réelle politique globale de collaboration Sud-Sud.

Dans un esprit de partage d’expériences et de compétences, la future/nouvelle direction de l’Apebi, en partenariat avec l’Agence du développement du digital, auront à faire face à l’accélération des progrès technologiques et les innovations numériques qui transforment radicalement la vie des citoyens et des entreprises.

Qibla Finder: l’application web en réalité augmentée de Google pour trouver la direction de la Mecque

En plein mois de Ramadan, le géant américain a mis en ligne une nouvelle application web pour aider les musulmans à trouver la direction de la Qibla pour leur prière. Une belle opération marketing du géant américain auprès de millions d’utilisateurs.

L’application porte le nom de Qibla Finder. Elle se distingue des dizaines applications existantes, qui se basent uniquement sur  la boussole interne des smartphones, par l’utilisation de la caméra pour afficher la direction de la Mecque en réalité augmentée dans l’environnement de l’utilisateur.

L’application qui sera toujours disponible après le Ramadan, est consultable sur le lien suivant g.co/QiblaFinder.  Une fois lancée il suffit de tourner son téléphone jusqu’à ce que l’icône qui symbolise la direction de la Mecque apparaisse et flotte dans l’espace. Et en bonus, l’application donne la distance exacte à laquelle le lieu saint se trouve en fonction de notre position.

Pour les utilisateurs d’iOS, il faudra néanmoins se contenter de la version sans réalité mixte, l’accès à la caméra étant pour l’instant réservé aux téléphones Android.

Ramadan with Google

Qibla Finder fait partie d’une panoplie de services que Google a mis à jour spécialement pour le mois de Ramadan. Disponibles sur ramadan.withgoogle.com, ces services proposent des notifications spécifiques à Ramadan sur Google Maps ainsi qu’une collection de séries télévisées les plus plébiscités sur YouTube.

Avec Mashable

MAPEXPRESS devient « mobile and ads friendly »

La version freemium du portail de l’Agence Marocaine de Presse (MAP), www.mapexpress.ma, s’est offert un relifting discret, rendant la navigation sur mobile plus aisée « mobile friendly ». Profitant de cette opération esthétique, Khalil Hachimi Idrissi a encore une fois bousculé les codes de l’agence avec une autre révolution: l’intégration de la publicité !

Depuis sa nomination à la tête de l’agence de presse officielle, Khalil Hachimi Idrissi a œuvré à la modernisation de l’image de la MAP et à une meilleure monétisation et revalorisation de la production de l’agence, prenant par là beaucoup de risques.

Refonte du portail map.ma, lancement de mapexpress.ma, mapecology.ma, mlj.ma, monétisation de la médiathèque, présence sur twitter et Facebook, changement de dénomination (Maghreb Arabe Presse rebaptisée Agence Marocaine de Presse ) telles sont les actions marketing entres autres (1) (2) que Khalil Hachimi Idrissi a tenu à lancer pour répondre à la nouvelle promesse de l’agence « La Valeur de l’Information ».

LE1

(1) Projet de la télé Africaine de la MAP avec Youssef Jajili, (2) Projet annuaire et intelligence économique , MAP Mémo

 

 

 

La fausse bonne idée de Moncef Belkhayat

Décidément nous vivons une drôle d’époque.

Les libéraux et les capitalistes assumés qui ont, sur plusieurs décennies, clamé l’économie de marché, le libre-échange et l’abolition des frontières commerciales, tout en diabolisant le protectionnisme, ont été subitement gagnés ces derniers temps par une drôle de fièvre, la fièvre du Trump Wall.

Le patient zéro ayant présenté des symptômes de ce syndrome chez nous au Maroc, n’est autre que l’homme d’affaires et politique, le non moins hyperactif, Moncef Belkhayat.

Les premières bouffées de chaleur transparaissaient, en 1080p HD sur les players Youtube, (notez bien Youtube) pendant que l’ancien ministre donnait sa déclaration « historique » au journaliste du site web d’information Hespress.com (lien):
“Il est urgent de réduire la prédominance des réseaux sociaux et des moteurs de recherches, Google, YouTube et Facebook. Ils cumulent scandaleusement plus de 80% du marché de la publicité au Maroc. Je lance donc, un appel au gouvernement, afin qu’il promulgue une loi qui régulera le marché de la publicité en ligne et limitera la part de ces géants à 50% de l’investissement publicitaire pour sauver la presse numérique de la faillite, et promouvoir le contenu journalistique digital marocain. Et « inchallah Arrahmane Arrahime », dès que ce gouvernement sera constitué, le ministère de la Communication doit prendre en charge ce dossier.”

En d’autres termes, Moncef Belkhayat souhaite ériger un mur contre Facebook, Youtube et Google, to “ Make Moroccan News web sites WB Africa, Great Again !

Surréaliste n’est-ce pas !?

Cette déclaration tonitruante et empathique envers les sites web d’information en faillite, s’est faite en marge d’une rencontre cosie, avec la presse, organisée par notre patient, fébrile de voir partager des milliers de fois sur Google, Youtube, Facebook, « son nouveau rêve » africain (cette fois-ci): WB Africa (cliquer pour visiter)

WB Africa est un projet d’agence de communication qui projette de s’implanter sur plus d’une dizaines de pays du continent. Mais WB Africa, c’est d’abord et surtout un projet de machine à cash, alimentée par de l’achat d’espace publicitaire. Car M. Belkhayat, à qui l’ignore, est le numéro 2 marocain de l’achat média à travers l’agence WBmedia (Starcom) chopée en 2012 à son ennemi juré le publicitaire Karim Bennani, profitant d’un imbroglio juridique qui avait éclaté entre Starcom et le patron de MCN (cliquer pour visiter)

Personne n’est dupe, la sortie médiatique du Vice-Président de la région de Casablanca, calculée ou pas, n’avait rien d’empatique ou d’engagé (voir réactions d’anonymes plus bas). Néanmoins cette sortie a permis de révéler au grand jour, l’importance et la taille qu’ont pris les majors d’Internet sur la publicité digitale au Maroc.

Toutefois, le fait de désigner du doigt Facebook, Youtube et Google, qui sont d’abord les concurrents de WB Media, ses concurrents, comme l’axe de mal qui oeuvre à faire couler les éditeurs d’information digitale, et se proposer de défendre ces derniers en appelant, de par sa casquette politique, à faire voter une loi « antidopage » mais ne cherchant en vérité que protéger la position et le business plan de WB Africa vendu à Actif Invest, est une erreur et une maladresse de plus à accrocher sur le Wall of Shame de M. Belkhayat.

Anomalie 1: Libéralisme ou protectionnisme, il faut choisir

Quand on prône, en tant qu’acteur économique et politique ouvertement et publiquement, la libre entreprise, le libre-échange, la libre consommation et quand on est identifié dans la société comme défenseur du libéralisme économique, qui est, on le sait tous, fondé sur une faible, voire une non-intervention de l’Etat dans l’économie, un tel discours émanant de notre patient constitue une contradiction majeure et nous pousse naturellement à chercher les vraies motivations de cette communication.

Anomalie 2: Quand je déclare la guerre aux mêmes outils qui ont fait ma notoriété

Hormis le foot et les petites histoires, il faut reconnaître que l’ancien ministre a été pionnier et a su profiter de la puissance des réseaux sociaux pour accroître sa notoriété. Ces mêmes outils qui constitueraient, aujourd’hui, un “réel danger” quant à la survie de la presse digitale, ont été hier encore, et plus précisément durant les élections régionales de 2015, très décisifs pour l’issue des résultats obtenus par le candidat.

Moncef Belkhayat, Monsieur Facebook, aurait-il perdu la foi dans son fonds de commerce et aurait-il perdu la bataille contre les haters?

Anomalie 3: Chiffre d’affaires contre contenu, une histoire de mindset vendeur vs marketeur

Quand un vendeur cherche à placer un produit, à un prix donné et à réaliser ses objectifs, puis se voit coincer entre une qualité médiocre de son produit/service d’une part et des concurrents à fonds illimités d’autre part, il baisse sa marge, revoit son d’ambition puis crie au loup. La perspective de voir fondre comme neige sa commission le hante nuit et jour.

Tandis que le marketeur, analysera le marché, pensera marque, proposera du Brand Content, cherchera de la créativité et de l’émotion et réfléchira aux forces et faiblesses, tentera des alliances et transformera le business.

 

Anomalie 4: Ne pas apprendre des expériences passées

L’épisode de l’interdiction de la VoIP par l’ANRT, et la pression interne et externe immense qui a fait briser, après plusieurs mois de résistance, le mur de fer érigé contre WhatsApp et Skype entre autres, aurait dû faire réfléchir notre patient zéro plus d’une fois. Car les enjeux de la VoIP dépassaient des millions de fois les enjeux de WB Africa. Il y était de la survie de nos opérateurs Telecom et de la sécurité nationale.

Anomalie 5: Faire fi de son environnement

En voulant faire plaisir au sites web d’information, l’ancien ministre de la Jeunesse a oublié une composante essentielle de l’écosystème : les auto-entrepreneurs du digital et ils sont très, très, très nombreux. Ces auto-entrepreneurs, un statut qui représente by the way une fierté du Parti RNI et qui a figuré d’ailleurs dans les grandes réalisations du parti politique dont est issu M. Belkhayat, sont des petites fourmis qui produisent tant bien que mal du contenu, des logiciels, du graphisme à l’ensemble de l’économie numérique, passant des sites web d’information, des agences de communication (comme WB Arica) aux grandes entreprises publiques et privées.
Ces petits acteurs qui subissent l’inefficience du marché, l’étroitesse exponentielles des budgets, et les affres des délais de paiement se sont vu directement visés par le Belkhayat Wall. Des réactions en chaîne ont été enregistrées sur les réseaux obligeant notre patient zéro à s’expliquer…trop tard.

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Hey #KhoyaMoncef leave the kids alone… All in all it was just a brick in the wall.

Stratégie, générosité, partage et créativité

Oui je rejoins M. Belkhayat sur un point, résister à l’hégémonie des GAFA relève effectivement des prérogatives de l’Etat et du législateur. Mais c’est également de la responsabilité des acteurs économiques, culturels, des big players de l’écosystème numérique, des régions, des villes et des métropoles. Si vous êtes arrivé jusqu’ici, chers lecteurs du www.le1.ma, supportez 30s supplémentaires mes convictions à notre sujet:

  • Prendre le problème dans son ensemble et pas que du simple côté du cash en devise des publicités qui nous file quotidiennement entre mains.
  • Contrairement à l’idée de M. Belkhayat, l’initiative ne doit pas émaner du ministère de la Communication mais plutôt du Département de l‘Economie numérique géré d’ailleurs par le RNI. Qui à l’instar de la stratégie d’accélération industrielle, devrait nous proposer une stratégie de développement numérique et le renforcement de l’écosystème digital.
  • Créer des pools de pression, des advisory boards nationaux pour structurer la communication et les négociations avec les GAFA à l’instar de ce que font les groupe de pression sous d’autres cieux.
  • Encourager à la création nos propres plateformes technologiques nationales: datacenters, moteurs de recherche, partage de vidéo, réseaux sociaux…
  • Application stricte de la loi quant à la protection de la liberté intellectuelle, la lutte contre la contrefaçon, la piraterie et les autres atteintes aux droits intellectuels.
  • Démultiplier les incubateurs de créativité et de contenu digitaux afin de stimuler et valoriser la créativité, et encourager les initiatives nationales
  • Proposer et lobbyer au niveau de l’Union Africaine pour une stratégie continentale numérique destinée à ses 1,216 milliard d’habitants.

#LbaydaMonAmour vs #Wecasablanca

La générosité, la fraîcheur de ce travail est un cas d’école.

Bravo à l’agence de communication Bonzai.  #LbaydaMonAmour !


Nawfal Laarabi