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Angela Merkel - Page 3

Juncker menace Trump de soutenir un « TEXIT »

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Devant l’insistance continue du président des Etats-Unis à vouloir soutenir le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a prévenu Donald Trump que s’il «continuait à se réjouir du Brexit, il encouragera l’Ohio et le Texas à quitter les Etats-Unis.»

La menace claire de Jean-Claude Juncker à l’égard de Trump intervient à un moment crucial de l’histoire de l’Union européenne qui vit une véritable déchirure avec la sortie du Royaume-Uni de ses rangs.

Pour Trump, le Brexit va s’avérer être une excellente chose et donne ainsi raison à Londres de vouloir sortir de l’UE, ce à quoi a virulemment rétorqué Juncker qui a averti que s’«il [le président américain] continuait ainsi, je vais encourager l’Ohio et le Texas à quitter les États-Unis».

Lors de son discours au sommet du Parti populaire européen qui se tient à Malte, le président de la Commission, très applaudi par Angela Merkel, a fermement réprimandé Donald Trump, tout en précisant que le Brexit n’était pas synonyme de disparition de l’UE.

LE1

Ryadh à la reconquête des Etats-Unis : Trump reporte sa visite en Allemagne pour recevoir Mohammed Ben Salmane

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Homme fort de l’Arabie saoudite, et second dans l’ordre de succession au trône, le vice-prince héritier et ministre de la Défense du royaume wahhabite, Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz est également président du Conseil des affaires économiques qui supervise Saudi Aramco, la première compagnie pétrolière mondiale et future première capitalisation boursière au monde. Et c’est à ce titre notamment qu’a eu lieu la rencontre entre le fils du Roi Salmane et le président américain Donald Trump.

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Le prince Mohammed Ben Salmane, à la tête d’un vaste chantier de réformes appelé «Vision 2030» en vue de diversifier l’économie saoudienne et de réduire sa dépendance au pétrole, avait, dans ses bagages au Bureau Ovale, une offre de coopération inégalable dans l’histoire qui lie les deux pays : des investissements géants aux Etats-Unis, une lutte anti-terroriste tous azimuts, et une approche géopolitique équivalente sur les dossiers iranien, yéménite, syrien et irakien.

Voulue et pensée par le vice-prince héritier en personne, la vision 2030 #SaudiVision2030 est également, et surtout, une réelle révolution sur le plan culturel, social et religieux.

Donald Trump reporte sa rencontre avec Merkel pour déjeuner avec Ben Salmane

Les promesses saoudiennes de décupler leurs investissements aux Etats-Unis ont fait reporter, de quelques jours, la visite de Donald Trump en Allemagne pour y rencontrer la Chancelière Angela Merkel.

Le sommet Mohammed Ben Salmane-Trump a pu avoir lieu grâce à un travail de lobbying de haut vol entretenu, en amont, par le sénateur John McCain et, en aval, par le vice-président américain Mike Pence et le Conseiller à la sécurité nationale H.R. McMaster.

21 Février 2017- En visite à Riyad, le sénateur républicain, John McCain a rencontré le vice-prince héritier Mohamed ben Salmane

L’Arabie saoudite, qui accuse constamment l’Iran d’ingérences dans les affaires des pays arabes, dont le Yémen où Téhéran soutient les rebelles chiites houthis contre le gouvernement reconnu par la communauté internationale, voit ses intérêts concorder avec les grandes lignes énoncées par la nouvelle administration américaine sur ces dossiers-là.

Le gendre de Donald Trump investi du dossier palestinien

De leur côté, les Etats-Unis d’Amérique considèrent l’Arabie Saoudite comme un acteur central de leur stratégie au Moyen-Orient, afin d’aider à sortir de l’impasse dans le conflit Arabo-Israélien. Cette approche, discutée dans le huis clos, a été favorisée grâce à l’entremise de Jared Kushner, beau-fils de Donald Trump et son conseiller principal, chargé officiellement par son beau-père de forger des « passerelles de paix » entre palestiniens et israéliens.

Jared Kushner, juif orthodoxe, a aussi été l’architecte de l’allongement de la rencontre Ben Salmane-Trump – initialement prévue pour être de courte durée mais qui donné lieu, au dernier moment, à un déjeuner formel entre les deux hommes, en présence de H. R. McMaster, Conseiller à la Sécurité nationale, Stephen K. Bannon, le stratège en chef de la Maison Blanche et Reince Priebus, chef du Cabinet du président.

Plus tard, Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz, 31 ans, a eu des entretiens en tête-à-tête avec son homologue, James Mattis, Secrétaire à la Défense, et le désormais homme fort de l’Administration américaine, le jeune Jared Kushner…36 ans !

Abdellah EL HATTACH

Felipe VI en Algérie ?

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Lors d’une réunion marathon, tenue hier à Alger, entre le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Laamamra, et son homologue espagnol, Alfonso Dastis, qui a duré plus de quatre heures, le chef de la diplomatie algérienne a, au nom du président Abdelaziz Bouteflika, adressé une invitation au roi d’Espagne, Felipe VI, pour se rendre en Algérie à la fin de cette année. Laamamra a souhaité que le souverain espagnol se fasse en présence de Mariano Rajoy, Chef du gouvernement espagnol.

La rencontre a servi à examiner les relations économiques et politiques entre les deux pays, ainsi que la situation internationale et la coopération en terme de sécurité, en prévision de la septième réunion de haut niveau qui aura lieu courant 2017.

Selon l’agence de presse espagnole, EFE, les autorités algériennes espèrent «une visite du Roi Philippe» pour consolider ces «liens stratégiques et renforcer cette relation par de nouveaux accords dans la [prochaine] réunion de haut niveau.»

Santé de Bouteflika, souci majeur de la diplomatie algérienne

Plus concrètement, une visite du Roi d’Espagne, Felipe VI, est très peu probable dans les semaines, voire les mois à venir et ce en raison de l’état de santé très critique du Abdelaziz Bouteflika. D’ailleurs, la visite d’Alfonso Dastis a failli être reportée pour cette même raison ; et même maintenue, le chef de la diplomatie espagnole n’a pu rencontrer le président algérien. L’incapacité physique de Bouteflika a été pour rappel la cause de l’annulation à la dernière minute de la visite de la Chancelière allemande, Angela Merkel, et celle aussi du président iranien Hassan Rouhani prévue initialement le 8 mars.

Même le ministre français de l’Intérieur, Bruno Le Roux, en visite à Alger pour quelques heures, n’a pu rencontrer le président malade alors qu’une audience était à l’ordre du jour.
Et combien même le Roi Felipe VI ne fait pas le déplacement en Algérie au cours de cette année, la diplomatie espagnole joue en solo sur certaines questions touchant à la souveraineté du Maroc. Si la coopération sur le plan sécuritaire et la lutte antiterroriste est exemplaire, la position de Madrid sur e dossier du Sahara demeure ambiguë.

A quoi joue l’Espagne ?

Lors de sa rencontre avec Ramtane Laamamra, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Alfonso Dastis, a salué le «les efforts du secrétaire général de l’Onu d’assister les parties à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental dans le cadre d’arrangements conformes aux buts et principes énoncés dans la Charte de l’Onu et en conformité avec les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité» sans citer à aucun moment le Plan d’autonomie soumis par le Maroc et qui reste la seule proposition fiable, réaliste et sérieuse pour une solution de cette question.
EFE révèle que durant cette longue réunion, les deux ministres ont également discuté de la situation en Europe, en Libye ainsi qu’en Syrie sur lesquels les deux parties partagent «une similitude des points de vue».

Cette réunion coïncide avec l’annonce à Tripoli de la suspension de l’Accord de Skhirat signé en décembre 2015 sous les auspices des Nations unies et du Maroc.

Rappelons que l’Espagne et l’Algérie sont liées, depuis 2012, par un «Traité d’amitié, de bon voisinage et de coopération».

 

Abdellah EL HATTACH 

Quand l’orchestre militaire égyptien massacre l’hymne national allemand #DasDeutschlandlied

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Après l’annulation à la dernière minute de sa visite officielle en Algérie, la chancelière allemande Angela Merkel, a bien failli ne pas pouvoir décoller pour l’Egypte: le système électronique de son Airbus était en panne. Or, le gouvernement allemand ne dispose que de trois appareils – deux autres étant déjà partis, avec respectivement à leur bord la ministre de la Défense et le ministre des Affaires étrangères en partance pour les pays baltes. Finalement, l’avion de la chancelière a pu être réparé et Angela Merkel a pu enfin décoller.

Arrivée au tarmac de l’aéroport international du Caire, Et comme un malheur ne vient jamais seul, Angela Merkel a vu l’hymne de son pays massacré par l’orchestre militaire égyptien. (voir vidéo)

La visite de Merkel avait pour objectif de discuter avec le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi de la crise migratoire et également de rencontrer des responsables religieux coptes et musulmans ainsi que des représentants de la société civile.

 

LE1

Classement Forbes: Poutine, homme le plus puissant du monde

Vladimir Poutine reste l’homme le plus puissant du monde, devant Donald Trump et Angela Merkel, selon le classement 2016 du magazine Forbes publié hier.

A 64 ans, le président russe remporte le classement du magazine américain pour la quatrième année consécutive. « Depuis son pays natal jusqu’en Syrie en passant par les élections américaines, le dirigeant russe continue à parvenir à ses fins », estime Forbes.

Quant à Donald Trump, qui remplacera fin janvier Barack Obama à la Maison Blanche, « il semble être imperméable aux scandales, a les deux chambres du Congrès en sa faveur et une fortune personnelle de plusieurs milliards », souligne Forbes.
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Derrière Poutine, Trump et Merkel suivent le président chinois Xi Jinping à la 4e place et le pape François à la 5e. François Hollande traîne au 18ème rang.

Angela Merkel briguerait un 4ème mandat

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Angela Merkel a annoncé dimanche qu’elle briguerait un quatrième mandat lors des élections législatives allemandes de 2017. Chancelière de l’Allemagne depuis 2005, elle détient le record de longévité parmi les responsables actuellement au pouvoir dans les pays occidentaux. Elle serait alors en mesure d’entrer dans l’histoire en battant le record en Allemagne du chancelier iconique d’après-guerre Konrad Adenauer (14 ans) et en égalant celui de son propre mentor en politique, Helmut Kohl (16 ans).