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Massive et soudaine «contestation digitale» contre la cherté de l’essence

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En quelques heures, alors que le feu ravageait plusieurs hectares de forêts au nord du pays, les réseaux sociaux se sont embrasés, jeudi soir, par un mouvement de contestation aussi soudain qu’inédit par son ampleur. Le buzz s’est manifesté par trois hashtags : #7dh_Gazoil, #8dh_Essence et … #Dégage_Akhannouch. C’est la deuxième fois en cette année, que le Chef du Gouvernement et propriétaire de la plus grande société d’hydrocarbures du Maroc est cible d’une campagne exigeant son départ. La particularité de ce dernier mouvement est l’utilisation exclusive de la langue française et la raison du #Dégage_Akhannouch est plus explicite: la baisse du prix à la pompe.

Les cours du pétrole ont conclu en forte baisse jeudi 14 juillet 2022, lestés par les craintes de récession alimentée par les récentes données et prévisions sur les taux d’inflation dans les pays occidentaux, toujours à des niveaux historiques. Une tendance baissière des hydrocarbure entamée depuis le mois de juin et qui ne cesse de se confirmer.

Dans la matinée, le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, perdait 2,21% à 97,37 dollars. Le baril de West Texas Intermediate (WTI) américain, pour livraison en août, glissait quant à lui de 2,76% à 93,64 dollars.

La Commission européenne a abaissé jeudi ses prévisions de croissance dans la zone euro pour 2022 et 2023, à respectivement 2,6% et 1,4%, contre 2,7% et 2,3% anticipés jusqu’ici. L’inflation a atteint des plus hauts historiques. La hausse des prix à la consommation étant estimée à 7,6% en 2022 et 4% en 2023, contre 6,1% et 2,7% précédemment, selon les prévisions de l’UE.

Mercredi 13 juillet, la publication de l’indice des prix à la consommation (CPI) aux États-Unis en juin a renforcé la perspective d’une hausse agressive des taux d’intérêt par la banques centrale américaine pour ralentir l’économie américaine, affirment des analystes.

Cette baisse significative des cours du pétrole se fait ressentir dans tous les pays du monde sauf au Maroc. Et pour cause, le gouvernement du pays est dirigé par le magnat des hydrocarbures local, Aziz Akhannouch. Ce dernier, est sous le coup d’un rapport alarmant du Conseil de la concurrence accusant son conglomérat Afriquia SMDC et le français TotalEnergies, entre autres, d’avoir participé à une entente portant sur la fixation des prix et le partage de marché dans le secteur.

Le Chef du gouvernement est également accusé par son prédécesseur, Abdelilah Benkirane, de faute morale. Akhannouch aurait profité de la réforme de la Caisse de compensation pour quadrupler ses marges dans les hydrocarbures, en puisant directement des poches des citoyens.

Empêtré jusqu’au coup, Akhannouch ne trouve rien d’autre à faire que de s’en prendre au Ministère de l’intérieur

Depuis son installation à l’automne 2021, Aziz Akhannouch et son gouvernement est empêtré dans un immobilisme ridicule, qui commence à nuire à l’image du pays et à sa stabilité.

Akhannouch et beaucoup de ses ministres transparents ont créé de l’incertitude, du flottement et un attentisme fatal. Car l’incertitude devant nombre de défis nationaux et internationaux génère tergiversations, scepticisme et précarité.

Sans l’exceptionnelle vision stratégique du Souverain et les actions diplomatiques déployés, depuis 2013, par Nasser Bourita sous l’oeil vigilant de Fouad Ali El Himma, propulsant le Maroc au centre de la géostratégie mondiale, sans l’exceptionnel bouclier sécuritaire établit par Abdellatif Hammouchi, qui a mis fin à toute les convoitises des prédateurs européens et algériens, sans l’exceptionnelle réussite sportive de Fouzi Lekjaa et de la mécanique puissante de l’Etat, canalisant l’énergie des jeunes et moins jeunes et enfin sans les exceptionnelles rigueur, solidité, sérieux, discipline et compétence des équipes du ministère de l’Intérieur et à leur tête Abdelouafi Laftit, Aziz Akhannouch n’aurait pas tenu une semaine à la tête du gouvernement.

Malgré cet état de fait, Aziz Akhannouch, un milliardaire aux pieds d’argile, n’a pas trouvé mieux que de focaliser toute sa frustration de ses échecs à répétions et de son impopularité sur le Ministère de l’Intérieur.

Selon les indiscrétions qui filtrent depuis des mois, Abdelouafi Laftit et l’ensemble de ses équipes se sont vite rendus compte de l’incompétence de certains ministres et l’avidité et l’inutilité des élus du parti du Chef du Gouvernement.

Paraît-il, devant l’incompétence ahurissante d’une ministre du gouvernement Akhannouch, M. Laftit excédé, n’aurait pas mâché ses mots. En pleur, elle se serait plainte au Chef du Gouvernement. Ce dernier, n’a pas hésité un moment pour appeler le ministre de l’intérieur pour le «sommer» sèchement de ne plus s’adresser à ses ministres.

Quand aux élus du RNI, le plus grand scandal de gestion communal est à chercher du côté de Casablanca. Mohamed Boussaïd, ex-wali de la même ville et ex-ministre des Finances limogé par le Roi Mohammed VI, s’est érigé, sans aucune attribution officielle comme le véritable patron de la capitale économique. Nabila Rmili, la mairesse ne fait que de la figuration. Quant à son mari, promoteur immobilier, faisait la pluie et le beau temps dans le Conseil de la ville, jusqu’au moment où un ancien élu de l’ancienne garde du parti du Chef du Gouvernement, s’insurge contre la «mafia de ses néo-collègues du RNI». Dans une vidéo postée sur Facebook, Mohammed Hadadi a appelé les élus de son parti de «dégager leurs entreprises de la ville de Casablanca».

Massive et soudaine «contestation digitale» contre la cherté de l’essence et Aziz Akhannouch

Trois hashtags, #7dh_Gazoil, #8dh_Essence et #Dégage_Akhannouch, ont soudainement et massivement envahit ce jeudi, les murs Facebook et les timelines Twitter des marocains.

Les internautes ne comprenant toujours pas pourquoi le gouvernement n’impactait pas les baisses successives des cours du pétrole sur les prix à la pompe, se sont insurgés en grand nombre. La «demande populaire digitale» a été plus explicite que celle du mouvement de février dernier : rétablissement du prix de sept dirham le litre pour le gasoil et de huit dirham le litre pour l’essence.

Les statistiques de la campagne font état de plus de 220.000 publications sur Facebook et de 11.000 publications sur Twitter. Le reach, le nombre de personnes ayant reçu des impressions d’une publication, se compte en plusieurs millions.

Analytics Facebook : 220.000 publications au vendredi 15 juillet au matin

Analytics Twitter : 50% des tweets ne mentionnent pas #Dégage_Akhannouch

Analytics Twitter : 88% des tweets proviennent de jeunes de moins de 34 ans

Analytics Twitter : Un wording très virulent

Les leaders d’opinion poussés à se joindre au mouvement

Tard dans la soirée du jeudi, les leaders d’opinion sur les réseaux sociaux n’ont pas le choix que se joindre au mouvement. Les plus visibles ont été Mayssa Salama Naji, Hamid El Mahdaouy et Khalid El Bekkari, en plus de quelques formations politique comme le PSU. Il faut dire que la vague était massive.

Elon Musk ne va plus acheter Twitter en raison des faux comptes

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Fondateur de SpaceX, PDG de Tesla Motors, inventeur de l’Hyperloop, le milliardaire sud-africain Elon Musk, devenu l’homme le plus riche du monde, a annoncé, vendredi, mettre fin à l’accord de rachat de Twitter. Musk a invoqué les informations prétendument insuffisantes fournies par Twitter sur les faux comptes.

Dans une lettre publiée par le gendarme boursier américain, les avocats du patron de Tesla et SpaceX assurent que Twitter n’a pas respecté ses engagements pris dans l’accord, notamment en ne fournissant pas toutes les informations demandées sur le nombre de comptes inauthentiques et de spams. Ils affirment que ce manquement constituait une rupture de contrat, permettant à Musk de se retirer de l’accord.

« Twitter n’a pas respecté de multiples clauses de l’accord et semble avoir donné des informations fausses et trompeuses sur lesquelles M. Musk s’est basé pour s’engager dans l’accord d’acquisition », affirme la lettre officielle, qui évoque également des licenciements récents de salariés de Twitter et le gel des recrutements.

Depuis des semaines, Musk remettait publiquement en question les chiffres de Twitter, ce que de nombreux analystes considéraient comme une tentative de faire baisser le prix des actions du géant technologique. L’action Twitter a plongé de plus de 6 % dans les échanges après les heures de marché, suite à cette annonce.

Depuis la mi-mai, Musk s’est concentré sur les estimations prétendument fausses de Twitter concernant le nombre de bots et de faux comptes utilisant le service, déclarant que l’opération de rachat était suspendue en conséquence.

Twitter a répété ces dernières semaines que le nombre de faux comptes sur sa plate-forme était inférieur à 5 %. Musk et son équipe estiment que le réseau ment et que cela affecte la viabilité de son activité – et donc la valeur de la société.

Le patron de twitter déterminé à conclure la transaction au prix et aux termes convenus

En mettant fin à son engagement de racheter Twitter, M. Musk s’expose à des poursuites judiciaires importantes, écrit l’AFP. Les deux parties se sont engagées à verser une indemnité de rupture pouvant aller jusqu’à 1 milliard de dollars dans certaines circonstances. Le président du conseil d’administration de Twitter, Bret Taylor, a ainsi affirmé, dès vendredi, que l’entreprise allait engager une action en justice pour « faire respecter l’accord » de rachat.

«Le conseil d’administration de Twitter s’est engagé à conclure la transaction au prix et aux conditions convenus avec M. Musk et prévoit d’engager une action en justice pour faire respecter l’accord de fusion. Nous sommes convaincus que nous obtiendrons gain de cause devant la Cour de chancellerie du Delaware» a écrit Bret Taylor sur son compte Twitter vendredi soir.

[International] Twitter Daily Digest

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Twitter annonce la fermeture de Periscope

Twitter a annoncé mardi qu’il fermerait son application de partage de vidéos en direct Periscope, citant une baisse de l’utilisation et des coûts de maintenance trop élevés.

Reuters

La plupart des fonctionnalités de Persicope ont été intégrées à Twitter et la compagnie prévoit de retirer l’application des plateformes de téléchargement d’ici mars 2021.

Les contenus partagés sur Twitter resteront accessibles et les utilisateurs pourront télécharger leurs archives avant que l’application ne soit supprimée.

Twitter avait racheté Periscope en 2015.

Le compte Trump échappera aux avertissements de Twitter après la passation du pouvoir en janvier

Le président américain sortant Donald Trump sera soumis aux mêmes règles de Twitter Inc que les autres utilisateurs lorsque le président élu Joe Biden prendra ses fonctions le 20 janvier, a confirmé la société cette semaine.

Reuters

Twitter accompagne d’avis «d’intérêt public» certains tweets de «leaders mondiaux» qui enfreignent les règles et qui seraient supprimés sans cet avertissement.

Des tweets similaires de candidats politiques et d’élus ou de représentants du gouvernement sont plutôt masqués et Twitter prend des mesures pour limiter leur portée.

La société a toutefois déclaré que ce traitement ne s’appliquait pas aux anciens titulaires de postes.

«Ce cadre politique s’applique aux dirigeants mondiaux actuels et aux candidats à un poste, et non aux citoyens privés lorsqu’ils n’occupent plus ces postes», a déclaré un porte-parole de Twitter dans un communiqué.

Twitter a ajouté plusieurs avertissements et précisions aux tweets du compte @realDonaldTrump, nombre de messages du président ayant exprimé des allégations non fondées de fraude électorale depuis le suffrage de mardi.

La société avait d’abord caché l’un des tweets du président américain derrière une mention “d’intérêt public” au mois de mai lorsque Donald Trump avait enfreint les règles de la société visant à prévenir les messages prônant la violence.

Par ailleurs, selon les règles de Facebook Inc, il semble que les publications de Donald Trump ne seront plus exemptées de l’examen par les partenaires tiers de vérification des faits de la société après l’entrée en fonction de Joe Biden en janvier.

Selon le règlement en ligne de Facebook, la société définit les personnalités politiques – dont les publications sont exemptes de vérification des faits – comme des candidats à une élection, des titulaires de postes et de nombreux membres de leurs cabinets, ainsi que les partis politiques et leurs dirigeants.

Selon ces mêmes règles, «les anciens candidats ou anciens fonctionnaires continuent d’être couverts par (le) programme de vérification des faits par des tiers».

Facebook n’a pas répondu aux questions de Reuters sur la manière dont il traiterait le compte de Donald Trump.

USA 2020: Twitter mettra en garde contre les revendications prématurées

Twitter a décidé d’accoler un message d’avertissement sur les tweets des candidats aux élections américaines ou de leurs équipes de campagne qui revendiqueront la victoire avant les résultats officiels.

Les Américains sont appelés aux urnes mardi pour élire un nouveau président, de nouveaux représentants, un tiers des sénateurs et les gouverneurs de plusieurs Etats.

Ces avertissements, qui comporteront par exemple la mention “des sources officielles n’ont pas le même résultat” ou “des sources officielles n’ont pas déclaré le scrutin clos lors de la diffusion de ce tweet”, pourront être placés dès le soir de l’élection et jusqu’à l’investiture, a dit Twitter lundi.

Cette initiative intervient alors que le réseau social se prépare à ce qu’il qualifie d’”élection inhabituelle” en raison d’un nombre élevé de bulletins de votes par correspondance qui pourrait entraîner un retard dans l’annonce des résultats définitifs.

Dans un post de blog, Twitter a précisé qu’il considérerait comme sources officielles les responsables électoraux des États et les organes d’information nationaux tels que ABC News, Associated Press, CNN et Fox News.

USA 2020: Twitter supprime 130 comptes pour nuisances lors du débat Trump-Biden

Twitter a indiqué mercredi avoir supprimé 130 comptes accusés d’avoir tenté de perturber les discussions publiques durant le premier débat aux Etats-Unis entre le président républicain Donald Trump et son rival démocrate Joe Biden en amont du scrutin du 3 novembre.

Le réseau social a déclaré que les comptes, qui semblaient être liés à l’Iran, avaient été supprimés sur la base de “renseignements” fournis par le FBI.

Ces comptes étaient peu suivis et n’ont pas provoqué d’impact dans le débat public, a ajouté Twitter, précisant que l’ensemble des informations et des contenus de ces comptes seraient rendus publics une fois l’enquête terminée.

Le FBI a prévenu que des acteurs étrangers et des cybercriminels allaient vraisemblablement mener une campagne de désinformation à propos de l’élection présidentielle américaine et des résultats de celle-ci.

Twitter évalue à environ 130 le nombre de comptes piratés

Twitter évalue à environ 130 le nombre de comptes certifiés de personnalités et d’entreprises qui ont été la cible de pirates informatiques lors de la vaste attaque de mercredi.

Twitter a ouvert une enquête sur le piratage massif qui a visé mercredi des comptes de personnalités sur son réseau qui a permis à des pirates de prendre le contrôle des comptes du candidat à la présidence américaine Joe Biden, de la star de télé-réalité Kim Kardashian ou encore du patron de Tesla Elon Musk et de publier des messages en leur nom, remettant sur le devant de la scène la question de la cybersécurité.

Le comptes de l’ancien président américain Barack Obama, du rappeur Kanye West, du fondateur d’Amazon Jeff Bezos, du milliardaire Warren Buffett, de l’ancien patron de Microsoft Bill Gates et des entreprises Apple et Uber ont été également pris pour cibles.

Des messages postés sur les comptes piratés, et pour la plupart rapidement supprimés, donnaient aux internautes 30 minutes pour envoyer 1.000 dollars en bitcoins afin de gagner le double de cette valeur en retour.

Twitter a dit continuer de vérifier si les données personnelles des comptes piratés avaient été compromises.

«Nous avons détecté ce que nous pensons être une attaque technologique coordonnée conduite par des individus qui ont ciblé avec succès certains de nos employés ayant accès aux systèmes et outils internes», a expliqué Twitter.

« Dure journée pour nous à Twitter », a admis le patron du réseau social Jack Dorsey dans un tweet.

« Nous nous sentons tous terriblement mal après ce qui s’est passé. Nous faisons un diagnostic et nous partagerons tout ce que nous pourrons quand nous aurons compris plus amplement ce qui s’est précisément passé », a-t-il ajouté.

Le magazine Vice rapportait que quelqu’un au sein même de Twitter était à l’origine de cette opération de piratage, s’appuyant sur des captures d’écran qui ont fuité et sur deux sources anonymes affirmant être responsables du piratage, dont l’une a déclaré à Vice qu’un employé de Twitter avait été payé.

Le FBI a ouvert une enquête sur ce dossier, a ajouté Twitter, alors que des parlementaires exigent que la lumière soit faite sur cette vaste attaque.

Avec AFP

Crise Trump – Réseaux sociaux : Mark Zuckerberg prend ses distances vis à vis de Twitter et ce dernier choisit l’escalade

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a pris ses distances jeudi vis à vis de Twitter et du différend qui l’oppose au président américain Donald Trump, alors que Twitter décide de maintenir son bras de fer avec la Maison Blanche et place ce vendredi un avertissement sur un tweet de Président.

Trump, qui accuse ces entreprises d’être de parti pris contre les conservateurs sans avancer de preuves, a intensifié ses attaques envers Twitter après que le réseau social a ajouté sous un de ses double message un avertissement incitant les utilisateurs du réseau social à vérifier la véracité de ses affirmations.

«Nous avons une politique différente de celle de Twitter à ce sujet», a déclaré Zuckerberg à Fox News, la chaîne de télévision préférée de Trump.

Les deux sites retirent le contenu qui viole leurs conditions de service, mais l’approche de Facebook, dit-il, «nous distingue d’autres entreprises technologiques en termes de liberté d’expression et de faire entendre toutes les voix.»

Bien que Facebook signale les messages douteux, il ne vérifie pas les messages publiés par les politiciens, un choix qui, selon certains législateurs et le probable candidat démocrate à l’élection présidentielle Joe Biden, aiderait à propager les fausses informations sur internet.

La déclaration de Zuckerberg a indigné les utilisateurs de twitter qui ont inondé le réseau social de moquerie et de raillerie le qualifiant de «lâche» et l’accusant d’être à la «botte de Trump».

La présidente démocrate de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi, a pour sa part accusé le fondateur de Facebook de «se plier à la Maison Blanche».

«Facebook a tout fait pour gagner de l’argent. Son modèle commercial est de gagner de l’argent au détriment de la vérité et des faits », a déclaré Pelosi jeudi, accusant Facebook d’essayer de« se cacher derrière la liberté d’expression ».

https://twitter.com/joncoopertweets/status/1266127187968765958
https://twitter.com/joncoopertweets/status/1266018006108442626

Trump signe son décret contre les réseaux sociaux

Donald Trump, qui se dit victime de censure de Twitter depuis deux jours, a signé jeudi un décret présidentiel visant les opérateurs de réseaux sociaux et annoncé qu’il s’efforcerait de faire adopter une loi pour le compléter.

Lequel décret signifie que les entreprises gérant les réseaux sociaux ne bénéficieraient plus de leur protection contre la responsabilité, a indiqué Trump, disant s’attendre à des recours en justice mais indiquant que son administration y est prête. 

Jugeant que ces entreprises sont «l’équivalent d’un monopole», il a ajouté qu’il avait donné instruction à son Attorney General (ministre de la Justice), William Barr, de coopérer avec les Etats du pays pour faire appliquer leurs propres lois contre ce qu’il a qualifié de «pratiques professionnelles déloyales». 

Ce dernier a confirmé que l’administration américaine préparait une proposition de loi sur les entrepreneurs des réseaux sociaux.

Twitter persiste et signe et place un avertissement sur un tweet de Trump

Twitter a déclaré vendredi matin qu’un tweet du président Donald Trump suggérant que des manifestants à Minneapolis pourraient être abattus, violait les règles qui interdisent la glorification de la violence. Une escalade assumée qui menace d’aggraver les tensions entre Trump et son média social préféré.

Twitter empêchent les utilisateurs de voir le message de Donald Trump sans lire auparavant un avis décrivant la violation des règles. Twitter a également empêché les utilisateurs d’aimer ou de répondre au tweet incriminé.

Toutefois Twitter n’a pas retiré le tweet, affirmant qu’il était dans l’intérêt du public que le message reste accessible.

Twitter a déclaré qu’il avait pris sa décision « sur la base du contexte historique de la dernière ligne, de son lien avec la violence et du risque qu’il puisse inspirer des actions similaires aujourd’hui ».

Dans son tweet, Trump a qualifié les manifestants de «voyous» et a déclaré avoir dit au gouverneur du Minnesota que l’armée «était avec lui tout le temps».

«Toute difficulté et nous prendrons le contrôle mais, lorsque le pillage commencera, le tournage commencera», a écrit le président. «Merci!».

Avec agences.

Trump veut réglementer sévèrement Twitter

Donald Trump a menacé mercredi de réglementer sévèrement Twitter après le signalement la veille par le réseau social fétiche du Président américain de certains de ses messages comme «trompeurs».

Donald Trump signera jeudi un décret «portant sur les réseaux sociaux», a déclaré à des journalistes, sans plus de précisions, une porte-parole de la Maison Blanche dans l’avion qui le ramenait de Floride, où il devait assister au lancement d’une fusée.

Donald Trump avait débuté sa journée par une série de tweets au ton vindicatif.

«Les républicains ont le sentiment que les plateformes de réseaux sociaux censurent totalement les voix conservatrices. Nous allons les réglementer sévèrement, ou les fermer, pour empêcher qu’une telle chose se produise», avait-il écrit au petit matin.

«Twitter a maintenant démontré que tout ce qu’on disait d’eux (et de leurs autres compatriotes) est correct. Une action de grande ampleur à venir», avait-il ajouté plus tard, sans en dévoiler davantage.

Souvent accusé de laxisme dans son traitement des propos tenus par des dirigeants, Twitter a signalé pour la première fois mardi des messages du président, en ajoutant la mention: «Vérifiez les faits».

Il s’agissait de tweets de Donald Trump affirmant que le vote par correspondance était forcément «frauduleux» car sujet aux manipulations. Une question ultra-sensible en pleine année électorale bouleversée par la pandémie de coronavirus, qui fait peser le doute sur les modalités de l’organisation de la présidentielle américaine du 3 novembre.

«Ces tweets contiennent des informations potentiellement trompeuses sur le processus de vote et ont été signalés pour fournir du contexte additionnel sur le vote par correspondance», a justifié un porte-parole de la plateforme interrogé par l’AFP.

«Twitter étouffe la LIBERTE D’EXPRESSION», avait accusé Donald Trump, dont le compte a plus de 80 millions d’abonnés, avant de revenir à l’attaque mercredi matin.