fbpx

Sahara - Page 3

«Mariage de raison», l’appel d’Ahmed Charai, sur El Mundo, pour des relations hispano-marocaines pragmatiques et sereines

//

C’est sur El Mundo, le deuxième quotidien le plus lu en Espagne, après le sportif Marca, qu’Ahmed Charai a publié une radioscopie des relations maroco-espagnoles dans un éditorial sous le titre «Mariage de raison». L’éditorialiste marocain s’est adressé à une opinion publique ibérique qui a subit durant plusieurs semaines une avalanche de fake-news et une stratégie de désinformation d’un groupuscule séparatiste qui terrorise le peuple sahraoui, viole les résolutions onusiennes et qui tente de saboter les relations économiques marocaines et espagnoles séculaires avec l’Afrique subsaharienne.

C’est une plaidoirie que tout patriote animé par la défense de la cause nationale et la promotion de l’image d’un Maroc moderne, responsable, fiable, ambitieux et respectueux du droits international et des accords bilatéraux devrait lire et en extraire les éléments de langages qui donnent à tout discours, sérénité, sagesse et puissance.

Il faut revenir au contexte dans lequel intervient l’éditorial d’Ahmed Charai, le patron de presse marocain actif dans plusieurs centres de réflexions notamment aux États-Unis.

Aujourd’hui, les marocains ne sont pas peu fiers de l’habilité, la fermeté, l’intelligence, la retenue avec laquelle le pays sous la direction du Roi Mohammed VI a réussi à mettre à nu devant l’opinion publique internationale «une alliance du mal», composée de mercenaires hors la lois et un régime militaire en décomposition. Le temps est désormais révolu où certains pays et certains groupe de pression refusaient de reconnaitre le développement économique et social des populations des provinces du sud marocaines, sous le roi Mohammed VI.

Les investissements dans les infrastructures depuis au moins 2015 et phénoménal et les projets économiques font pâlir d’envie l’alliance du mal et ne cessent d’attirer investisseurs, diplomates et compétences. Outre la présence symbolique de la franchise du fast-food américaine, McDonalds, au cœur de la ville de Laâyoune, la France a ouvert deux bureaux de sa Chambre d’Industrie et de Commerce, plusieurs entreprises européennes, turques, et chinoises veulent s’implanter dans les zones industrielles en cours de réalisation dans les 3 régions du sud et les bailleurs de fonds internationaux participent au financement des grands projets structurants notamment le port de Dakhla.

La réalité économique, politique et sociale sur le terrain a renforcé la position du royaume sur le Sahara dans le concert des nations éprises de paix et de démocratie. Un succès qui s’est matérialisé par l’ouverture de plusieurs représentations diplomatiques à Laayoune et à Dakhla. Les pays africains avec qui le Maroc entretient des relations fortes et durables, arrivent en tête avec pas moins de quinze consulats ouverts en moins de 12 mois.

L’Espagne qui n’est pas totalement remise du séisme provoqué par la crise sécessionniste catalane, a tenu une position ambiguë sur le sujet du passage frontalier de Guerguerat, en dépit de l’impact économique qu’ont subit les entreprises espagnoles à cause de l’obstruction du trafic commercial terrestre entre l’Europe et l’Afrique de l’Ouest par les mercenaires financés par l’armée algérienne.

Une position qui trouve son explication par l’instabilité politique qui est loin d’être réglée deux ans et demi après le référendum d’autodétermination de la catalogne du 1er octobre 2017.

Une ambiguïté qui donne peu de crédit au gouvernement de Madrid qui tout en qualifiant l’indépendantisme catalan d’illégal, laisse faire cette même mouvance séparatiste qui fait du dossier Sahara marocain, une caisse de résonnance au projet similaire du polisario au cœur du pays membre de l’Union Européenne.

Ahmed Charai sur El Mundo : «Les relations hispano-marocaines, essentielles pour la géostratégie mondiale»

«Le monde des émotions mettent en péril l’empire de la raison». Ces mots, ce sont ceux de l’éditorialiste marocain Ahmed Charaï, écrits dans les colonnes du quotidien centriste «El Mundo». Un appel à la raison et au pragmatisme dans un contexte international dangereux.

Une situation géopolitique dont il fait référence dès l’introduction de son article d’opinion : «L’Espagne et le monde entier traversent un moment délicat dans lequel il semble que des valeurs et des principes, inconditionnellement assumés jusqu’à présent, soient remis en question.»

Ce contexte, poursuit l’auteur, fait courir le risque d’une mauvaise lecture des enjeux géostratégiques, ce qui impacterait des relations hispano-marocaines, «essentielles pour les deux pays, bien sûr, mais aussi essentielles en termes géostratégiques mondiaux; essentielles pour l’Europe et essentielles pour l’Afrique».

Ahmed Charaï rappelle que les relations entre Rabat et Madrid ont la particularité d’être stables depuis des décennies et ceci quel que soit le détenteur de la majorité parlementaire en Espagne.

Cette stabilité a pour moteur de puissantes «raisons» objectives mais que la complexité du contexte géopolitique, économique et sanitaire dans le monde risque de mettre en équation à cause des relents du monde des émotions qu’occasionne la crise.

«Cependant, émanent des sentiments qui correspondent davantage au monde des émotions qui mettent en péril l’empire de la raison et qui continuent à empêcher l’extension de cette coopération à des domaines importants tels que le social et la culture, ce qui permettrait une humanisation de la relation.», souligne M. Charaï.

«Dans les années 1970, les économies du Maroc et de l’Espagne étaient à égalité. Aujourd’hui, cela est de l’Histoire» – Ahmed Charaï

Pour illustrer la nature des relations hispano-marocaines, l’éditorialiste va faire la part entre l’économique, le sécuritaire et le socio-culturel.

M. Charaï va étayer l’évolution de l’économie espagnole qui est passée d’une économie comparable à celle du Maroc à une position qui dispute la première place du principal partenaire économique du Royaume.

«Dans les années 1970, les deux économies étaient à égalité. Les productions industrielles apportaient très peu de valeur, tandis que l’agriculture et la pêche étaient très compétitives, notamment par rapport au marché européen.» a-t-il rappelé.

Mais entre temps le dialogue entre les deux pays est passé par des moments complexes surtout après l’entrée de l’Espagne en Europe, souligne l’article. Un dialogue qui se limitait à la pêche hauturière, car le Maroc s’est retrouvé en position désavantageuse face à une l’Espagne privilégiée par l’accord d’association avec l’UE.

«C’était une période très complexe où les deux pays, qui étaient à la recherche d’une voie vers la modernisation structurelle de leurs économies et du système politique, ont été submergés par la faiblesse de leurs économies respectives et la lutte contre la pauvreté, en particulier pour l’Espagne forcée d’atteindre les niveaux du marché européen.» affirme, M. Charaï.

«Mais tout cela est déjà de l’Histoire . Les mutations de l’économie marocaine ont été telles que l’Espagne est désormais en concurrence avec la France pour le rôle de principal partenaire économique.» constate-t-il.

«Le Maroc se montre comme un partenaire très fiable dans le domaine de la sécurité. Ce sont les dirigeants espagnols eux-mêmes qui l’affirment depuis le début de ce siècle» – Ahmed Charai

Même durant les périodes de froid diplomatique, la coopération sécuritaire entre Rabat et Madrid est resté constamment stable. Une fiabilité et une responsabilité que les responsables espagnols reconnaissent devant l’Union européenne où ils s’érigent en tant que défenseur du royaume.

«Les deux pays sont nécessairement préoccupés par la sécurité, la lutte contre le terrorisme, le trafic international de drogue et l’immigration clandestine. Le Maroc se montre comme un partenaire très fiable. Ce sont les dirigeants espagnols eux-mêmes qui l’affirment depuis le début de ce siècle.» rappelle M. Charaï.

La position géostratégique du Royaume s’est davantage renforcée grâce à l’incroyable dynamique enclenchée par le Roi Mohammed VI depuis au moins 2008. Le succès de la stratégie royale a imposé le Royaume comme un leader incontesté du continent.

«L’Espagne, le pays le plus proche de l’Afrique, en est très conscient et promeut par conséquent la coopération bilatérale dans ce sens» assure M. Charaï.

«La politique culturelle déployée depuis Madrid reste trop timide» – Ahmed Charaï

«Il est incompréhensible que les relations culturelles soient à un niveau aussi bas» s’indigne M. Charaï en évoquant le troisième volet de la coopération hispano-marocaine.

Une timidité qui se reflète sur le terrain avec des initiatives qui se comptent sur le bout des doigts et qui ne reflètent pas la hauteur de ce que représente le passé des deux nations, avec un patrimoine fortement basé sur la civilisation islamique et la renaissance européenne.

Pour palier à ce déficit, M. Charaï recommande: 1) le développent d’un système de bourses pour les étudiants marocains, 2) l’amélioration de l’image des émigrants marocains, 3) le renforcement de la présence linguistique, 4) la simplifications des échanges, 5) l’implications des universités, des partis politiques, des médias et des agences gouvernementales.

«Oublier et vouloir changer le fait que le Sahara fait partie de la nation marocaine serait un véritable cataclysme» – Ahmed Charai

Partenaire économique de premier plan; partenaire sécuritaire, fiable, responsable et indispensable; voisin avec des liens historiques et culturels séculaires; terre ferme la plus proche du continent «avenir de la planète», sont des fait qui font perdre à la question du Sahara beaucoup de sa pertinence, auprès de l’ancienne puissance coloniale qui connaît très bien la dossier.

«Madrid a rejoint le processus politique, a soutenu la proposition du Maroc pour une autonomie élargie, la qualifiant de sincère et crédible et le Maroc en a pris note. Que le parti Podemos puisse continuer avec ses positions idéologiques anciennes et usées n’est pas pertinent.» écrit M. Charaï.

«Oublier et vouloir changer le fait que le Sahara fait partie de la nation marocaine serait un véritable cataclysme.» poursuit-il. Car d’une part ceci annoncerait des troubles et des conflits sans fin dans une région du sud de la Méditerranée où le Maroc et l’Espagne sont deux nations très attachées à leur unité et à leur intégrité territoriale.

D’autres part, cette région ne peut se permettre aucun effondrement économique. Bien au contraire affirme M. Charaï : «elle a besoin de plus d’intégration, d’un marché plus profond, pour assurer son décollage et satisfaire les aspirations de sa population majoritairement jeune

Des arguments qui trouvent toute leur pertinence dans l’affaire El Guergarat qui a été un laboratoire de gestion de crise où ont été testés et approuvées, la retenue du Royaume du Maroc, son rôle de défenseur actif de la stabilité régionale, sa position névralgique pour le commerce Nord-Sud, ses efforts de lutte contre la banditisme et le terrorisme ainsi que son soft power»

« L’Espagne en convient et cela renforce la permanence et le renforcement de ce mariage de raison », conclut Ahmed Charaï une analyse et une plaidoirie qui restera sans aucun doute une référence dans la timeline des relations hispano-marocaines.


M. Ahmed Charai est éditorialiste et éditeur de presse, Administrateur de Plusieurs Think tank à Washington – Membre du Conseil d’Administration du “Center for Strategic and International Studies” à Washington, – – Membre du Directoire de l’ONG “Search for Common Ground” à Washington, – Membre du Conseil du Directoire de ” The Atlantic Council of United States” à Washington – Membre du Conseil Editorial Consultatif de “The National Interest’s Magazine” à Washington. – Membre du Conseil d’Administration du “The Foreign Policy Research Institute” à Philadelphia– Membre du Conseil d’Administration du International Crisis Group. Mr Charai est aussi membre du conseil Consultatif de Gatestone Institute à New York. Mr Charai, s’exprime souvent dans de grands journaux et médias américains dont le Wall Street Journal, New York Times, Le Monde, Fox News, National Interest Magazine, Huffington Post.

Marocains du monde : Le CCME lance une formation sur le plaidoyer au sujet du Sahara

Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) lancera, lundi prochain, un projet de formation visant à qualifier les Marocains du monde sur le plaidoyer au sujet de la question du Sahara marocain.

MAP

Motivé par la nécessité d’intensifier les efforts, de mettre en réseau les expertises et de valoriser les ressources scientifiques, humaines et matérielles, ce projet est destiné aux étudiants et professeurs marocains à l’étranger, aux cadres des associations, ainsi qu’aux militants de la société civile et ceux actifs sur les réseaux sociaux, pour le développement de leurs capacités de plaidoyer, précise le Conseil dans un communiqué.

Des programmes de formation ont été élaborés en quatre langues, dans une première phase, à savoir l’arabe, le français, l’espagnol et l’anglais, ajoute le communiqué, notant qu’une équipe scientifique travaille sur d’autres langues.

Dans le cadre de ce programme de formation, élaboré en partenariat avec plusieurs universités marocaines, un accord de coopération et de partenariat sera signé entre le Conseil et la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat-Agdal, selon la même source.

L’accord vise à valoriser les efforts de recherche scientifique liée aux problématiques des Marocains du monde, à permettre à cette catégorie de citoyens d’accéder aux services scientifiques et de formation fournis par la Faculté de droit de Rabat-Agdal, en plus de faire bénéficier les étudiants et professeurs de la Faculté de l’expérience et des ressources du Conseil pour développer la recherche et l’enseignement en ce qui concerne les questions de la communauté marocaine à l’étranger.

Il vise également, poursuit le communiqué, à ouvrir des filières qui s’intéressent aux Marocains du monde, spécialement au niveau des cycles du Master et de Doctorat dans les domaines juridique, économique et social et à développer et à mettre en réseau les relations scientifiques unissant le Conseil avec plusieurs universités internationales en Europe, en Amérique et dans le monde arabe.

Il s’agit aussi de permettre aux étudiants de la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales Rabat-Agdal de bénéficier de ces accords et aux étudiants marocains des différentes universités du monde de bénéficier de bourses et de relations scientifiques avec les étudiants de la Faculté de droit Rabat-Agdal.

Espagne: Sanchez contraint de multiplier les alliances même controversées

A la tête d’un gouvernement minoritaire, le socialiste espagnol Pedro Sanchez est contraint à un véritable numéro d’équilibriste aux côtés d’une gauche radicale qui n’en fait qu’à sa tête et avec le soutien embarrassant des héritiers de l’ancienne branche politique de l’ETA.

Avec AFP

Arrivé au pouvoir en 2018 et reconduit en janvier, Pedro Sanchez est en passe de réussir son pari: faire adopter par le parlement d’ici à janvier le budget 2021, le premier en Espagne depuis celui du conservateur Mariano Rajoy datant de 2018 et sans cesse prorogé depuis.

Dans l’état actuel des choses, la coalition entre le Parti Socialiste de M. Sanchez et la gauche radicale de Podemos dispose des voix nécessaires.

Et ce, grâce au soutien, négocié par Podemos, des nationalistes basques du PNV, des indépendantistes catalans d’ERC et de Bildu, héritière politique de Batasuna, parti interdit en 2003 car considéré comme la branche politique de l’organisation séparatiste basque ETA, responsable d’au moins 850 assassinats.

«Ce budget sera historique et l’alliance encore plus», s’est félicité Pablo Iglesias, chef de Podemos et vice-président du gouvernement.

Cette majorité hétéroclite, alors baptisée «Frankenstein» par la droite, avait déjà soutenu l’arrivée au pouvoir de M. Sanchez en 2018.

Le fait que Bildu puisse voter le budget répugne à la droite, mais aussi aux libéraux de Ciudadanos, qui s’étaient rapprochés de M. Sanchez ces derniers mois.

«Pouvez-vous imaginer (le président américain élu Joe) Biden faire un pacte avec les terroristes du 11 septembre ou (le président français Emmanuel) Macron avec ceux du Bataclan?», s’est indigné la semaine dernière Pablo Casado, le chef du Parti Populaire (droite), premier parti d’opposition.

Bildu et ses cinq députés «représentent l’Espagne légitimement élue par les Espagnols», a rétorqué M. Sanchez quelques jours plus tard.

Compter sur tout le monde

Pour Cristina Monge, politologue à l’Université de Saragosse, les alliances nouées par M. Sanchez sont risquées, mais nécessaires, dans une chambre des députés aussi divisée, «car sinon, il se retrouve sans soutien» pour faire adopter ses politiques.

Elle estime aussi que le Premier ministre socialiste veut pouvoir compter sur le plus grand nombre possible de partenaires, afin d’avoir des «alternatives» et de ne pas payer «un prix excessif» en terme de concessions à chacun d’entre eux.

«Il veut maximiser sa possibilité de compter sur tout le monde (…) afin que personne ne demande plus que ce qu’il peut donner», abonde Jorge del Palacio, professeur d’histoire de la pensée politique à l’Université Rey Juan Carlos de Madrid.

Une stratégie qui pourrait payer, car, le budget désormais presque en poche, M. Sanchez peut voir venir, selon Cristina Monge, pour qui la législature, qui doit normalement s’achever en 2023, «va durer».

Frictions avec Podemos

Les difficiles négociations autour du budget ont, par ailleurs, souligné les dissensions entre les socialistes et Podemos.

Ce parti, héritier du mouvement des Indignés, a présenté la semaine dernière avec ERC et Bildu, sans prévenir, un amendement au budget visant à prolonger jusqu’à fin 2022 un moratoire sur les expulsions locatives. Les socialistes l’ont rejeté, mais ont dû promettre d’adopter la mesure plus tard.

En pleine crise migratoire dans l’archipel des Canaries, Podemos critique aussi la politique de ses partenaires socialistes en la matière et, en particulier, la décision de ne pas transférer vers l’Espagne continentale les milliers de migrants africains arrivés ces dernières semaines.

Pablo Iglesias a également irrité les socialistes en soutenant la tenue d’un référendum d’autodétermination au Sahara.

Une demande pour le moins embarrassante au moment où Madrid demande à Rabat d’empêcher les départs de migrants de ses côtes vers les Canaries.

Poids lourd du gouvernement, la ministre de la Défense, Margarita Robles, a averti Podemos qu’il ne pouvait pas «être au gouvernement et dans l’opposition en même temps».

En réponse, Ione Belarra, secrétaire d’État et dirigeante de Podemos, l’a accusée d’être «la ministre favorite des pouvoirs en place qui veulent que le PP gouverne avec (le parti d’extrême droite) Vox».

Tarragone, Copenhague, Ashdod, les Marocains du monde mobilisés pour dénoncer les actes criminels du polisario

Des centaines de Marocains établis à Tarragone (Catalogne), à Copenhague (Danemark) et Ashdod (Israël), ont pris part, mardi soir, à d’imposantes manifestations pour exprimer leur soutien inconditionnel à l’intervention marocaine légitime afin de rétablir l’ordre et la sécurité dans la zone tampon d’El Guergarat.

Avec MAP

Tarragone – Catalogne

Des militants des droits de l’homme, des hommes politiques et des représentants de plus de 20 associations marocaines s’activant dans la région, en plus de nombreux membres de la communauté marocaine, se sont réunis à la place Imperial Tarraco dans la ville de Tarragone pour exprimer leur soutien total et inconditionnel à la démarche prise par le Maroc afin de lever le blocus imposé sur le passage d’El Guerguarat, de restaurer le flux des mouvements commerciaux et d’assurer la circulation normale des biens et des personnes, tout en saluant cette intervention légitime, professionnelle et pacifique.

Les participants à cette manifestation, qui a pris le départ de la place La Rambla en direction de celle de Imperial Tarraco, ont brandi des banderoles dénonçant l’attaque criminelle ayant visé le consulat général du Royaume du Maroc à Valence par des éléments du polisario, en violation des accords internationaux sur l’immunité et l’inviolabilité des représentations diplomatiques.

Brandissant fièrement le drapeau du Royaume et scandant à l’unisson l’hymne national, ils ont souligné la nécessité de traduire en justice les auteurs de cet acte criminel portant atteinte à l’intégrité du siège consulaire.

Copenhague – Danemark

Réunis le temps d’une manifestation devant le siège du ministère danois des Affaires étrangères à Copenhague, des hommes et des femmes, jeunes et moins jeunes, dont certains drapés dans leurs habits traditionnels sahraouis, ont bravé le froid d’une soirée glaciale pour dire haut et fort leur attachement à l’intégrité territoriale du Royaume et leur soutien à l’intervention des Forces armées royales pour nettoyer le passage d’El Guergarat des milices du «polisario».

Cette manifestation, initiée par l’Association Al Bayt Al Maghribi Assahrawi et le Conseil consultatif maroco-danois, a été l’occasion de mettre à nu une nouvelle fois les thèses fallacieuses des séparatistes et de leurs mentors qui, échaudés par le fiasco il y a une semaine de leur manifestation devant l’ambassade du Maroc à Copenhague, s’agitent fébrilement pour apporter de l’eau au moulin d’une «affaire perdue».

Ashdod – Israël

Mardi à 18h30, une dizaine d’enfants du Maroc établis en Israël se sont rassemblés dans la ville d’Ashdod, au parc Ben-Gurion, face à la pelouse du poste de police.

Les ressortissants marocains ont brandi les drapeaux du Maroc et les portraits du Roi Hassan II, en scandant l’hymne de la marche verte, en soutien au Sahara Marocain.

Une manifestation en Israël pour soutenir le Sahara marocain ?

/

Une manifestation pour le soutien du Sahara marocain aura-t-elle lieu ce mardi 24 novembre à Ashdod en Israël?

Si on croit une publication qui fait le tour des réseaux sociaux, les enfants du Maroc en Israël se réuniront ce soir à Ashdod, la cinquième plus grande ville et le premier port d’Israël.

L’affiche annonce un rassemblement au parc Ben-Gurion, face à la pelouse du poste de police à partir de 18 h 30. La manifestation serait diffusée par la télévision marocaine.

L’affiche est accompagnée par l’appel suivant : « Enfants du Maroc, soyez avec nous aujourd’hui, et toujours, pour protéger notre Maroc, pour aimer notre Maroc, vive notre roi Mohamed VI et vive notre Maroc.»

L’appel a été relayé par le sulfureux influenceurs israélien, Edy Cohen et le juif marocain Simon Haim Skira, secrétaire général de la Fédération française du judaïsme marocain.

Edy Cohen a écrit sur Twitter ce mardi 24 novembre : « Urgent: Manifestations de soutien au Sahara marocain dans la ville d’Ashdod en Israël aujourd’hui à 18h30.
Merci de faire circuler et d’envoyer le tweet via WhatsApp afin de joindre nos frères marocains.
Le Sahara est marocain et plus

https://twitter.com/EdyCohen/status/1331183820540948482

Simon Haim Skira a partagé l’affiche sur son compte Facebook avec le commentaire suivant : « Bravo à nos amis marocains en Israel. La paix en route ».

Texte intégral du Discours du Roi Mohammed VI à l’occasion du 45-ème anniversaire de la Marche verte

Le Roi Mohammed VI a adressé samedi un discours à l’occasion du 45-ème anniversaire de la Marche Verte. Ci-après le texte intégral.

Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Cher peuple,

Nous commémorons aujourd’hui le quarante-cinquième anniversaire de la Marche Verte qui fut un modèle unique de mobilisation collective, d’engagement, de discipline, d’attachement au bon droit.

En effet, c’est en patriotes sincères que les Marocains répondirent en toute spontanéité à l’appel de l’artisan de la Marche Verte, Notre Vénéré Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait son âme.

Le monde entier découvrit combien le peuple marocain savait relever les défis. Et ainsi, par cette marche pacifique qui trouva une issue heureuse dans la récupération de nos Provinces du Sud, nous entrions magistralement dans les annales de l’Histoire.

En cela, la Marche Verte ne représente pas seulement un événement national majeur et une étape saillante dans le processus de parachèvement de notre intégrité territoriale. Elle incarne également une dynamique dont l’esprit se perpétue et se renouvelle à travers l’action menée pour consolider la Marocanité du Sahara sur la scène internationale et pour ériger le Sahara en force motrice du développement régional et continental.

A cet égard, les dernières années ont connu des développements tangibles, et ce, à plusieurs niveaux :

Au niveau des Nations Unies : les approches et les thèses dépassées et irréalistes ont été définitivement anéanties, lors de l’adoption des dernières résolutions du Conseil de sécurité.

Ces récentes résolutions ont également confirmé la participation effective des vraies parties concernées par ce conflit régional et elles ont consacré l’irréversibilité de la solution politique, réaliste et consensuelle.

Cette orientation s’accorde avec l’esprit de l’Initiative d’autonomie marocaine, soutenue par le Conseil de sécurité et les grandes puissances comme l’unique option logique pour régler ce conflit.

Au niveau de l’Union Africaine : Grâce au retour du Maroc au sein de sa famille africaine, l’Organisation a clos, avec succès, le chapitre des manœuvres incessantes dont elle fut victime des années durant.

Depuis lors, l’Union Africaine a adopté une approche constructive s’articulant autour d’un soutien plein et entier aux efforts déployés, en vertu d’un mandat exclusif par les Nations Unies, par son Secrétaire général et le Conseil de sécurité.

Sur le plan juridique et diplomatique : Plusieurs pays frères ont ouvert des consulats généraux dans les villes de Laâyoune et de Dakhla, reconnaissant ainsi, de façon claire et nette, la Marocanité du Sahara et affirmant être pleinement confiants quant à la sécurité et à la prospérité qui règnent dans nos Provinces du Sud.

Dans le même temps, les membres de la communauté internationale refusent, dans leur grande majorité, de s’aligner sur les thèses des autres parties. De fait, 163 pays, représentant 85% des États membres des Nations Unies, ne reconnaissent pas l’entité factice.

Cette orientation a été confortée par les grandes puissances qui, en la matière, ont adopté des positions constructives, notamment la conclusion de partenariats stratégiques et économiques incluant, sans exception ni réserve, les Provinces Sud du Royaume comme partie intégrante du territoire marocain.

Partant de ces acquis, le Maroc réaffirme son engagement sincère à collaborer avec Son Excellence le Secrétaire général des Nations Unies, dans le cadre du respect des Résolutions du Conseil de sécurité, en vue de parvenir à une solution définitive, sur la base de l’Initiative d’autonomie.

De plus, le Maroc restera ferme sur ses positions et ne se laissera nullement fléchir par les provocations stériles et les manœuvres désespérées des autres parties. D’ailleurs, force est de constater que le déclin consommé de leurs thèses surannées les a précipitées dans le scénario typique d’une fuite en avant.

À cet égard, Nous réitérons notre rejet catégorique des agissements inacceptables par lesquels on cherche à entraver la fluidité du trafic entre le Maroc et la Mauritanie, à altérer le statut juridique et historique qui prévaut à l’est du mur de sécurité ou encore à se livrer à une exploitation illégitime des ressources de la région.

Le Maroc, fidèle à lui-même, ne se départira pas du bon sens et de la sagesse dont il a coutume. En revanche, c’est avec la dernière vigueur et la plus grande fermeté qu’il s’opposera aux abus cherchant à porter atteinte à la sécurité et à la stabilité de ses Provinces du Sud.

D’un autre côté, Nous sommes persuadé que les Nations Unies et la Minurso continueront à remplir leur devoir en veillant à préserver le cessez-le feu dans la zone.

Cher peuple,

Notre engagement à consolider la Marocanité du Sahara au niveau international n’a d’égal que Notre action soutenue pour que nos provinces sahraouies deviennent un moteur du développement régional et continental.

Aussi, afin de parachever les grands projets en cours de réalisation dans Nos provinces du Sud, le moment est venu de mettre en valeur les nombreuses potentialités que recèle leur domaine maritime.

A cet égard, au cours de cette année, et en totale conformité avec les principes du droit international, le Maroc a mené à terme la délimitation de ses espaces maritimes, en les incorporant dans l’arsenal juridique marocain.

En outre, le Maroc poursuivra, avec constance, le dialogue engagé avec notre voisin, l’Espagne, au sujet des zones de chevauchement des eaux territoriales des deux pays amis.

Ce dialogue s’inscrira dans le cadre du droit de la mer et respectera le partenariat qui les unit, loin de toute volonté unilatérale d’imposer le fait accompli.

De fait, en définissant clairement le cadre et les frontières des espaces maritimes placés sous la souveraineté du Royaume, le plan mis en œuvre pour impulser l’essor socio-économique de la région sera indubitablement consolidé.

Partant de cette vision, la façade atlantique Sud du Royaume, située face au Sahara marocain, constituera une interface maritime d’intégration économique et un foyer de rayonnement continental et international.

De fait, d’ores et déjà Tanger-Med est reconnu comme le premier port en Afrique ; le port Dakhla Atlantique contribuera à consacrer cette tendance.

Par ailleurs, Nous continuerons à œuvrer pour le développement d’une véritable économie maritime dans ces territoires que Nous chérissons tant. Cette zone qui abonde en ressources et en potentialités, sur terre comme en mer, servira ainsi de passerelle et de trait d’union entre le Maroc et sa profondeur africaine.

A cet égard, il importe d’investir dans les espaces maritimes, tant pour le dessalement de l’eau de mer que pour l’exploitation des énergies renouvelables d’origine éolienne ou hydrolienne.

En parallèle, il faut continuer à promouvoir le secteur de la pêche maritime, compte tenu de son rôle dans le développement de l’économie de la région.

Par ailleurs, pour que le plan Azur devienne un levier stratégique au service de la relance du secteur touristique dans la région et pour que celle-ci s’affirme comme une véritable destination du tourisme balnéaire, il importe de lui insuffler une nouvelle dynamique.

Cher peuple,

La fidélité sans faille à l’esprit et au serment éternel de la Marche Verte exige que tous les Marocains restent mobilisés et vigilants et qu’ils s’attachent à relever les défis internes et externes avec sérieux et responsabilité.

Nous serons ainsi à même de mener à bien les projets de développements sociaux et économiques de notre pays ; nous continuerons à défendre nos intérêts et nos Causes justes et à renforcer la place du Maroc dans son environnement régional et international.

C’est aussi l’occasion pour Nous, de rendre hommage à la mémoire immaculée des valeureux martyrs de la Patrie et d’adresser l’expression de Notre considération à Nos Forces Armées Royales et aux forces de sécurité, toutes catégories confondues, pour leur mobilisation constante à défendre, sous Notre commandement, l’intégrité territoriale du pays et à préserver sa sécurité et sa stabilité.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh.

Sahara marocain : Le roi Mohammed VI assure que le Maroc ne se laissera nullement fléchir par les provocations stériles et les manœuvres désespérées des autres parties

Le roi Mohammed VI a adressé samedi un discours à l’occasion du 45-ème anniversaire de la Marche Verte, axé principalement sur le dossier du Sahara Marocains.

Le souverain a affirmé dans son discours que le Maroc ne se laissera nullement fléchir par les provocations stériles et les manœuvres désespérées des autres parties.

«Le Maroc restera ferme sur ses positions et ne se laissera nullement fléchir par les provocations stériles et les manœuvres désespérées des autres parties», a-t-il souligné.

Le roi Mohammed VI a relevé que le déclin consommé des thèses surannées de ces parties les a précipitées dans le scénario typique d’une fuite en avant.

Le roi a, dans ce contexte, réitéré le rejet catégorique des agissements inacceptables «par lesquels on cherche à entraver la fluidité du trafic entre le Maroc et la Mauritanie, à altérer le statut juridique et historique qui prévaut à l’est du mur de sécurité ou encore à se livrer à une exploitation illégitime des ressources de la région».

Le Souverain a noté que le Maroc, fidèle à lui-même, «ne se départira pas du bon sens et de la sagesse dont il a coutume».

«C’est avec la plus grande fermeté que le Maroc s’opposera aux abus cherchant à porter atteinte à la sécurité et à la stabilité de ses provinces du Sud», a ajouté le roi, se disant persuadé que les Nations Unies et la Minurso continueront à remplir leur devoir en veillant à préserver le cessez-le-feu dans la zone.

Par ailleurs, Mohammed VI a indiqué que le monde entier découvrit, à l’occasion de la Marche Verte, «combien le peuple marocain savait relever les défis. Et ainsi, par cette marche pacifique qui trouva une issue heureuse dans la récupération de nos Provinces du Sud, nous entrions magistralement dans les annales de l’Histoire».

En cela, a poursuivi le Souverain, «la Marche Verte ne représente pas seulement un événement national majeur et une étape saillante dans le processus de parachèvement de notre intégrité territoriale. Elle incarne également une dynamique dont l’esprit se perpétue et se renouvelle à travers l’action menée pour consolider la Marocanité du Sahara sur la scène internationale et pour ériger le Sahara en force motrice du développement régional et continental».

Avec MAP

La propagation du coronavirus dans les camps de Tindouf, en territoire algérien suscite de fortes inquiétudes au Parlement européen

La propagation du Covid-19 dans les camps de Tindouf, en territoire algérien suscite de fortes inquiétudes au Parlement européen qui s’interroge sur les mesures que compte prendre la Commission européenne à l’égard de l’Algérie pour protéger les populations séquestrées dans ces camps sous sa responsabilité.

Dans une question adressée à la Commission européenne sur la situation sanitaire dans les camps de Tindouf, liée en particulier à la propagation du COVID-19, l’eurodéputée Frédérique Ries révèle que des foyers de contamination ont été annoncés dans ces camps, rappelant que la pandémie qui frappe le monde entier ne ménage pas cette zone relevant du territoire algérien.

Selon des informations émanant de ces camps, précise-t-elle, la situation sanitaire y est déplorable en l’absence d’équipements de base pour accueillir les personnes contaminées et les malades sont confinés dans «des chambres d’isolement dans un état catastrophique».

La députée européenne relève que la responsabilité de la protection des populations des camps dans ce contexte de crise sanitaire incombe à l’Algérie qui les accueille sur son sol.

Elle demande à la Commission européenne si elle était au courant de la situation sanitaire alarmante dans les camps de Tindouf et de quelles informations dispose-t-elle sur la propagation du COVID-19 sur place.

La députée européenne interroge aussi l’exécutif européen s’il a abordé la question avec les autorités algériennes et quelles sont les mesures qu’il va prendre pour que l’Algérie garantisse la sécurité des populations dans les camps de Tindouf et leur protection contre le COVID-19 dans le difficile contexte sanitaire actuel.

Sahara Marocain : Raclée monumentale du Conseil de Sécurité à l’Afrique du Sud qui a tenté, en vain, d’instrumentaliser le Coronavirus

Porte-voix de l’Algérie au sein du Conseil de Sécurité, l’Afrique du Sud a réussi à se faire ridiculiser ce jeudi à New York en adoptant un discours négatif et sclérosé, plaçant le pays en porte-à-faux avec les quatorze autres membres du Conseil de Sécurité, mais aussi en contradiction avec ses propres positions. La délégation sud-africaine a fini par être déboutée par le Conseil de sécurité, lui infligeant une raclée sans précédent qui sonne comme un rappel que le temps est à la solidarité et la compassion et non pas aux manoeuvres et à la division.

Lire ici