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Roumanie

A Bucarest, Hassan Abouyoub à l’assaut d’une forteresse insoupçonnée de l’Europe

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La nomination de Hassan Abouyoub, le 20 août 2018 en Conseil des ministres, en tant qu’ambassadeur du Maroc en Roumanie en a surpris plus d’un. Plusieurs fois ambassadeur et ministre, candidat malheureux à la direction générale de l’OMC à cause d’un veto américain alors qu’il avait toutes les chances de son côté pour remporter l’élection, Hassan Abouyoub se retrouve aujourd’hui à Bucarest, alors qu’on l’attendait à Londres ou à Pékin, ou rappelé à Rabat pour de hautes fonctions à la tête de départements souverains. Mais l’Etat a des raisons que la raison ignore. Parmi elles, la prochaine présidence tournante de l’Union européenne qui reviendra à la Roumanie à compter du 1er janvier 2019. L’importance politique de la présidence de l’UE, et son influence sur les agendas et les décisions ad hoc engageant les institutions européennes, et les relations en dents de scie entre Rabat et Bruxelles, a obligé le Maroc à choisir le meilleur de ses éléments pour occuper les fonctions d’interface entre le gouvernement marocain et le gouvernement qui présidera aux destinées de l’Europe durant 6 mois. Et seul un profil de cette trempe, qui a eu à piloter plusieurs chantiers fondamentaux pour l’économie marocaine tels que le Plan d’ajustement structurel, les accords de libre-échange avec l’UE, les accords du GATT et l’Investment Treaty avec les Etats-Unis, est capable de peser de tout son poids pour que la présidence roumaine de l’UE se déroule, selon les intérêts du Maroc, dans les meilleures conditions possibles.

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La Roumanie transfère son ambassade à Al-Qods

La Roumanie a décidé de transférer son ambassade de Tel Aviv à Al-Qods occupée. Emboîtant le pas aux États-Unis, la Roumanie va procéder transfert de son ambassade de Tel Aviv à Al Qods occupée rapporte la chaîne de télévision roumaine Antena3.

« La décision est prise..Les procédures commencent » a déclaré Liviu Dragnea, chef du SPD, les sociaux-démocrates, qui est le parti au pouvoir.

La décision a été prise le mercredi par le gouvernement roumain présidé par Viorica Dancila, en l’absence du ministre des Affaires étrangères Teodor Melescanu, en visite en Tunisie.

Pour le moment, aucune réaction de la Ligue arabe ou de l’Organisation de la coopération islamique.

Moulay Rachid reçoit le Prince Radu de Roumanie

Même abolie depuis 1947 et remplacée par un régime républicain, la monarchie en Roumanie est, depuis la chute du dictateur communiste Ceausescu, très respectée dans le pays, avec beaucoup de partisans qui souhaitent un retour de l’ancien régime. L’ancien roi Michel Ier avait en effet continué à revendiquer le trône de Roumanie jusqu’à sa mort en 2017. Son gendre, le prince Radu Duda, qui n’est autre que l’époux de la prétendante au Trône, la princesse Margareta, est en visite de travail au Maroc. Il a été reçu par le Prince Moulay Rachid.

Le prince Moulay Rachid a reçu lundi, en sa résidence à Rabat, le prince Ruda Duda, époux de la prétendante au Trône de Roumanie. Cette audience s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de Roumanie à Rabat, Mme Daniela-Brindusa Bazavan.

Il s’agit de la deuxième visite de travail du prince Radu Duda au Maroc. La première visite avait eu lieu en 2014, à lors de la célébration du 52ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Roumanie et le Maroc. A cette occasion, le prince Radu avait animé une conférence à Rabat sous le thème « La Couronne et la Roumanie moderne », durant laquelle il avait salué les liens séculaires et profonds entre le Maroc et la Roumanie.

Colonel de l’armée roumaine, intellectuel et amoureux du Maroc, le Prince Radu montre un intérêt particulier à développer les échanges commerciaux entre Bucarest et Rabat, notamment dans le secteur énergétique. D’ailleurs, en 2002, il avait été nommé représentant spécial du gouvernement roumain pour l’intégration, la coopération et le développement durable.

Rappel historique

Les relations diplomatiques entre le Maroc et la Roumanie ont été établies le 20 février 1962, il y a de cela 56 ans.

Le premier ambassadeur roumain résident à Rabat a été nommé en 1969, alors que le Maroc n’a ouvert son ambassade à Bucarest qu’en juin 1971 et y a nommé un ambassadeur résident en mai 1973.

L’ancien secrétaire général du Parti de l’Istiqlal, Allal El Fassi, en visite de travail en Roumanie en 1974, est décédé à Bucarest, dans le bureau du président Ceausescu, alors qu’il défendait la cause du Sahara marocain.

L’ancien roi Michel Ier, qui a continué à revendiquer le trône de Roumanie malgré son abdication forcée par les communistes en 1947, a laissé tomber le nom historique de la dynastie. En effet, le nom de la Maison des Hohenzollern-Sigmaringen et les titres allemands ont été abandonnés en 2007 par l’ancienne famille régnante, lorsque le roi déchu décida de son propre chef de créer de « nouvelles lois fondamentales de la famille royale de Roumanie ».

#IronSword2016 les nouvelles manœuvres militaires de l’OTAN en Lituanie qui exaspèrent Moscou

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Des exercices militaires à grande échelle de l’OTAN de nom de code «Iron Sword» débutent en Lituanie. Onze pays, dont l’Estonie, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada, la Lettonie, la Pologne, le Luxembourg, la Roumanie, la Slovénie, l’Allemagne et la Lituanie déclarent y participer, pour un total de 4000 soldats. Les exercices dureront jusqu’au 2 décembre.

 

L’OTAN ne cesse de justifier un tel élargissement en Europe de l’Est depuis la crise ukrainienne, en prétendant qu’il lui sert à contrer une «menace russe» qui pèserait sur l’Europe. Mais pour Moscou, cet argument n’est qu’un prétexte à l’extension de l’OTAN vers l’Est jusqu’aux frontières de la Fédération de Russie.