Polisario

Sahara Marocain : Raclée monumentale du Conseil de Sécurité à l’Afrique du Sud qui a tenté, en vain, d’instrumentaliser le Coronavirus

Porte-voix de l’Algérie au sein du Conseil de Sécurité, l’Afrique du Sud a réussi à se faire ridiculiser ce jeudi à New York en adoptant un discours négatif et sclérosé, plaçant le pays en porte-à-faux avec les quatorze autres membres du Conseil de Sécurité, mais aussi en contradiction avec ses propres positions. La délégation sud-africaine a fini par être déboutée par le Conseil de sécurité, lui infligeant une raclée sans précédent qui sonne comme un rappel que le temps est à la solidarité et la compassion et non pas aux manoeuvres et à la division.

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Sahara marocain: L’AG de l’ONU réaffirme son soutien au processus politique

L’Assemblée générale de l’ONU, a adopté, vendredi sans vote, une résolution approuvée par la 4è Commission en octobre dernier, réitérant son soutien au processus politique mené sous les auspices des Nations-Unies pour le règlement du différend régional sur le Sahara marocain.

La résolution appelle l’ensemble des parties à coopérer pleinement avec le Secrétaire général de l’ONU pour parvenir à une solution politique à ce différend régional. Elle appuie ainsi le processus politique basé sur les résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007, en vue de parvenir à une solution «politique juste, durable et mutuellement acceptable» à la question du Sahara marocain.

Le texte loue les efforts déployés dans ce sens, et invite toutes les parties à coopérer pleinement avec le Secrétaire général, et les unes avec les autres, afin de parvenir à une «solution politique qui soit mutuellement acceptable».

Dans cette résolution, l’Assemblée générale de l’ONU se félicite également que les parties se soient engagées à continuer de faire preuve de volonté politique et de travailler dans une atmosphère propice au dialogue, sur la base des efforts consentis et des faits nouveaux survenus depuis 2006, assurant ainsi l’application des résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007.

A cet égard, la résolution exprime le soutien de l’Assemblée générale aux résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007, qui ont consacré la prééminence de l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc, saluée par l’Organe exécutif et l’ensemble de la communauté internationale comme étant une initiative sérieuse et crédible pour le règlement définitif de ce différend régional.

Le texte soutient également les recommandations des résolutions 2440 et 2468 adoptées respectivement en octobre 2018 et avril 2019 par le Conseil de sécurité, et consacrées dans la résolution 2494 du 30 octobre 2019, qui déterminent les paramètres de la solution au différend régional sur le Sahara marocain, à savoir une solution politique, réaliste, pragmatique, durable et reposant sur le compromis.

A noter que les résolutions 2440, 2468 et 2494 ont consacré le processus de tables-rondes et défini, une fois pour toute, ses quatre participants, à savoir le Maroc, l’Algérie, le Mauritanie et le polisario. En effet, les résolutions 2468 et 2494 citent l’Algérie, au même titre que le Maroc, à cinq reprises.

Ces résolutions du Conseil de sécurité saluent, par ailleurs, les mesures et les initiatives prises par le Maroc pour la promotion et la protection des droits de l’Homme dans ses Provinces du sud, et le rôle joué par les Commissions du Conseil national des droits de l’Homme à Laâyoune et Dakhla, ainsi que l’interaction du Maroc avec les mécanismes du Conseil des droits de l’Homme des Nations-Unies.

Elles réitèrent aussi la demande de l’instance exécutive de l’ONU quant à l’enregistrement et le recensement des populations des camps de Tindouf, et exigent le déploiement des efforts nécessaires à cette fin.

Il convient de rappeler également que les résolutions 2414 (avril 2018), 2440, 2468 et 2494, avaient enjoint au polisario de se retirer de la zone tampon de Guergarat et de cesser tous ses actes déstabilisateurs à l’Est du dispositif de défense au Sahara marocain et de s’abstenir de toute action à même de porter atteinte au processus politique onusien.

Le Polisario agonise au-dessus de ses moyens

Le Polisario agonise. Son parrain et son hébergeur, l’Algérie, est trop occupé par la révolution populaire qui menace la pérennité du régime. L’Espagne, son ancien soutien, est plongé dans une crise politique chronique et tétanisé par le risque migratoire africain. Les régions de Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab n’ont jamais été aussi intégré à l’économie internationale. Les femmes et les hommes sahraouis n’ont jamais été aussi libres de piloter et d’investir leur territoire. La misère de Tindouf, documenté par la dernière enquête de Médi1TV, contraste avec la prospérité des provinces du Sud du Maroc. Et dans un dernier souffle, le mouvement séparatiste s’acharne à vouloir déployer un dispositif de propagande contre le Maroc. Ce qui ne va pas sans nous rappeler la célèbre dernière parole d’Oscar Wilde, qui en prenant connaissance de la note d’honoraires salée de son médecin, s’est exclamé : « Docteur, je meurs au-dessus de mes moyens ! ».

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Bande d’annonce de l’enquête « De Tindouf à Laâyoune, la route de la dignité » réalisée par Medi1TV

Medi1TV a réalisé un documentaire choc qui met en évidence le gap abyssale entre les conditions de vie des populations sahraouis dans les provinces du sud du Royaume et les camps de Tindouf. L’enquête a été réalisée par une journaliste espagnole d’origine basque qui découvre pour la première fois le dossier du Sahara. L’enquête sera diffusée sur Medi1TV le dimanche 14 avril 2019 à 21h00 GMT+1. Vous trouverez ci-après la bande annonce de ce documentaire qui fera date.

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Othman Benjelloun livre son dernier combat

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A 87 ans, le gentleman de la finance marocaine, Sir Othman Benjelloun, mène son dernier combat pour assurer la pérennité de son groupe. Un plan stratégique 2019-2021 financé par une augmentation de capital de 6 milliards de dirhams, et un nouveau naming sont les principales mesures annoncées par le deuxième homme le plus riche du royaume, à l’occasion d’une conférence de presse des résultats annuels du groupe BMCE of Africa. Avec ce plan stratégique, Othman Benjelloun tente de sauver son groupe qui a de plus en plus de mal à se projeter dans l’avenir et ce à cause des séquelles laissées par la succession des crises financière et immobilière, la transformation des métiers de la banque, l’échec du projet de la Cité Tanger-Tech, l’avortement du rapprochement avec Moulay Hafid Elalamy et la tyrannie de l’âge qui pèse de jour en jour sur le Président.

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