fbpx

Morocco 21

#MDTalks – #LesImpériales – #Morocco21 : trois évènements, un dénominateur commun, le #NMD

Chakib Benmoussa ne devrait pas être mécontent de voir, en une semaine, une aussi forte concentration d’évènements et d’initiatives insufflées par les recommandations de la Commission spéciale pour le modèle de développement qu’il présidait. Surtout que l’exécutif semble s’en être détourné en raison, entre autres, de la conjoncture internationale. Des MDTalks, passant par les Impériales au Morocco21, décideurs, acteurs économiques, chercheurs et journalistes ont pu se soustraire de la morosité économique et politique ambiante pour se projeter dans un future meilleur, un Maroc de l’innovation, un Maroc de la connaissance, un Maroc prospère.

La profusion des événements ces derniers semaines constituent un appel d’air salutaire pour le morale des acteurs actifs de la société marocaine, confrontés à une série de mauvaises nouvelles économiques après deux années de pandémie. Ils étaient nombreux à vouloir s’informer, écouter des voix positives et bienveillantes et même à s’exprimer sur le Maroc de demain.

Trois évènements organisés la semaine écoulée se sont distingués de par leur dénominateur commun, à savoir le nouveau modèle de développement (NMD).

MDTalks : La digitalisation, levier stratégique du NMD

Souad Mekkaoui, cofondatrice du magazine Maroc Diplomatique aux côtés de Hassan Alaoui et initiatrice des «MDTalks», cycle de conférence de réflexion stratégique africaine et internationale, affiche un large sourire de satisfaction. La première conférence de l’édition 2022 sur la digitalisation est un franc succès, aussi bien sur le plan institutionnel, que sur la qualité des intervenants que des retombées médiatiques.

Sur le plan institutionnel, Mme Mekkaoui a réussi à décrocher le Haut Patronage Royal ainsi que de solides partenaires. Il faut dire que le sérieux et la bienveillance de la maison, la consistance du programme de la conférence et la qualité des panélistes plaident en la faveur de cette confiance.

Chakib Benmoussa «himself» a répondu présent à l’invitation de l’organisatrice. Sa présence, sa ponctualité légendaire et son intervention à l’ouverture des travaux de la conférence ont donné une certaine solennité à l’évènement. Le président de la CSMD était entouré par Ryad Mezzour, Ministre de l’Industrie et du Commerce et Aawatif Hayar, Ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille.

En dépit du poids de l’héritage de My Hafid Elalamy, Ryad Mezzour réussi à imposer son style. Ouvert, souriant et dynamique, il réussi à interpeller l’assistance et projeter une image positive du pays.

La surprise de cette ouverture «ministérielle» a été l’intervention de Aawatif Hayar. Très à l’aise avec le sujet, la ministre de la Solidarité a développé, de l’avis de tous, l’une de ses meilleurs allocutions depuis sa nomination.

Sur le plan technique, les principaux acteurs de la digitalisation étaient présents:

  • Mohammed Drissi Melyani, DG de l’ADD.
  • Chakib Achour, Directeur marketing et stratégies Huawei Maroc.
  • Idriss Elasri, Président du Capgemini Morocco Country Board & Managing Director Engineering.
  • Mamoun Tahri Joutei, Directeur du Centre d’Intelligence économique de Bank Of Africa.
  • Yahya Sefraoui, Directeur de la Transformation digitale INWI.
  • Lamiae Benmakhlouf, Directrice générale du Technopark.
  • Meriem Zairi, Présidente de la Commission Startup & Transformation digitale à la CGEM.
  • Mohamed Saad, Directeur Général Adjoint chargé du pôle Ressources à la Bourse de Casablanca

L’assistance a été à l’image des intervenants, notamment :

  • Li Changlin, Ambassadeur de la République populaire de Chine au Maroc.
  • Mahamat Abdelrassoul, Ambassadeur du Tchad au Maroc.
  • Lezin Issha Boussougou, Consul Général intérimaire de la République du Gabon à Laâyoune.
  • Plusieurs représentants des Forces Armées Royales.
Li Changlin, Ambassadeur de Chine et Chakib Achour Directeur Marketing et Stratégies Huawei

Les Impériales : Morocco Tomorrow

L’hôtel Le Casablanca a réuni, ce jeudi, le gotha de la Communication, du Marketing, des médias et du digital à l’occasion de la révélation de la thématique, dates et programmes de la cinquième édition du forum annuel «Les Impériales» prévue pour le mois de septembre.

L’évènement était très attendu. Et pour cause, le secteur qui pesait en 2019, 12 milliards de dirham, a été frappé de plein fouet par la pandémie du Covid. Ce sont les budgets de communication qui ont sauté en premier dès l’annonce de la pandémie tandis que les agences d’événementielle se sont retrouvées en chômage technique durant plusieurs mois.

Il a fallu plus de 80 heures de réunions, de débats et de brainstorming des membres de l’association «Les Impériales», pour élaborer leur vision et leur plaidoyer afin de porter au mieux la voix de l’ensemble des acteurs de l’écosystème de la Communication, du Marketing, des médias et du digital.

Organisés en comités, scientifiques et éthiques, les professionnels de la Com’ venus de tout bord, agences, annonceurs, producteurs, médias et influenceurs ont décidé d’aller au delà du #MoroccoNow pour explorer et dessiner le #MoroccoTomorrow, le Maroc de demain. Pour cela, la base de leur travail a été le rapport du Nouveau Modèle de Développement de Chakib Benmoussa.

« Les Impériales reviennent en 2022, avec une thématique d’actualité, qui s’inscrit délibérément dans la droite ligne du nouveau modèle de développement : valoriser les compétences, les talents et les savoir-faire nationaux », affirme Anouar Sabri Président de l’association Les Impériales.

L’affiche de la thématique #MoroccoTomorrow révélé lors de cette conférence, « Morocco Tomorrow : Brands ⦁ Culture ⦁ Talents ⦁ Tech », porte en elle tout le bien que veulent les professionnels de la Com’ et du Marketing pour leur pays. Innovation, modernité, digitalisation, partage, savoir et optimisme autant de marqueurs inspirés entre autres par les perspectives tracées par le NMD.

Anouar Sabri, Président de l’association «Les Impériales» révèle la trémations des #LI2022 : Morocco Tomorrow

Morocco21 : L’économie de la connaissance

La volonté d’accompagner la mise en oeuvre du Nouveau Modèle de Développement, a constitué la raison du lancement en octobre 2021 du cycle de conférences «Morocco 21» par Omar Dahbi, cofondateur de la société de développement des médias et de la communication, News Com Africa Holding.

«Au cœur de cet événement, se trouve le nouveau modèle de développement, chantier lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et dont l’objectif est de permettre à la société marocaine de réaliser son plein potentiel face aux défis et aux opportunités de ce 21ème siècle» écrit NCA Holding.

«Ce nouveau rendez-vous permettra d’enrichir le débat avec un savoir-faire international de haut niveau dans la perspective de mettre en œuvre les recommandations proposées dans le rapport de la Commission Spéciale pour le Modèle de Développement (CSMD)» souligne la société de l’ancien Directeur Central des Rédactions de MEDI1TV.

Ce vendredi 3 juin, Morocco21 tenait sa troisième conférence qui a traité le sujet de l’économie de la connaissance. La rencontre a été animée par le directeur du College of Management de l’École Polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) en Suisse, Dominique Foray.

Le chercheur et auteur helvétique a brisé, le temps de cette conférence, le fameux secret suisse en dévoilant la recette du succès mondial du système d’éducation de son pays, considéré comme le 2ème au monde en termes de qualité d’enseignement primaire et le 1er pays du monde en termes de qualité d’enseignement supérieur.

«L’économie du savoir doit être considérée comme un véritable investissement dans la création de valeur en se focalisant sur une infrastructure solide de recherche et d’innovation, un budget, un système efficient des subventions, le leadership et l’autonomie des universités, une bonne gouvernance, les salaires, les valeurs de la société, l’excellence des enseignants et des apprenants, l’implication du secteur privé (PME)», préconise le professeur d’économie et de gestion de l’innovation.

Dominique Foray a insisté sur deux leviers en particulier pour devenir une économie de la connaissance : 1) la mise en place d’un système solide de formation professionnelle; 2)l’accès des PME à la connaissance technique. Il a par ailleurs alerté sur la difficulté de l’acquisition des connaissance par le bas de la pyramide des compétences, principalement quand il s’agit de déploiement des nouvelles technologies.

La conference a vu la participation remarquée des équipes de communication et d’intelligence économique de Bank of Africa, de divers acteurs des secteurs publics et privés ainsi que d’universitaires.

Cyabra : bijou technologique et modèle de l’esprit d’entreprise et d’innovation en Israël

Tous les ingrédients ont été réunis pour faire de la 1ère rencontre du forum #Morocco21 «the place to be» de tout le gotha médiatique et économique casablancais. Si la bienveillance et le professionnalisme de son organisateur Omar Dahbi et de ses équipes ont constitué le socle de cette réussite, le choix du thème, «Cybersécurité et Fake-news» – le jour même où le site de la CGEM venait de subir un hacking – et la qualité de l’invité, Cyabra, une startup israélienne qui a le vent en poupe, a donné un caractère spéciale et captivant à cet évènement. Mais au-delà du savoir-faire technologique de Cyabra, de la qualité des échanges et des thématiques abordées, le plus important apprentissage de cette rencontre a été la manifestation de la puissance du modèle israélien qui fait du triptyque recherche-innovation-entrepreneuriat un levier majeur de l’économie et de la défense et un outil de soft power extraordinaire aux retombées multiples. A ce titre, on ne peut pas s’empêcher de se comparer. L’inaction du Maroc face à l’effet d’accélération considérable qu’a eu la pandémie sur la transformation digitale des individus et des organisations est frustrante. Une situation qui trouve son origine dans l’illettrisme numérique de nos gouvernements successifs, l’immobilisme des agences spécialisées à l’image de l’AMDIE et de l’ADD et les pratiques discriminatoires qui gangrènent toutes nos levées de fonds.

La première rencontre du forum #Morocco21 organisée par News Com Africa s’est tenue jeudi 25 novembre 2021 au Hyatt Regency à Casablanca. Le dit forum s’est donné comme mission l’enrichissement du débat autour de la mise en oeuvre des recommandations du nouveau modèle de développement élaborées par la CSMD.

Le thème de ce premier rendez-vous a été celui de la «Cybersécurité et la désinformation». Pour cela, les organisateurs ont convié Dan Brahmy, PDG d’une stratup israélienne qui est entrain de révolutionner l’analyse du web et des réseaux sociaux.

En effet, Cyabra est spécialisée dans la conception d’outils d’aide à la décision qui mesurent entre autres l’authenticité et l’impact des conversations en ligne et détecte et analyse les fausses informations et leurs auteurs.

En seulement trois ans, la jeune entreprise a levé plus de 10,4 millions de dollars et compte parmi ses clients de nombreuses organisations publiques et privées aux quatre coins du globe.

Dan Brahmy, âgé seulement de 30 ans est franco-israélien et d’origine maroco-tunisienne. Son discours est parfaitement rodé et millimétré. Déformation professionnelle ou posture commerciale, le ton du jeune PDG s’accorde avec le récit glaçant des menaces cybernétiques qui hantent les gouvernements, les entreprises, les écoles et les familles. Une heure de présentation est suffisante pour dissuader l’auditoire de reprendre son smartphone, d’utiliser une messagerie instantanée et encore moins de commenter ou de poster sur les réseaux sociaux.

https://twitter.com/DanBrahmy/status/1464489748093976578

Le monde cybernétique devient de plus en plus dangereux et cela s’accentue avec l’accessibilité de nouvelles technologies comme le deepfake et l’intelligence artificielle. La taille et la puissance de certaines GAFA, dont la plus inquiétante reste à ce jour Meta le nouveau «variant» de Facebook, constituent de très sérieuses menaces quand aux risques de manipulation de masse. Le pression de leurs actionnaires guidés par l’appât du gain favoriserait, selon Brahmy, la prolifération de la désinformation.

Attentive à ce retour d’expérience, l’assistance du #Morocco21, composée d’ambassadeurs, de décideurs d’établissements financiers, de chefs d’entreprises, d’experts et de journalistes, a interpellé l’expert israélien qui s’est prêté au jeu des questions-réponses.

Les interrogations et inquiétudes soulevées lors de cet échange ont concerné entre autres : le manque de préparation des marques marocaines aux risques de la désinformation, la vulnérabilité des systèmes d’information ouverts sur Internet et des applications mobiles, l’incompatibilité des solutions d’analyse du web et des réseaux sociaux avec le contexte marocain et l’absence de sensibilisation des parents et des éducateurs à la surexposition des enfants aux risques accrus sur Internet.

Israël, «Startup Nation» par excellence, un modèle d’innovation pour les pays émergents

La première image qui nous vient à l’esprit quand on échange avec le jeune dirigeant de la Stratup israélienne et le head of Business Development d’un des fonds d’investissement qui l’accompagne est une vidéo qui tourne encore sur Twitter où l’on voit Thami Ghorfi affalé sur un fauteuil lançant à un jeune porteur de projet : « je suis prêt à investir dans ton business, je vais donner de ma poche 50.000 dhs».

https://twitter.com/MohamedDouyeb/status/1465995249680109574

Israël qui compte douze prix Nobel et figure ainsi parmi les 15 champions mondiaux pour le nombre de lauréats, a fait de l’innovation l’une des ressources naturelles les plus précieuses. Le pays a d’ailleurs mis en place un écosystème d’innovation transversal et multidimensionnel s’articulant autour de la recherche, l’excellence, l’entrepreneuriat, le financement et l’export.

Pour propulser et maintenir une discipline de création et de production, l’écosystème d’innovation israélien a placé à sa tête une locomotive infatigable, l’armée. En effet, Tsahal reste à aujourd’hui le principal incubateur de startups innovantes du pays.

De plus, comme l’innovation c’est principalement de la matière grise, de la rigueur scientifique et une utilité sociale ou économique, l’essentiel des chercheurs et des ingénieurs israéliens passent obligatoirement par un service militaire qui dure trois ans pour les garçons et deux pour les jeunes filles.

«Quand ils en sortent vers 22 ans, prêts à commencer leurs études, les jeunes ont le sens des responsabilités et de la discipline. Ils sont plus motivés et deviennent plus créatifs», rapporte LeFigaro dans un dossier spécial consacré sur le sujet.

Puis il y a l’Autorité israélienne de l’innovation, une entité publique indépendante et impartiale responsable de la politique d’innovation du pays et qui œuvre au profit de l’écosystème de l’innovation et de l’économie israélienne dans son ensemble.

C’est cette même Autorité, qui elle même financée par des fonds publics, compte parmi ses prérogatives l’élaboration des plateformes de financement visant à répondre efficacement aux besoins des écosystèmes d’innovation.

L’Autorité israélienne de l’innovation finance les entrepreneurs en démarrage, les entreprises matures développant de nouveaux produits ou procédés de fabrication, les groupes universitaires cherchant à transférer leurs idées sur le marché, les entreprises mondiales intéressées à collaborer avec la technologie israélienne, les entreprises israéliennes à la recherche de nouveaux marchés à l’étranger et les usines traditionnelles cherchant à intégrer une fabrication innovante et avancée dans leurs procédés.

Les tickets pour l’incubation de projets d’innovation en lancement démarrent à 1 million $ que l’Autorité finance à hauteur de 85% et le reste est supporté par un fonds d’investissement privé qui s’engage à accompagner le projet jusqu’à sa maturité.

La réussite du modèle est spectaculaire :

  • Israël dispute à la Corée du Sud la première place mondiale pour les dépenses de recherche et développement (R&D), soit 4,25 % de son PIB;
  • Israël abrite aujourd’hui plus de 350 centres de R&D de sociétés multinationales;
  • Le pays est le deuxième poids lourd mondial de l’innovation, juste derrière la « Silicon valley »;
  • Il produit le nombre le plus important de startups par habitant au monde;
  • La Silicon Wadi, une région comptant plus de 5000 start-ups est classée au 6e rang des plus grands écosystèmes de start-ups au monde;
  • Le secteur « high tech » emploie directement 10% de la population active, génère 15% du PIB et représente 45% des exportations;
  • Tel-Aviv se classe : au 2e rang mondial des écosystèmes dans le secteur de la cybersécurité et au 3e rang en matière d’intelligence artificielle;
  • Jérusalem se classe parmi les leaders en science de la vie;
  • La VoIP, le Firewall, la clé USB, la messagerie instantanée, le Face ID d’Apple sont une innovation israélienne.

L’invitée du forum #Morocco21, la société Cyabra est elle même le produit de cet écosystème vertueux.

Les trois jeunes fondateurs ont fait le service militaire, deux d’entre eux ont démarré leur carrière professionnelle au sein de l’armée où ils ont développé leur savoir faire technologique et leur maîtrise de l’intelligence artificielle et du data-mining.

Pour son lancement en juin 2018, Cyabra a levé 1 millions de dollars auprès la branche d’investissement de l’Université de Tel Aviv, TAU Ventures puis 2 millions $ la deuxième année auprès du même investisseur.

En 2021, après seulement trois exercices, la startup va lever coup sur coup, 2 millions $ et 5,6 millions $ auprès de fonds prestigieux, notamment Founders Fund qui compte dans son portefeuille, excusez du peu, SpaceX, Palantir et Facebook, ainsi que le fonds OurCrowd dont le Head of Business est un marocain, Youssef Seffar.

Source : Dealroom

Durant son périple au Maroc, Dan Brahmy s’occupait de présenter les services de son entreprise et de parler aux médias et son actionnaire se chargeait de tout le reste : PR, RDV, Lobbying… Chacun des partenaires se focalisait sur sa mission et sur ce qui sait faire et tout le monde en sortait gagnant.

D’ailleurs ce schéma de fonctionnement a permis au jeune PDG de faire le tour du monde en quelques mois, l’Europe de l’Est, l’Amérique du Nord et du Sud, les Émirats arabes unis, le Maroc et tout récemment l’Arabie saoudite.

L’autre particularité de ce couple, startupeur/investisseur est la simplicité, l’humilité et la discrétion. Rien dans l’ostentatoire, toute l’énergie et l’attention est concentrée dans le contenu, la mission et les objectifs.

Enclavé, avec un territoire désertique et sans ressources naturelles, Israël est un modèle pour les pays émergents. Le pays a investi dans l’humain, a rationalisé ses ressources et a su inculquer à ses jeunes et à ses fonctionnaires l’esprit entrepreneurial.

En invitant pour la première édition un acteur d’un pays qu’on ne connait finalement que très peu, Omar Dahbi, Président de News Com Africa, a réussi la mission fondatrice de son forum à savoir «approfondir la réflexion et le partage de savoir-faire dans la construction du Maroc de demain».

Cyabra, Startup israélienne en cyber sécurité, première invitée de « Morocco 21 » le nouveau Cycle de conférences & Forum de NCA Holding

News Com Africa Holding (NCA Holding) annonce le lancement d’un cycle de conférences et un forum baptisé « Morocco 21 ». Le groupe média dirigé par Omar Dahbi a choisi pour le premier rendez-vous de cette nouvelle plateforme de partage et d’échange un sujet d’actualité, la Cybersécurité et les fake news.

Après le lancement de Ni9ach21, plateforme digitale de débat politique, social et économique, NCA Holding, acteur 100% africain de développement des médias et de la communication, dévoile son nouveau produit « Morocco 21 ». Il s’agit d’un cycle de conférences et d’un forum annuel qui seront axés principalement sur le nouveau modèle de développement.

«Au cœur de «Morocco 21», se trouve le nouveau modèle de développement, lancé par le Roi Mohammed VI et dont l’objectif est de permettre à la société marocaine de réaliser son plein potentiel face aux défis et aux opportunités de ce 21ème siècle. Ce nouveau rendez-vous permettra d’enrichir le débat avec une expertise internationale de haut niveau dans la perspective de mettre en œuvre les recommandations proposées dans le rapport de la Commission Spéciale sur le Modèle de Développement (CSMD)» souligne un communiqué de NCA Holding.

Un site web dédié à cette plateforme est accessible depuis cette adresse : www.morocco21.com.

Le Forum «Morocco 21»

L’évènement phare de « Morocco 21 » de NCA Holding est un forum annuel dont la première édition est prévue pour le mois de juillet 2022. Il sera l’aboutissement d’un cycle de conférences couvrant neuf axes stratégiques et thématiques sectorielles, à partir du mois de novembre 2021 jusqu’à début juillet 2022.

«Chaque mois, un expert international sera invité à partager son expertise sur l’un des chantiers essentiels soulevés par la CSMD. Une cinquantaine d’invités – experts, décideurs, dirigeants d’entreprises et acteurs de la société civile – viendront enrichir les échanges» précise le communiqué.

Le « Morocco 21 » Forum présentera ainsi en juillet 2022, la synthèse des travaux et des échanges de chaque conférence ainsi que le livre blanc et ses recommandations, avec la participation d’experts internationaux et de représentants marocains des institutions privées et publiques. Lequel livre blanc sera partagé avec tous les acteurs clés de la vie publique marocaine.

Trophée du Nouveau Modèle de Développement

Les organisateurs annoncent également le lancement du Trophée du Nouveau Modèle de Développement qui sera remis durant la soirée de gala qui clôturera le «Morocco 21» Forum .

#SaveTheDate : 25 Novembre à Casa, l’expertise israélienne dans la cyber sécurité et les deep fakes

Pour le premier rendez-vous du cycle de conférences « Morocco 21 »,  Dan Brahmy, CEO de Cyabra, une startup israélienne de premier plan dans la cyber sécurité et les deep fakes, partagera son expertise et ses best practices le 25 novembre prochain sur le thème « Le Tout-digital en toute sécurité : comment protéger les organisations des cyber attaques et des fake news ? ». 

Basée en Israël avec des bureaux à New York, Cyabra permet aux clients du secteur privé et aux agences gouvernementales, grâce au développement de solution de visualisation de données, de lutter contre la désinformation sur internet et les réseaux sociaux en prévenant et en surveillant entre autres les interférences dans les élections, les campagnes gouvernementales, les crises de santé publique.