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Mohammed VI

La «mafia» de la RAM n’épargne personne même le président de la compagnie Abdelhamid Addou

Avoir un billet pour Doha pour assister à un match de la Coupe du Monde n’est pas suffisant pour embarquer dans l’avion. Même si ce billet vous a été donné directement par le PDG de la compagnie aérienne lui-même. C’est l’histoire invraisemblable de l’impuissance d’Abdelhamid Addou face à une mafia qui a pris le pouvoir de la Royal Air Maroc.

Abdelhamid Addou, Président Directeur Général de la RAM, était dans un avion qui partait pour Doha pour assister à un match de la sélection nationale. Il reçoit un appel de deux personnes qu’il les aurait invité par ses soins. «L’avion est complet nous dit-on à l’enregistrement. On ne nous pas laissé embarqué» se sont-ils plaint au président.

Interloqué, M. Addou descend de l’appareil pour aller s’enquérir de la situation. Les billets émis à ses invités étaient en règle. C’est lui-même qu’il leur a donné.

Au guichet d’embarquement on lui jette à la figure le même discours : «l’avion est complet». Furieux, il appelle le chef d’escale et lui demande expressément de lui transmettre la liste des passagers.

En la parcourant, le PDG découvre le pot aux roses. Trente quatre (34) places étaient inscrites aux noms du personnel naviguant. Des places payées entre 80 et 500 dh soit au coût de l’assurance voyage !

Abdelhamid Addou décide alors de faire débarquer les trente passagers concernés. Ses invités ont finalement pu s’envoler à Doha.

Selon nos sources et des témoignages de plusieurs passagers de la RAM, il aurait fallu donner un dessous de table allant de 2000 à 6000 pour avoir un billet. Quand bien même le billet à la main, pour pouvoir embarquer à l’aéroport, fallait-il glisser 2000 à 3000 dirhams supplémentaires.

«C’était trop flagrant. C’est un scandale. J’ai demandé à être déchargé de traiter les vols vers Doha et de ne m’occuper que des billets pour les autres destinations», nous a confié un responsable dans une agence RAM.

Il faut donc être invité du PDG ou payer un dessous de table pour pouvoir s’envoler à Doha ?

C’est de la défaillance du management que naît la mafia

La RAM est une entreprise très difficile à gérer. Outre la conjoncture internationale depuis le Covid puis la flambée des prix de l’énergie qui ont a fait connaître au secteur de l’aérien la pire crise de son histoire. La particularité de la structure de gouvernance de la compagnie pèse lourdement sur son pilotage.

Décider de lancer un dispositif exceptionnel pour la Coupe du Monde sans mettre en place de garde-fous, de règles et des mesures nécessaires pour éviter les dérapages, les abus et le vol est une défaillance avérée du management.

Il est profondément désolant et regrettable, qu’à chaque fois le Maroc sous la conduite du Roi Mohammed VI souhaite de changer d’échelle et passer à la vitesse supérieur, l’avidité et la bassesse éthique de certains de nos petits responsables se manifestent avec férocité. Nous l’avons vécu avec le Covid et aujourd’hui avec la Coupe du Monde.

M. Abdelhamid Addou doit savoir que le Royaume du Maroc est engagé irréversiblement dans une dynamique exceptionnelle qui le met d’ores et déjà dans une place privilégiée dans le concert des nations. Le Maroc de demain se fera avec ou sans lui.

Maroc-France, tout pour la gagne : Un avion de supporters toutes les heures pour Doha

Comme l’a annoncé Abdelhamid Addou, PDG de la Royal Air Maroc, le pont aérien Casablanca-Doha permettant aux supporters des Lions de l’Atlas a bien eu lieu. Pas moins de 20 vols direct sur 30 sont arrivés à destination ce mardi 13 décembre. Un dispositif logistique exceptionnel pour un évènement historique.

La gagne, rien que la gagne et tout pour la gagne. C’est le leitmotive de tout Marocain où qu’il soit sur le globe à la veille de la première participation de leur sélection nationale à une demi-finale de la Coupe du Monde.

Au moment où Walid Regragui et ses Lions se préparent pour affronter les Bleus, le Maroc en entier se prépare pour vivre cette confrontation haute en couleurs et riche en symboles.

Il ne s’agit pas d’un match de football ordinaire. Nous sommes dans une représentation d’un couple qui se déchire, se dévore. Telle une ultime confrontation entre Eros et Thanatos. Le premier est jeune, bouillonnant, valeureux et pressé. Le second est vieux, jaloux, condescendant et rancunier.

Ce mercredi 14 décembre à 20 h GMT+1, plusieurs milliards de téléspectateurs auront les yeux rivés sur la première demi-finale d’un pays pluriel : africain, arabe, amazigh, musulman et fier de son affluent hébraïque, dans l’un des plus grands événements sportifs de la planète, organisé pour le première fois de son histoire dans un pays arabo-musulman.

Et rien au monde, le Maroc, ce jeune outsider dans le contexte d’un ordre mondial en construction, ne laissera passer cette occasion pour être à la hauteur de la promesse, du potentiel et de l’espoir qu’incarnent les Lions de l’Atlas.

Arrivée des premiers vols du ponts aérien Casablanca- Doha à l’aéroport International Hamad

Regragi , Hakimi, Boufale et les autres ne seront pas seuls. La machine redoutable du Makhzen, dans sa représentation la plus noble, a déployé un dispositif exceptionnel et historique pour permettre à plus de 40.000 supporters marocains de remplir les 68 895 places du stade Al-Bayt.

Les supporters marocains récupérant leur ticket de la demi-finale

Ils seront probablement 45.000 personnes qui scanderont à l’unisson « Allah, Alwatan, Almalik » et feront trembler les Bleus avec le fameux cri de guerre « SirSirSir ».

C’est un véritable pont aérien qui a été mis en place par la Royal Air Maroc à destination du Qatar, ce mardi 13 décembre. En effet, dès 5h du matin, un avion atterrit toutes les heures à l’aéroport International Hamad (HIA). Les supporters sont ensuite conduit vers une esplanade pour récupérer leur ticket souvent gratuit avant d’être dispatché vers leurs hôtels.

Une logistique redoublement efficace qui enflamme davantage la ferveur populaire historique qui entoure la sélection marocaine des Lions de l’Atlas. Laquelle ferveur est sans aucun doute un formidable moteur pour réussir l’impossible.

Allah, Al Watan, Al Malik !

Premier bain de foule du Roi Mohammed VI post-pandémie

Sur un peu plus de 2 Km, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées ce lundi pour accueillir chaleureusement le Roi Mohammed VI, venu inaugurer la nouvelle gare routière de Rabat. Une première depuis l’avènement de la pandémie en mars 2020.

Le pas ferme, droit, d’aplomb, décidé, le Roi Mohammed VI a inauguré ce lundi la nouvelle gare routière de Rabat. Accueilli par le ministre de l’intérieur Abdelouafi Laftit et l’autre homme fort du département, le Wali de la région Rabat-Salé-Kénitra Mohamed Yacoubi, le Souverain s’est arrêté pour saluer la Directrice générale de l’UNESCO.

Audrey Azoulay a eu droit à 1min35 du l’oreille du Roi (une éternité). Elle en a profité pour saluer l’engagement du monarque pour la protection et la promotion du patrimoine immatériel du Maroc ainsi que la centralité et le caractère stratégique des relations entre l’UNESCO et le Royaume du Maroc.

La Directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la Culture (UNESCO), Mme Audrey Azoulay, saluant le Roi Mohammed VI en marge de en marge de l’inauguration par le Souverain de la nouvelle gare routière de Rabat.

Signal fort du Roi Mohammed VI, tournant la page de la pandémie, a été la levée de l’interdiction du salut physique. Youssef Bennani, Directeur général de «Rabat Voyageur» société gestionnaire de la nouvelle gare routière, chargé de présenter l’infrastructure au Roi, a même eu le privilège de prendre l’ascenseur avec le souverain, une proximité impossible du temps du Covid.

Le Roi Mohammed VI en visite inaugurale de la nouvelle gare routière de Rabat, sortant de l’ascenseur, accompagné de son aide de camp, son garde du corps et du DG de «Rabat Voyageur»

Bain de foule

Les rbatis ont réservé un accueil des plus chaleureux au roi Mohammed VI tout le long des artères qui menaient à la nouvelle gare de Rabat. Femmes et hommes de tout âge applaudissaient et scandaient des slogans à la gloire du souverain.

Rabat la magnifique, une volonté de Mohammed VI devenue réalité

«Rabat est l’une des plus belle ville au Monde». Ce n’est pas cette rédaction que l’affirme mais c’est la réaction de chaque visiteur de la capitale.

Transformée , embellie et modernisée par le Roi Mohammed VI, Rabat a tourné la page à l’héritage colonial. L’inauguration de la nouvelle gare routière de Rabat en est la parfaite illustration.

La gare routière de rabat à l’occasion de son inauguration par le Roi Mohammed VI le lundi 28 novembre 2022

Aussi bien l’architecture futuriste que les installations modernes et confortables, la nouvelle gare n’a rien à envier à un aéroport ou une gare de TGV. Mobilisant des investissements de l’ordre de 245 millions de dirhams, ce projet vient illustrer la ferme volonté du Souverain de doter la ville de Rabat d’infrastructures à la hauteur de son statut et en phase avec les attentes des populations, résidents et visiteurs.

Installations et équipements ultra-modernes de la nouvelle gare routière de Rabat

Par ailleurs, la position stratégique de la nouvelle gare routière et sa liaison au réseau des routes nationales et à celui des autoroutes devra contribuer au décongestionnement du trafic à l’intérieur de la ville de Rabat, à la réduction du taux de pollution et à l’optimisation du transport des voyageurs, à la faveur d’une liaison de la nouvelle gare au réseau de transport urbain.

Vue aérienne de la nouvelle gare routière de Rabat, inaugurée par Mohammed VI le 29 novembre 2022

Le Roi Mohammed VI exhorte le gouvernement à lancer une offre Maroc de l’hydrogène vert

Les images de la réunion présidée par le Roi Mohammed VI, ce mardi au Palais Royal de Rabat, montrent le souverain interpellant la ministre Leila Benali sur l’état d’avancement des divers chantiers des énergies renouvelables. La jeune ministre, sur laquelle pesaient les regards du Conseiller Royal Fouad Ali El Himma et du ministre de l’Intérieur Abdelouafi Laftit, a reçu les ordres pressants du Roi pour accélérer la réalisation du projet Noor Midelt et d’élaborer, dans les meilleurs délais, une «Offre Maroc» opérationnelle et incitative, de la filière de l’hydrogène vert.

Baptême de feu pour la jeune ministre de la transition énergétique et du développement durable, ce mardi 22 novembre. Leila Benali a dû assumer devant le Roi Mohammed VI, le retard pris par son gouvernement et son département dans la mise en oeuvre des différents projets des EnR.

Cela c’est passé lors d’une réunion présidée par le souverain au Palais Royal de Rabat, marquée par l’absence de l’un des premiers pollueurs du royaume, Aziz Akhannouch, propriétaire de la compagnie pétrolière Afriquia Gaz, contaminé par le Covid, et du président de Masen, Mustapha Bakkoury, apparement toujours en disgrâce.

Assise aux cotés du Conseiller royal Fouad Ali El Himma, Leila Benali avait à sa gauche, Abderrahim El Hafidi, Directeur général de l’ONEE, dernière personne qui la sauverait de la noyade. En face, outre le visage placide de la ministre l’économie Nadia Fettah, le regard inquisiteur du ministre de l’Intérieur, le gardien du temple et sentinelle contre tout risque de délestage, rajoutait davantage de pression sur les épaules de la ministre, visiblement intimidée par la présence du Roi.

Les caméras de la SNRT montrent des images où la ministre est interpelée par le souverain et celles où elle lisait studieusement son rapport, sans regarder l’assistance. Tout porte à croire que l’exercice n’était pas simple pour la ministre.

Noor Midelt

Selon le communiqué du Cabinet royal publiée sur la MAP, cette réunion de travail présidée par le Roi Mohammed VI a été consacrée au développement des énergies renouvelables et aux nouvelles perspectives dans ce domaine.

Elle s’inscrit dans le cadre du suivi régulier par le Souverain des objectifs stratégiques que le Royaume s’est fixés en matière de développement à grande échelle des énergies renouvelables, notamment celui de porter la part de ces énergies à plus de 52% du mix électrique national à l’horizon 2030.

Suite à l’exposé fait par Leila Benali, le Roi Mohammed VI a donné ses hautes directives en vue d’accélérer le développement des énergies renouvelables, notamment les énergies solaire et éolienne.

«En construisant sur ses avancées, le Maroc devrait accélérer le déploiement des énergies renouvelables afin de renforcer sa souveraineté énergétique, réduire les coûts de l’énergie et se positionner dans l’économie décarbonée dans les décennies à venir», souligne le communiqué.

A cet égard, le souverain a demandé d’accélérer la réalisation des trois projets d’énergie solaire Noor Midelt.

Pour rappel, les projets Noor Midelt ont été affecté par l’annonce des résultats décevants du bilan des centrales Noor I, II et III de Ouarzazate. Lesquels résultats ont été révélés par un rapport du CESE en juillet 2020, faisant état de pertes annuelles de MASEN dépassant les 800 millions de dirhams.

Alors que la première phase du projet Noor Midelt a été lancée en 2018 et devrait entrer en service cette année, Noor Midelt 2 accuse un retard de 3 ans.

L’appel d’offre de Noor Midelt II a été rendu public le 23 mai 2019. Il a été remporté par un consortium composé de EDF Renouvelables (France), Masdar (Emirats Arabes Unis) et Green of Africa (Maroc).

Les choix technologiques et les tarifs préférentiels pratiqués par Masen seraient la cause des déficits de l’agence. Les réajustements seront ainsi opérés sur les stations de Midelt notamment par la combination de l’énergie thermo-solaire (CSP) et photovoltaique (PV).

Instructions royales : élaborer une «Offre Maroc» opérationnelle et incitative de l’hydrogène vert

Le communiqué du Cabinet Royal précise par ailleurs, que le Roi Mohammed VI a également ordonné lors de cette réunion, l’élaboration dans les meilleurs délais d’une «Offre Maroc» opérationnelle et incitative, couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur de la filière de l’hydrogène vert au Maroc. Elle devrait comprendre, outre le cadre réglementaire et institutionnel, le schéma des infrastructures nécessaires.

Une offre qui aura pour objectif de placer le Maroc dans le club des pays à fort potentiel dans la filière émergente de l’hydrogène vert et de ses usages et répondre aux multiples projets portés par des investisseurs et leaders mondiaux.

La COP27 a mis à nu l’inertie du gouvernement Akhannouch

On l’a vu dans la diplomatie, on le voit aujourd’hui dans les EnR, sans la pression du Roi Mohammed VI le gouvernement Akhannouch ne bouge pas d’un iota.

Si on a perd jour après jour les points arrachés par le souverain sur le plan diplomatique, la COP27 de Charm el-Cheikh nous alerte des risques de perte du leadership du Royaume sur les énergies renouvelables.

Les chiffres d’investissement dans la transition énergétique annoncés par l’Egypte et l’Afrique du Sud lors de cette conférence sur le climat sont faramineux.

L’Afrique du Sud s’est fixé pour objectif d’attirer jusqu’à 250 milliards de dollars dans son industrie naissante de l’hydrogène vert d’ici 2050, afin de «tirer parti des abondantes sources d’énergie solaire et éolienne». Une industrie qui pourrait créer 1,4 million d’emplois et générer jusqu’à 30 milliards de dollars de revenus annuels d’ici 2050.

Pour sa part, la zone économique égyptienne du canal de Suez a signé des accords sur l’énergie verte d’une valeur de 83 milliards de dollars durant la Cop27. Ces accords ont dépassé les attentes de la zone économique, qui n’espérait que 25 milliards de dollars.

L’Égypte a en effet, signé neuf accords-cadres avec des compagnies d’électricité internationales pour des installations d’hydrogène vert et d’ammoniac dans la zone économique le long de la mer Rouge.

Ces installations produiraient collectivement jusqu’à 7,6 millions de tonnes d’ammoniac vert et 2,7 millions de tonnes d’hydrogène par an.

L’Afrique pourrait s’emparer de 10 % du marché mondial de l’hydrogène vert

Les Émirats arabes unis sont les premiers partenaires d’Al-Sissi pour mener ces projets. Masdar, société d’Abu Dhabi spécialisée dans les énergies propres, et AMEA Power, basée à Dubaï ont été mis à contribution.

Il faudra attendre 2035 pour que tous les projets soient opérationnels permettant à l’Égypte de réaliser son ambition de devenir un centre d’hydrogène vert.

Environ 20 % des 83 milliards de dollars sont des investissements «en espèces», tandis que 80 % seront sous forme de transfert de technologie.

L’Égypte souhaite que 42 % de son énergie provienne de sources renouvelables d’ici 2035, contre 11 % environ en 2019.

L’Afrique pourrait s’emparer de 10 % du marché mondial de l’hydrogène vert d’ici 2050, car la demande de carburant plus propre continue de croître dans le cadre des efforts de décarbonisation.

Hydrogène vert marocain : Plus 90 millards de dollars d’investissement à horizon 2030 selon les estimations du gouvernement Saad Dine El Otmani

Un rapport «Feuille de route de l’hydrogène vert», publié en janvier 2021 par le gouvernement Saad Dine El Othmani, estimait l’investissement cumulé nécessaire au développement de la filière de l’hydrogène vert au Maroc, entre 90 milliards de dirhams à l’horizon de 2030 et 760 milliards de dirhams à l’horizon de 2050.

«En raison de sa situation géographique optimale et de ses ressources exceptionnelles en énergies renouvelables, le Maroc peut devenir un acteur clé du développement de la filière de l’hydrogène vert au niveau régional et peut capter jusqu’à 4% de la demande mondiale en molécules vertes», citait le rapport..

«L’Objectif est de positionner le Maroc dès aujourd’hui sur l’hydrogène vert en tant que solution technologique de conversion et de stockage d’énergie, à l’instar du Japon, de l’Allemagne, de la France, du Danemark, de l’Espagne…» soulignait la même source.

Applications de l’hydrogène vert – Feuille de Route de l’Hydrogene Vert Janvier 2021

Habib El Malki revient aux affaires

Le Roi Mohammed VI a reçu, lundi 14 novembre 2022 au Palais Royal de Rabat, l’ancien ministre de l’éducation Habib El Malki, que le Souverain a nommé Président du Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique. M. El Malki, natif de Bejaâd, est âgé de 76 ans.

L’USFP prend le témoin des mains du PAM en ce qui concerne la supervision des politiques publiques en matière d’éducation. En effet, après l’échec de la mission d’Ahmed Akhchichine de mener à bien le Plan d’urgence pour la réforme de l’éducation et l’évaporation des 45 milliards de dirhams qui lui étaient alloué, le Roi Mohammed VI nomme l’Usfpéiste Habib El Malki à la tête du Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique. Une instance prévue par la constitution de 2011.

L’annonce a été faite ce lundi après-midi par le Cabinet Royal dans une dépêche diffusée par l’agence officielle MAP. Lequel communiqué précise que le Roi a reçu en audience M. El Malki au Palais Royal de Rabat et l’a chargé de veiller à la mise en oeuvre des missions de ce Conseil et de veiller à émettre des avis et à contribuer à l’évaluation au des politiques publiques et les questions nationales concernant l’éducation.

«SM le Roi a donné Ses Hautes Orientations au nouveau président du Conseil pour la mise en oeuvre optimale des missions confiées par la Constitution à cette Institution, en vue de promouvoir l’école marocaine, émettre des avis au sujet de toutes les politiques publiques et les questions nationales concernant l’éducation, la formation et la recherche scientifique, et de contribuer à l’évaluation des politiques et programmes publics dans ce secteur crucial pour l’avenir du Maroc» souligne le communiqué .

Le Roi Mohammed VI a également insisté sur la nécessité pour le Conseil, en tant qu’institution consultative, d’accompagner la réforme du système de l’éducation et de la formation en coordination avec les départements gouvernementaux et les établissements concernés, afin de réaliser les principaux objectifs de cette réforme en ce qui concerne :

  • la promotion de la qualité de l’enseignement à tous les niveaux,
  • la réalisation de l’équité et de l’égalité des chances dans ce domaine,
  • la maîtrise des langues étrangères et l’encouragement de la recherche scientifique, à même de contribuer à la qualification du capital humain national et de faciliter l’intégration des générations actuelles et futures dans la dynamique de développement que connaît le pays.

Biographie de Habib El Malki

M. Habib El Malki, que le Roi Mohammed VI a nommé lundi président du Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique, est né le 15 avril 1946 à Bejaâd (province de Khouribga).

Professeur d’économie, M. El Malki a été président de la Chambre des représentants entre 2017 et 2021.

Il était président du Groupement d’études et de recherches sur la Méditerranée et du Centre marocain de conjoncture.

Le 12 novembre 1990, il a été nommé par feu Hassan II secrétaire général du Conseil national de la jeunesse et de l’avenir.

Elu député pour l’Union socialiste des forces populaires à la Chambre des Représentants, puis réélu en 1997, 2002, 2007, 2011 et 2016, M. El Malki est depuis le 19 novembre 1992 membre de l’Académie du Royaume du Maroc.

En mars 1998, il a été nommé ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche maritime au gouvernement de transition conduit par M. Abderrahmane El Youssoufi, avant d’être nommé en 2002 ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse, puis en 2004 ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique.

M. El Malki est décoré du Wissam Al-Arch de l’Ordre d’officier et de la médaille de mérite économique que lui a décerné l’Institut luso-arabe de coopération (ILAC) et des insignes d’officier de la légion d’honneur française.

Vidéo de l’arrivée du Roi Mohammed VI à la veillée religieuse à la mosquée Hassan à Rabat

Le Roi Mohammed VI a présidé, samedi 8 octobre à la mosquée Hassan à Rabat, la première activité religieuse dans un cadre publique après deux années de pandémie. Il s’agissait d’une veillée en commémoration de l’Aïd Al-Mawlid Al-Nabawi Acharif.

Le souverain était accompagné du Prince Héritier Moulay El Hassan, du Prince Moulay Rachid, du Prince Moulay Ahmed et du Prince Moulay Ismail.

C’est un évènement qui était particulièrement attendu par tous les marocains. Le Roi Mohammed VI a effectué ce samedi soir la première activité religieuse en dehors du Palais Royal après deux années d’interruption forcée en raison de la pandémie du Covid-19.

D’un pas sur et léger, le souverain a traversé l’esplanade de la mosquée Hassan à Rabat accompagné par le Prince Héritier Moulay El Hassan, du Prince Moulay Rachid et du Prince Moulay Ahmed.

Le Roi a interpellé à deux reprises le Chef du protocole royal et a passé en revue un détachement de la garde royale qui rendait les honneurs. Il a été accueilli par Ahmed Toufiq, ministre des Habous et des Affaires Islamiques, et Mohamed El Alaoui, le Chambellan.

Cette veillée religieuse a été marquée par la déclamation de versets du Saint Coran et de panégyriques du Prophète Sidna Mohammed, Prière et Bénédiction sur Lui.

A cette occasion, Ahmed Toufiq a prononcé devant le Roi une allocution dans laquelle il a présenté le bilan des activités du Conseil supérieur et des Conseils locaux des Oulémas, avant de remettre au Souverain le rapport relatif à ces activités.

Dans son allocution, le ministre a indiqué que le Conseil supérieur des Oulémas, qui a l’honneur d’être présidé par le Roi, Amir Al-Mouminine, a veillé à l’accomplissement de sa mission au service de la religion et dans le respect des constantes de la Nation, notant que cette Institution a pu, en dépit de la pandémie, poursuivre son œuvre à travers les quatre principaux axes, à savoir la communication (Tabligh), la qualification, l’encadrement et l’intervention sur le terrain dans la cadre des activités d’intérêt général.

Par la suite, le Roi a remis le Prix Mohammed VI de la pensée et des études islamiques (Prix de mérite et d’hommage) à M. Chbihna Hamdati Maa El Aïnine (Rabat).

Ce Prix est décerné annuellement afin de récompenser les personnalités scientifiques éminentes et de les inciter à réaliser des travaux de recherches de haute qualité dans le domaine des études islamiques, conformément aux enseignements de la noble Charia qui prône la recherche du savoir et exhorte à en faire bon usage.

Le Roi a ensuite été salué par M. Hamid Adardour, de la ville d’Agadir, qui a reçu des mains du Souverain le Prix international Mohammed VI de mémorisation, de déclamation et d’exégèse du Saint Coran.

Le Souverain a également été salué par M. Farhane Mohamadi Fadlane, de la République d’Indonésie, à qui SM le Roi a remis le Prix international Mohammed VI de psalmodie du Saint Coran avec mémorisation de cinq Hizbs.

Amir Al-Mouminine, a également remis le Prix Mohammed VI d’excellence en art calligraphique marocain à M. Omar Sarghini, de la ville de Rabat. Le Souverain a, par la suite, remis le Prix Mohammed VI de l’art décoratif marocain sur papier (Prix honorifique) à M. Abdelmajid Talbi, de la ville de Salé, et le Prix Mohammed VI de l’art décoratif marocain sur papier (Prix de l’excellence) à Mme Leila El Jemli, de la ville de Fès.

Le Roi a aussi remis le Prix Mohammed VI de lettrisme arabe [Al Horoufia] (Prix honorifique) à M. Mohamed Boukhana, de la ville de Témara, et le Prix Mohammed VI de lettrisme arabe [Al Horoufia] (Prix de l’excellence) à M. Mohamed Al Asri, de la ville de Casablanca.

Le Roi a, par la même occasion, été salué par les membres du jury du Prix Mohammed VI de la pensée et des études islamiques, les professeurs Mohamed Kettani, Mohamed Yssef, Mustapha Benhamza, Idriss Khalifa, Ahmed Chaouki Binebine, Ahmed Chahlane et Abdelhamid El Alami.

Cette veillée religieuse s’est déroulée en présence du Chef du gouvernement, des Présidents des deux Chambres du Parlement, de Conseillers de Sa Majesté le Roi, de membres du gouvernement, des présidents des Instances Constitutionnelles, des officiers supérieurs des Forces Armées Royales, des membres du corps diplomatique islamique accrédité à Rabat, ainsi que de plusieurs oulémas et autres personnalités civiles et militaires.

Suite au message du Roi Mohammed VI, le Kenya décide de révoquer la reconnaissance du Polisario et d’entamer les étapes pour la fermeture de sa représentation à Nairobi

Suite au message du Roi Mohammed VI au nouveau président de la République du Kenya, William Ruto, la République du Kenya a décidé de révoquer la reconnaissance de la pseudo “RASD” et d’entamer les étapes pour la fermeture de sa représentation à Nairobi.

MAP

Un communiqué conjoint, dont des passages ont été rendus public par le site web du Palais d’Etat de la République du Kenya (State House), à la suite de la remise, ce mercredi, d’un message de Roi Mohammed VI au chef de l’Etat kényan, indique que «la République du Kenya a décidé de révoquer sa reconnaissance de la pseudo «RASD» et d’entamer les étapes pour la fermeture de sa représentation dans le pays.»

«Par respect du principe d’intégrité territoriale et de non-ingérence, le Kenya apporte son soutien total au plan d’autonomie sérieux et crédible proposé par le Royaume du Maroc, en tant que solution unique basée sur l’intégrité territoriale du Maroc, pour résoudre ce différend», souligne le communiqué conjoint.

«Le Kenya soutient le cadre des Nations Unies en tant que mécanisme exclusif pour parvenir à une solution politique durable et permanente au différend sur la question du Sahara», ajoute la même source.

Dans son message, le Roi Mohammed VI félicite William Samoei Ruto pour son élection en tant que 5ème président de la République du Kenya et salue l’achèvement réussi des élections démocratiques dans le pays en août 2022, soulignant que ces échéances consolident la position du Kenya en tant que pays phare en matière de démocratie au niveau du continent.

Le Souverain salue en outre la promesse du président kényan de renforcer et d’approfondir les relations bilatérales actuelles entre son pays et divers États d’Afrique et d’ailleurs.

Pour sa part, William Ruto a exprimé sa volonté et son engagement à travailler avec le souverain pour le renforcement des relations entre les deux pays, saluant le leadership du Roi Mohammed VI dans la promotion de politiques de tolérance et d’accommodement au niveau de la région du Maghreb, ainsi que Sa contribution à la paix et à la sécurité mondiales.

Les deux pays se sont engagés à hisser leurs relations diplomatiques bilatérales au niveau de partenariat stratégique dans les 6 prochains mois, souligne le communiqué, ajoutant que la République du Kenya s’est engagée à ouvrir son Ambassade à Rabat.

De même, il a été convenu d’accélérer immédiatement les relations économiques, commerciales et sociales entre les deux pays, notamment dans les domaines de la pêche et de l’agriculture et la sécurité alimentaire (importation d’engrais).

Il s’agit également des domaines de la santé, du tourisme, des énergies renouvelables, de la collaboration en matière de sécurité, ainsi que des échanges culturels, religieux et interpersonnels.

Le message Royal a été remis par une délégation conduite par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.

Al Ahdath Al Maghribia : Bourita et Akhannouch représenteront le Maroc au Sommet arabe d’Alger

Al Ahdath Al Maghribia met fin au suspens au sujet de la participation du Maroc au 31e sommet de la Ligue arabe, prévu les 1er et 2 novembre prochain à Alger. Citant une source autorisée ayant requis l’anonymat, le quotidien arabophone confirme la participation du Royaume avec une délégation de haut niveau présidée par le Chef du Gouvernement Aziz Akhannouch et le Chef de la diplomatie Nasser Bourita. Jeune Afrique avait annoncé ce lundi que le Roi Mohammed VI en personne prendrait part personnellement à ce sommet.

Mort d’Elizabeth II : le Roi Mohammed VI affirme que le Maroc a perdu une «grande amie spéciale»

Le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances et de compassion à Charles III, nouveau Roi du Royaume Uni, suite au décès de la Reine Elizabeth II. Il a salué la mémoire de la Monarque qui tenait particulièrement à «renforcer l’amitié de longue date entre les deux monarchies séculaires».

Le Roi Mohammed VI a rendu hommage à la reine Elizabeth II qui vient de s’éteindre, à l’âge de 96 ans, ce jeudi 8 septembre. Dans un message diffusé par l’agence de presse officielle MAP, le souverain salue une «Monarque exceptionnelle», symbole de la grandeur du Royaume-Uni.

S’adressant au nouveau roi Charles III, Mohammed VI indique avoir appris avec une «profonde tristesse le décès de Votre mère, Sa Majesté la Reine Elizabeth II. Qu’elle repose en paix».

En cette triste circonstance, le Roi exprime, en son nom, et en celui de la Famille Royale et du peuple marocain, au Roi Charles III, à l’ensemble des membres de l’auguste famille royale et au peuple britannique ses sincères condoléances et sa profonde sympathie.

Le Roi Mohammed VI implore le Tout-Puissant de leur accorder force et réconfort face à cette perte tragique.

Dans ces circonstances les plus difficiles, le souverain se remémore, avec beaucoup d’estime, «les qualités et les mérites de cette illustre Reine qui se tenait, invariablement, comme un symbole de la grandeur du Royaume-Uni, consacrant Sa vie entière aux services de son pays».

«Sous le règne de cette Monarque exceptionnelle, le Royaume Uni a réalisé beaucoup de progrès et prospérité et acquis une grande stature aussi bien sur le plan régional qu’international», écrit SM le Roi dans ce message.

Avec la disparition de la Reine Elizabeth II, le Royaume du Maroc a perdu une «grande amie spéciale qui était profondément respectée», souligne Mohammed VI, ajoutant que la Reine «tenait particulièrement à renforcer l’amitié de longue date entre nos deux monarchies séculaires».

Changement imminent d’attachés militaires du Maroc en Afrique subsaharienne

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Le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-major Général des FAR, aurait donné le feu vert pour un large mouvement touchant les attachés militaires à l’étranger. Maghreb Intelligence, qui a rapporté ce scoop, croit savoir que ce large changement concerne principalement les représentations diplomatiques du Royaume en Afrique subsaharienne.

Le Maroc a annoncé ce juillet le renforcement de sa coopération en matière de défense avec l’Inde et la Turquie en ajoutant deux attachés militaires à ses missions diplomatiques à New Delhi et Ankara.

Cette décision entérinée par le Conseil des ministres, présidé par le Roi Mohammed VI le 13 Juillet dernier, n’a été que les prémices d’un large mouvement des attachés militaires du Royaume à l’étranger.

En effet, selon le très informé site en ligne Maghreb Intelligence, citant des sources fiables, sur instructions du Roi Mohammed VI, le Maroc procède actuellement à un large mouvement de ses attachés militaires à l’étranger.

«Sauf quelques très rares exceptions, il s’agit d’un mouvement qui n’a rien d’anormal puisque ces postes doivent être renouvelés tous les quatre ans», précise la source du journal.

Un attaché militaire est un expert militaire faisant partie d’une mission diplomatique. Il dépend généralement à la fois des Forces Armées Royales et du ministère des Affaires étrangères. Cette fonction est presque toujours exercée par un officier supérieur. Il est d’ailleurs nommé par décret en conseil des ministres que préside le Roi.

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