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Le FMI et le Policy Center for the New South se penchent sur les défis de l’emploi en Afrique du Nord en temps de Covid-19

Le think tank marocain Policy Center for the New South et le Fonds Monétaire International (FMI), organisent conjointement un webinaire autour de l’impact du Coronavirus sur l’employabilité de la jeunesse en Afrique du Nord. Le débat sera diffusé sur les pages Facebook, Twitter et YouTube du Policy Center le jeudi 4 juin 2020 à partir de 13 :00 GMT+1.

Si la pandémie actuelle a un impact sans précédent sur les sociétés mais encore difficile à évaluer parfaitement, il est clair que les jeunes, comme le prédit l’Organisation International du Travail (OIT), seront parmi les plus touchés sur les plans économique et social, affirme le Policy Center for the New South et le Fonds Monétaire International, co-organisateur du Webinaire.

Manque de stages et d’opportunités d’emploi pour les diplômés et incapacité de travailler pour ceux qui opèrent dans l’informel, le coronavirus réécrit déjà l’avenir d’une génération de jeunes en redessinant la vie en société et l’accès à des secteurs tel que la santé, l’éducation et l’emploi, souligne le think tank marocain.

Ce webinaire qui sera diffusé entre autre sur la chaine Youtube du Policy Center, sera l’occasion de débattre avec des invités de renom :

  • Jihad Azour, Directeur du département Moyen-Orient, Afrique du Nord et Asie centrale du FMI),
  • Karim El Aynaoui, Président, Policy Center for the New South,
  • Nour Kaabi, Directrice exécutive, Jamaity Tunisie,
  • Modératrice : Touria Benlafkih, Fondatrice et PDG de EMPEOPLE

Les discussions seront structurées selon deux angles d’analyse :

  1. Recenser les impacts sociaux économiques du Covid-19 sur la jeunesse en Afrique du Nord;
  2. Identifier les réformes à entreprendre, notamment dans les secteurs de l’emploi et de l’éducation.

Jordanie : un proche du roi Abdallah II impliqué dans un Complot de déstabilisation du pays

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En exil depuis 2013 en Grande Bretagne, Walid Al Kurdi, le mari de la princesse Basma bint Talal, tante du roi Abdallah II, serait impliqué dans un complot de déstabilisation de la Jordanie. Selon des informations révélées, ce jeudi, par le journal koweïtien, Al Qabas, plusieurs personnes se seraient mêlées à cette conspiration qui visait à exacerber le mécontentement populaire. Le journal électronique Alhurra, appartenant au groupe saoudien, Asharq al-Awsat, évoquait, le même jour, l’état d’urgence dans lequel serait plongée la Jordanie, à l’approche du mois de ramadan, date d’anniversaire des manifestations qui ont fait tomber, l’an dernier, le gouvernement de Hani Moulki.

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Réunion du G20 à Berlin : Le Maroc partenaire de l’initiative Compact with Africa

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Pour soigner le mal, il faut l’attaquer à la racine, là où il existe. C’est partant de ce constat que le G20 a choisi de s’ouvrir sur l’Afrique pour combattre le sous-développement, et à travers lui, l’immigration qui est devenue un véritable défi pour les pays développés. Le Maroc est bien placé pour jouer les premiers rôles étant donné son ouverture sur l’Afrique et le prestige dont il jouit. Il pourrait s’avérer un bon relais de croissance. Berlin a ainsi vécu l’espace de deux jours au rythme de l’Afrique à l’occasion du « G20 compact with Africa » auquel prennent part onze pays africains dont le Maroc.

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Le Maroc perdra-t-il l’organisation de la Coupe du monde 2026 au profit des assemblées de la Banque mondiale à Marrakech en 2021 ?

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Les assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international auront lieu à Marrakech, en octobre 2021, à la suite d’un vote des conseils des gouverneurs des deux institutions, indique un communiqué publié ce mercredi par le FMI. A l’instar de la COP22, cet événement d’envergure mondiale sur le plan de l’organisation, permettra au Maroc d’avoir une influence positive sur l’image du pays et facilitera l’attraction des investissements internationaux, ce qui renforcera inéluctablement les relations avec les partenaires internationaux. Mais cela se fera-t-il au détriment de l’organisation par le Maroc de la Coupe du Monde 2026 pour laquelle le royaume est candidat ?

C’est en tout cas ce que croit savoir Gabriel Sterne, qui est Global economist à Oxford Economics, et non moins ancien haut fonctionnaire du FMI et de la Bank of England. Pour lui, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, en donnant l’organisation de leurs assemblées 2021 au Maroc, ont ainsi voulu compenser le royaume de la non-organisation de la Coupe du monde de football 2026 à laquelle le Maroc est candidat en concurrence avec les Etats-Unis, le Canada et le Mexique.

Candidat à l’organisation des assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, le Maroc y était aux côtés de l’Ukraine qui avait toutes les chances de l’emporter. Surtout que le pays a commencé très tôt ses préparatifs pour accueillir l’événement de 2021, malgré une note de la Banque nationale d’Ukraine qui explique que l’événement exigerait de sérieuses dépenses du budget de l’État. Sauf que le gouvernement ukrainien avait soutenu l’idée de l’organisation de cette manifestation planétaire à laquelle sont attendues 15000 personnes, dont 4000 membres de délégations officielles.

Héberger un tel événement nécessite une capacité d’accueil non négligeable et l’Ukraine avait déjà accueilli en juin 2016 une réunion des États membres du FMI et de la Banque mondiale, donc avec suffisamment d’expérience et de références sur ce plan.

Aujourd’hui, à la surprise générale, c’est le Maroc qui a été choisi pour accueillir les réunions annuelles qui rassemblent tout le gotha des gouverneurs des banques centrales, les ministres des finances et du développement, les dirigeants du secteur privé, la société civile, les médias et les universitaires pour discuter des problèmes mondiaux : perspectives économiques mondiales, stabilité financière mondiale, éradication de la pauvreté, croissance économique inclusive et création d’emplois, le changement climatique et autres.

Mais à quel prix ? C’est un secret de polichinelle que de dire que le FMI et la BM sont sous influence totale de Washington. Si l’Amérique, candidate à l’organisation de la Coupe du monde 2026, lâche du lest en faveur du Maroc et au détriment de l’Ukraine sur le dossier des assemblées annuelles de 2021, c’est qu’elle a garanti quelque chose en contrepartie. C’est ce que signifie justement la déclaration de Gabriel Sterne, fin connaisseur des arcanes du pouvoir politique et financier à Washington.

De plus, le dossier de Morocco 2026 pourrait être mis à mal si les accusations du comité d’éthique de la FIFA venaient à être confirmées. En effet, cette instance accuse la sénégalaise Fatma Samoura, secrétaire générale de la FIFA, d’infraction au code relatif au «devoir de divulgation, de coopération et de déclaration» et de «conflits d’intérêts» parce qu’accusée d’avoir des liens familiaux avec l’ex-international sénégalais, El Hadji Diouf, ambassadeur pour la candidature du Maroc pour l’organisation de la coupe du monde 2026.

Pour sa part, le président de la FIFA, Gianni Infantino, est lui-même accusé d’interférence dans le processus de sélection pour la Coupe du monde en 2026, si l’on en croit la BBC qui rapporte l’information ce mercredi soir.

En effet, le média britannique a appris qu’«Infantino a essayé d’empêcher Maroc d’atteindre la phase de vote, qui aura lieu après deux mois parce qu’il préférait l’organisation conjointe du tournoi par les États-Unis, le Canada et le Mexique.»

Mais le porte-parole de la FIFA a déclaré à la radio britannique que la commission compétente d’examiner et d’évaluer les candidatures des pays, connue sous l’appellation de Task Force, travaille avec des critères transparents et a ajouté que le président de la FIFA n’a pas de rôle dans les travaux du comité ou du processus d’évaluation.

Les propos de Gabriel Sterne, les accusations du comité d’éthique de la FIFA et les révélations de la BBC, le jour de l’annonce du Maroc comme prochaine destination des réunions du FMI et de la BM sont-ils une coïncide ?

CHRISTINE LAGARDE ÉCHAPPE À LA CONDAMNATION

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Jugée depuis une semaine par la Cour de justice de la République Française pour négligence dans l’affaire de l’arbitrage accordant 400 millions d’euros à Bernard Tapie, dans son litige avec le Crédit Lyonnais autour de la vente d’Adidas, l’ancienne ministre de l’Economie, Christine Lagarde, échappe à la case prison. Les juges l’ont bien désignée coupable de négligence mais l’ont dispensé de peine.
 

Elle encourait jusqu’à un an de prison et 15 000 € d’amende. Le procureur général avait estimé dans son réquisitoire que «les charges propres à fonder une condamnation pénale» de Christine Lagarde n’étaient «pas réunies». L’ex-ministre n’était pas présente pour la lecture de l’arrêt.

Arabie saoudite:le FMI veut plus fermeté budgétaire et une révision profonde du système fiscal

La crise économique que traverse l’Arabie saoudite et les répliques non contrôlées qu’elle pourrait avoir sur les places financières internationales ainsi que sur les relations bilatérales globales avec les pays alliés et amis, a poussé la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde à effectuer une visite éclair à Ryad où elle a rencontré les hauts responsables saoudiens à leur tête le roi Salmane Ben Abdelaziz et le vice-prince héritier Mohamed Ben Salmane Ben Abdelaziz.

Christine Lagarde a incité les autorités de Ryad à une plus grande fermeté budgétaire et à une révision profonde du système fiscal. La directrice générale du Fonds monétaire international, qui a également tenu une réunion élargie avec les ministres des finances et des gouverneurs des banques centrales du Conseil de la coopération du Golfe, a demandé à ses interlocuteurs de fournir un effort substantiel pour revoir à la hausse le prix du baril de pétrole soit via une nouvelle politique d’indexation soit par la diminution de la production.

Ces mêmes sujets ont été également discutés lors de la rencontre qui a réuni le vice-prince héritier saoudien Mohamed Ben Salmane avec le Secrétaire américain au Trésor, Jacob Lew lequel a félicité Ryad pour ses plans courageux de réformes économiques et financières, tout en appelant l’Arabie saoudite à davantage d’efforts pour sortir le pays de la grave zone de turbulence qu’il traverse.
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