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Emirats Arabes Unis

On a travaillé pour la première fois le vendredi aux Émirats arabes unis

Ça n’a pas été simple pour les émiratis ce premier vendredi de la nouvelle année. Le passage au week-end à l’occidental du samedi au dimanche pour le secteur public a été accueilli par beaucoup avec exaspération surtout que plusieurs entreprises privées ont maintenu l’ancien calendrier.

Le jour de la prière hebdomadaire a toujours été un jour libre aux Émirats arabes unis, qui avaient auparavant observé un week-end du jeudi au vendredi jusqu’en 2006 pour passer depuis au vendredi-samedi.

Mais devant la concurrence directe et frontale de l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis ont décidé, le mois de décembre de l’année écoulée, de passer au week-end à l’occidental pour le secteur public. Laissant le choix au privé d’opter ou pas pour ce nouveau calendrier.

L’entrée en vigueur de cette décision a été prévue pour ce premier vendredi de l’année 2022. Les émiratis, salariés, écoliers et étudiants se sont donc réveillés aujourd’hui pour rejoindre leurs emplois ou leurs établissements universitaires et scolaires.

Si la matinée a démarré normalement et dans le calme, à l’appel de la prière de midi, la pression dans les grands artères du pays commençait à se faire sentir.

Les mosquées sont apparues très fréquentées, les fidèles portant des tapis de prière arrivant comme d’habitude, avant que beaucoup d’entre eux ne retournent ensuite au bureau.

«Je préférerais prendre [le vendredi] en congé», a déclaré au Guardian, la Britannique Rachel King, 22 ans, qui travaille dans l’industrie hôtelière et vit à Dubaï depuis six mois. «C’est ce que nous connaissons et aimons tous – avoir un vendredi de congé et aller dans certains endroits qui sont ouverts et où nous pourrions faire des choses. Mais maintenant, ce sera le samedi».

Les organismes publics et les écoles fonctionnent quatre jours et demi par semaine, et ferment à midi le vendredi pour une heure de prière.

Plus de 50% du secteur privé compte passer au week-end à l’occidental

Sur 195 entreprises interrogées par le cabinet de conseil en ressources humaines Mercer, seules 23 % s’apprêtaient à suivre la semaine de quatre jours et demi, mais plus de la moitié passeraient aux week-ends du samedi au dimanche.

«Heureusement, j’ai les mêmes jours de congé que mes enfants, mais ce n’est pas le cas de mon mari», a déclaré Fati, qui travaille dans une entreprise de distribution internationale. «Il travaille pour une multinationale qui n’a pas changé ses horaires pour le moment. J’espère qu’ils le feront rapidement, sinon notre vie de famille sera ruinée

Près d’un tiers des entreprises s’inquiètent de l’impact d’un décalage avec les autres pays de la région, selon le sondage Mercer.

«Nous travaillons beaucoup avec l’Égypte et l’Arabie saoudite», a déclaré Rana, employée d’une société d’événementiel, qui a précisé que certaines de ses équipes devraient travailler le dimanche.

L’heure de prière du vendredi a été fixée désormais à 13h15 toute l’année à Dubai et Abu Dhabi

Les prières du vendredi dans les mosquées d’Abu Dhabi et de Dubaï ont eu lieu à 13h15 aujourd’hui, conformément à la nouvelle semaine de travail. L’heure a été déplacée d’environ une heure.

Habituellement, les prières du vendredi commencent entre midi et 12h30 en fonction de la saison, mais l’horaire a été modifié récemment, précise le journal émirati The National. L’objectif de ce changement et de donner aux fonctionnaires le temps d’assister aux prières du vendredi dans une mosquée.

Un changement que l’émirat de Sharjah n’a pas adopté, préférant garder l’horaire des prières avant l’entrée en vigueur des changements du nouveau week-end.

Dubaï, inhabituellement calme

A Dubaï, le quartier financier était inhabituellement calme ce vendredi, un grand nombre de personnes travaillent à distance, surtout avec la résurgence du variant Omicron et de nombreux enfants suivent un enseignement en distanciel, rapporte The Guardian.

Cependant, au moment de la prière, des appels en été lancé sur Instagram pour conseiller les dubaïotes d’éviter les grandes artères en raison des bouchons occasionnés par les voitures des fidèles.

Journée bizzare

«Aujourd’hui, c’est le premier vendredi travaillé, ça fait un peu bizarre», a déclaré Ahmad Bilbisi, 34 ans, employé de banque. «Cela me semble logique, du moins pour le secteur bancaire. Nous travaillons désormais le même jour que tout le monde dans le monde.»

Le nouvel arrangement a été un point de discussion majeur sur les médias sociaux, avec un utilisateur de Twitter se plaignant : «C’est tellement injuste.»

«Mon corps et mon esprit se sont totalement acclimatés au fait d’avoir des vendredis de congé. Je pense qu’aujourd’hui va être une longue et dure lutte», ont-ils ajouté.

Sharjah, un émirat voisin de Dubaï, a trouvé une solution simple : rendre obligatoire le vendredi, le samedi et le dimanche comme un week-end de trois jours.

Les Émiratis travailleront désormais le vendredi

Les Émirats arabes unis ont annoncé ce mardi 7 décembre l’adoption d’une semaine de travail de quatre jours et demi et du déplacement du week-end à samedi et dimanche. La mesure qui entrera en vigueur à partir du début de l’année prochaine permettra au pays d’aligner son économie sur les marchés mondiaux. Le changement est significatif, étant donné que le vendredi est depuis longtemps un jour sacré pour les fidèles de l’Islam. La plupart des pays du Golfe ont des week-ends du vendredi au samedi. Cette décision pourrait augmenter l’attrait des E.A.U auprès des investisseurs étrangers qui subissent depuis plusieurs mois une pression importante de l’Arabie saoudite qui s’est décidée à concurrencer son allié en décrétant une loi obligeant les entreprises à avoir un siège social régional sur son sol pour pouvoir bénéficier des commandes de secteur public.

Les Emirats arabes unis auront à partir du 1er janvier 2022 une semaine de travail de quatre jours et demi, tandis que le week-end commencera le vendredi après-midi et se prolongera jusqu’au dimanche.

Le gouvernement fédéral émirati a déclaré que cette décision « garantirait des transactions financières, commerciales et économiques sans heurts avec les pays qui suivent un week-end du samedi au dimanche, facilitant ainsi le renforcement des liens commerciaux internationaux et des opportunités pour des milliers d’entreprises multinationales et basées aux Émirats arabes unis ».

Il est à noter qu’au cours de l’année écoulée, les Émirats arabes unis ont pris des mesures pour rendre leur économie plus attrayante pour les investissements et les talents étrangers pour faire face à la rivalité économique croissante avec l’Arabie saoudite voisine.

Qualité de vie

La semaine à 4 jours et demi offrant un long week-end aux salariés et aux fonctionnaires facilitera vraisemblablement l’acceptation de l’opinion publique de ce changement. D’ailleurs le communiqué du gouvernement fédéral insiste sur le fait que la nouvelle organisation du temps de travail «améliorerait l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée des employés».

«Les heures de travail du vendredi seront de 7h30 à 12h00 et ceux du lundi au jeudi commenceront à 7h30 et se termineront à 15h30» a indiqué le bureau des médias du gouvernement

«L’adoption d’un système de travail agile permettra aux Émirats arabes unis de réagir rapidement aux changements émergents, augmenter la productivité et améliorer et d’améliorer le bien-être sur le lieu de travail et l’équilibre travail-vie personnelle», a souligné l’agence de presse officielle WAM.

Le pays espère également que cette décision stimulera «non seulement les opportunités commerciales, mais ajoutera également au mode de vie flexible, sûr et agréable que les Émirats arabes unis offrent à leurs citoyens et résidents», selon la même source.

Révolution silencieuse

Le vendredi est un jour férié hebdomadaire dans de nombreux pays à majorité musulmane. La circulaire du gouvernement a noté que plusieurs, comme l’Indonésie et le Maroc, ont des week-ends du samedi au dimanche.

Abdulkhaleq Abdulla, professeur de sciences politiques à la retraite basé aux Émirats arabes unis, a déclaré à CNBC que cette décision était largement attendue et conforme au plan du pays de se mondialiser.

«Les Emirats Arabes Unis du 21e siècle ne sont pas les mêmes que les Emirats Arabes Unis du 20e siècle», a déclaré Abdullah, décrivant le changement comme une «révolution» silencieuse.

Il est à rappeler que les Émirats arabes unis ont commencé par libéraliser les lois concernant la cohabitation avant le mariage, la consommation de l’alcool et les lois sur les libertés individuelles, en plus de l’introduction de visas à plus long terme pour attirer les entreprises et les talents.

Rien ne vas plus entre Abu Dhabi et Alger : après le consulat à Laâyoune, les EAU interdisent l’entrée au pays aux algériens

Au lendemain de l’alerte donnée par Maghreb Intelligence au sujet d’un avertissement envoyé par Mohammed Ben Zayed au locataire d’El Mouradia qui marque une forte dégradation des relations entre les deux pays, les médias algériens font état de la décision des EAU de suspendre la délivrance des visas aux Algériens.

Les Emirats arabes unis ont diffusé ce mardi 24 novembre une circulaire qui stipule la suspension de la délivrance des visas un certains nombre de pays notamment, l’Algérie, la Tunisie, la Turquie et l’Iran.

«Conformément à la dernière circulaire publiée par le service de l’immigration, les demandes de visa d’entrée au pays, y compris les visas de travail, sont suspendues jusqu’à nouvel ordre pour les nationalités des pays suivants : Yémen, Syrie, Irak, Libye, Afghanistan, Pakistan, Somalie, Liban, Kenya, Tunisie, Algérie, Turquie et Iran.» ont annoncé les autorités émiratis dans la circulaire adressée aux services d’émigration.

Les divergences entre Abou Dhabi et Alger se sont accentués depuis l’arrivée de Tebboune au pouvoir. Et ça concerne plusieurs dossiers, notamment le Sahara marocain, le processus de paix libyen et palestinien et le plus récent les compromis du nouveau locataire d’El-Mouradia avec le lobby truc. Lesquelles divergences sont considérées par la presse algérienne, depuis la mort du général Gaïd Salah, comme étant «hostiles aux intérêts géostratégiques algériens». Ce qui pousse à craindre une dérive dangereuse vers une guerre froide entre les deux pays.

Maghreb Intelligence, un des médias les plus informés sur les affaires internes algériennes, nous informe dans une dépêche exclusive publiée ce lundi, que les services émiratis ont adressé un message d’avertissment clair et précis à leurs homologues algériens dés la fin septembre 2020.

Selon la même source, Abu Dhabi a clairement signifié à Alger qu’elle «n’hésiterait pas une seule seconde» à adopter des sanctions économiques et politiques à l’encontre de l’Algérie si les autorités algériennes continuent de s’allier avec les lobbys anti-émiratis dans la région. Abu Dhabi aurait même menacé l’Algérie de revoir totalement sa coopération économique et bilatérale.

Ce message d’avertissement a été envoyé au général Abdelghani Rachedi, l’ancien attaché militaire de l’Algérie à Abu Dhabi et l’actuel patron de la Direction générale de la Sécurité Intérieure (DGSI), la principale branche des services algériens, un poste qu’il occupe depuis fin avril 2020.

Le général Abdelghani Rachedi avait transmis le message très rapidement au Président Algérien Tebboune qui s’est gardé de réagir hâtivement pour ne pas précipiter l’Algérie dans une crise régionale très complexe, souligne Maghreb Intelligence.

La même source, estime que l’ouverture d’un consulat des EAU dans la ville de Laâyoune au Sahara marocain au début de ce mois de novembre est un message clair à l’Algérie que les deux pays ne sont plus dans le même camp.

Virus: dans le Golfe, les travailleurs immigrés «meurent seuls», loin des leurs

«Désormais, ils meurent seuls», soupire Ishwar Kumar, responsable d’un crématorium hindou dans le sud de Dubaï, devant une ambulance où repose temporairement la dépouille d’un immigré indien mort du nouveau coronavirus, au cas où un proche souhaiterait lui rendre un dernier hommage.

Au bout d’une heure d’attente sans l’ombre d’un visiteur, quatre employés en combinaison de protection déplacent le corps enveloppé dans un sac en plastique blanc vers un des trois fours de crémation.

Dans un silence assourdissant, l’homme qui travaillait pour une agence de tourisme de Dubaï est réduit en cendres avant d’être placé dans une boîte argentée.

Aux Emirats arabes unis, fédération dont Dubaï est l’un des sept membres, hôpitaux, banques, chantiers de construction et usines tournent grâce aux millions de travailleurs étrangers venus, pour la plupart, d’Asie ou du Moyen-Orient.

Comme ailleurs dans les Etats riches du Golfe, beaucoup y sont employés depuis plusieurs décennies, ce qui leur permet de soutenir leur famille restée au pays, avec l’espoir de les rejoindre un jour pour ouvrir un commerce ou construire une maison.

La majorité des 166 décès dus au nouveau coronavirus dans ces pays du Golfe, qui ont officiellement enregistré 26.600 cas, sont des immigrés originaires d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh, des Philippines et du Népal.

Avec la suspension des vols, l’une des mesures de précaution prises pour lutter contre la pandémie de Covid-19, les dépouilles ne peuvent pas être rapatriées. Elles sont incinérées ou enterrées au plus vite sur place.

«Le monde entier change. Plus personne ne vient, ni ne touche, ni ne dit au revoir» aux défunts, se désole M. Kumar. Avant la pandémie, «entre 200 et 250 personnes venaient ici pour faire le deuil et apporter des fleurs», se souvient-il.

Crémation et boîtes aregntées

Quelques heures avant la crémation du travailleur indien, le corps d’une esthéticienne philippine de 40 ans a lui aussi été incinéré. Sur les certificats de décès, une même cause inscrite: « pneumonie Covid-19 ».

Les boîtes argentées, achetées dans un supermarché, sont remises à un proche, s’il en existe à Dubaï, ou à l’ambassade du pays de la personne décédée.

«Ils sont venus pour travailler, donc la plupart d’entre eux n’ont pas de famille sur place. Parfois, des collègues se déplacent», souligne Suresh Galani, un autre responsable du crématorium.

Tous ne sont pas morts du virus, certains ont été indirectement frappés par la pandémie. C’est le cas du frère de Vijay, Ram, mort d’une crise cardiaque à 45 ans, après une quarantaine imposée pour avoir été au contact d’une personne infectée.

«Ram a été testé négatif après être resté confiné pendant deux semaines. Il a souffert mentalement et est tombé en dépression du fait de la solitude», avance Vijay.

Employé dans une laverie, Ram, père de trois enfants, est mort dans l’ambulance qui le conduisait à l’hôpital. Au crématorium, quatre de ses collègues répandent des fleurs sur sa dépouille avant qu’elle soit incinérée.

«Nous reviendrons demain pour récupérer les cendres. Nous les enverrons à la maison quand les vols reprendront», dit Vijay.

Enterrés sur place

Certains travailleurs étrangers, frappés par la paralysie économique provoquée par la pandémie, ont pu rentrer via les rares avions de rapatriement mis en place par les autorités du Golfe.

En Arabie saoudite, «jusqu’à présent, toutes les familles ont demandé d’enterrer les corps sur place», indique une source au sein du ministère de la Santé ayant requis l’anonymat.

Parmi eux, Wazir Mohammed Saleh, un Afghan de 57 ans qui vivait et travaillait à Médine (ouest) depuis les années 1980 après avoir fui son pays. Gérant d’une boutique de fournitures de bureau, il est mort du coronavirus la semaine dernière.

Seuls ses quatre fils ont assisté à son enterrement dans la ville sainte qui abrite le tombeau du prophète Mahomet. Son neveu Amed Khan, un commercial né dans le royaume, a dû se contenter de voir les images des funérailles sur son smartphone.

«Son rêve était d’être enterré à Médine et ce rêve s’est réalisé», confie-t-il à l’AFP. « Aucune personne qui meurt à Médine ne souhaiterait être enterrée ailleurs. Cette terre est connue pour faire partie du paradis ».

Israël à Dubaï2020: une normalisation où une présence renforcée?

Dubaï, ses centres commerciaux, ses hôtels de luxe et bientôt, un pavillon israélien. Israël se prépare à la prochaine Exposition universelle aux Emirats, la première en terre d’islam, l’occasion pour l’Etat hébreu de resserrer ses liens croissants avec des pays du Golfe.

Dubaï a lancé en grande pompe cet automne le compte à rebours pour l’Exposition universelle 2020 dont les Emirats arabes unis espèrent de fortes retombées économiques, avec 25 millions de visiteurs attendus et au moins 192 pays présents.

Parmi eux, Israël. L’Etat hébreu a peut-être mauvaise presse dans les pays arabes, aucune relation diplomatique avec les Emirats, mais voit dans cette exposition une façon de s’intégrer dans la dynamique régionale, d’autant plus que Tel-Aviv se rapproche actuellement de certaines monarchie du Golfe.

«L’attitude des hôtes est excellente»

Responsable du dossier Dubaï2020 au ministère israélien des Affaires étrangères

«Nous partageons la même vision que certains Etats du Golfe à propos de la menace que représente l’Iran. Nous n’avons pas la même stratégie que ces Etats, mais il y a une rencontre naturelle d’intérêts communs», résume un responsable israélien, requérant l’anonymat.

Des athlètes israéliens ont été récemment autorisés à participer à des compétitions dans des monarchies du Golfe. Et un pavillon aux couleurs de l’Etat hébreu, dans un pays arabe et musulman, est une opportunité pour accélérer ce rapprochement, estiment des responsables israéliens.

«Pour nous, la valeur-ajoutée à cette exposition tient aux visiteurs arabes et musulmans», estime Elazar Cohen, responsable du dossier Dubaï2020 au ministère israélien des Affaires étrangères.

Dubaï2020, Tel Aviv mise sur «l’esprit israélien»

Le pavillon israélien ressemblera à une immense dune de sable contenue par des murs et un plafond d’écrans plats diffusant des images de la société israélienne dans sa pluralité.

L’immeuble reflètera l’appartenance de l’Etat hébreu au Moyen-Orient, son ouverture sur ses voisins et sa transformation, du désert à ses prouesses technologiques, explique à l’AFP David Knafo, l’architecte de Tel-Aviv qui a conçu les plans.

AFP
Photo prise le 28 novembre 2019 à Tel-Aviv de l’architecte israélien David Knafo qui a dessiné le pavillon de son pays pour l’Expo 2020 à Dubaï

L’exposition de Dubaï est une «rencontre unique entre des cultures, des langues et de gens qui ne se rencontrent habituellement pas… Le pavillon (israélien) se veut donc un espace ouvert», dit-il.

Au coeur de l’immeuble, un auditorium proposera une expérience interactive multimédia, présentant «l’esprit israélien» dans les secteurs de la technologie, médecine et de l’innovation, notamment pour produire de l’eau en captant l’humidité de l’air, note Yuval Rotem, le directeur général du ministère des Affaires étrangères.

Pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu, la participation israélienne fait partie «de progrès constants en vue d’une normalisation avec les Etats arabes».

Une normalisation où une présence renforcée?

Par le passé, cette normalisation était intimement liée avec le processus de paix avec les Palestiniens, qui devait servir de pont aux relations avec le monde arabe et plus largement musulman. Mais pour Benjamin Netanyahu, c’est plutôt la normalisation avec les pays arabes qui poussera les Palestiniens à un accord de paix avec Israël.

L’absence d’accord de paix et de pourparlers entre Israéliens et Palestiniens en vue de la création d’un Etat palestinien indépendant pourrait toutefois déranger des visiteurs arabes, reconnaît Elazar Cohen, responsable du dossier Dubaï2020 au ministère israélien des Affaires étrangères.

Mais, dit-il, la participation d’Israël à l’Expo 2020 Dubaï «fera le buzz», assurant que le pavillon israélien se focalisera sur ce que «Israël a à offrir» et non sur les questions politiques, plus sensibles.

Sans se désintéresser de la cause palestinienne, les pays du Golfe comme les Emirats ou l’Arabie saoudite «s’occupent d’eux-mêmes», de leurs propres intérêts, ce qui comprend un renforcement de la coopération sécuritaire avec Israël qui partage une menace commune, l’Iran, souligne Dore Gold, ancien haut responsable de la diplomatie israélienne.

«Ce n’est pas une normalisation mais une présence renforcée», nuance Dore Gold, à la tête aujourd’hui du groupe de réflexion Jerusalem Center For Public Affairs, à propos de la «quasi-présence diplomatique» d’Israël à Dubaï.

«Le défi est de développer des intérêts communs sans faire sensation (…) La majeure partie de la population du Golfe a intégré l’idée que Israël faisait partie de la région», pense-t-il.

Elazar Cohen, le diplomate, et David Knafo, l’architecte, se rendent eux fréquemment à Dubaï pour suivre l’avancement des travaux du pavillon israélien à quelques mois de son ouverture. Et se disent à chaque fois bien accueillis.

«L’attitude des hôtes est excellente», confie Elazar Cohen, avant d’ajouter: «Je ne m’attentais pas à moins, mais quand vous le vivez, cela fait chaud au coeur.»

Mort du général Khalifa Haftar

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Le commandant en chef de l’Armée nationale libyenne, le général Khalifa Haftar, serait mort.


Selon des sources égyptiennes, l’homme fort de l’Est libyen, allié des Emirats Arabes Unis, aurait succombé à sa brève maladie dans un des hôpitaux parisiens.

Le général Haftar avait été victime, il y a quelques jours, d’un accident vasculaire cérébral et évacué, par l’intermédiation du gouvernement jordanien, dans un des hôpitaux huppés de la capitale française, vraisemblablement, l’hôpital Américain de Paris.

Proche des services italiens, le général Khalifa Haftar n’a jamais reconnu le Conseil présidentiel libyen issu des pourparlers de Skhirat.

Les Emirats et le Qatar au bord d’un embrasement général sous l’œil vigilant de l’U.S. Central Command

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En l’espace d’une semaine, et à deux reprises, le Qatar a accusé des avions militaires des Emirats Arabes Unis d’avoir violé son espace. Doha a tout de suite porté plainte auprès du Conseil de sécurité des Nations unies. De leur côté, les Emirats arabes unis accusent des avions de chasse qataris d’avoir intercepté un avion de ligne émirati qui faisait route vers le Bahreïn. Ces différents incidents aériens, qui sont une réelle menace pour la sécurité de l’aviation civile dans la région, accentuent une situation déjà très envenimée entre Doha et Abu Dhabi qui ont rompu leurs relations diplomatiques en juin dernier.

Le Qatar, qui subit depuis sept mois les affres du blocus qui lui est imposé par quelques-uns de ses pairs du Conseil de coopération du Golfe, a formellement démenti cette information précisant qu’aucun de ses appareils militaires n’a intercepté un quelconque aéronef des Emirats arabes unis. Doha pointe du doigt un «mensonge d’Etat» de la part d’Abu Dhabi.

Pour leur part, les services du Commandement central américain qui tiennent leur quartier général à la base d’Al-Udeid dans la banlieue de Doha au Qatar, n’ont signalé «aucun mouvement de cette nature». Le porte-parole de l’U.S. Air Force Central Command, le lieutenant-colonel Damien Pickart, a cependant pris quelques distances : «les forces américaines ne surveillent pas systématiquement les vols civils et les opérations de l’armée de l’air du Qatar», façon très diplomatique de marquer une retenue de circonstance.

Autre facette de la crise qui ronge les relations entre les deux pays voisins, autrefois amis, c’est l’histoire de ce prince qatari qui affirme être retenu contre son gré aux Emirats arabes unis. Abu Dhabi a, à son tour, systématiquement rejeté ces accusations. Abdallah Ben Ali Al-Thani, cousin de l’Emir du Qatar, avait tenté en août dernier une vaine médiation entre Doha et les pays du blocus.

Pour rappel, en juin dernier, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte avaient brusquement rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar en l’accusant de soutenir des groupes extrémistes et de se rapprocher de l’Iran.

Al-Maktoum donne un coup de jeune à son gouvernement et projette son pays dans le futur

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Les Emirats arabes unis ont désigné un nouveau gouvernement. Le remaniement ministériel, voulu et exécuté conjointement par l’Emir de Dubaï, Cheikh Mohammed Ben Rachid Al-Maktoum et le prince héritier d’Abu Dhabi Mohammed Ben Zayed Al-Nahyane, les deux hommes forts du pays. Orienté vers le futur et composé de jeunes femmes et de jeunes hommes, le nouvel exécutif se veut être «celui du passage au nouveau siècle émirati, qui table sur le développement de la connaissance, l’appui aux sciences et à la recherche et la participation effective des jeunes».

Le remaniement ministériel opéré ce jeudi aux Emirats arabes unis se veut être celui de la jeunesse, du savoir et de l’avenir. Cheikh Mohammed Ben Rachid Al-Maktoum et Mohammed Ben Zayed Al-Nahyane, à l’instar des changements profonds que connaît l’Arabie saoudite de Mohammed Ben Salmane avec «sa» Vision 2030, ont donné le cap à leur pays en le mettant sur les rails de la modernité.

A cet effet, un nouveau ministère a été créé et dédié à l’Intelligence artificielle. Une première dans le monde arabe. Le jeune Omar Ben Salmane, 27 ans, a été nommé à la tête de ce nouveau département. Autre première, la nomination de Sara Al-Amiri et Maryam al-Mahiri, trentenaires, respectivement ministres des Sciences avancées et de la Sécurité alimentaire future. Il s’agit de deux nouveaux départements créés ipso facto refléter une orientation nette vers le futur.


1. His Highness Shaikh Mohammad Bin Rashid Al Maktoum
Vice President and Prime Minister of UAE and Ruler of Dubai and Minister of Defence

2. Lieutenant General Shaikh Saif Bin Zayed Al Nahyan
Deputy Prime Minister and Minister of Interior

3. Shaikh Mansour Bin Zayed Al Nahyan
Deputy Prime Minister and Minister of Presidential Affairs

4. Shaikh Hamdan Bin Rashid Al Maktoum 
Deputy Ruler of Dubai and Minister of Finance

5. Shaikh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan
Minister of Foreign Affairs and International Cooperation

6. Shaikh Nahyan Bin Mubarak Al Nahyan
Minister of Tolerance

7. Mohammad Abdullah Al Gergawi 
Minister of Cabinet Affairs and the Future

8. Sultan Bin Saeed Al Mansouri 
Minister of Economy

9. Abdul Rahman Mohammad Al Owais 
Minister of Health and Prevention
Minister of Federal National Council (FNC) Affairs

10. Dr Anwar Mohammad Gargash 
Minister of State for Foreign Affairs

11. Obaid Humaid Al Tayer 
Minister of State for Financial Affairs

12. Reem Ebrahim Al Hashemi 
Minister of State for International Cooperation

13. Suhail Mohammad Faraj Al Mazroui
Minister of Energy and Industry

14. Hussain Ebrahim Al Hammadi 
Minister of Education

15. Dr Abdullah Mohammad Bel Haif Al Nuaimi
Minister of Infrastructure Development

16. Sultan Bin Saeed Al Badi 
Minister of Justice

17. Mohammad Ahmad Al Bawardi
Minister of State for Defence Affairs

18. Noora Mohammad Al Kaabi 
Cultural and Knowledge Development

19. Thani Ahmad Al Zeyoudi
Minister of Climate Change and Environment

20. Nasser Bin Thani Al Hameli
Minister of Human Resources and Emiratisation

21. Hessa Bint Eisa Bu Humaid 
Minister of Community Development

22. Jameela Salem Al Muhairi
Minister of State for Public Education

23. Ahmad Abdullah Humaid Bel Houl Al Falasi
Minister of State for Higher Education and Advanced Skills

24. Sultan Ahmad Al Jaber
Minister of State

25. Maitha Salem Al Shamsi 
Minister of State

26. Ohoud Khalfan Al Roumi
Minister of State for Happiness

27. Shamma Suhail Faris Al Mazroui
Minister of State for Youth

28. Zaki Nussaibah
Minister of State

29. Mariam Al Muhairi
Minister of State for Food Security

30. Sara Al Amiri
Minister of State for Advanced Sciences

31. Omar Sultan Al Olama
Minister of State for Artificial Intelligence

Nouveaux Ministères 

1. Mariam Al Muhairi nommée Ministre d’Etat de la Sécurité Alimentaire

2. Sara Al Amiri, 30 ans, nommée Ministre d’Etat des Sciences Avancées

3. Omar Sultan Al Olama, 27 ans,  nommé Ministre d’Etat de l’Intelligence Artificielle

Changement de portefeuilles

Shaikh Nahyan Bin Mubarak Al Nahyan nommé Minister de la Tolerance

Hessa Bint Eisa Bu Humaid nommé Ministre du Développement Communautaire (nouveau ministre)

Nasser Bin Thani Al Hameli nommé Ministre des Resources Humaines et de l’Emiratisation ( nouveau minister)

Noora Al Kaabi nommé Ministre de la Culture et du développement du Savoir

Autres Portefeuilles

Ahmad Abdullah Humaid Bel Houl Al Falasi
Minister of State for Higher Education
Advanced Skills (additional portolfio)

Abdul Rahman Mohammad Al Owais
Minister of Health and Prevention
FNC Affairs (additional portfolio)

Suhail Mohammad Faraj Al Mazroui
Minister of Energy and Energy (additional portfolio)

Zaki Nussaibah appointed as Minister of State

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Crise du golfe : Cheikh Hamdane Ben Zayed Al Nahyane vend la Qatar Dolphin Tower

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Dans un contexte diplomatique extrêmement tendu entre le Qatar d’une part et les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Bahreïn et l’Égypte d’autre part, qui persiste depuis le 5 juin 2017, Abu Dhabi semble vouloir isoler davantage Doha et réduire au plus bas niveau les liens économiques en vue d’accentuer le blocus sur le Qatar.

Le célèbre Al Ain Properties, agent immobilier de luxe appartenant au fonds d’investissement du Cheikh Hamdane Ben Zayed Al Nahyane, a mandaté la DTZ Qatar pour la mise en vente du Dolphin Tower à Doha, un bâtiment de 25 étages portant sur 23 000 mètres carrés.

La Dolphin Tower à Doha est le siège du fournisseur de gaz naturel Emirati Dolphin Energy qui exploite le projet Dolphin Gas, qui fournit du gaz naturel liquéfié aux clients des Emirats arabes unis et du Sultanat d’Oman.

Malgré la tension entre les deux pays, le Qatar avait déclaré le 6 juin dernier qu’il n’avait pas l’intention de fermer le pipeline Dolphin qui transporte du gaz naturel qatari vers les Émirats arabes unis.

Le pipeline était le premier projet de gaz transfrontalier dans la région arabe du Golfe. Il pompe environ 2 millions de mètres cubes de gaz par jour vers les Emirats arabes unis.

Mubadala Development Co., société d’investissement appartenant et gérée par le gouvernement d’Abu Dhabi, possède 51% de Dolphin, tandis que Total et Occidental Petroleum en disposent chacun de 24,5%.

La Qatar Dolphin Tower, achevée en 2006, a coûté la bagatelle de 26 millions de dollars. Mais dans ce contexte géopolitique explosif, ce chiffre est difficilement atteignable pour une vente aujourd’hui, surtout en raison d’un marché de l’immobilier en suroffre.

LE1

Qatar : Le Port-Hamad, une structure qui remodèle l’architecture économique et commerciale dans le Golfe Persique

Si un tiers du trafic maritime pétrolier mondial transite par le détroit de Ormuz en raison de la richesse en hydrocarbures de tous les pays de la région, la construction par le Qatar du nouveau Port-Hamad s’inscrit quant à elle dans l’optique de la Vision 2030 qui cherche à remanier le modèle économique du pays et préparer la période de l’après-pétrole. Les pays du Conseil de coopération du Golfe ont, depuis leur création, adopté diverses mesures pour garantir la navigation dans le détroit en sécurisant les exportations de pétrole en vue de contrecarrer l’influence de l’Iran. Mais avec le blocus économique imposé par quelques pays du CCG à un pays membre qu’est le Qatar, ce dernier, en inaugurant le plus grand port du Moyen-orient, rééquilibre ainsi les rapports de force qui se déploient dans la région au détriment des intérêts des populations locales.


Depuis trois mois et demi que dure la crise politique qui oppose l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Bahreïn au Qatar, chaque jour qui passe sans confrontation militaire est un jour de gagné. Car, dans une région en ébullition, où l’Iran, sous l’égide de Moscou, prend de plus en plus d’ampleur militaro-diplomatique, l’Arabie saoudite vit mal les victoires successives du régime de Bachar al-Assad appuyé par Téhéran et le Hezbollah libanais. La froideur de la relation entre Doha et Ryad, et l’animosité qui caractérise la relation entre l’Arabie saoudite et l’Iran, a fait se réchauffer les relations bilatérales entre le Qatar et Téhéran. L’espace aérien iranien a permis aux aéronefs du Qatar d’amortir le choc du blocus, de même pour l’espace maritime. C’est ainsi que la politique des pays du CCG de se positionner face à l’Iran et de déployer toute leur diplomatie en vue de déstabiliser le puissant voisin perse s’est vu profiter pleinement au couple Téhéran-Doha qui a su tirer son épingle du jeu face aux pressions de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis.

Et l’inauguration par l’Emir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, du nouveau Port-Hamad, entre le cadre d’un vaste plan qui vise à augmenter les exportations non pétrolières vers le reste du monde et dont l’immense marché iranien sera un des premiers clients et bénéficiaires.

Cela permettra tout d’abord d’assurer la sécurité alimentaire du Qatar et ensuite de promouvoir la diversification économique du pays, sa souveraineté et son indépendance. Ainsi, les grands navires vont désormais pouvoir directement décharger leurs conteneurs au niveau du nouveau complexe Port-Hamad.

D’une capacité annuelle de 7,5 millions de conteneurs (à titre de comparaison, Tanger-Med est à 2,9 millions de conteneurs annuels), les terminaux et quais du Port-Hamad sont dédiés aux céréales, aux véhicules et au bétail. L’actuel port de Doha sera transformé en un terminal international de plaisance et de croisière, alors que la nouvelle superstructure Port-Hamad, inaugurera de nouvelles routes maritimes vers Oman, le Koweït, l’Inde, la Chine, le Pakistan et la Turquie.

Les Etats-Unis d’Amérique suivent de très près ces évolutions. Ils voient d’un très mauvais œil l’hégémonie iranienne et la suprématie grandissante des russes sur les différents dossiers du Moyen-orient. Et le Qatar –également allié de la Turquie- qui se greffe à ce duo gagnant n’est pas pour plaire à Washington, encore moins aux israéliens secoués par la visite secrète de Hassan Nasrallah à Damas sous couverture irano-russe.

Le Maroc à l’honneur

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Placé à la droite de Cheikh Tamim par le protocole qatari, Habib Malki a eu une présence remarquée aux côtés de l’Emir du Qatar lors de cette cérémonie. La forte délégation marocaine, qui comptait aussi dans ses rangs l’influent ministre Moulay Hafid Elalamy, réputé très proche des hautes sphères du pouvoir au Maroc, a véhiculé un signal fort du Maroc quant à la nouvelle orientation de la politique étrangère du royaume. Le Maroc n’a pas d’ennemis éternels, ni d’amis éternels. Seuls les intérêts comptent et demeurent. Rabat a compris que le centre du pouvoir mondial a migré de l’Occident vers l’Orient, tant sur le plan diplomatique qu’économique et militaire. Mais les américains ne s’avoueront jamais vaincus. Washington tente d’exploiter au maximum la crise en Corée pour dévier les regards de l’opinion internationale de ce qui se passe au Moyen-Orient et de perpétuer, chez la nouvelle alliance gagnante, un puissant foyer de tension en vue de l’empêcher d’étendre encore plus son influence, militaire notamment.

De nouvelles alliances se font et se défont. Des choix sont à faire. Des alignements s’imposent. La réunion au sommet des pays du BRICS tenue à Pékin a mis davantage de pression sur les Etats-Unis et aura un impact majeur sur la politique extérieure américaine, non pas dans les mois ou semaines à venir, mais dans les jours, voire les heures, qui viennent.

C’est pour cela qu’il est intéressant de suivre de très près la politique du Qatar et ses choix stratégiques car ils nous guideront inéluctablement vers les fondamentaux qui feront les alliances de demain.

Le blocus qui cherchait à isoler le Qatar de son environnement régional et international a eu l’effet contraire. Doha a su exploiter cette crise majeure qui compte parmi les plus importantes de son histoire contemporaine, afin de s’offrir de nouvelles perspectives : aller de l’avant dans les réformes, nouer de nouvelles alliances, créer de nouvelles opportunités économiques, s’imposer comme maillon de solution et s’affirmer comme acteur d’ouverture sur le monde.

Le Maroc devrait s’inspirer de cette expérience et en faire un vrai cas d’école : ne pas avoir peur des crises mais au contraire les affronter et en sortir fort et renforcé.

Abdellah El Hattach

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