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Ban Ki-Moon

Sahara : Horst Köhler n’a pas démissionné pour des raisons de santé

Horst Köhler a pris la décision de quitter ses fonctions d’Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU au Sahara au lendemain du vote de la résolution 2468 (2019). Et pour cause, le Maroc a réussi à faire barrage à toute tentative d’intégration du contrôle des droits de l’Homme aussi bien dans les prérogatives de la Minurso que dans les missions de l’Union Africaine. Sachant que la question des droits de l’Homme au Sahara était défendue, entre autres, par l’Allemagne et son ancien président Horst Köhler, cet état de fait a été vécu par ce dernier, comme un échec personnel. De plus, la déconfiture du pouvoir algérien, désormais considéré par la communauté internationale comme partie prenante du dossier, et la grande préoccupation de l’Allemagne quant à la survie de l’Europe sous sa forme actuelle suite aux élections européennes à haut risque de ce dimanche, autant d’éléments qui n’ont fait qu’accélérer le départ de Horst Köhler.

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Une afro-musulmane Vice-Secrétaire Général des Nations Unies

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Africaine hyperqualifiée, cette musulmane nigériane de presque 56 ans est une spécialiste des domaines de développement et d’environnement.

Le nouveau secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a nommé jeudi 01/03/2017,  la ministre nigériane de l’Environnent, Amina Mohammed au poste de vice-secrétaire générale de l’organisation. Elle succédera comme numéro deux de l’ONU au Suédois Jan Eliasson.

Antonio Guterres a également nommé deux autres femmes à des postes clés de l’organisation. La diplomate brésilienne Maria Luiza Ribeiro Viotti devient ainsi chef de cabinet. La sud-coréenne Kyung-wha Kang, ancienne responsable des opérations humanitaires de l’ONU au poste de conseiller politique.

Amina Mohammed dispose de 30 ans d’expérience dans les secteurs privé et public, au Nigeria et à l’étranger. Elle connaît déjà très bien les arcanes des Nations Unies pour avoir été conseillère spéciale de l’ancien Secrétaire général Ban Ki-moon pour la mise en œuvre des Objectifs de développement durable, un vaste programme de lutte contre la pauvreté et le dérèglement climatique, avant d’être nommée ministre de l’environnement dans son pays le Nigeria en novembre 2015.

Mariée et mère de six enfants, de père nigérian et de mère britannique, Amina Mohammed, qui est aussi professeure à l’université de Columbia aux États-Unis, à travaillé en 2002 comme conseillère principale auprès du président du Nigeria sur les objectifs du millénaire. Elle voit se succéder trois présidents, Olusegun Obasanjo, Umaru Yar’Adua, puis Goodluck Jonathan.

Elle fonde ensuite et dirige le think thank Center for Development Policy Solutions, et siège également dans de nombreux comités consultatifs internationaux et des organismes tels que la Fondation Bill-et-Melinda-Gates ou le Conseil collaboratif pour la fourniture en eau et l’hygiène, rattaché aux Nations unies, qu’elle préside.

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Antonio Guterres a prêté serment comme prochain Secrétaire général de l’ONU

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Le nouveau secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a prêté serment ce lundi. ll succédera le 1er janvier 2017 au Sud-Coréen Ban Ki-moon. L’ancien Premier ministre portugais a officiellement été intronisé ce lundi 9ème secrétaire général des Nations unies, lors d’une cérémonie à l’Assemblée générale de l’ONU. A 67 ans, cet ex-Haut commissaire de l’ONU aux réfugiés a été nommé pour une durée de cinq ans. Il avait été choisi à l’unanimité par le Conseil de sécurité en octobre dernier.

François Hollande décore Ban Ki-Moon de la Légion d’honneur

Rentré à Paris à la fin de la COP22 tenue à Marrakech, le Président français François Hollande a remis la Légion d’honneur au Secrétaire Général sortant des Nations Unies, Ban Ki-Moon, pour sa contribution à la lutte contre le réchauffement climatique.


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Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon qui termine son mandat le 1er janvier prochain après dix ans passés à la tête de l’Onu, a reçu au palais de l’Elysé, le jeudi 17 novembre, la Légion d’honneur des mains de François Hollande, pour sa contribution à la lutte contre le réchauffement climatique. Ban Ki-moon s’est dit « très honoré » et a déclaré qu’à travers lui, c’était l’Onu qui était récompensée.

Après un vote le 6 octobre, le Conseil de sécurité des Nations unies a conclu à l’unanimité que l’ancien premier ministre portugais Antonio Guterres devrait être le prochain secrétaire général. Il succédera officiellement à Ban Ki-moon au poste en janvier 2017.

« J’ai de la reconnaissance pour le leadership du Roi et du Maroc qui accueille la COP22 »

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Cette décoration de Ban Ki Moon par Hollande vient après les tentatives du SG sortant de mettre fin à la brouille diplomatique avec le Maroc. En effet Interrogé lors d’une conférence de presse à Marrakech, sur ses propos controversés sur le Sahara, qu’il avait qualifié de territoire « occupé » par le Maroc, Ban Ki-moon a exprimé sa « profonde admiration » et son « grand respect pour le roi Mohammed VI ». « J’ai une longue expérience et relation avec le Maroc, depuis ma première visite en 1984 », a-t-il rajouté.

Pour Ban Ki Moon, Trump est entrain de changer mais lentement 

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MARRAKECH, Maroc – Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a indiqué qu’il avait observé un changement dans la rhétorique de Donald Trump après son élection et que lui et le président élu ont accepté de se rencontrer face à face.
Dans une interview donnée à « The Associated Press » le mercredi 16 novembre, en marge de la #COP22, Ban Ki Moon a déclaré que Trump a donné des signes de prise de distance graduelle par rapport à ses déclarations virulentes au cours d’une «campagne politique difficile».

Ban Ki Moon a également déclaré: « Je vais m’engager en personne et discuter avec Trump … tous les sujets de préoccupation commune. »

En quittant le bureau, le SG de l’ONU a rajouté « nous avons constaté des changements inhabituels sur la scène politique de PR le monde, en particulier en Europe et maintenant aux États-Unis et même dans certains pays d’Asie ».
Avec Agences

Résolution 2285 du Conseil de Sécurité – Brahim Fassi Fihri:  la  crise évolue vers une situation d’opportunité pour le Maroc

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Le vote aujourd’hui de la Résolution 2285 du Conseil de Sécurité, avec un résultat de 10 voix pour, 2 voix contre et 3 abstentions, vient clôturer le deuxième chapitre de la crise qui oppose le Maroc au Secrétariat de l’ONU, depuis son déplacement en Algérie et à l’Est du mur début mars dernier.

Il est important de prendre acte du fait que cette Résolution représente une rupture, sur le fond et sur la forme avec celles qui l’ont précédée

Il est important de prendre acte du fait que cette Résolution représente une rupture, sur le fond et sur la forme avec celles qui l’ont précédée. Sur le fond d’abord, jamais un projet de Résolution – au-delà du draft américain d’avril 2013 qui avait proposé l’extension à la Minurso du monitoring des Droits de l’Homme au Sahara – n’a été aussi hostile au Maroc avant qu’il soit proposé au « Groupe des Amis du Sahara » et aux autres membres du Conseil de Sécurité. Sur la forme ensuite, jamais le Conseil n’a été aussi divisé lors d’un vote d’une Résolution sur la question du Sahara. C’est la première fois, en effet, depuis 1988, qu’une Résolution du Conseil de Sécurité n’a pas été votée à l’unanimité. Au-delà de l’abstention de la Nouvelle-Zélande, de l’Angola et de la Russie, les votes contre du Venezuela et de l’Uruguay rompt le consensus historique du Conseil sur cette question.

Grâce notamment au soutien indéfectible de la France et à la bienveillance de la Chine, sans oublier le rôle joué par des membres non permanents alliés du Royaume, comme le Sénégal, l’Espagne et l’Egypte, le contenu de la Résolution a été au maximum « épuré » depuis le draft présenté au « Groupe des Amis du Sahara » lundi dernier. En effet, la publication par un site spécialisé des deux projets de Résolution nous permet clairement de souligner les changements importants qui ont été portés au texte 2285 du Conseil de Sécurité voté ce jour.

Le draft, proposé lundi dernier, a tenté dans la partie préambule (PP7) d’investir la MINURSO de nouvelles attributions, en élargissant ses prérogatives à la « promotion d’une solution politique mutuellement acceptable ». Pis, dans le paraphe PP14 du projet, le texte faisait mention aux « deux » parties » affirmant ainsi, pour la première fois dans un projet de résolution, que le Polisario est la partie exclusive face au Maroc. Le draft s’est également contenté « de prendre note » au lieu de « se féliciter » des « récentes mesures et initiatives prises par le Maroc » en matière de promotion des Droits de l’Homme au Sahara. Enfin, le dernier paragraphe de la partie préambule du draft, « regrette avec préoccupation l’expulsion » des composantes civiles et politiques de la Minurso, s’alignant avec les positions pourtant partiales du Secrétaire Général de l’ONU et épousant très clairement les thèses de l’Algérie, de l’Union Africaine et du Polisario.

Il n’est donc pas étonnant que le draft propose dans son dispositif opératif (OP2 et OP3) le retour « immédiat » des 84 agents de la Minurso ayant quitté le Maroc le mois dernier. Il a également fixé un délai de 60 jours pour « envisager des mesures immédiates pour faciliter la réalisation de cet objectif ». Le contenu de ces deux paragraphes tranche, clairement, avec la pratique du Conseil de Sécurité sur la question du Sahara, où l’esprit de consensus et de compromis prime, excluant toute imposition d’une option ou d’une proposition. En effet, si les OP2 et OP3 n’avaient pas été modifiés dans la Résolution 2285, cette dernière aurait fait office de précédent, trahissant l’esprit du Chapitre VI de la charte de l’ONU. Le contenu du draft de lundi, préparé et présenté par les Etats-Unis, démontre que ce pays a mis tout son poids dans la balance, pour assurer un retour complet des composantes civiles et politiques de la Minurso, et ce malgré les garanties apportées par le Maroc quant au fonctionnement normal de sa composante militaire.

Tout en saluant de nouveau les efforts menés par la France, nous devons, malgré le fait que le contenu de la Résolution 2285 ne satisfasse pas totalement et dans sa globalité le Maroc

Tout en saluant de nouveau les efforts menés par la France, nous devons, malgré le fait que le contenu de la Résolution 2285 ne satisfasse pas totalement et dans sa globalité le Maroc, nous féliciter des profonds changements et évolutions qu’a connus le texte par rapport au contenu hostile présent dans le draft initial. En effet, la Résolution 2285 dans sa partie préambule, n’altère pas le mandat le Minurso, « se félicite » des efforts déployés par le Maroc en matière de promotion des Droits de l’Homme au Sahara, fait référence « aux parties » sans exclusive et n’utilise pas le terme « expulsion » pour qualifier le départ des membres de la Minurso.

Dans sa partie opérative, paragraphes OP 2 et OP 3, même si la Résolution 2285, souhaite le « retour » du plein fonctionnement de la Minurso, le caractère immédiat n’est plus mentionné. De plus, et c’est certainement la principale évolution du texte par rapport au draft initial, l’OP 3 demande uniquement au Secrétaire Général de briefer le Conseil si la Minurso « n’a pas retrouvé son plein fonctionnement » sans pour autant envisager des mesures immédiates pour le réaliser.F Il s’agit en cela d’un succès important pour le Maroc, qui n’est donc aucunement contraint d’accepter le retour des 84 membres de la Minurso ayant quitté le pays en mars dernier.

Dans leurs explications de vote, le Venezuela et l’Uruguay, qui ont voté contre, et l’Angola qui s’est abstenu, connus tous les trois pour leur hostilité totale contre l’intégrité territoriale du Maroc, ont déclaré que la Résolution 2285 était « faible » et que le Conseil n’a pas assumé sa responsabilité en « n’imposant pas, immédiatement et sans conditions, le retour des composantes civiles et politiques » de la Minurso. Allant plus loin, ils déclarent « qu’il n’aurait pas été inenvisageable d’imposer des sanctions au Maroc ». Ces trois pays, en plus de la Nouvelle-Zélande ont également regretté le rôle joué par le « Groupe des Amis au Sahara » ainsi que l’absence de mention de « referendum » dans la Résolution votée ce jour.

Les explications de vote des quatre pays, ajoutées à celle de Samantha Power, la Représentante américaine à l’ONU, qui déclare que « la situation actuelle de la Minurso n’est pas tenable », tout en soulignant que le rôle du Conseil de Sécurité est « de défendre toutes les Missions onusiennes de maintien de la Paix », démontre, tout compte fait que le Royaume ressort renforcé de ce nouvel épisode de la gestion de la question du Sahara par le Conseil de Sécurité.

A l’issue du vote de la Résolution 2285, un nouveau chapitre s’ouvre. Au-delà de l’absence de décisions contraignantes pour le Maroc, les discussions et le vote de la Résolution ont fait apparaitre un certain nombre d’éléments distincts :

Il existe aujourd’hui une fracture importante au sein des membres (y compris entre membre permanents) du Conseil de Sécurité sur la question du Sahara. Si la France a été un soutien majeur pour le Maroc, les Etats-Unis ont montré une certaine contradiction dans leur approche. Si les responsables américains ont, en effet, publiquement déclaré qu’ils soutenaient l’Initiative marocaine d’autonomie, qu’ils jugent sérieuse et crédible, ils ont, pourtant au nom, selon eux, du principe de préservation et de soutien aux Opérations de maintien de la Paix, été à l’origine du premier draft de Résolution, imposant au Maroc le retour de la composante politique et civile de la Minurso. Les Etats-Unis se sont par la suite montrés plus flexibles quant à l’évolution du texte pour arriver au contenu voté aujourd’hui et qui peut être considéré conciliant vis-à-vis du Maroc.

Les Etats-Unis se sont par la suite montrés plus flexibles quant à l’évolution du texte pour arriver au contenu voté aujourd’hui et qui peut être considéré conciliant vis-à-vis du Maroc.

Les votes contre du Venezuela et de l’Uruguay, grands soutiens du Polisario, démontrent clairement que le contenu de la Résolution 2285 ne satisfait absolument pas les adversaires de notre intégrité territoriale. D’abord parce qu’il n’impose pas un retour immédiat des composantes civiles et politiques de la Minurso et ensuite parce qu’il ne fait pas évoluer les paramètres et le cadre des négociations comme aurait pu le faire croire les prises de position partiales du Secrétaire Général de l’ONU.

L’abstention de la Russie, membre permanent du Conseil, doit pouvoir interpeller le Maroc. Elle est d’autant plus surprenante que le contenu de la Déclaration conjointe à l’issue de la Visite officielle de SM le Roi en mars dernier à Moscou, affirmant que la Russie était attachée aux paramètres actuels de négociations sur la question du Sahara, illustrait le soutien russe au Maroc. Le contenu de la Résolution 2285 affirme très clairement, comme l’a démontré l’ensemble des réunions du Conseil depuis le début de la crise entre le Maroc et le Secrétariat de l’ONU, que le Conseil se désolidarise totalement de Ban Ki-moon suite à ses différentes déclarations et postures. Pis, les principales lignes de son Rapport, n’ont pas été suivies par le Conseil. En demandant au Secrétaire Général, en fin de mandat et en rupture totale avec le Maroc, de se présenter devant le Conseil dans 90 jours, dans le cas, très probable, que les composantes civiles et politiques de la Minurso ne soient pas autorisées par le Royaume à reprendre du service, le Conseil, met Ban devant ses responsabilités, en le tenant pleinement coupable de la situation actuelle.

Malgré une très forte hostilité de la part du Secrétariat de l’ONU, des adversaires de notre intégrité territoriale et de la part de certains pays membres du Conseil de Sécurité, le Maroc ressort globalement renforcé des discussions du Conseil. Il devient aujourd’hui évident que le Royaume est celui qui prend l’initiative et qui dicte le tempo sur la question du Sahara, et ce dans un environnement extrêmement hostile, au gré des conjonctures du Conseil de Sécurité, où les alliés du jour deviennent les adversaires du lendemain.
Dans l’histoire du conflit du Sahara et de sa gestion par l’ONU, les mois de mars et avril 2016 vont constituer indéniablement une rupture. Nous pouvons aujourd’hui avancer que la crise évolue vers une situation d’opportunité pour le Maroc. Au Royaume désormais de transformer définitivement l’essai, en actant définitivement le projet d’autonomie du Sahara, déjà engagé à travers la régionalisation avancée et les élections du 4 septembre 2015. La proposition présentée en 2007 doit dépasser le simple cadre du projet et être mise en œuvre sur le terrain. Le Maroc sera renforcé de facto dans le processus de négociation et confirmera son sérieux et sa crédibilité, rappelés dans la Résolution 2285, ainsi sa bonne foi à la communauté internationale.

Par Brahim FASSI FIHRI

Président Fondateur de l’Institut Amadeus

 

La Princesse Lalla Hasnaa représente le Roi Mohammed VI à New York pour la signature de l’accord de Paris sur le climat

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Plus de 160 pays seront représentés au siège des Nations unies à New York le 22 avril pour signer l’Accord de Paris.

SAR Lalla Hasnaa représentera Sa Majesté le Roi Mohammed VI à New York pour la signature de l’accord de Paris sur le climat. Une soixantaine de chefs d’État, dont le président de la République française ed, le vice-premier ministre chinois Zhang Gaoli, le Premier ministre canadien Justin Trudeau, le secrétaire d’État américain John Kerry, y seront également.

Il est à noter que le Maroc sera parmi les premiers pays ratifiant l’accord e Paris. Le Maroc représenté par M. Salaheddine Mezouar, Président de la COP22, co-présidera avec Mme Ségolène Royale la cérémonie de clôture de cet évènement important pour le climat.

La liste provisoire des pays signataires le 22 avril : ici.

 

Un record : plus de 160 pays attendus à New York le 22 avril pour signer l’Accord de Paris

 

Le Secrétaire général des nations unies (SGNU) Ban Ki-Moon a souhaité faire de la cérémonie d’ouverture à la signature de l’Accord de Paris, organisée le 22 avril « Journée de la Terre », un rappel que la mobilisation politique en matière de lutte contre les changements climatiques doit se poursuivre au plus haut niveau.


Programme de la journée du 22 avril

 08h30 à 09h30 : cérémonie d’ouverture dans la grande salle de l’assemblée des Nations unies à New York. Elle sera présidée conjointement par le SGNU, le président de la République français François Hollande et la Secrétaire exécutive de la CCNUCC Christiana Figueres.

09h30 à 18h : signatures et déclarations nationales. Commenceront alors les signatures successives des chefs d’État qui se seront exprimés. Les autres représentants des 196 parties à la convention Climat seront ensuite invités à en faire de même, par ordre protocolaire, avant de rejoindre une autre salle où ils prononceront une allocution.

13h15 à 14h45 : déjeuner « entreprises et société civile ». Ce déjeuner est organisé à la demande du SGNU par le Global Compact. Il s’agira de mettre en valeur la contribution du secteur privé, notamment financier, à la mise en œuvre de l’Accord de Paris et des objectifs du développement durable. Réunissant environ 300 personnes – chefs de délégations, chefs d’agences des Nations unies, représentants de la finance publique et privée, d’entreprises et d’ONG – il sera introduit par des discours du SGNU, du président de la République français François Hollande, du Premier ministre turc Ahmet Davutoğlu et du président de la Banque mondiale Jim Yong Kim. Suivront de courtes interventions de représentants du secteur privé et de la société civile. Le président de l’Assemblée générale des Nations unies Mogens Lykketoft clôturera les travaux.

15h à 18h : évènement de haut niveau sur l’Agenda de l’action. L’objectif de cette séquence, co-présidée par la présidente de la COP Ségolène Royal et par la Secrétaire exécutive de la CCNUCC Christiana Figueres, est de démontrer que, sur le terrain, l’action se poursuit, voire s’accélère ; que toutes les forces économiques, sociales et politiques sont en mouvement ; que la transformation des économies et sociétés est donc bien irréversible. Après des propos introductifs du SGNU, du président de l’Assemblée générale, de la présidente de la COP et du président du GIEC Hoesung Lee suivront 3 séquences avec des « grands témoins » sur les thématiques suivantes : cercles vertueux des ambitions, accès à l’énergie durable (en particulier en Afrique), et résilience avec notamment les aspects liés à la gestion de l’eau et à la protection des côtes.

18h-18h30 : clôture de la cérémonie de signature de l’Accord de Paris avec le Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon, la présidente de la COP Ségolène Royal et le futur président de la COP22 Salaheddine Mezouar.

Le discours royal devant le CCG, une expression de fermeté rassurante au plus haut niveau

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Dans cette présente note, M. Brahim Fassi-Fihri (1), met en exergue l’importance politique et historique du discours royal prononcé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI devant le Conseil de la Coopération du Golfe. L’auteur y met l’accent sur la profondeur et le sens du message de fermeté voulu et véhiculé par le Souverain lors de ce discours et les leçons géopolitiques qu’il faut en tirer.

SM le Roi Mohammed VI, a donné le ton et a rappelé avec force la posture et la position du Royaume, dans son Discours prononcé, lors du 1er Sommet Maroc-CCG, face aux agissements partiaux du Secrétariat des Nations Unies et face aux manœuvres des adversaires de notre intégrité territoriale. SM le Roi a recadré avec fermeté le SG de l’ONU, en rappelant son inadmissible absence de neutralité tout en mettant en avant sa méconnaissance évidente de la question du Sahara. Cette nouvelle expression au plus Haut niveau, de la fermeté rassurante, dont fait preuve le Royaume lorsque ses intérêts supérieurs sont menacés, intervient au meilleur moment, puisque le SG de l’ONU, tente à travers son Rapport d’influencer les membres du Conseil de Sécurité. Certains médias ont qualifié ce Rapport d’équilibré, cependant, à la lecture de la version définitive présentée aujourd’hui, il apparait sur le fond, tendancieux et hostile au Maroc.

Le Rapport, et notamment les paragraphes 91, 95 et 96 viennent confirmer que le SG, cherche, comme le souhaitent le Polisario et l’Algérie, à définir de nouveaux paramètres de négociation.

En effet, est-il acceptable de laisser dire au SG de l’ONU, que la situation de précarité dans les camps de Tindouf est due à la « privation » des populations séquestrées à l’accès aux ressources naturelles du Sahara?

Par ailleurs, comment ne pas réagir au fait que les 18 paragraphes consacrés aux Droits de l’Homme, minimisent les actions menées par le Maroc, pourtant mises en avant dans les dernières résolutions du Conseil de Sécurité?

De plus, comment occulter le fait que le SG de l’ONU exagère l’impact de la décision du Maroc de supprimer la composante politique et une partie de la composante civile de la Minurso, sur le fonctionnement de sa composante militaire, alors que celle-ci agit tout à fait normalement?

Comment, également, permettre à ce dernier de créer une honteuse confusion entre le départ des 84 agents de la Minurso et l’instabilité de la région ?

Comment, enfin, accepter que le SG mettent sur le même pied d’égalité l’Initiative marocaine d’autonomie, jugée sérieuse et crédible par toutes les résolution du CS depuis avril 2007, avec la proposition du Polisario ?

Le Rapport, et notamment les paragraphes 91, 95 et 96 viennent confirmer que le SG, cherche, comme le souhaitent le Polisario et l’Algérie, à définir de nouveaux paramètres de négociation.

Les mots de SM le Roi, devant les membres du CCG, représentent donc une réponse idéale au contenu du Rapport et aux agissements du Secrétariat de l’ONU. Le Souverain, dont les propos ont marqué les esprits, a tenu judicieusement à démontrer que le mois d’avril, qui coïncide avec les échéances onusiennes sur la question du Sahara, est un épouvantail que certaines parties utilisent contre le Maroc, comme moyen de « pression ou d’extorsion ».

GCCMOR
1er Sommet Maroc Pays du Golfe
Le soutien fort et clair apporté par les 6 pays membres du CCG, à l’intégrité territoriale du Royaume et à la marocanité du Sahara, est un acquis considérable pour le Maroc et constitue un puissant encouragement aux efforts menés pour la résolution de ce différend régional. Nul doute, que la solidarité exprimée par tous les pays membres du CCG, encouragera d’autres partenaires du Maroc, à affirmer leur appui au Royaume.


 

(1) M. Brahim Fassi Fihri est le président fondateur de l’Institut Amadeus. Lauréat en sciences politiques de l’Université de Montréal, il fonde en 2008 ce Think Tank, dont il deviendra le président. L’Institut Amadeus est classé 13e Think Tank dans la région MENA et 6e du Monde Arabe.

Lobbying : 40 congressmen américains soutiennent le Maroc contre Ban Ki-Moon

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La première chaîne nationale marocaine – Al Aoula- a annoncé, dans son journal principal du soir, que 40 sénateurs américains ont dénoncé les propos du Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon sur le Sahara.

L’usage du terme occupation pour qualifier le recouvrement des provinces du sud par le Maroc, constituent des faits sans précédents – Congressional Morocco Caucus

Dans un document publié lundi 4 avril 2016 à Washington, les sénateurs membres du Comité d’amitié avec le Maroc, ont fustigé la partialité de Ban Ki-Moon et son alignement sur les thèses séparatistes en violation totale des résolutions du Conseil de Sécurité de l’Onu et des statuts de l’Assemblée générale. Les sénateurs, Démocrates et Républicains, se sont également adressés à la Maison Blanche, lui demandant de soutenir le royaume du Maroc et sa proposition (Ndlr Projet de large autonomie) pour le règlement du conflit du Sahara.

La lettre a été signée par les congressmen Carlos Curbelo, Gerald E.Connolly, Bennie G.Thompson, and Joe Wilson, qui coprésident le Congressional Morocco Caucus.

Le Conseil de sécurité dévoile son calendrier pour le Sahara

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Les agendas du mois d’avril 2016 s’annoncent bien remplis pour les 15 membres du Conseil de Sécurité de l’Onu. En effet, le Conseil a validé vendredi soir la déclinaison du  calendrier se ses travaux sur le Sahara marocain. Ainsi, est-il prévu que le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, soumette le vendredi 8 avril, son rapport au Conseil de sécurité, à la lumière de la tournée qu’il a effectuée dans la région au mois de mars, et à l’aune du rapport qui lui a été remis par son envoyé spécial, Christopher Ross.

Une semaine plus tard, soit le 15 avril, ce sera le tour de la composante militaire de la MINURSO de statuer sur la situation du cessez-le-feu. Les discussions des membres du Conseil de sécurité resteront ouvertes, officiellement et officieusement, solennellement et dans les coulisses, via les diplomates ou à travers les lobbyistes et ce, jusqu’au 27 avril, date de l’ouverture des délibérations, phase finale avant le vote d’une nouvelle résolution sur le Sahara qui est attendue avant le 30 avril – fin du mandat de la MINURSO et qui doit être prorogé-, probablement le 28 avril.