Atos

France: Edouard Philippe bientôt administrateur chez Atos

L’ancien Premier ministre Edouard Philippe, qui a quitté ses fonctions début juillet, rejoindra cet automne le conseil d’administration d’Atos, a annoncé mardi la société de services informatiques Atos, confirmant une information dévoilée plus tôt par Les Echos.

Reuters

“Le Conseil d’administration d’Atos SE, qui s’est réuni le 14 septembre 2020, proposera la candidature de monsieur Edouard Philippe, maire du Havre et ancien Premier ministre, en qualité d’administrateur, lors de l’Assemblée Générale qui se tiendra le 27 octobre prochain”, a dit Atos dans un communiqué.

“C’est pour moi une manière de travailler à nouveau pour l’industrie française et pour un champion européen”, déclare pour sa part Edouard Philippe, qui a travaillé plusieurs années pour le groupe nucléaire Areva, cité par Les Echos.

“Atos a des compétences clefs pour notre pays, au coeur des enjeux digitaux et d’indépendance technologique. Je suis très heureux de pouvoir apporter à l’entreprise et à son conseil d’administration mon expérience”, ajoute l’ancien chef de l’exécutif, qui est redevenu maire du Havre depuis son départ de Matignon.

L’ANAPEC «passeur Go Fast» des cerveaux marocains vers l’étranger

«Le retour au Maroc est une question de foi», a scandé fièrement le secrétaire d’Etat marocain chargé de l’investissement, Othman El Ferdaous, devant un auditoire de jeunes étudiants à l’occasion du 23ème édition du Forum Horizons Maroc, qui s’est tenu le 3 février à Paris, dans un élan oratoire qui s’avère être bien loin de la réalité de la politique de son gouvernement. Car au même moment, l’Agence nationale de promotion des emplois et des compétences (Anapec), a dédié son service public ces dernières semaines, tels les «passeurs Go fast», à faire émigrer les jeunes étudiants marocains vers la France, le Qatar, l’Allemagne et le Canada. Un scandale qui en cache un autre : le gouvernement a déclenché une opération de «transfert» à grande échelle afin de camoufler sa faillite et sa déliquescence, et son incapacité de créer de l’emploi.

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