fbpx

Off The Record - Page 12

Mezouar chercherait-il à démanteler la CGEM ?

/

Si l’ambition du RNI depuis l’élection de Aziz Akhannouch à sa présidence, appuyée en cela par la présidente sortante de la CGEM, Miriem Bensalah, est de faire main-basse sur l’ensemble des institutions élues du pays, la candidature de Salaheddine Mezouar paraît bien être la leur. Par ancien ministre des Affaires étrangères interposé. Sauf qu’entre-temps, la campagne populaire de boycott est passée par-là. Et elle a concerné justement les entreprises des deux premiers cités, Bensalah et Akhannouch. Profondément secoués par ce mouvement sans précédent, ils paraissent avoir lâché leur dauphin Mezouar qui, irrité par cette «disgrâce» non déclarée, est sorti de ses gongs et passé à des méthodes peu catholiques, voire dangereuses.

Lire ici

Mezouar à la tête de la CGEM, un poisson d’avril? Quand Ali Belhaj «clashe» l’ancien ministre

Un journal de la place annonce que Salaheddine Mezouar pourrait être candidat à la présidence de la CGEM. Au conditionnel. Sans trancher. Mais, sans recouper l’information ni la vérifier, la quasi-majorité des médias la reprend en chœur et voit déjà l’ancien ministre des Affaires étrangères succéder à Miriem Bensalah boulevard Mohamed Abdou, au quartier Palmiers à Casablanca.

Pour se porter candidat à la présidence du patronat, il existe trois conditions sine qua non pour postuler à cette fonction : 1) Appartenir à une entreprise membre de la CGEM ; 2) Etre habilité par cette entreprise à la représenter au sein de la CGEM ; 3) S’être acquitté des frais d’adhésion au patronat durant au moins tout l’exercice précédant la candidature. D’emblée, nous pouvons dire que Salaheddine Mezouar ne répond à aucune de ces exigences. Il n’est donc pas admissible à la candidature et est éliminé ipso facto, et de par la force des règlements intérieurs de la CGEM, de cette possibilité. Ca c’est sur le plan juridique.

Ce qui me choque, c’est que l’on présente à ce poste un commis de l’État, plusieurs fois ministres

Sur le plan politique, la candidature de l’ancien président du RNI, si elle venait à se vérifier, violerait un principe éthique et constituerait un mariage antinomique : le mélange entre les affaires et la politique ne fait pas bon ménage. C’est ce qu’a relevé, dans un post sur sa page Facebook, Ali Belhaj, l’ancien président de la région de l’Oriental et ex- secrétaire-général adjoint du Parti authenticité et modernité. Pour Ali Belhaj, cette nouvelle est choquante, non pas à cause du personnage, qu’il considère au passage «très sympathique, agréable et un fin communicateur» mais pour ce qu’il représente : «ce qui me choque, c’est que l’on présente à ce poste un commis de l’État, plusieurs fois ministres» écrit-il.

Voudrait-on infantiliser la CGEM et à l’affaiblir

L’ancien président d’Alliance des libertés, un micro-parti qui avait fusionné au sein du Parti authenticité et modernité à la création de ce dernier, crie au scandale quand il affirme que par cette candidature, on cherche à «infantiliser la CGEM et à l’affaiblir» rappelant que cette dernière si elle «veut rester ce qu'[elle] est, [c’est-à-dire] un des rares corps intermédiaires encore debout, doit rester indépendante», car elle joue un véritable rôle de «syndicat des entrepreneurs». En d’autre termes, y désigner un ancien ministre des Finances ou du Commerce et de l’Industrie comporterait un risque d’indépendance de l’institution en question et constituerait une incompatibilité juridique.

Dans une interaction avec un des lecteurs du post, Ali Belhaj s’interrogeait sur les raisons des difficultés que trouvent «ces hauts fonctionnaires à se recycler dans d’autres domaines/fonctions une fois sortis des sentiers du pouvoir», mais le texte a été supprimé et n’est plus disponible.

L’Intérieur reprendrait en main le dossier des transports de la capitale

Le délai de l’examen des dossiers administratifs des deux candidats restés en lice avant de désigner le nouvel opérateur pour la gestion déléguée du service de transport en commun du Grand-Rabat s’est achevé sans qu’aucun délégataire n’ait été retenu, les pouvoirs publics ayant tout simplement décidé d’annuler l’opération.

Au mois de janvier dernier, le groupement Al-Assima, qui réunit les élus du périmètre territorial des villes de Rabat, Salé et Témara, avait procédé à l’ouverture des plis de l’appel d’offres relatif à la gestion des transports en commun de la capitale in-extenso. Les meilleures offres financières provenaient de Transinvest et du groupement City Bus-Alsa.

Stareo, l’actuel délégataire qui est aux commandes des transports de la capitale depuis 2011, avait succédé à la société française Veolia, engagée initialement pour 15 ans mais qui a vite jeté l’éponge après la faillite de la Régie autonome du transport urbain de Rabat. Stareo, qui compte dans son tour de table un consortium fait d’opérateurs privés marocains et du groupement territorial Al-Assima, est lui aussi arrivé à bout de souffle n’ayant jamais pu satisfaire aux exigences du cahier des charges.

Le principal défi qui fait face aux différentes parties prenantes, demeure le financement du renouvellement de la flotte d’autobus. Aucun acteur ne veut aujourd’hui prendre seul en charge l’acquisition coûteuse d’une nouvelle flotte estimée à 600 bus. Les délégataires potentiels souhaitent que la collectivité s’en charge, alors que la collectivité souhaite que les délégataires mettent la main à la main à la poche. D’où certainement la décision de l’autorité de tutelle, à qui revient le dernier mot, d’arrêter ce processus, remarquant qu’aucune partie ne souhaitait assumer pleinement ses responsabilités.

D’autre part, et selon le site d’information arabophone Adare, le ministère marocain de l’Intérieur serait en pourparlers avec un potentiel opérateur étranger afin de lui confier la gestion déléguée de ce secteur stratégique de la capitale dans le cadre d’un contrat en gré à gré.

Ce méli-mélo promet d’augurer une nouvelle confrontation entre Abdelouafi Laftit et les maires PJD de Rabat et de Salé qui ne sont initialement pas en odeur de sainteté avec le ministre de l’Intérieur.

La Justice militaire tunisienne recherche l’ex-ambassadeur à Rabat désespérément !

/

Question à un dinar : où est passé Mohamed Najem Gharsalli, ex-ambassadeur tunisien au Maroc et ancien ministre de l’Intérieur ? Après avoir été entendu comme témoin dans une affaire touchant la sûreté de l’Etat, suite à l’arrestation de Chafik Jarraya en mai 2017, il devait être entendu par le même tribunal mais cette fois comme accusé.

Le juge d’instruction près le tribunal militaire de Tunis a émis un mandat d’arrêt contre lui le 14 mars 2018, surtout qu’il ne s’était pas présenté à deux convocations les 21 et 28 février dernier sous prétexte d’une maladie cardiaque nécessitant une intervention chirurgicale avec remise du dossier médical au tribunal par ses avocats.

Selon les médias tunisiens, un commando spécial s’est déplacé chez lui pour l’arrêter mais ne l’a pas trouvé.

Lire ici

Exclusif – Bendidi rejoint Forafric, mais pour combien de temps ?

//

Saad Bendidi qui a quitté le groupe Saham en Septembre 2017, vient de prendre ses nouvelles fonctions en qualité de « Numéro 2 » du minotier Forafric qui commercialise, entre autres, les produits phares Maymouna et Tria. Désigné vice-président exécutif, il succède ainsi à Khalid Assari qui jette l’éponge, laissant derrière lui une entreprise dans une situation financière et commerciale compliquée.

Comme nous l’anticipions il y a une année déjà sur ces mêmes colonnes, l’ambition démesurée du patron du fonds d’investissement Ycap de faire de Forafric un champion africain, semble tomber à l’eau. Annoncée en grande pompe, l’hypothétique opération du contrôle de trois actifs du groupe Mimran, dont les Grands Moulins de Dakar et les Grands Moulins d’Abidjan, a subi un fâcheux revers. N’ayant vu que du feu à l’offre d’Atzal Holding ( Groupe Chaouni) qui a pris le contrôle de trois fleurons de l’agroalimentaire africaine à travers un montage via le géant américain de la farine Seaboard Corporation, contre un chèque de 317,6 millions d’euros, Yariv Elbaz a perdu dans une partie de poker perdue vouée d’avance à l’échec. Lire ici

Salafin déploiera sa mutation visuelle et digitale

Après l’annonce surprise du rachat de Taslif, Salafin semble vouloir surprendre encore une fois le marché par un changement de son identité visuelle et une nouvelle offre développée après une étude afférente au capital satisfaction client.

C’est le président de BMCE of Africa, Brahim Benjelloun Touimi himself en sa qualité de président du conseil de surveillance de Salafin qui dévoilera à la presse le jeudi 15 février les contours de la nouvelle identité visuelle de la société de financement filiale du groupe BMCE Bank.

L’invitation à la conférence de presse envoyée aux médias donnerait peut être un indice à la nouvelle couleur de peau de Salafin : l’Orange. Tandis rien ne peut dire si l’identité visuelle comportera la fameuse perle qui identifie les entreprises du groupe de Othman Benjelloun.

Quelques rumeurs du marché font état d’un travail de transformation digitale important réalisé par le management de Salafin, qui se traduirait par une offre numérique davantage proche des attentes client révélée par l’étude réalisée en toute discrétion.

Update – Au moment où nous publions cet article, Salafin a mis en ligne son nouveau site web, qui comprend une mise à jour de taille: la demande de crédit se fait totalement en ligne. Une fonctionnalité que seule la filiale du Groupe BMCE bank propose sur le marché. Nous y reviendrons avec plus de détail le 15 février.  

Après le rachat de Taslif, les nouvelles couleurs, la transformation digitale, Salafin marque 2018 par une mue importante qui donne un avant goût sur ses aspirations économiques.

Centrale à charbon de Safi, Daewoo en détresse

/

Daewoo Engineering and Construction devrait faire face à des pertes importantes dépassant les 400 millions de dollars suite à l’accident survenu dans la centrale électrique que construit le géant sud-coréen au Maroc. Les installations de chauffage de l’usine se sont subitement brisées lors d’opérations d’essais et de maintenance du projet estimé à 1,8 milliard de dollars situé à 15 kilomètres au sud de la ville de Safi.


La presse nationale a relayé à la fin du mois de janvier une information faisant état de déversement de grandes quantités de fuel causé par un dysfonctionnement de la centrale électrique de Safi durant une opération d’essais. Pourtant une étude d’impact environnemental et social a été présentée avant le lancement des travaux par Safiec (Safi Energy Company SA), propriété d’un consortium composé de la société Nareva, International Power, GDF Suez, Mitsui & Co., Ltd. Des explications ont été données sur l’utilisation des technologies du charbon et les nombreuses mesures environnementales d’atténuation, au niveau des rejets atmosphériques, des rejets liquides, du brut et de la gestion des cendres.

En plus de l’impact écologique, les répercussions économiques sur le constructeur coréen s’avèrent considérables. Selon les révélations de la presse coréenne, l’accident survenu à la centrale de Safi a engendré des pertes directes des installations s’élevant à 1 million de dollars qu’il faudrait plus de 10 mois pour les reconstruire. Cela signifie que Daewoo n’est plus dans la capacité de respecter la date limite de livraison de la centrale électrique fixée au mois de mars 2018, générant de facto des dommages-intérêts qui pourraient atteindre jusqu’à 20% des coûts du projet. D’autres dépenses supplémentaires seront également engagées, parmi lesquelles la mobilisation de dizaines d’ingénieurs pour réparer ce qui est réparable. Daewoo estime la facture totale de l’opération à plus de 400 millions de dollars.

Le groupe coréen semble mal accuser le coup, surtout que les experts diligentés en urgence à Safi n’arrivent toujours pas à définir les causes exactes qui ont provoqué cet accident majeur. Daewoo reconnait d’ailleurs, que l’accident est en train de grever sérieusement le résultat net du groupe malgré tous les efforts déployés pour limiter les dégâts et malgré la provision de 300 millions de dollars comptabilisée au quatrième trimestre 2017 pour risques liés au projet de la centrale électrique de Safi.

Cession de Daewoo compromise

Le mois dernier, la banque d’État sud-coréenne, Korea Development Bank, avait choisi le géant sud-coréen du BTP, Hoban Construction, comme soumissionnaire privilégiée pour l’acquisition de Daewoo. Toutefois, les pertes enregistrées par cette dernière au quatrième trimestre de l’année écoulée et l’accident de l’usine de Safi ont poussé Hoban Construction à changer d’avis et à retirer son offre d’une valeur de 1,45 milliard de dollars qui allait lui donner le contrôle de 50,75% de Daewoo.

Déjà, au troisième trimestre 2017, Daewoo Engineering & Construction avait enregistré une perte de 130 millions de dollars sur ses projets au Qatar et 20 millions de dollars au Maroc.

L’accumulation de ces mauvaises nouvelles a altéré davantage la confiance du marché dans le groupe, censé rembourser 540 millions de dollars à ses créanciers en 2018 correspondant aux échéances d’une ligne de crédit.

Un chantier mouvementé par les accidents

L’incident survenu fin janvier n’est pas le premier de son genre. En novembre 2015, la presse a fait échos d’un accident mortel qui s’était produit sur le chantier de construction de la centrale thermique. Le bilan a fait état de quatre morts, dont 3 Marocains et un Indonésien. Les experts du domaine expliquent ces difficultés par le caractère ambitieux du projet qui était certainement supérieur aux réelles capacités de Daewoo.

Pour rappel, c’est au mois d’août 2013 que Daewoo avait signé un accord avec Safi Energy Company pour la construction et l’exploitation d’une centrale à charbon d’une capacité de 2×693 MW équivalent à deux unités de production et donc d’une puissance totale de 1386 MW, salué à l’époque comme le plus grand projet à l’étranger du géant sud-coréen. La station est censée couvrir à terme 25% des besoins du Maroc en énergie électrique.

Le général Abdelhak El Kadiri admis en soins intensifs à l’hôpital militaire de Rabat

/

Le général de Corps d’Armée Abdelhak El Kadiri, ancien inspecteur général des Forces Armées Royales, a été admis en soins intensifs à l’hôpital militaire de Rabat pour des complications cardiologiques apprend LE1 de source bien informée.

Âgé de 82 ans, le général Abdelhak El Kadiri a été, entre 1983 et 2001, directeur général de la DGED, service du renseignement extérieur marocain. Son état de santé est jugé ce soir «critique» selon ces mêmes sources.
Né en 1936 à El Jadida dans une famille adepte de la Zaouia Kadiria, il a fait ses classes primaires et secondaires au Collège Impérial aux côtés du Prince Moulay Abdellah.

Diplômé de Saint-Cyr et faisant partie de la célèbre Promotion Mohammed V qui a vu également éclore d’éminents officiers supérieurs tels les généraux Benslimane, Bennani, Loubaris et Achahbar, Abdelhak El Kadiri a intégré les FAR au lendemain de l’indépendance.

Aide de camp et proche collaborateur du Roi Hassan II au sein de la Maison Militaire du défunt souverain, il va ensuite diriger, durant presque 20 ans, la DGED au lendemain de la disparition du général Ahmed Dlimi dans un accident de la route à Marrakech, avant de se voir confier l’inspection générale des FAR en 2001.

Général 4 étoiles, homme de dialogue et d’écoute, fin négociateur, le général Abdelhak El Kadiri est unanimement apprécié et respecté au sein des FAR ainsi que par l’ensemble de la classe politique.

 

Urgent – Les « Paradise Papers » nouvelle enquête internationale sur les paradis fiscaux et le business offshore

/

Dix-huit mois après les Panama Papers, la presse internationale a mis en ligne ce dimanche 5 novembre, à 18h00 précises, les premiers détails d’une énorme fuite de documents financiers en provenance d’un cabinet international d’avocats, Appleby, basé aux Bermudes, du cabinet Asiaciti Trust et des registres des sociétés de dix-neuf paradis fiscaux (Antigua-et-Barbuda, Aruba, Bahamas, Barbades, Bermudes, Dominique, Grenade, îles Caïman, îles Cook, îles Marshall, Labuan, Liban, Malte, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Samoa, Trinité-et-Tobago, Vanuatu).

La reine d’Angleterre, Wilbur Ross et Rex Tillerson, hommes forts de la Maison Blanche, Stephen Bronfman, trésorier du parti libéral canadien et proche de Justin Trudeau, Nike et Apple, de grandes fortunes françaises, des oligarques russes, des hommes d’affaires africains et des grands sportifs, apparaissent dans les  13,5 millions de documents épluchés par près de 400 journalistes de 96 médias différents, dont LeMonde.

Les Paradise Papers, portent un nouveau coup de projecteur sur les trous noirs de la finance mondiale et révèlent comment, grâce à des schémas sophistiqués d’optimisation fiscale, des milliers de milliards de dollars échappent toujours aux fiscalités des Etats et aux autorités de régulation.

 

Affaire à suivre.

LE1

Lahcen Haddad : « Je n’ai rien à me reprocher »

/

Dans un enregistrement audio qui a fait le tour des réseaux sociaux, Lahcen Haddad dans un ton serein et confiant, s’adressant à ses proches, ses partisans et ses amis, estime n’avoir rien à se reprocher concernant sa gestion des projets touristiques relevant du programme de développement de la province d’Al Hoceima “Manarat Al Moutaouassit”.

[sc_embed_player fileurl= »https://www.le1.ma/wp-content/uploads/2017/10/Lahcen%20Haddad.ogg »]<< Ecouter l’enregistrement audio de Lahcen Haddad

Prenant acte de la décision royale qu’il dit « respecter », il balaie en revanche d’un revers de la main le contenu du rapport de la cour des comptes l’accusant de retards constatés dans le lancement du programme touristique dans la région d’Al Hoceima.

Défendant et détaillant ses réalisations à la tête du département de tourisme, Lahcen Haddad avance avoir livré 1000 chambres d’hôtel en plus de 3 hôtels à Al Hoceima: Cala iris, Quemado et Souani.

L’ancien ministre du tourisme avoue ne pas avoir la main sur l’ONMT, qui jouit d’une autonomie administrative et financière, et de ce fait « si l’office n’avait pas reçu les 40 millions de dirhams de crédits pour mettre en oeuvre son plan de communication, c’est de la responsabilité du département » de Mohamed Boussaid.

D’autre part, Lahcen Haddad nie catégoriquement avoir été victime d’une dépression nerveuse suite au communiqué du cabinet royal. Pour lui, cette crise passagère ne saurait l’empêcher de s’inscrire en tout optimisme concernant son avenir professionnel.

LE1