fbpx

Pacte de Marrakech

Le Pacte mondial sur les migrations de Marrakech ratifié à une large majorité à l’ONU

L’Assemblée générale de l’ONU a ratifié ce mercredi 19 décembre à une large majorité le Pacte mondial sur les migrations de Marrakech, destiné à renforcer la coopération internationale pour une «migration sûre, ordonnée et régulière» et qui avait été entériné à Marrakech le 11 décembre par 165 membres des Nations unies. Aujourd’hui, 152 pays ont voté en faveur du Pacte, 12 se sont abstenus et 5 ont voté contre : Israël, les Etats-Unis, la Hongrie, la Pologne et la République Tchèque.

Lire ici

Le pape François exprime son soutien au Pacte de Marrakech sur les migrations

Dans sa bénédiction urbi et orbi, le pape François a réaffirmé dimanche son soutien au Pacte Mondial sur les Migrations adopté la semaine dernière à Marrakech. Le souverain pontife a appelé la communauté internationale à œuvrer avec responsabilité, solidarité et compassion vis-à-vis des migrants. Le pape François a expliqué que le Pacte de Marrakech constitue un cadre de référence pour la communauté internationale, souhaitant que cette dernière puisse œuvrer, grâce à ce Pacte mondial, avec responsabilité, solidarité et compassion vis-à-vis de ceux qui ont quitté leur pays.

Lire ici

Infox, arme puissante dans la guerre de l’information – Partie II

Décidément, la guerre d’information bat son plein et n’épargne aucun territoire ni aucun domaine. Sur le1.ma, nous avons traité, rien que ce mois-ci, deux batailles de l’information de grande envergure. La première concerne le Président du Nigéria, Muhammadu Buhari, que ses adversaires politiques, les séparatistes Biafra, que nous avons baptisés, ici sur cette publication et à juste titre, le Polisario du Nigéria, ont enterré et cloné. Le Président nigérian était obligé, après plusieurs mois de silence, quand la rumeur s’est propagée au-delà des frontières de son pays, à en parler publiquement à Katowice en Pologne, en marge de sa participation à la COP24. Une sortie médiatique qui a fait le tour du monde. La seconde, concerne le Pacte Mondial sur les Migrations, dont la conférence d’adoption s’est tenue cette semaine à Marrakech. Les mouvements populistes de par le monde se sont mobilisés pour décrier ce “Pacte”, présenté comme le traité mondial de libre circulation universel des migrants. Des mouvements aidés par des positions peu courageuses de gouvernements qui avaient, à peine quelques mois auparavant, applaudi, si ce n’est considérés comme acteurs dans l’élaboration de ce pacte. La pression était tellement importante qu’elle a occupé une part de lion dans les interventions de toutes les délégations, ainsi que dans tous les supports de communication des Nations Unies. Pour ce sujet, le doute s’est installé et d’autres batailles sur les migrations ne font que pointer du nez. C’est dans ce contexte que nous publions aujourd’hui la deuxième partie de la note de synthèse élaborée par l’expert marocain en intelligence stratégique et économique, Anas Chaker, diplômé de l’Ecole de Guerre Economique – EGE Paris. Alors que la première partie publiée le 6 décembre dernier présentait les typologies des fakes news, la seconde et dernière partie, synthétise les pistes de gestion et de protection contre la désinformation.

Lire ici

Pacte de Marrakech : Une victoire ternie par l’intox

Approuvé par 150 pays et rejeté par une trentaine, le Pacte sur les migrations adopté le 10 décembre à Marrakech est une victoire arrachée à la Pyrrhus. Texte controversé autour duquel beaucoup d’intox a circulé, le Pacte sur les migrations est plus le reflet d’un consensus plutôt qu’un texte contraignant. Dans un message adressé aux Etats membres participant à la Conférence intergouvernementale pour l’adoption du Pacte mondial pour des migrations sûres, régulières et ordonnées, le roi Mohammed VI a rappelé que ce pacte reste un ensemble de promesses dont les résultats seront jugés par l’histoire. Il est encore tôt pour crier victoire car le véritable défi, a souligné Mohammed VI, réside dans la capacité de la communauté internationale à la solidarité collective et responsable vis-à-vis de l’immigration. Fortement calomnié et vampirisé par certains milieux, le Pacte de Marrakech reste en-deçà des attentes des ONG de défense des droits des immigrés et des droits humains. Il n’en reste pas moins que c’est un grand pas dans le bon sens. L’approche unilatéraliste et sécuritaire a montré ses limites et il était grand temps de sortir d’un carcan dépassé par les réalités du terrain comme l’a démontré le flux massif des réfugiés syriens vers l’Europe. Chacun demeurant souverain dans la définition de sa propre politique migratoire et qui doit être respectée par le reste de la communauté des Etats.

Lire ici