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Kim Jong-Un - Page 2

Trump remplace le secrétaire d’État Rex Tillerson par le patron de la CIA Mike Pompro

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Le président américain, Donald Trump, a mis fin aux fonctions de son ministre des Affaires étrangères, Rex Tillerson, rentré précipitamment aux États-Unis après avoir interrompu sa tournée africaine.

C’est par la voie de Twitter que le président Trump, qui se trouvait à la frontière avec le Mexique pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de construction du Mur de sécurité entre les deux pays, a décidé de débarquer Rex Tillerson du Département d’Etat.

Trump a donc utilisé son outil de prédilection et a tweeté que l’ancien congressman et actuel directeur de la CIA remplacera Rex Tillerson.

C’est un secret de polichinelle : le désormais ancien Secrétaire d’Etat avait des “relations tendues” avec le locataire de la Maison Blanche. Son départ était même évoqué depuis des mois mais toujours démenti par Donald Trump.

“Le secrétaire (d’Etat) n’a pas parlé avec le président ce matin et il ignore les raisons, mais il est reconnaissant d’avoir pu servir, et continue à penser que servir dans le public est une tâche noble qu’il ne faut pas regretter”, a déclaré Steve Goldstein, un haut responsable du département d’Etat. Des déclarations qui n’ont visiblement pas plu à Donald Trump qui a également décidé de congédier ce haut fonctionnaire suite à ces propos.

Trump et Tillerson se parlaient souvent mais le président paraissait avoir fréquemment la mainmise sur les grandes décisions en matière de politique étrangère. Un responsable de la Maison Blanche a déclaré que Trump voulait avoir une nouvelle équipe en prévision des futurs pourparlers avec la Corée du Nord et pour les négociations commerciales en cours.

Tillerson, qui était en tournée en Afrique la semaine dernière, a été pris de court par Trump en annonçant avoir accepté une invitation pour rencontrer le dirigeant Nord coréen Kim Jong-Un. Un jour auparavant, Tillerson avait déclaré à la presse que les négociations étaient “lointaines” provoquant l’ire du président.

L’actuel patron de la CIA désormais à la tête de la diplomatie américaine

Tout en remerciant Rex Tillerson pour ses services, le président a également annoncé la nomination de Gina Haspel comme nouvelle directrice de la CIA, première femme à occuper ce poste. Dans son tweet, Trump écrit : ”Mike Pompeo, directeur de la CIA, va devenir notre nouveau secrétaire d’Etat. Il fera un travail fantastique ! Merci à Rex Tillerson pour son travail ! Gina Haspel va devenir la nouvelle directrice de la CIA, pour la première fois dirigée par une femme. Bravo à tous !”

« Nous avons la même façon de penser », assure le président américain à propos de celui qui était jusqu’alors directeur de la CIA.

A 53 ans, Mike Pompeo a eu un parcours fulgurant. Né en Californie, il est sorti major de sa promotion à la prestigieuse école militaire de West Point en 1986.

Après avoir servi pendant cinq ans dans l’US Army, il a intégré la Harvard Law School, l’une des plus grandes et prestigieuses facultés de droit du pays, par laquelle est aussi passé Barack Obama.

Il a fondé une société d’ingénierie dans le Kansas avant de se lancer dans la politique en 2010 avec le soutien des frères Koch, Charles et David Koch, des milliardaires qui financent à coups de centaines de millions de dollars les causes les plus néolibérales.

Ce fidèle parmi les fidèles de Donald Trump sera « parachuté » à la tête de la CIA le 23 janvier 2017, soit trois jours après l’investiture du président.

Coup de théâtre : Rencontre Trump et Kim Jong-Un en mai

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Le conseiller à la sécurité nationale de Corée du Sud a annoncé ce soir qu’un sommet Trump – Kim Jong-un aura lieu au mois de mai prochain.

La Corée du Nord avait appelé un peu plus tôt dans la soirée le président américain Donald Trump à procéder à des discussions bilatérales franches et directes entre Pyongyang et Washington.

Le leader nord-coréen, Kim Jong-un, a proposé via des émissaires sud-coréens, une rencontre directe avec le président américain.

La Maison Blanche fera une déclaration à ce sujet cette nuit.

L’émissaire sud-coréen Chung Eui-Yong, conseiller à la sécurité nationale de la Corée du Sud, qui a visité récemment la Corée du Nord annonce que Pyongyang s’engage à ne plus procéder à des essais nucléaires ou de tirs de missiles balistiques.

Stormy Daniels, l’actrice X qui poursuit Trump en justice passe pour la première fois à la télé dimanche soir

Paradoxalement, l’autre information phare de la soirée dans la côte est des États-Unis d’Amérique, est ce que vient de révéler Laurence Haim dans un tweet. La journaliste franco-israélienne a en effet indiqué que l’actrice porno qui accuse le président Trump de harcèlement sexuel fera sa première interview télévisée dimanche soir dans le prestigieux magazine 60 Minutes sur CBS. Un week-end explosif en vue aux USA !

La Chine et les États-Unis lancent un mécanisme de pourparlers de haut niveau

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Les gouvernements américain et chinois ont lancé, à Washington, des discussions de haut niveau sur le thème de la sécurité en vue d’approfondir le dialogue entre les deux premières puissances mondiales. Les Etats-Unis cherchent notamment, à travers ce mécanisme, à tester la volonté chinoise sur le dossier nord-coréen et à développer d’autres courroies de coopération entre les deux pays.


Le ministre chinois des Affaires étrangères, Yang Jiechi et le chef d’État major de l’Armée populaire de libération chinoise, le général Fang Fenghui, ont présidé aujourd’hui, au siège du Département d’Etat à Washington, l’importante délégation de leur pays qui participe à la rencontre de haut niveau avec le Secrétaire d’État, Rex Tillerson et le Secrétaire à la Défense, Jim Mattis.

Les autorités américaines cherchent à travers cette réunion, rare en son genre, à consolider les avancées réalisées avec la Chine dans le cadre d’un développement bilatéral notable.

La réunion de haut niveau se tient sur fond de tension entre les deux pays, particulièrement concernant la situation dans les eaux disputées de la mer de Chine méridionale. Sachant que les États-Unis voudraient que la Chine exerce une réelle pression sur le régime nord-coréen de Kim Jong-Un. En effet, la Corée du Nord est le principal dossier discuté lors de ce premier «dialogue diplomatique et de sécurité américano-chinois», qui intervient deux mois après le sommet qui a réuni, en avril, à Mar-a-Lago, en Floride, Donald Trump et le président chinois Xi Jinping.

Lors de ce sommet, les deux chefs d’Etat ont décidé de mettre en place un mécanisme de suivi des différents axes de réflexion commune qui s’articule autour des thématiques suivantes :

  • Échanges économiques
  • Coopération judiciaire et cyber-sécurité
  • Coopération sociale
  • Echanges culturels

Au mois de mai, Pékin et Washington ont signé un accord –non élargi- d’ouverture réciproque de leurs marchés et le Sénat américain a confirmé la nomination de Terry Branstad, gouverneur de l’Iowa, en tant que nouvel ambassadeur en Chine, un signe majeur d’ouverture entre les deux pays.

Excédés par le régime nord-coréen, les Etats-Unis demandent instamment à la Chine de faire usage de son influence sur la Corée du Nord, pour l’empêcher à développer davantage son programme nucléaire.

Selon Washington, et malgré les sanctions internationales, la Corée du Nord a constitué un petit arsenal d’armes nucléaires et développe des missiles balistiques qui pourraient menacer le Japon, la Corée du Sud et peut-être un jour des villes américaines.

Les États-Unis ont environ 28.000 hommes stationnés en Corée du Sud et disposent d’une flotte puissante dans la région. Mais leurs moyens de pression diplomatiques et économiques sont faibles par rapport à une Chine de plus en plus pragmatique et influente dans la géopolitique mondiale.

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