fbpx

Franc-Maçonnerie

La Grande Loge Nationale Marocaine dénonce la diplomatie «bornée» et «arrogante» d’Emmanuel Macron

/

La Grande Loge Nationale Marocaine, d’obédience maçonnique et fidèlement et entièrement dévouée à sa Patrie, le Maroc et à son Souverain, le Roi Mohammed VI, a exposé dans sa dernière réunion sa vision très critique de la diplomatie «arrogante et bornée» du Président français Emmanuel Macron.

La réunion discrète de la Grande Loge Nationale Marocaine, la structure qui regroupe les francs-maçons du Maroc, dans un hôtel au centre de Rabat a tourné au procès du président français, Emmanuel Macron, rapporte Maghreb Intelligence.

«Les francs-maçons du Maroc, comme partout ailleurs, sont très déçus par Emmanuel Macron dont ils avaient fortement soutenu la candidature», indique le site d’information citant une source proche de la Grande Loge Nationale Marocaine à Rabat.

«Jour après jour, nous remarquons que la France est très mal gouvernée. De plus, la diplomatie française, sous Macron, part dans tous les sens», fustige la même source.

Les membres de la La Grande Loge Nationale Marocaine constatent les échecs à répétition du président français dans sa politique étrangère en globalité et plus encore au Maghreb et en Afrique.

«Les francs-maçons marocains avaient émis de sévères critiques quant à la politique maghrébine de Macron, mais également dans tout le continent africain où la France enchaîne les déboires depuis plusieurs années», souligne la source de Maghreb Intelligence.

Jamais les relations entre Paris et Rabat n’ont été aussi exécrables. Si le Maroc a toujours fait preuve de retenue et de sagesse vis-à-vis son partenaire historique, la France sous Macron a montré son visage diabolique.

La crise des visas à travers l’Elysée voulait faire pression sur le Maroc a fait pschitt. Car le Maroc regardait ailleurs. Et comme l’a si bien dit Nasser Bourita à l’occasion de la toute dernière visite de la Chef de la diplomatie française : « Au sujet des visas, des mesures unilatérales ont été prises. Le Maroc c’est interdit de les commenter par respect à une décision souveraine et unilatérale prise par les autorités françaises. Aujourd’hui la décision de reprise est une décision encore une fois unilatérale que le Maroc encore une fois respecte et nous confrontera pas officiellement ».

Dans une analyse de l’Institut Montaigne en date du 18 novembre 2019, publiée sous le titre «Macron ou les dangers de l’arrogance en diplomatie», Dominique Moïsi, politologue et géopoliticien français a écrit : « Un de mes amis allemands qui fut membre du gouvernement d’Angela Merkel, il n’y a pas si longtemps de cela, me faisait remarquer récemment que la chancelière commençait à s’irriter de l’assurance, frôlant l’arrogance, avec laquelle elle était traitée par le jeune président français. Elle allait presque jusqu’à regretter son prédécesseur, François Hollande. »

Et de conclure : « En dépit de ses limites nombreuses, la « vieille diplomatie », faite de modération, de nuances, de recherche de compromis, a aussi du bon. Il est difficile d’avancer le multilatéralisme de manière unilatérale. »

L’ambassade du Maroc au Ghana refuse de renouveler son visa au vice-président du patronat togolais

//

L’ambassade du Royaume à Accra a refusé de renouveler le visa d’entrée au Maroc au vice-président du Conseil national du patronat au Togo chargé du Commerce et du secteur informel, Yiva Badohu. Pour d’obscures considérations «administratives», il s’est vu notifier une fin de non recevoir et un délai de sept jours pour récupérer le fameux sésame.

L’homme d’affaires togolais, patron, entre autres, du géant de l’agroalimentaire TOGO-FOOD, a présenté sa demande le 24 août dernier auprès des services consulaires relevant de l’ambassade du Maroc à Accra, au Ghana, dont dépend également le Togo. Yiva Badohu devait se rendre au Maroc pour une mission d’affaires.

Paradoxe de ce refus, c’est que Yiva Badohu, qui se trouve également être le vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo, n’est pas à sa première visite au Maroc. En juin 2015, ce proche du président de la République, Faure Gnassingbe, faisait partie de la délégation ministérielle togolaise conduite par le ministre des affaires étrangères de son pays qui s’est rendue en visite officielle au Maroc pour développer les relations économiques entre les deux pays.

Pis, au mois d’avril 2017, Yiva Badohu, Franc-maçon et responsable des relations extérieures au sein de Grande Loge nationale togolaise, a bénéficié d’un visa marocain de trois mois à entrées multiples.

Il y a moins d’un mois, le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Nasser Bourita, réunissait les consuls généraux du Maroc à travers le monde auxquels il a rappelé les directives royales énoncées dans le discours du Trône qui a mis le doigt sur les carences de l’administration laquelle «souffre d’une faible gouvernance et d’une productivité insuffisante». Lors de cette réunion, Nasser Bourita a appelé les services consulaires à fournir des réponses rapides aux requêtes des citoyens et, surtout, à mettre fin aux dysfonctionnements qu’ils connaissent.

D’autre part, un projet de décret est actuellement à l’étude au Secrétariat général du gouvernement visant à réduire la durée des congés annuels dont bénéficie le personnel des affaires étrangères pour le ramener de 45 à 22 jours ouvrables et ce dans le but de mieux rationaliser le rapport entre le temps réel travaillé par l’agent consulaire et sa productivité tangible au service du citoyen.

LE1

Franc-maçonnerie, le Grand Maître du Grand Orient de France agressé à Paris

Le Grand Maître du Grand Orient de France, Christophe Habas, a été agressé à Paris par une femme alors qu’il sortait du siège de la principale obédience maçonnique française. Une enquête pour «violences volontaires» a été ouverte et confiée à la Sûreté territoriale de Paris.

La femme, auteur de l’agression, a ensuite pris la fuite, et le grand maître du Grand Orient de France, qui est également chef du service de neuro-imagerie à l’hôpital des Quinze-Vingts à Paris, s’en est sorti «avec quelques égratignures». La femme aurait tenu des «propos antisémites».

Il s’agirait certainement d’une antimaçonnique, dont le profil de l’auteur semble coïncider avec celui d’une femme aperçue récemment en train d’inscrire des propos hostiles aux francs-maçons sur le bitume de la rue Cadet à Paris.

Le grand maître du Grand Orient de France, à la tête d’une organisation de plus de 50 000 frères et sœurs, s’inquiète d’une « éventuelle résurgence de l’antimaçonnisme » (…) surtout à l’époque actuelle, dans une période électorale, avec les réseaux sociaux qui s’embrasent en propageant tout et n’importe quoi ».

Pour rappel, le président français, François Hollande, avait rendu visite aux Francs-maçons en février dernier à l’occasion du 300 ème anniversaire de la constitution de Franc-maçonnerie moderne, le Grand Orient de France étant pour sa part la plus puissante et la plus influente loge maçonnique.

 

LE1 avec agences

François Hollande chez les Francs-Maçons : du lobbying pro-Macron ?

/

En 300 ans d’existence, c’est la première fois qu’un Président de la République en France effectuera un déplacement dans une obédience maçonnique.

Prévue au cours de la dernière semaine du mois de février, la visite de François Hollande au siège du Grand Orient de France, suscite plusieurs interrogations.

Officiellement, ce déplacement coïncidera avec l’anniversaire du IIIe centenaire de la Franc-Maçonnerie moderne, qui a vu le jour en 1717, et François Hollande tient à célébrer cet événement avec ce mouvement mondial très influent dont plusieurs présidents français successifs ont fait secrètement partie. D’où la question légitime : François Hollande est-il Franc-Maçon ? Rien n’est moins sûr mais ce déplacement prouve le rôle fondamental que joue l’obédience maçonnique dans l’architecture des grandes orientations politiques de plusieurs régimes en Occident, européens plus précisément.

La majorité des gouvernants français sont Francs-Maçons

D’autre part, la France passe par une période trouble de sa vie politique avec la montée des extrémismes de droite, le scandale du #PenelopeGate qui est venu bouleverser la campagne de François Fillon et, bien sûr, le boulevard qui est tracé devant Emmanuel Macron pour accéder à la magistrature suprême dans l’hexagone après l’élimination de Manuel Valls de la course à la présidentielle.

Est-ce que François Hollande compte faire du lobbying en faveur de son ancien protégé ? Tout est possible sachant que le président de la République française n’est pas en odeur de sainteté avec le candidat socialiste Benoît Hamon, et qu’il estime aussi que seul Macron, emmené par la verve de sa jeunesse et de sa modernité, peut battre Marine Le Pen. François Hollande ira certainement en ‘mission’ chez les Francs-Maçons pour pousser vers ce scénario.