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ADD: Les réalisations de l’Administration digitale au centre du «Digital Day»

Les principales réalisations en matière de digitalisation de l’Administration marocaine et les différents défis d’opérationnalisation ont été au centre de la première édition du «Digital Day», un évènement virtuel organisé récemment par l’Agence de Développement du Digital (ADD).

MAP

Initié sur le thème «Smart Government : principales réalisations et défis pour le Maroc», ce webinaire a permis d’apporter des éclairages sur les principales réalisations sur le volet de l’Administration Digitale au Maroc par des représentants de plusieurs parties prenantes notamment le ministère de l’Economie, des finances et de la réforme de l’administration, le ministère de l’Intérieur et l’ADD, indique l’Agence dans un communiqué.

Ainsi, un ensemble de projets ont été mis en avant lors de cet évènement et dont l’impact est déterminant pour le développement accéléré de l’administration digitale, indique l’ADD, notant qu’il s’agit principalement du Portail National de l’Administration (PNA) qui s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de la loi 55.19 visant la simplification et la digitalisation des procédures pour tous les usagers des services publics au Maroc.

Il s’agit également de la plateforme CRI-Invest qui digitalise le parcours de l’investisseur en offrant de multiples services comme l’information, la prise de rendez-vous, le suivi des dossiers d’investissement ou l’accès aux actes et autorisations en ligne ainsi que des différents projets de l’ADD destinés à la digitalisation des services publics (cf. www.add.gov.ma).

A cet effet, l’ADD cite notamment les applications mutualisées (e.g. Bureau d’Ordre Digital, Parapheur Electronique), les plateformes “orientées usagers” développées par la Digital Factory (e.g. Ziara, Startuphubmaroc) et le chantier d’interopérabilité qui vise à digitaliser les interactions et échanges de données entre les administrations marocaines.

L’évènement a également permis d’engager une discussion sur les principaux défis d’opérationnalisation de projets digitaux dans le secteur public avec l’intervention d’experts internationaux ayant partagé les expériences de plusieurs pays européens en la matière (France, Luxembourg, Wallonie, Allemagne), précise la même source.

Ces défis représentent les priorités majeures à adresser afin d’accélérer la digitalisation de l’administration au Maroc et couvrent des problématiques sur les volets de la gouvernance, de la règlementation, des infrastructures, de la culture et du capital humain, ajoute le communiqué.

Cette rencontre virtuelle démontre l’engagement de l’ADD de se positionner en tant que fédérateur de l’écosystème digital marocain et ce conformément à ses attributions qui consistent à assurer une véritable administration moderne et innovante au service des usagers (Citoyens et entreprises), selon l’Agence.

Ledit évènement a accueilli plus de 200 représentants des administrations publiques marocaines et partenaires de l’ADD parmi lesquels des fédérations et associations professionnelles impliquées dans l’écosystème digital et des institutions internationales, conclut le communiqué.

Le «CQP» l’initiative ingénieuse de l’APEBI pour surmonter la pénurie des profils IT

Il s’agit d’un concept innovant, audacieux et ambitieux de l’APEBI pour remédier à la rareté des profils qui menace la compétitivité des entreprises. Et c’est grâce au concours de l’ANAPEC et la toute nouvelle #ADD que va naitre le CQP, Certificat de Qualification Professionnelle, un cercle vertueux de formation et d’insertion de jeunes diplômés scientifiques.

Le 4 mars dernier, l’APEBI et l’ANAPEC ont tenu au Technopark de Casablanca une réunion d’information pour débattre des solutions susceptibles de remédier à la rareté des profils IT au Maroc. Les deux institutions ont signé à l’issue de cette rencontre, avec le concours de l’Agence du Digitale, une convention qui va non seulement permettre une formation de pointe aux public concerné mais également un accompagnement spécifique pour une rapide insertion professionnelle.

Il est à rappeler que chaque année, plus de 600 ingénieurs quittent le Maroc pour aller travailler sous d’autres cieux. Un phénomène qui s’est accéléré les derniers mois en raison de la demande mondiale croissante des profils digitaux qualifiés. L’impact sur le marché national commence à se faire sentir et la pénurie des profils IT s’est durablement installée, malgré les 8.000 profils IT formés par an. Pire, la fuite des cerveaux hypothèque les chances de réussite de la transformation digitale, matrice de la révolution industrielle qui s’annonce.

Lors de la rencontre du 4 mars dernier à Casablanca, la Présidente de l’APEBI, Saloua Karkri-Belkeziz, tout en rappelant les chiffres des départs d’ingénieurs marocains à l’étranger, a affirmé que « Les grands opérateurs IT estiment que 3 entreprises étrangères viennent tous les 15 jours pour recruter une dizaine d’ingénieurs marocains. Il y a un grand manque de ressources humaines dans le secteur des nouvelles technologies. La situation est inquiétante. ».

Pour surmonter cette situation que la Fédération marocaine des technologies de l’information de télécommunication et de l’offshoring (APEBI) et l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC) ont accéléré la naissance d’un dispositif qui vise, d’une part, à former plus de compétences marocaines et d’autres part de recruter des profils étrangers. 

A la demande de l’APEBI, l’ANAPEC a décidé d’ouvrir le marché de l’emploi IT à des compétences étrangères de niveau bac+5 en informatique, lorsqu’il y a un manque de compétences marocaines. Un ressortissant étranger pour être recruté devra suivre un processus en ligne sur le site Taechir.travail.gov.ma pour l’obtention de l’attestation d’activité de l’ANAPEC et le visa du ministère du Travail. La durée et les frais de visa ont été revus également à la baisse. Le second volet de la convention concerne le renforcement des capacités d’emploi du marché marocain avec le lancement du certificat de qualification professionnelle (CQP) de développeur en nouvelles technologies.

Piocher dans la réserve existante des BAC+3 

Cette certification s’adresse aux jeunes issus du système scolaire universitaire Bac+3 diplômés des filières scientifiques et les demandeurs d’emploi inscrits à l’ANAPEC. Cette dernière se chargera de la sélection, du financement des actions de formes et de l’insertion professionnelle. D’après Abdelmounaim El Madani, Directeur Général de l’ANAPEC, « les ressources humaines dans le secteur des technologies de l’information se font rares. C’est une situation aberrante pour un secteur stratégique et producteur. Pour combler ce déficit, nous avons décidé en concertation avec l’APEBI de lancer le certificat CQP qui permettra aux professionnels de répondre immédiatement à leurs besoins ». Selon l’ANAPEC, 2.000 diplômés BAC+3 scientifiques sont disponibles immédiatement. Grâce à ce certificat, les métiers sous tension pourront disposer de profils adaptés à leurs besoins. D’une durée de 9 mois, la formation sera en alternance (3 mois en entreprise) et comprendra cinq unités. Dans une première phase, elle sera lancée à titre pilote dans cinq régions prioritaires : Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Souss-Massa, Fès-Meknès et le Nord, avant d’être étendue aux 12 régions. Le Maroc arrivera-t-il ainsi à combler son déficit ou bien devra-t-il mettre en place d’autres mécanismes ?

Nominations royales : De nouveaux ambassadeurs, walis et hauts fonctionnaires

Le roi Mohammed VI, a présidé, jeudi au Palais royal à Marrakech, un Conseil des ministres, au cours duquel plusieurs textes ont été adoptés, parmi lesquels ceux relatifs à l’organisation du service militaire obligatoire. Le roi a également nommé plusieurs ambassadeurs dans des pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique. Il sont au nombre de 9.

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