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Ouverture de la 3e Conférence annuelle, Business Development Maroc / Etats-Unis

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La 3e Conférence annuelle, Business Development Maroc/Etats-Unis, se tient du 11 au 13 Avril 2016 à Rabat. Organisée par le Ministère de l’industrie, du commerce, de l’investissement et l’économie numérique, l’ambassade des Etats unis à Rabat et  par The Moroccan American Trade and Investment Center (MATIC) dirigé par Jean Abinader, cette édition 2016 a pour objectif de promouvoir les possibilités d’investissement, de commerce et de partenariat entre les entreprises marocaines et américaines dans les domaines de l’automobile et de l’énergie.

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Jean Abinader – Directeur The Moroccan American Trade and Investment Center (MATIC)

Le Forum servira de plate-forme d’échange et de partage d’information sur les diverses possibilités d’investissement au Maroc, ainsi qu’un lieu de B2B et de réseautage avec les acteurs économiques marocains, d’influencer les décideurs, les experts dans le domaine de l’automobile et de l’énergie.
Les séances plénières et tables rondes aideront les participants à mieux explorer les opportunités d’investissement et les incitations commerciales au Maroc, passerelle vers l’Afrique.


DEROULE DE LA CONFERENCE
Lundi 11 Avril: DINER NETWORKING
20h00-22:30: dîner de réseautage (lieu: “Villa des Hôtes”)
Mardi 12 Avril: CONFERENCE
08:15-à-9h00: Inscription
9:00-09:50: Séance d’ouverture (ouvert à la presse)
09h50-10h15: Pause café
10h15 -12 h 00: Panel 1 ENERGY- occasions de développer le partenariat
10:15-midi 00: Panel 2 AUTOMOTIVE: l’investissement dans un secteur en expansion au Maroc 12 heures 30-14h00: Cocktail déjeuner 02: 12 heures-16h00: Panel 3 MAROC, une plate-forme pour l’Afrique: opportunités et partenariats.

Mercredi 13 avril: VISITES SITES
Secteur automobile: visite organisée par le Ministère de l’industrie, du commerce, de l’investissement et l’économie numérique (Tanger Automotive City, Renault, Tanger Med).
Secteur de l’énergie: visite organisée par MASEN et ONEE (Noor 1 Power Station solaire).

Maroc, Russie, la feuille de route en marche

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La visite officielle entreprise par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en République fédérale de Russie s’inscrit dans le cadre des relations multilatérales globales qui constituent la trame de la politique étrangère du Royaume du Maroc.

Elle est intervenue à un moment où la Russie cherche à tisser davantage son réseau régional à travers la nécessité de hisser le niveau de coopération avec Rabat à un degré d’échanges dans les secteurs de l’Agriculture, du commerce, du tourisme, du gaz et du pétrole qui seraient à la hauteur du potentiel des deux pays.

La Russie a renforcé ses alliances dans le monde arabo-musulman, et a gagné en influence en Syrie, en Iran, au Liban et en Egypte.

Il était donc important pour le Maroc de multiplier également ses alliances, car aucune amitié ne demeure ni aucune inimité. Ce qui demeure ce sont les intérêts. L’Occident doit assimiler cette nouvelle donne dans ses doctrines, même s’il n’a pas vu d’un bon œil le déplacement royal à Moscou. La visite de Sa Majesté en Russie ne s’est pas faite au détriment des intérêts d’autres pays, mais elle vient renforcer des liens historiques couronnés en 2002 par un partenariat stratégique.

Il est certain que la forte présence chinoise en Afrique, donne de l’appétit à la Russie qui cherchera sans aucun doute à lui damer le pion ou, au moins, à la concurrencer, et cela ne peut se faire qu’à travers le Maroc, le passage obligé vers l’Afrique subsaharienne.

Même sur le plan militaire, les russes sont de plus en plus présents en Mer Méditerranée, et ils ne peuvent davantage déployer cette force que par une coopération étroite avec Rabat qui détient les clés du Détroit de Gibraltar.

La Russie a également besoin des conseils et orientations du souverain, en sa qualité de Amir al-Mouminine, pour comprendre et réguler les phénomènes dits ‘islamistes’, notamment dans la région du Caucase et d’Asie centrale, et les mouvements des ‘djihadistes’ en Syrie, en Irak et au Yémen, et ce grâce à l’expérience marocaine probante dans le domaine de la lutte antiterroriste. D’ailleurs, dans leur Déclaration conjointe, le Maroc et la Russie entendent renforcer leur coopération dans le domaine religieux, y compris à travers l’envoi d’imams marocains en Russie pour l’échange d’expériences, ainsi que la formation d’imams russes dans les établissements marocains d’enseignement religieux.

La machine est désormais en branle : Rabat et Moscou ont décidé de prendre des mesures concrètes pour élargir la coopération dans le domaine de l’agriculture et de la pêche maritime : il s’agit de simplifier au maximum les procédures douanières à travers la mise en place d’un ‘corridor vert’ comme convenu dans la Déclaration conjointe. Et c’est dans ce cadre-là, que le ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, Aziz Akhannouch, a rencontré, en milieu de semaine, les exportateurs de fruits et légumes marocains avec, comme point essentiel à l’ordre du jour, la volonté du secteur agricole de mieux adresser le marché russe qui présente de grandes opportunités pour les opérateurs marocains. De son côté, le chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, et le vice-ministre russe de l’industrie et du commerce, Victor Evtohov, ont discuté des moyens de promouvoir les échanges commerciaux entre les deux pays. L’axe Rabat-Moscou a été érigé pour demeurer dans le temps, il appartient donc aux Pouvoirs publics dans les deux pays de l’entretenir et de le développer.

Abdellah El Hattach.

L’Arabie saoudite lance un méga-fonds de 2000 milliards de dollars (2 trillions $) pour l’après-pétrole

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Le fonds permettrait l’acquisition des quatre plus grandes entreprises du monde

La première étape consisterait en la vente des parts d’Aramco d’ici 2018, selon le vice prince héritier du Royaume d’Arabie Saoudite, Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz

L’Arabie saoudite se prépare à l’après pétrole par la création d’un fonds souverain regroupant ses meilleurs actifs, et sera considéré comme le plus grand au monde.

Selon le prince Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz, ce fonds contrôlera plus de 2000 milliards de dollars et permettra au royaume de faire face à la pénurie de pétrole qui se profile dans les années à venir.

La stratégie avancée par le vice prince héritier, consiste en la cession par le royaume d’une partie de ses parts dans ARAMCO et la transformation de ce géant du pétrole en un conglomérat industriel. La première offre publique sera lancée probablement l’année prochaine, au plus tard en 2018, et portera sur  la cession d’environ 5 pour cent de la holding.

La cession des parts d’ARAMCO en faveur d’un fonds public d’investissement, permettrait techniquement de rendre les investissements comme la source majeure des revenus du gouvernement saoudien en lieu et place des revenus pétroliers. Dans 20 ans, cela rendra l’économie saoudienne indépendante des aléas du pétrole.

80 ans après la découverte du premier puits de pétrole au royaume, le vice prince héritier ambitionne de transformer ARAMCO -le plus grand exportateur de pétrole au monde- en un conglomérat diversifié, et l’économie de son pays en une économie multisectorielle. La stratégie mise en place est bien ficelée, et la rapidité avec laquelle s’opérera ce changement ambitieux pourrait choquer la société conservatrice saoudienne.

Avec 2 trillions $, le megafonds pourrait racheter les 4 plus grandes entreprises publiques aux Etats Unies !
Avec 2 trillions $, le megafonds pourrait racheter les 4 plus grandes entreprises publiques aux Etats Unies !

La cession d’ARAMCO et le fonds qui en découlera, joueront un rôle primordial dans l’économie saoudienne à travers des investissements majeurs au royaume et à l’international.

Le fonds a pour ambition d’augmenter la part des investissements étrangers à 50% d’ici 2020 au lieu de moins de 5% actuellement.

revenus non-pétroliers
Evolution des revenus non-pétroliers de l’Arabie Saoudite à l’horizon 2020

Abdellah El Hattach avec Bloomberg

Communiqué du ministère de l’Agriculture – Mieux adresser le marché russe

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Faisant suite à la visite du Souverain à la Fédération de Russie, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime rencontre les exportateurs de fruits et légumes marocains

Le ministre de l’Agriculture et de la Pêche Maritime, M. Aziz Akhannouch, a rencontré, jeudi 31 mars à Rabat, un grand nombre d’opérateurs, de représentants d’associations d’exportateurs et de présidents d’interprofessions de fruits et légumes marocains.

Le point essentiel à l’ordre du jour a concerné la volonté du secteur agricole de mieux adresser le marché russe qui présente de grandes opportunités pour les opérateurs marocains. Cette réunion fait suite à la visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu l’Assiste à la Fédération de Russie. Une visite pendant laquelle la partie russe a exprimé sa grande volonté de voir se développer les échanges agricoles entre les deux pays.

Plusieurs points ont été évoqués lors de cette rencontre notamment les bonnes perspectives de la campagne d’exportation agrumicole prochaine. Les opérateurs ont également exposé plusieurs pistes visant à améliorer la pénétration des produits marocains sur le marché russe comme ceux des agrumes, la tomate, les fruits rouges et autres fruits et légumes.

Pour rappel, les échanges agricoles entre les deux pays ont connu une nette amélioration, entre autres, grâce à l’ouverture de la ligne maritime directe AgadirSaint Petersburg. En outre, après la baisse qu’ont subi les exportations d’agrumes lors de la campagne 2014-2015, les volumes exportés connaissent, au titre de la campagne actuelle, un vrai redécollage avec une embellie de 24% sur les agrumes et de 59% sur les primeurs.

Les importantes avancées en termes de coopération sanitaire entre le Maroc et la Fédération de Russie, notamment à travers les nouvelles conventions signées lors de la visite du Souverain, contribueront également à améliorer l’accès des produits marocains sur le marché russe.

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