fbpx

Technopark

Mehdi Alaoui, le «Batma» du Digital

Décidément, certains jeunes de notre pays sont démunis de tout respect et de toute considération de l’honneur qui a été le leur, de recevoir une haute distinction des mains de notre Roi.

Si le scandal dit «Hamza Mon BB» a révélé le véritable visage de la chanteuse populaire Dounia Batma, le scandal de «La Factory», de l’APEBI et de #MoroccoTech a confirmé que Dounia Batma et Mehdi Alaoui sont les deux faces d’une même pièce.

Comme Batma, Mehdi Alaoui s’est cru intouchable par le wissam royal. «Je suis de la famille Aalaoui Hasani, et j’ai les bras longs», répétait-il à ces pauvres jeunes qui tient en laisse au Technopark.

Comme Batma, Mehdi Alaoui terrorisait son écosystème. «On ne pouvait rien dire, on pensait qu’il était soutenu par quelqu’un de puissant et de très haut placé» s’est confié à nous, un jeune Startupper tétanisé.

Comme Batma, Mehdi Alaoui avait sa cour de fidèles. «Les jumeaux Lakhdissi, Nasser Kettani, Oussama Choubai, Tarik Hilali et sa femme Marwa Cheikh-Youssef, font la loi au Technopark. Les jumeaux Lakhdissi sont les pires», s’est confié à nous un autre jeune qui est passé par App Editor.

Comme Batma, Mehdi Alaoui a été condamné en appel. La Cour d’Appel de Commerce de Casablanca a confirmé le jugement rendu en première instance condamnant Mehdi Alaoui et sa société App Editor de contrefaçon de la marque «La Factory».

Comme Batma, Mehdi Alaoui s’est vu ouvrir toutes les portes. La Caisse Centrale de Garantie le labèlise sans qu’il ait le statut requis et lui offre sur un plateau d’or une rente de plusieurs millions de dirhams, tout en associant sa marque «La Factory» usurpée, à une grande campagne de communication du fonds Innov Invest. La RAM «oublie» de son côté de lui demander, jusqu’à ce jour, les justificatifs d’un virement de 1,2 millions dhs. Le Technopark le coopte au sein de son Conseil d’administration et lui donne des bureaux de 500 m2, dont il «oublie» souvent d’en payer le loyer.

Comme Batma, Mehdi Alaoui adore les Range Rover et les villas. «Il a plusieurs voitures et des villas dans plusieurs villes. Il vit comme un prince» se dit sous le manteau au Technopark.

Mehdi Alaoui, usurpateur de la marque «La Factory» et arnaqueur dans l’âme, a transformé le wissam royal en un passe droit, une immunité contre toute poursuite et un laissez passer à toutes les caisses.

Sinon, comment peut-on expliquer cette agilité soudaine et ce tapis rouge déroulée par Hicham Zanati Serghini, Directeur Général de la SNGFE EX-CCG au profit de Mehdi Alaoui ?

Comment peut-on expliquer que l’OMPIC lui accorde les droits sur la marque «Startup» ? Comment l’Etat peut donner à quelqu’un le droit de propriété d’un mot générique ? C’est comme si on donnait le droit de propriété à «Entreprise».

Comment peut-on expliquer que la Royal Air Maroc qui ne roule pas sur l’or, n’arrive pas à justifier une dépense de 1,2 millions dhs en faveur de cet individu ?

Peu de personnes et d’organisations ont pu échapper de justesse de ses arnaques. La dernière en date est Einat Levi, conseillère du Chargé d’Affaires israélien David Govrin. Elle se serait rétractée au dernier moment de l’organisation d’un évènement bidon que lui aurait proposé Mehdi Alaoui.

Il a dû certainement s’inspirer de son ami Adnane Addioui, membre du CSMD, qui a réussi à escroquer l’ambassade des pays-bas d’un montant de 1,6 million de dirhams. Décidément, c’est générationnel et c’est propre à notre écosystème numérique.

Contrefaçon de la marque «La Factory», Mehdi Alaoui condamné par la Cour d’Appel de Commerce de Casablanca

La Cour d’Appel de Commerce de Casablanca en date du 15/10/2019 a reconnu la contrefaçon de la marque «La Factory» par Mehdi Alaoui et sa société App Editor.

Ci-après le texte du jugement N°1948, en première instance du dossier N°205/82112019, en date du 04/03/2019 :

Le tribunal, en séance publique, en première instance et par contumace, a statué :

Sur la forme : en acceptant l’article introductif. 

Sur le sujet : Que l’acte de contrefaçon est avéré et que la partie défenderesse (Mehdi Alaoui et App Editor) doit cessé d’utiliser sa marque déposée sous peine d’une amende menaçante de 5 000 dirhams pour chaque jour de retard à compter de la date de notification, et en engageant au profit de la demanderesse ( La société La Factory de Marrakech) une indemnité de 50 000 dirhams, et la nullité de l’enregistrement de la marque «La Factory by Screendy», sous le numéro 193947 auprès de l’office Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale, et l’autorisation au Directeur de l’Office d’inscrire ce jugement après qu’il soit devenu définitif au Registre National des Marques, et d’en publier le jugement en attente de publication après qu’il soit devenu définitif dans deux journaux en français et en arabe en caractères gras aux frais du défendeur.

Nasser Kettani, Oussama Choubai et les jumeaux Lakhdissi : le cercle proche de Mehdi Alaoui pour mettre la main l’Apebi et le Technopark

Vous avez fait connaissance du Professeur, de Berlin et de Lisbonne, aujourd’hui nous vous présentons, Zouheir Lakhdissi, alias Helsinki, Mouhsine Lakhdissi, Oslo, Oussma Chouabi, Denver et Nasser Kettani, alias Rio.

Ces monsieurs sont tous membres du Conseil d’Administration de l’Apebi, ont tous préparé l’évènement MorooccTech, qui a couté au contribuable marocain 5 millions de dirhams pour aucun résultat, et sont tous mobilisés contre les sages de la fédération pour imposer leur candidat Medi Alaoui.

Incubateurs labélisés CCG, prisons pour esclaves

Sur les 500 m2 de ses bureaux au Technopark, sensés accueillir décemment les jeunes porteurs de projets technologiques, Mehdi Alaoui va en trancher plus du tiers pour un studio d’enregistrements de ses lucratifs événements, dont le catering est assuré par son épouse qui change de casquette de DG à TopChef quand il s’agit d’économiser des dirhams.

Entassés dans des bureaux peu confortables, ces jeunes porteurs de projets qui doivent, en plus de donner un pourcentage de leur financement ou une part de leur capital à Mehdi Alaoui, subir une forme d’esclavage digital. Il les utilise comme des ressources pour ses projets ou des prétextes pour collecter des fonds. «Il y a deux gars, cela fait trois ans qu’il les traines dans toutes les présentations clients. Jusqu’à aujourd’hui ces jeunes n’ont rien produit» témoigne un jeune du Technopark.

Le système de labélisation de la CCG se pervertit quand il tombe entre les mains de personnes qui se croient intouchables, à l’image de Mehdi Alaoui ou des actionnaires de H-Seven. Ils transforment les jeunes porteurs de projets en actifs à générer du cash. Ils les taxent pour se faire accompagner et se faire financer. Ils les trainent dans tous les évènements comme des bêtes des foires et encaissent sur le dos, souvent, des sommes faramineuses. Le cas de l’émission de 2M financée par la CCG et inwi, «Qui va investir dans mon projet ?» co-produite par Mehdi Alaoui, en est le meilleur exemple. J’invite à ce sujet, M. Serghini à contacter un par un les lauréats de la première édition et de leur demander si Mehdi Alaoui a bien honoré ses engagements devant les caméras et devant les marocains.

J’invite par la même occasion M. Serghini qui dépense un argent fou pour promouvoir son ami Mehdi Alaoui, de vérifier combien de projets financés par la CCG ont donné lieu à une véritable création de valeur, parmi l’ensemble des projets financés par la Caisse.

M. Serghini doit savoir que ses jeunes sont souvent exploités dans des projets personnelles des labellisés. Mehdi Alaoui et ses semblables, non seulement ils ne délivrent pas le mission pour laquelle, ils sont payés, mais ils enchainent les jeunes porteurs de projets et condamnent toute créativité et innovation.

Je recommande à M. Serghini de regarder de près ce que fait le Ministre Younes Sekkouri avec le programme «Awrach» et comment son sytème arrive à réguler le flux du cash.

Ne payant pas ses loyers, ne payant ses impôts et rouler en Range Rover, telles sont les valeurs de l’entreprenariat inculqués aux jeunes, sponsorisés par la CCG

L’entrepreneuriat des jeunes n’est pas juste des photos, des émissions télé et des statistiques à présenter à qui est de droit. L’entrepreneuriat est un état d’esprit, des valeurs et une leçon de vie.

Mehdi Alaoui n’offre rien de tout cela aux jeunes. Il représente le modèle de celui qui roule en Range Rover, qui ne paie son loyer ( d’ailleurs dans sa guerre contre Laima Benmakhlouf, il incitent les jeunes à ne plus payer les leur), qui ne paie pas ses impôts et qui contrefais des marques.

Bravo le modèle!

Le «CQP» l’initiative ingénieuse de l’APEBI pour surmonter la pénurie des profils IT

Il s’agit d’un concept innovant, audacieux et ambitieux de l’APEBI pour remédier à la rareté des profils qui menace la compétitivité des entreprises. Et c’est grâce au concours de l’ANAPEC et la toute nouvelle #ADD que va naitre le CQP, Certificat de Qualification Professionnelle, un cercle vertueux de formation et d’insertion de jeunes diplômés scientifiques.

Le 4 mars dernier, l’APEBI et l’ANAPEC ont tenu au Technopark de Casablanca une réunion d’information pour débattre des solutions susceptibles de remédier à la rareté des profils IT au Maroc. Les deux institutions ont signé à l’issue de cette rencontre, avec le concours de l’Agence du Digitale, une convention qui va non seulement permettre une formation de pointe aux public concerné mais également un accompagnement spécifique pour une rapide insertion professionnelle.

Il est à rappeler que chaque année, plus de 600 ingénieurs quittent le Maroc pour aller travailler sous d’autres cieux. Un phénomène qui s’est accéléré les derniers mois en raison de la demande mondiale croissante des profils digitaux qualifiés. L’impact sur le marché national commence à se faire sentir et la pénurie des profils IT s’est durablement installée, malgré les 8.000 profils IT formés par an. Pire, la fuite des cerveaux hypothèque les chances de réussite de la transformation digitale, matrice de la révolution industrielle qui s’annonce.

Lors de la rencontre du 4 mars dernier à Casablanca, la Présidente de l’APEBI, Saloua Karkri-Belkeziz, tout en rappelant les chiffres des départs d’ingénieurs marocains à l’étranger, a affirmé que « Les grands opérateurs IT estiment que 3 entreprises étrangères viennent tous les 15 jours pour recruter une dizaine d’ingénieurs marocains. Il y a un grand manque de ressources humaines dans le secteur des nouvelles technologies. La situation est inquiétante. ».

Pour surmonter cette situation que la Fédération marocaine des technologies de l’information de télécommunication et de l’offshoring (APEBI) et l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC) ont accéléré la naissance d’un dispositif qui vise, d’une part, à former plus de compétences marocaines et d’autres part de recruter des profils étrangers. 

A la demande de l’APEBI, l’ANAPEC a décidé d’ouvrir le marché de l’emploi IT à des compétences étrangères de niveau bac+5 en informatique, lorsqu’il y a un manque de compétences marocaines. Un ressortissant étranger pour être recruté devra suivre un processus en ligne sur le site Taechir.travail.gov.ma pour l’obtention de l’attestation d’activité de l’ANAPEC et le visa du ministère du Travail. La durée et les frais de visa ont été revus également à la baisse. Le second volet de la convention concerne le renforcement des capacités d’emploi du marché marocain avec le lancement du certificat de qualification professionnelle (CQP) de développeur en nouvelles technologies.

Piocher dans la réserve existante des BAC+3 

Cette certification s’adresse aux jeunes issus du système scolaire universitaire Bac+3 diplômés des filières scientifiques et les demandeurs d’emploi inscrits à l’ANAPEC. Cette dernière se chargera de la sélection, du financement des actions de formes et de l’insertion professionnelle. D’après Abdelmounaim El Madani, Directeur Général de l’ANAPEC, « les ressources humaines dans le secteur des technologies de l’information se font rares. C’est une situation aberrante pour un secteur stratégique et producteur. Pour combler ce déficit, nous avons décidé en concertation avec l’APEBI de lancer le certificat CQP qui permettra aux professionnels de répondre immédiatement à leurs besoins ». Selon l’ANAPEC, 2.000 diplômés BAC+3 scientifiques sont disponibles immédiatement. Grâce à ce certificat, les métiers sous tension pourront disposer de profils adaptés à leurs besoins. D’une durée de 9 mois, la formation sera en alternance (3 mois en entreprise) et comprendra cinq unités. Dans une première phase, elle sera lancée à titre pilote dans cinq régions prioritaires : Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Souss-Massa, Fès-Meknès et le Nord, avant d’être étendue aux 12 régions. Le Maroc arrivera-t-il ainsi à combler son déficit ou bien devra-t-il mettre en place d’autres mécanismes ?