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Eyal Hulata

Israël annule un avertissement aux voyageurs pour le Maroc vieux de 10 ans

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Réunis ce lundi 25 Octobre au siège du Conseil de la sécurité nationale à Tel-Aviv, les responsables sécuritaires de l’Etat hébreu ont décidé d’annuler l’avertissement émis il y a dix ans jugeant la destination Maroc dangereuse pour les voyageurs israéliens. Cette décision a été prise à la lumière de l’évaluation de la situation selon laquelle le niveau de menace estimé au Royaume a diminué.

«Israël n’a plus d’avertissement officiel contre les voyages au Maroc» écrit The Jerusalem Post suite à la décision du Conseil national de sécurité portée aux média ce lundi.

https://twitter.com/Jerusalem_Post/status/1452609721953882114

En effet, dans son communiqué, le NSC israélien a déclaré que la décision avait été prise à la suite d’une évaluation de haut niveau selon laquelle le niveau de menace estimé pour les Israéliens au Maroc a diminué après l’accord de normalisation de l’année dernière entre les pays.

« Simultanément, il est conseillé de continuer à être en état d’alerte élevé tout en restant dans le pays », indique le communiqué.

https://twitter.com/simonarann/status/1452611590826729478

L’avertissement de voyage pour le Maroc a été émis il ya plus d’une décennie par Israël.

Les deux pays ont annoncé la normalisation de leurs relations l’année dernière, après l’adhésion des Émirats arabes unis, du Bahreïn et du Soudan aux accords d’Abraham. Rabat et Jérusalem avaient auparavant des liens de faible intensité, avec des bureaux de liaison économique, qui ont été suspendus pendant la deuxième Intifada. Ces bureaux ont été rouverts cette année et pourraient se transformer en ambassades.

Affaire Pegasus : Macron exige d’Israël le même traitement que les américains et les britanniques

Emmanuel Macron ne décolère pas. La pression sur les épaules du Président-candidat s’accentue crescendo. Aux contraintes internes, présidentielles, crise sociale, économique et sanitaire, s’ajoute une pression externe inédite depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Dans le nouvel ordre mondial qui se dessine, la France est reléguée au groupe des pays en déclin face à l’émergence d’une alliance anglo-saxonne qui fédère ses intérêts stratégiques pour rétablir l’autorité américaine sur le monde. Le Brexit et l’emprise anglo-saxonne sur l’Otan n’étaient que les prémisses de ce mouvement. La naissance du pacte stratégique Aukus (de l’acronyme de Australia, United Kingdom and United States) excluant la France de la sécurité de la zone indo-pacifique et l’affaire des écoutes israéliennes sur les téléphones de l’exécutif français ont fini par réveiller le condescendant et suffisant monarque Emmanuel Macron qui s’essaye désormais à une politique étrangère plus rebelle que disruptive. Dernière manifestation de la colère macronienne, révélée par le journaliste israélien Ravid Barak, a été à l’encontre d’Israël et son logiciel Pegasus. Le président français a ordonné le gel d’une partie importante des contacts politiques, sécuritaires et de renseignement entre son pays et Israël et exige le même traitement que les américains et les britanniques.

Le successeur du marocain Meir Ben-Shabbat, le conseiller à la sécurité nationale d’Israël et Chef du Conseil national de sécurité, Eyal Hulata, s’est rendu secrètement à Paris ces derniers jours où il a rencontré à l’Elysée son homologue français Emanuel Boone, rapporte le site d’information Walla. L’objectif de cette visite était de donner des éclaircissements aux Français sur l’affaire du piratage présumé des téléphones de l’exécutif français par le logiciel Pegasus et de présenter une proposition de sortie de crise.

Le média israélien révèle qu’après le déclenchement de la crise en juillet, Emmanuel Macron a ordonné le gel d’une partie importante des contacts politiques, sécuritaires et de renseignement avec Israël, et surtout des visites réciproques jusqu’à ce que la question soit clarifiée. Et ceci malgré la visite du ministre de la Défense Benny Gantz à Paris pour présenter au ministre français de la Défense des conclusions préliminaires.

Eyal Hulata Conseiller à la Sécurité Nationale et chef du Conseil de sécurité nationale.

Face à la crispation française, Israël a désigné le Chef du Conseil national de sécurité, Eyal Hulata pour mener des négociations discrètes avec l’Elysée qui durent depuis plus de trois mois. Sa récente visite Paris était porteuse d’une première piste de sortie de crise entre les deux pays.

Parmi les clauses de cet accord est qu’Israël s’engage envers la France à ce que tout futur contrat d’exportation de services ou produits de cybercriminalité offensifs vers un pays tiers devrait inclure une clause interdisant le ciblage de numéros français. Une clause similaire à ce qui est appliqué aux États-Unis et à la Grande-Bretagne, apprend-t-on de Walla qui cite de hauts responsables israéliens.

L’Elysée est resté discret sur cette visite, toutefois, le site d’information américain Axios rapporte que les pourparlers avec Tel-Aviv se poursuivaient et que les responsables israéliens espèrent qu’une solution pour mettre fin à cette crise diplomatique pourrait être trouvée dans les prochaines semaines.

Réveil difficile de la France

S’endormant sur ses lauriers, reproduisant les mêmes schémas à l’identique depuis Mitterrand, s’enfermant dans une image désuète et passéiste de soi et se croyant être sur le chemin radieux de la puissance, la France se réveille sur le bruit assourdissant de l’écroulement de son aura et de son influence.

Cette impuissance de la France se manifeste par son incapacité à défendre ses intérêts en Europe et dans ses zones d’influence historiques. Paris est incapable de constituer un front unis au sein de l’UE pour contrer les multiples stratégies d’affaiblissement de l’Europe. Elle n’arrive plus à mener d’actions offensives militaires et économiques en Afrique sans l’appui financier de proxies notamment l’Allemagne, les Emirats arabes unis et l’Arabie Saoudite. Paris échoue à chaque fois quand elle tente d’agir sur le Moyen-Orient. Laquelle région est désormais sous la coupole d’israël.

La gueule de bois française est entrain de transformer profondément le pays et pervertir ses valeurs nobles. La démocratie, l’ouverture et l’humanisme laisse la place au «récationnisme» et à la haine communautaire, jadis nourris pour jouer le rôle de l’épouvantail, aujourd’hui adoptés par l’appareil de l’Etat sous le prétexte de la conquête de la souveraineté.

Israël : Le marocain Meir Ben-Shabbat laisse sa place à Eyal Hulata, un officier supérieur du Mossad

Le gouvernement israélien a approuvé, ce lundi, la nomination d’Eyal Hulta, Conseiller à la Sécurité Nationale et chef du Conseil de sécurité nationale. Son prédécesseur, le marocain Meir Ben Shabbat a envoyé il y a quelques jours une lettre officielle mettant fin à son mandat. Hulata, 45 ans, a été chef de la Division de la planification stratégique et des politiques et de la Division de la technologie du Mossad.

C’est officiel, celui qui avait été reçu par le roi Mohammed VI en décembre 2021 exprimant son émotion et sa gratitude au souverain devant les caméras, en sa qualité de Chef de la délégation israélienne signataire de l’accord tripartite aux côté du Royaume et des États-Unis, l’israélo-marocain Meir Ben-Shabbat a été officiellement remplacé ce lundi.

Il s’agit du Dr Eyal Hulta, un officier supérieur du Mossad, spécialiste du dossier iranien qui a été choisi par le nouveau premier ministre, Naftali Bennett, puis approuvé par le Conseil de gouvernement pour occuper le poste de conseiller à la sécurité nationale et chef d’état-major de la sécurité nationale (Conseil de sécurité nationale).

Dr Eyal Hulta Photo : Cabinet du Premier ministre israélien

Au Mossad, Hulta état le chef de la Division de la planification stratégique et des politiques et chef de la Division de la technologie. Selon la presse israélienne qui a publié son profil, il a été «chargé de promouvoir les liens politiques stratégiques essentiels pour l’État d’Israël et sa sécurité, ainsi que de développer des réponses technologiques aux besoins de l’organisation, sur un large front de domaines».

Selon les observateurs israéliens, Hulta devrait être la liaison de Bennett avec l’administration Biden concernant la conduite de la campagne diplomatique contre l’Iran. Un sujet complexe en vue des divergences d’intérêt entre les deux pays sur le dossier iranien.

Dr Eyal Hulta, âgé de 45 ans, marié et père de trois enfants et réside Kfar Saba, rapporte le site israélien spécialisé en de défense israeldefense.co.il. Il est titulaire d’un doctorat en physique de l’Université de Tel Aviv, d’une maîtrise en administration publique de l’Université de Harvard et du diplôme du programme «Talpiot» de Tsahal pour la formation au leadership technologique à l’Université hébraïque. Au cours de son service au sein de l’institution, qui a duré 23 ans, Eyal Hulta a remporté le prix de la sécurité israélienne, souligne la même source.

Démission de Meir Ben-Shabbat

Meir Ben-Shabbat l’ancien titulaire du poste de Chef du Conseil de sécurité nationale israélien, avait annoncé son attention de quitter le gouvernement quelques jours après l’installation du gouvernement Bennett-Lapid. Quand le choix sur le successeur a été arrêté, Ben-Shabbat a envoyé sa démission au secrétaire du Gouvernement où il assure qu’il allait travailler avec le nouveau Conseiller pour la passation des dossiers. Ci-après la traduction de sa lettre de démission partagée par le journaliste Barak Ravid.


A l’aimable attention de M. Shalom Shlomo
Secrétaire de Gouvernement


Objet : Cessation de fonctions

Conformément à la loi sur le siège de la sécurité nationale, 5768-2008, section> et suite à ma conversation avec Rosh
Gouvernement en date du 30 juin 2021, je vous annonce la fin de mon mandat en tant que conseiller à la sécurité nationale et en tant que chef d’état-major de la sécurité nationale.

Je suis reconnaissant du privilège qui m’est conféré d’occuper ce poste et de renforcer la sécurité nationale.

J’ai rencontré des gens formidables, vu le beau visage du pays qui chaque jour donne des conseils au combat et s’émeut quotidiennement par les expressions de dégoût et d’admiration à l’endroit de notre pays, de la part des dirigeants mondiaux, des chefs d’État, des rois, des présidents et des ministres.

Bénit soit le peule qui s’est apaisé.

Je souhaite beaucoup de succès au Dr Eyal Hultaa, désigné succésseur.

Comme convenu avec le Premier ministre, je travaillerai pour lui transférer le poste d’ici fin août 2021 (et si nécessaire – même au-delà).