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Union Africaine - Page 9

Le Nigeria réitère son soutien au retour du Maroc au sein de l’UA

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Addis-Abeba – Le Nigeria a réitéré, mercredi à Addis-Abeba, son soutien au retour du Maroc au sein de l’Union africaine (UA).

«Il n’y a pas d’objection à la demande faite par le Maroc de réintégrer l’UA», a dit le ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama, dans une déclaration à la presse, en marge de la 30è session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA.

«La porte est ouverte pour le Maroc» de réintégrer la famille africaine, a dit M. Onyeama, soulignant que le retour du Royaume renforcera l’unité des rangs africains.

«C’est une bonne chose que nous soyons de nouveau unis», a-t-il dit.

MAP

Avant le sommet décisif d’Addis Abeba, le Maroc garantit les voix de 39 pays sur 53

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Plusieurs sources diplomatiques concordantes relaient depuis deux jours que la demande du Maroc de rejoindre l’Union africaine a obtenu la signature de 39 pays membres avant la tenue du 28ème Sommet de l’UA fin janvier en Éthiopie.

Ces mêmes sources, dont la plupart prend part aux réunions des délégués permanents des pays de l’Union à Addis-Abeba, précisent que « la demande du retour du Maroc sera examinée lors du Sommet africain qui aura lieu, les 30 et 31 janvier », et que le « président tchadien, Idriss Deby, dont le pays préside la présente session du Sommet, présentera la demande du Maroc dans quelques jours ».

En obtenant la signature de 39 pays africains qui soutiennent son retour à l’Union, la demande du Maroc a dépassé les deux tiers requis des membres (37 pays) sur un total de 53 pays.

En juillet dernier, lors du Sommet de l’Union africaine tenue au Rwanda, Sa Majesté le Roi Mohammed VI avait adressé une lettre aux dirigeants africains dans laquelle il a exprimé la volonté du Royaume de reprendre son siège à l’UA et 28 pays avaient, alors, salué la demande.

Le Maroc avait quitté, en 1984, l’Organisation de l’Unité africaine (devenue Union africaine) pour protester contre l’adhésion du Front Polisario, soutenu par l’Algérie et qui réclame l’indépendance du Sahara occidental du Maroc.

Maroc, la Chambre des conseillers adopte à l’unanimité le projet de loi portant approbation de l’acte constitutif de l’UA

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La Chambre des conseillers a adopté à l’unanimité, jeudi lors d’une session plénière, le projet de loi N° 01.17 portant approbation de l’acte constitutif de l’Union africaine (UA), signé le 11 juillet 2000 à Lomé (Togo) tel qu’amendé par le protocole adopté le 03 février 2003 à Addis-Abeba (Éthiopie) et le 11 juillet 2003 à Maputo (Mozambique).

 

Le Maroc dénonce les nouvelles manœuvres de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine.

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Le Royaume du Maroc dénonce vigoureusement les manœuvres continues de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine, qui tente de contrarier la décision du Maroc de regagner sa place naturelle et légitime au sein de sa famille institutionnelle panafricaine. Ainsi, et après avoir retardé, de manière injustifiée, la diffusion de la demande du Maroc aux membres de l’UA, Mme. Nkosazana DLAMINI-ZUMA poursuit son élan d’obstruction, en improvisant une nouvelle exigence procédurale, inédite et sans fondement ni dans les textes ni dans la pratique de l’Organisation, et par laquelle elle rejetterait arbitrairement les lettres de soutien au Maroc émanant des Ministères des Affaires étrangères des Etats membres de l’UA.

La présidente de la Commission de l’Union Africaine se met en contradiction avec son devoir de neutralité, les règles et les normes de l’Organisation et la volonté de ses Etats membres. En effet, le Maroc dispose à ce jour, documents à l’appui, du soutien et de la pleine adhésion d’une grande majorité d’Etats membres, largement supérieure à celle requise par l’Acte Constitutif de l’UA. Ces membres ont, d’ores et déjà, communiqué à Mme. ZUMA des lettres de soutien, formelles et juridiquement valides, à la décision du retour du Maroc à l’Organisation panafricaine dès le prochain Sommet.

Sahara Marocain: le Maroc et les pays du golfe se retirent du sommet Afro-arabe de Malabo

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Les délégations du Maroc, de l’Arabie Saoudite, des Emirats Arabes Unis, du Qatar, du Bahreïn et du Sultanat d’Oman ont décidé de se retirer des travaux du 4e Sommet Afro-arabe qui se tiennent en Guinée équatoriale. La raison invoquée par les membres des délégations est la participation d’une délégation de la pseudo-RASD.

Malgré les vives protestations marocaines, l’Union africaine a insisté sur la participation du Polisario à cette réunion de haut-niveau. Face à cette situation, le Maroc et les pays du Golfe ont décidé de se retirer du Sommet. Une source autorisée du ministère marocain des Affaires étrangères et de la Coopération avait expliqué hier que « Maroc ne participerait pas à un sommet d’Etats arabes et africains en présence du Front Polisario. »
Les pays alliés et amis du Maroc au sein de l’Union africaine n’ont pas réagi à cette situation et ont continué leur participation aux travaux du sommet, ce qui laisse supposer que le projet de réintégration du Maroc au sein de sa famille africaine ne se fera pas sans embûches. Il est vrai aussi que la majorité des pays africains ont salué et bien accueilli la décision du Maroc de retrouver son siège au sein de l’Union Africaine, quitté il y a plus de trois décennies lors du sommet de Nairobi II en 1984, mais presque aucun n’a expressément exprimé son souhait de voir la pseudo-RASD sortir de cette institution régionale. Cela suppose qu’il demeure un travail acharné à déployer de la part de notre diplomatie, notamment en évitant la politique de la chaise vide qui laisse libre cours aux ennemis de l’intégrité territoriale du Maroc pour développer leurs thèses séparatistes et de dénigrement contre le royaume.

 

Abdellah EL HATTACH.