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ZLECA : Sa ratification par Rabat n’est pas une reconnaissance de la pseudo-RASD

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«La signature par le Royaume du Maroc de l’accord établissant la Zone de libre-échange continentale africaine, le 21 mars 2018 à Kigali, ne peut en aucun cas être comprise ou interprétée comme une reconnaissance d’un fait, d’une réalité, d’une situation ou d’une entité non reconnue par le Royaume susceptible de porter atteinte à son intégrité territoriale ou à son unité nationale ». Allusion faite à la fantomatique république sahraouie qui n’existe que sur le papier. C’est par cette importante précision que le porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, a expliqué que la ratification de cet accord «vise à faciliter l’intégration entre les marchés africains, tout en considérant que les zones des communautés économiques régionales demeurent les piliers de l’accord établissant la ZLECAF ».

C’est acté et entériné. Le Maroc a ratifié l’accord de création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). Au cours de sa réunion hebdomadaire, le Conseil de gouvernement a adopté le projet de loi relatif à la ZLECA. Cet accord a été signé le 21 mars 2018 à Kigali au Rwanda. La ZLECAF a pour objectif de booster les échanges interafricains. Valeur d’aujourd’hui, seulement 16% des flux commerciaux se font entre pays du continent contre 70% pour les pays de l’Union européenne. La ZLECAF devra à terme créer une zone tripartite de libre-échange. Elle comprendra le marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE) et la communauté de développement d’Afrique australe (SADC) d’un côté, la communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) de l’autre, ainsi que l’Union du Maghreb arabe et la communauté des États sahélo-sahariens.

Signé par 44 Etats africains, la ZLECA crée un marché unique du Cap au Caire et de Djibouti à Dakar. Tous ces pays se sont engagés à éliminer les droits de douane entre eux et à améliorer l’efficacité des postes-frontières et 27 d’entre eux ont signé un second protocole pour entériner la libre circulation des personnes. Si l’accord vient à être appliqué par les signataires, il révolutionnera les échanges commerciaux en Afrique. L’Union africaine (UA) qui supervise ce processus d’intégration régionale ambitionne de créer une Communauté économique africaine à l’horizon 2028. Elle s’appuie pour ce faire sur les communautés économiques régionales (CER). Huit d’entre elles ont déjà été identifiées comme des piliers de l’intégration régionale. Tout est beau sur le papier, reste à le traduire en actes et en politiques communes. Or, c’est à ce niveau que le bât blesse en Afrique. Plusieurs groupements régionaux sont soit des doublons comme la CEN-SAD, la COMESA ou des coquilles vides comme l’UMA.

Sérieux handicaps à l’intégration panafricaine

Autrement dit, l’Afrique part avec un handicap sérieux. Il faudra d’abord travailler sur ces ensembles pour les rendre apte à passer au stade de l’intégration complète. En outre, les luttes pour le leadership au sein de ces organisations peuvent s’avérer pénalisantes. Enfin, dernière limite, l’existence de plusieurs Afriques appelle une mise à niveau de chaque organisation régionale et à une réduction de leur nombre pour éviter les doublons et les chevauchements.

Une intégration par le marché

Aujourd’hui, c’est par les mécanismes du marché que les Etats africains essaient d’atteindre l’intégration économique. La formation d’ensembles économiques plus puissants et la réduction du coût des échanges transfrontaliers sont les priorités des communautés régionales. La régionalisation est avant tout économique. Elle vise la formation, à terme, d’une union économique et monétaire. Un objectif qui reste lointain en raison des intérêts divergents des Etats. En raison de la fragilité de certains d’entre d’eux et de leur hétérogénéité, l’intégration régionale peine à fonctionner à plein régime.

Rabat décortique la position de la Commission africaine concernant le Sahara

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Dans un exercice didactique peu commun, le royaume du Maroc, via sa diplomatie, a tenu à faire une lecture analytique du rapport présenté aujourd’hui par Moussa Faki Mahamat aux chefs d’Etat et de gouvernement qui ont représenté leurs pays respectifs au sommet de l’Union africaine qui tient sa 31e édition dans la capitale mauritanienne Nouakchott.

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Le Maroc condamne les actions de provocation du Polisario à Tifariti et réclame une enquête internationale sur la situation à Tindouf

Le Royaume du Maroc « condamne vigoureusement les actions de provocation récentes menées par le Polisario ans la localité de Tifariti, à l’Est du dispositif de défense au Sahara Marocain » et « considère qu’il s’agit là d’une nouvelle violation caractérisée du cessez-le-feu et d’un défi flagrant à l’autorité du Conseil de sécurité de l’ONU », indique samedi soir un communiqué du ministère des Affaires Etrangères et de la coopération internationale.

« Acculés après la dernière résolution du Conseil de sécurité de l’ONU sur le Sahara marocain, et visiblement embarrassés par la confirmation des liens avec le Groupement terroriste du Hezbollah, l’Algérie et le Polisario ont choisi la fuite en avant et la logique du pourrissement, à travers la multiplication des agitations puériles et irresponsables » dit en préambule le communiqué de la diplomatie marocaine.

C’est dans ce contexte que le Royaume du Maroc condamne vigoureusement les actions de provocation récentes menées par le Polisario dans la localité de Tifariti, à l’Est du dispositif de défense au Sahara.

Le Royaume du Maroc considère qu’il s’agit là d’une nouvelle violation caractérisée du cessez-le-feu et d’un défi flagrant à l’autorité du Conseil de sécurité de l’ONU.

Le Maroc, qui a saisi officiellement, à ce sujet, le Président du Conseil de Sécurité et ses membres, le Secrétaire Général des Nations Unies et la Minurso, leur demande d’assumer leurs responsabilités et de prendre les mesures nécessaires contre ces agissements inacceptables.

« Au moment où le Conseil de Sécurité appelle à la relance du processus politique en vue de parvenir à une solution réaliste, pragmatique et durable au différend régional sur le Sahara marocain, ces actes de provocation des autres parties sapent sérieusement les efforts des Nations Unies » lit-on dans le communiqué.

Le Maroc regrette que cette escalade se déploie avec la bénédiction et la complicité d’un pays voisin, membre de l’UMA, mais dont il viole doublement la charte : «En fermant les frontières et en abritant sur son sol un mouvement armé qui menace l’intégrité territoriale d’un autre membre. Ce pays, au lieu de respecter les valeurs du bon voisinage et les impératifs de stabilité régionale, s’entête à encourager ses mercenaires du Polisario dans leur action déstabilisatrice, en violation de la légalité internationale. »

Loin de s’estomper, la responsabilité de l’Algérie et du Polisario face à la communauté internationale, ne fait que s’aggraver. Le Maroc demande officiellement aux instances onusiennes concernées, de diligenter une enquête internationale pour jeter la lumière sur la situation dans les camps de Tindouf administrés par le Polisario sur le territoire algérien, où nos compatriotes et frères marocains sont séquestrés dans des conditions dégradantes et inhumaines, et où l’aide humanitaire fournie par la communauté internationale est détournée pour être vendue sur les marchés du pays hôte aux fins d’enrichissement personnel de la nomenclature du Polisario.

Le Maroc réitère sa détermination irréfragable à défendre son intégrité territoriale et son unité nationale sur l’ensemble du territoire du Sahara marocain, et demande aux Nations Unies, et plus particulièrement à la Minurso, de remplir son mandat face aux violations répétées du cessez-le-feu, conclut le communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale.

De son côté, le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a mis en garde samedi soir contre toute action « susceptible de modifier le statu quo » eu égard à la question du Sahara.

Dans un communiqué de son porte-parole, Stéphane Dujarric, Antonio Guterres a dit suivre « de près l’évolution de la situation au Sahara » et rappelé que « conformément à la résolution 2414 du Conseil de sécurité adoptée le 27 avril 2018, et afin de maintenir un environnement propice à la reprise du dialogue sous les auspices de son Envoyé personnel, Horst Köhler, le Secrétaire général appelle à la plus grande retenue. »

Antonio Guterres a souligné, à cet égard, qu’«aucune action susceptible de modifier le statu quo ne doit être entreprise. »

Adhésion du Maroc à la CEDEAO : la fin de l’UMA

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Le désir annoncé par le Maroc de rejoindre la CEDEAO en qualité d’adhérent à part entière, constitue un événement géostratégique et économique d’ampleur majeure, impactant non seulement l’ensemble de la région MENA mais également tout le pourtour méditerranéen.

Elle intervient à un moment où le royaume a pris, de facto, des distances avec l’Union du Maghreb Arabe en situation de mort clinique, mais non sans que Rabat ait fourni tous les efforts possibles pour redonner vie à l’espace maghrébin, mais la volonté presque nulle de certaines de ses parties a fait avorter le processus de réanimation de l’UMA.

Si, sur le plan juridique, la demande d’adhésion à la CEDEAO dont a été informée Ellen JOHNSON SIRLEAF, Présidente du Liberia et Présidente en exercice de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest, est en conformité avec les dispositions du Traité fondateur de cet espace économique de l’Afrique de l’Ouest, il est clair que, sur le plan politique, cette décision dévoile l’étendue et la portée de la vision du Roi Mohammed VI et Sa stratégie – après le retour à l’Union africaine – de greffer organiquement le Royaume à son continent, sur les plans politique, économique, culturel et de sécurité.

La demande d’adhésion à la CEDEAO n’est ni fortuite, ni une surprise. Elle s’inscrit en droite ligne avec la logique royale dont Sa Majesté a donné le tempo lors du discours prononcé par le souverain devant l’Assemblée générale de l’Union Africaine à Addis Abeba, dans lequel il a pointé du doigt les faiblesses et le retard de l’UMA par rapport à la puissance de la CEDEAO, et ce dans des termes forts et très explicites :
«Dans le cadre d’une collaboration éclairée, le Maroc, acteur économique de premier plan en Afrique, deviendra un moteur de l’expansion commune. Force est de constater que la flamme de l’UMA s’est éteinte, parce que la foi dans un intérêt commun a disparu ! L’élan mobilisateur de l’idéal maghrébin, promu par les générations pionnières des années 50, se trouve trahi. Aujourd’hui, nous constatons avec regret que l’UMA est la région la moins intégrée du continent africain, sinon de toute la planète : Alors que le commerce intra-régional s’élève à 10% entre les pays de la CEDEAO, et à 19% entre les pays de la SADEC, il stagne à moins de 3% entre les pays du Maghreb. De même, tandis que la Communauté Economique d’Afrique de l’Est avance dans des projets d’intégration ambitieux, et que la CEDEAO offre un espace fiable de libre circulation des personnes, des biens et des capitaux, les pays du Maghreb sont, eux, à un niveau de coopération économique très faible.»

Et pour joindre les actes à la parole, le Maroc a précédé cette demande d’adhésion à la CEDEAO par l’annonce de la construction d’un gazoduc géant qui reliera le Nigéria au Maroc à destination de l’Europe et qui traversera tous les pays de la CEDEAO et d’autres d’Afrique occidentale. Ce qui permettra non seulement de faire du Maroc une plateforme éco-industrielle de choix sur le plan régional et international, mais aussi permettra à Casablanca Finance City de (re)trouver une certaine envergure régionale et continentale, face à la féroce concurrence de places financières comme Dubaï ou Doha.

Car il n’est plus possible pour le Maroc de continuer dans le « rêve maghrebin » alors que la Libye, divisée en quatre, vit dans un chaos total, la Tunisie est en pleine crise institutionnelle et sécuritaire, la Mauritanie se cherche encore et une Algérie qui est au bord de l’asphyxie et de ‘implosion . Le Royaume, qui aspire à des horizons de développement les plus ambitieux, a donc choisi cette option d’intégration régionale à travers la CEDEAO, laquelle formera avec le Maroc un maillon solide et prospère de la chaîne économique euro-africaine, et permettra à toute la sous-région de consolider ses richesses et en faire une puissance économique, dépassant la Turquie et s’approchant de l’Indonésie en termes de PIB, à même d’intégrer le top 20 mondial et, pourquoi pas, à terme, solliciter un siège au sein du G20.

Le nouveau Président de la Commission de la CEDEAO, Marcel de SOUZA, a effectué une visite de travail et d’information au siège de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) à Abidjan, le mardi 21 juin 2016

Ainsi, avec la proximité de l’Europe, le Maroc, via la place casablancaise, saura être un véritable hub financier transrégional qui jouera, sans aucun doute, un rôle structurant pour canaliser tous les flux financiers entre l’Europe, l’Afrique occidentale et l’Afrique de l’est.

Par cette adhésion, le Maroc concrétisera ainsi sa disposition à contribuer à la stabilité, au progrès économique et au développement humain des pays de la CEDEAO et relever, solidairement et conjointement avec eux, les défis auxquels la région est confrontée.

 

Abdellah EL HATTACH 

 

 

Nous avons décidé de rentrer à la Maison !

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Dans une allocution empreinte de beaucoup d’émotion et d’affection, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a exprimé d’emblée, lors de Son discours prononcé devant le XXVIIIe sommet de l’Union Africaine, que « l’Afrique est indispensable au Maroc et que le Maroc est indispensable à l’Afrique», et que sans attendre l’achèvement des modalités juridiques du retour du Maroc au sein de sa famille africaine, Sa Majesté a tenu à répondre présent à cet événement en y revenant « par la grande porte » pour consacrer des « liens qui sont resté puissants et jamais rompus. »

«Il est beau le jour où l’on rentre chez soi après une longue absence. Je rentre enfin chez moi, vous m’avez tous manqué », tel est axiome-clé et beau témoignage d’un souverain qui, lors de ce discours concis et pertinent, a exprimé tout l’amour, sincère et profond, qu’il porte à son continent, à l’Afrique.

«Nous avons décidé de rentrer à la maison» a dit Sa Majesté d’une voix pleine d’émoi avant de rentrer dans le vif du sujet et d’énumérer, rapidement et succinctement, les liens fort et indéfectibles qui lient le Maroc à son continent.

Sa Majesté a exprimé son « plaisir d’initier le gazoduc transatlantique (ndlr : qui reliera le Nigeria au Maroc vers l’Europe en passant par l’Afrique de l’ouest) (…) source substantielle d’énergie en vue d’une compétitivité économique (…) relevant d’un mouvement décisif d’impulsion ».
A cet effet, Sa Majesté a expliqué que les «peuples d’Afrique avaient la possibilité et les ressources nécessaires de répondre à leurs (propres) aspirations », et au souverain d’énumérer les différents défis qu’affronte et qu’aura à affronter le continent africain, parmi lesquels ceux relevant de la sécurité alimentaire et de la productivité agricole : «ce ne sont ni le gaz ni le pétrole qui vont nourrir nos peuples » a martelé Sa Majesté, mais des initiatives telles que la triple A approuvée lors de la COP22 en novembre 2016 à Marrakech, ou encore l’accompagnement de petits agriculteurs et la gestion des risques climatiques ainsi que le financement solidaire. Sa Majesté a ainsi rappelé à l’assistance les projets signés (ndlr : par OCP) en Ethiopie, au Rwanda et au Nigeria visant à garantir la sécurité alimentaire du continent. Mais il y a aussi la sécurité au sens propre, pour laquelle le souverain a rappelé les liens puissants et étroits qui lient le Maroc à son continent sur ces problématiques et celles de la Paix au maintien de laquelle le Maroc a participé à six opérations, dont deux en cours en RDC et en RCA, sans oublier les interventions humanitaires via des hôpitaux (militaires) de campagne.

SM le Roi prononce un discours devant le 28ème sommet de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba.

Entre 1956 et 1999 (en 43 ans), le Maroc a signé 515 accords avec des pays africains. Depuis 2000 (en 17 ans), il en a signé 949 a recensé Sa Majesté le Roi, non sans fierté, tout en rappelant qu’il a lui-même effectué 45 voyages dans le continent et rendu visite à 25 pays d’Afrique : « le Maroc partage ce qu’il a sans ostentation (…) et c’est à l’Afrique que le Maroc cherche à donner le leadership » rétorqua Sa Majesté à ceux qui pensent ou croient ou cherchent à véhiculer que le Royaume a des velléités expansionnistes ou hégémonistes sur le continent ! Le Maroc, reconnu désormais par ses pairs africains comme étant un pays émergent, se veut être un «moteur d’une économie africaine commune», et désire « partager son savoir-faire».
Toujours dans sa lancée, Sa Majesté le Roi a expliqué comment « la notion du Tiers-Monde était dépassée », et a appelé que « les richesses de l’Afrique [devaient revenir] à l’Afrique (…) car cette dernière peut être fière de ses ressources et ses valeurs spirituelles ». Si les pillages « doivent cesser », Sa Majesté a expliqué comment certains « pays du nord ont perdu toute capacité de comprendre les attentes de leurs peuples. »

l’UMA est la région la moins intégrée du continent, sinon de toute la planète

Pour conclure, Sa Majesté le Roi a reconnu, avec beaucoup d’humilité, que le Maroc ne faisait pas l’unanimité au sein de la famille africaine, référence faite à l’entêtement algérien, même si notre pays a « toujours considéré qu’il [fallait] d’abord puiser sa force dans l’intégration de sa sous-région maghrébine », en regrettant que, malheureusement, « la flamme de l’UMA s’est éteinte » à cause de la disparition de la foi dans un intérêt commun dans cet espace commun qui était promis à de grands horizons, constatant que « l’UMA est la région la moins intégrée du continent, sinon de toute la planète ». Voué à l’échec avec un « niveau de coopération économique très faible », l’espace maghrébin stagne, en termes de commerce intra-régional à 3% entre les pays le constituant ; en revanche, il est respectivement de 10% et 19% entre les pays de la CEDEAO et ceux de la SADEC.

Devant ce constat, Sa Majesté a rassuré les pays amis et alliés que le Royaume « ne cherche pas à diviser mais à fédérer » et qu’il ne lésinera sur aucun moyen pour affirmer et appuyer « l’intégration régionale et sous-régionale» afin que les générations montantes ne se sentent pas trahies par ceux qui les gouvernent.

Abdellah El Hattach.

Taieb Baccouche, nouveau secrétaire général de l’UMA

Le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), réuni à Tunis en sa 34e session, a désigné le tunisien Taieb Baccouche nouveau secrétaire général de l’organisation en remplacement de son compatriote Habib Ben Yehya.
Taieb Baccouche, ancien syndicaliste de 72 ans, a été ministre des Affaires étrangères de son pays entre février 2015 et janvier 2016. Auparavant, il fut en 2011 ministre de l’Éducation dans le premier gouvernement post-Benali.
Le Maroc était représenté lors de cette session de l’UMA par M’Barka Bouaida, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.