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Salmane Ben Abdelaziz - Page 2

Reema Bent Bandar Ben Sultan, première femme ambassadeur d’Arabie Saoudite à Washington

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Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohamed Ben Salmane, en sa qualité de vice-roi en charge des Affaires de l’Etat – en l’absence du roi Salmane qui se trouve au sommet arabo-européen de Charm el-Cheikh en Égypte-, a nommé ce soir la princesse Reema Ben Bandar Ben Soltane Ben Abdelaziz, nouvelle ambassadrice à Washington, avec rang de ministre.

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Sommet arabo-européen à Charm el-Cheikh les 24 et 25 février

La station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh abritera les 24 et 25 février courant le Sommet Ligue des Etats arabes–Union européenne avec la participation de plusieurs chefs d’Etats. Côté arabe, on confirme déjà la présence du roi d’Arabie saoudite, Salmane Ben Abdelaziz, le président soudanais, Omar el-Béchir et le tunisien Béji Caïd Essebsi. Côté européen, les noms de la chancelière allemande Angela Merkel, de la première ministre britannique Theresa May et du président français Emmanuel Macron sont confirmés.

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Rabat Vs. Riyadh et Abu Dhabi : La vérité sur les turbulences qui secouent leurs relations

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Le Maroc a-t-il retiré son ambassadeur en poste en Arabie saoudite ? Bien sûr que non. Mais Mustapha Mansouri se trouve-t-il vraiment à Rabat ? Oui. Il a été convoqué par le MAECI pour «consultations». Donc, pour être précis dans le vocabulaire utilisé, notre ambassadeur a été «convoqué» mais pas «retiré». De même pour le chef de la mission diplomatique du Maroc à Abu Dhabi, Moha Aït ou Ali. Il se trouve également à Rabat où il a été convoqué pour consultations et non pas retiré des Émirats arabes unis. Lorsque le journaliste de l’agence russe Sputnik a contacté Nasser Bourita pour en savoir davantage sur le sujet, ce dernier a catégoriquement nié que les deux ambassadeurs aient été retirés respectivement de Riyadh et d’Abu Dhabi. Et le ministre avait raison sur la forme. Les deux diplomates n’ont pas été retirés mais «juste» convoqués. Un écart sémantique ou un abus de langage et bonjour la crise diplomatique. Ce qui est certain en revanche, c’est que le Maroc et ses 2 «alliés» du CCG passent réellement par une zone de turbulences au-delà de la terminologie usitée.

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Sahara : L’Arabie Saoudite viole le pacte d’amitié qui lie Rabat et Riyadh

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L’Arabie saoudite vient de franchir une des lignes rouges imposées par le Maroc concernant son intégrité territoriale. En préméditant un documentaire diffusé sur la chaîne Al-Arabiya, la télévision saoudienne a mis clairement en doute la souveraineté du royaume sur son Sahara. Un précédent d’une rare gravité dans les relations entre Rabat et Riyadh. Dans une de ses émissions, Al-Arabiya a parlé en long et en large du point de vue du Polisario concernant ce conflit aux dépens du Maroc, soulignant même la reconnaissance de la pseudo-RASD par de nombreux pays. Pis, Al-Arabiya, dont la ligne éditoriale est dictée par le Cabinet royal saoudien, s’est permis d’avancer que la communauté internationale reconnaissait le Polisario comme représentant du «peuple sahraoui ».

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Usé et affaibli, Adel Al-Joubeir repêché in extremis par MBS, son parrain

Sous le feu des projecteurs depuis le déclenchement de la crise du CCG avec le Qatar, le désormais ex-ministre saoudien des Affaires étrangères a dû aussi endosser la délicate mission de porte-parole diplomatique de la campagne militaire au Yémen menée principalement par son pays et les Emirats arabes unis. Un exercice usant qui s’est compliqué avec l’éclatement de l’affaire Khashoggi. L’ancien chef de la diplomatie de l’Arabie saoudite a joué un rôle ingrat, devant faire face aux médias et aux gouvernements de la planète et défendre l’indéfendable suite au meurtre du célèbre journaliste saoudien dans le consulat de son pays à Istanbul. Fatigué, déprimé et travaillant sous forte tension depuis plusieurs mois, cet ancien ambassadeur à Washington, et protégé du prince héritier, ne faisait plus l’affaire ni de l’administration américaine ni du roi Salmane. Ce dernier, et sur instigation du général John Abizaid, nouvel ambassadeur US à Riyadh, a décidé de décharger son ministre des Affaires étrangères et le rétrograder d’un échelon ministériel tout en le maintenant membre du conseil des ministres mais sous les ordres d’un nouveau chef de la diplomatie, Ibrahim Abdelaziz Al-Assaf. Cette décision a fait bondir MBS qui, pour défendre son protégé, l’a vite rattaché à «son» prestigieux et influent conseil des affaires politiques et de sécurité.

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Le roi Salmane dégrade le ministre des Affaires étrangères Adel Al-Joubeir et décharge Turky al-Cheikh

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Le roi Salmane Ben Abdelaziz al-Saoud a signé plusieurs décrets royaux parmi lesquels un réorganisant l’ensemble des structures du Conseil des ministres, un autre nommant Ibrahim Al-Assaf nouveau chef de la diplomatie et un décret royal désignant le prince Abdallah Ben Bandar Ben Abdelaziz, ministre de la Garde nationale.

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Succession en Arabie Saoudite : La Russie met en garde contre les ingérences américaines

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La Russie voit d’un mauvais œil la campagne contre son nouvel allié dans le Palais royal de Riyad, le Prince héritier Mohamed Ben Salmane. Elle a mis en garde les Etats-Unis contre toute ingérence dans la succession royale saoudienne par la voix de l’envoyé spécial de Vladimir Poutine au Moyen-Orient, Mikhail Bogdanov, qui occupe également le poste de vice-ministre des Affaires étrangères. La Russie apporte ainsi de manière indirecte son soutien à MBS, objet d’une vive critique internationale après le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi dans le consulat de son pays en Turquie.

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Tournée internationale de MBS, la course aux ralliements

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Avec ou contre moi ? Tel pourrait être le titre de la tournée qu’a entamée le 22 novembre, le Prince héritier de l’Arabie Saoudite, Mohamed Ben Salmane. Si l’agence de presse saoudienne s’est fendue le jour même d’un communiqué laconique révélant que MBS est parti pour « une tournée effectuée sur instruction du roi Salmane Ben Abdelaziz Al-Saoud, dans des pays arabes frères », elle n’a pas énuméré les pays concernés par cette tournée. Selon le communiqué du Cabinet royal saoudien, le souverain est « soucieux de renforcer les relations du royaume aux niveaux régional et international » et de poursuivre « la coopération et les contacts avec les pays frères dans l’ensemble des domaines », sans bien sûr préciser qui sont ces pays. Officieusement, on sait que MBS visitera les Emirats Arabes Unis, l’Egypte et le Bahreïn, alors que d’autres rapports y ajoutent la Tunisie, l’Algérie et la Mauritanie. Le Maroc est exclu de cette tournée. Il faut dire que depuis la position saoudienne de ne pas appuyer la candidature du Maroc pour l’organisation de la Coupe du monde 2026 et le retrait progressif du Maroc de l’alliance au Yémen, les relations entre Rabat et Riyadh sont un peu tièdes, voire carrément froides par épisodes. On peut conclure de la tournée de MBS qu’elle vise à rallier le plus de pays à sa cause.

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Le Roi Salmane nomme un nouvel ambassadeur au Maroc

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Le roi Salmane Ben Abdelaziz a nommé dix nouveaux ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires d’Arabie saoudite auprès de plusieurs pays dans différents continents. Parmi eux, le souverain saoudien a nommé Abdellah Ben Saad Al-Ghariri, ancien directeur du protocole de MBS, en tant que chef de la mission diplomatique saoudienne au Maroc en remplacement de Abdelaziz Ben Moheidine Khoja.

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