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OTAN - Page 3

Le numéro 2 du département d’Etat américain traite à Rabat les questions de sécurité, de défense et de culture

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Dans le cadre d’une tournée régionale, le secrétaire d’État adjoint des États-Unis était à Rabat ce vendredi où il a eu des entretiens de haut niveau avec les responsables de la diplomatie marocaine. Partenaire clé des Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, selon la littérature américaine, le Maroc est un allié majeur des Etats-Unis hors Otan, et contribue à faire face aux différentes questions et problèmes auxquels est confrontée la région du Moyen-Orient et d’Afrique du nord.

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ESL&Network : En dépit du satisfecit de Bourita, Akhannouch opte pour un deal en gré à gré avec Cambre

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Réagissant à l’article intitulé «Aziz Akhannouch vire ESL et choisit Cambre Associates, le défenseur des pollueurs» publié dans LE1 le 25 mai 2018, le Groupe ESL&Network, par la voix de son associée senior Mme Najwa El Haité, nous a fait parvenir un droit de réponse dans le cadre d’une «démarche qui s’inscrit dans une volonté d’éclairer le lecteur avec des informations justes». On y apprend que le Groupe ESL&Network, qui a œuvré aux côtés de la Mission du Maroc auprès de l’UE et de l’OTAN pour défendre les intérêts du Royaume, et qui a été retenu suite au lancement d’une consultation où trois entreprises étaient en lice, n’avait pas pour mandat d’agir auprès de la Cour de justice de l’Union européenne lequel incombait à un cabinet d’avocats. Le ministère marocain des Affaires étrangères et de la coopération internationale, et au bout de six mois du mandat de ESL&Network auprès de la Commission européenne et du Parlement européen, aurait été satisfait du bilan dudit cabinet et souhaitait même renouveler leur contrat. Sauf que le ministre de l’Agriculture, Aziz Akhannouch, a décidé de congédier sans ménagement ESL&Network sans tenir compte de leur «bilan positif», préférant s’attacher les services, en gré à gré, sans consultation et sans appel d’offres, d’un «cabinet connu pour représenter des intérêts éloignés de la cause environnementale.» Ci-après, le texte intégral de la mise au point.

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Macron se cherche toujours une stature internationale

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Pour sa première visite officielle en Russie, Emmanuel Macron est arrivé jeudi après-midi à Saint-Pétersbourg en vue de participer la 22e édition annuelle du Forum économique organisé dans cette ville de l’extrême ouest du pays. Accompagné de son épouse et d’une forte délégation comprenant notamment le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et le chef de son état-major particulier, l’Amiral Bernard Rogel , Emmanuel Macron a été accueilli par le président russe. Parmi les sujets qui seront abordés, les dossiers relevant des intérêts de la France et de la Russie ainsi que les sujets clés de la politique internationale. Sur le plan bilatéral, il sera question de booster les relations économiques dont le chiffre d’affaire a augmenté de 20% l’année dernière et se poursuit en 2018. D’ailleurs, au cours de cette visite, plusieurs contrats seront signés entre les deux pays.

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Clôture à Washington du Xème Comité consultatif de la défense Maroc-États-Unis

A la tête d’une importante délégation militaire comprenant les trois corps d’armée des FAR, le général Abdelfattah Louarak a achevé sa visite officielle à Washington D.C. où il a représenté le Maroc aux réunions du Xème Comité consultatif de la défense Maroc-États-Unis. L’inspecteur général des Forces armées royales y a rencontré les plus hauts responsables militaires des Etats-Unis.

L’objectif de ce Comité stratégique, qui s’est tenu au siège du Pentagone, à Arlington en Virginie, dans la banlieue de la capitale fédérale américaine, est de renforcer la coopération militaire entre les armées des deux pays alliés. Le Maroc est allié stratégique non-membre de l’OTAN alors que les Etats-Unis sont membres fondateurs et dirigeants de l’Alliance Atlantique Nord.

Des manœuvres militaires conjointes -African Lion 2018- entre les Forces Armées Royales et l’US Army sont prévues au mois de mai dans le sud du Maroc.

Le général Louarak conduit une délégation militaire marocaine à Washington

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Washington abrite depuis hier, et sur trois jours, les réunions du Xème Comité consultatif de la défense Maroc-États-Unis, qui se tiennent au siège du Pentagone, à Arlington en Virginie, dans la banlieue de la capitale fédérale américaine. La délégation marocaine est conduite par le général de corps d’armée Abdelfattah Louarak, inspecteur général des Forces armées royales.

A la tête d’une importante délégation militaire comprenant les trois corps d’armée des FAR, le général Abdelfattah Louarak se trouve actuellement en visite à Washington D.C. pour y représenter le Maroc aux réunions du Xème Comité consultatif de la défense Maroc-États-Unis.

L’objectif de ce Comité stratégique est de renforcer la coopération militaire entre les armées des deux pays alliés.

Les Etats-Unis sont membres et dirigeants de l’OTAN alors que le Maroc est allié stratégique non-membre de l’Organisation transatlantique.

Des manœuvres militaires conjointes -African Lion 2018- entre les Forces Armées Royales et l’US Army sont prévues au mois de mai dans le sud du Maroc.

Moscou expulse 60 diplomates américains et ferme le Consulat général US à Saint-Pétersbourg

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Dans une mesure attendue, la Russie n’a pas attendu longtemps pour faire valoir son droit à la réciprocité après que l’Occident ait expulsé, mardi et mercredi, plus de 140 de ses diplomates à travers une vingtaine de pays, en plus du siège de l’OTAN. En plus de dizaines de diplomates qui seront expulsés, Moscou a décidé la fermeture pure et simple du Consulat général des Etats-Unis Saint-Pétersbourg.

C’est le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, qui l’a annoncé en personne. Moscou a décidé d’expulser 60 diplomates américains et de fermer le consulat des Etats-Unis à Saint-Pétersbourg, «des mesures identiques à celles prises par Washington contre Moscou dans le cadre de l’affaire Skripal», a déclaré jeudi 29 mars le chef de la diplomatie russe.

Selon le chef de la diplomatie russe, les mesures prises par Moscou «incluent l’expulsion du même nombre de diplomates et le retrait de l’accréditation du consulat général des Etats-Unis à Saint-Pétersbourg».

Avant d’enchaîner : «En ce moment-même, l’ambassadeur des Etats-Unis [ndlr Jon Huntsman] a été invité au ministère, où mon vice-ministre Sergueï Riabkov l’informe du contenu de ces mesures de représailles envers les Etats-Unis.»

«En ce qui concerne les autres pays, [la réponse de Moscou] sera également identique pour tous en ce qui concerne le nombre de personnes qui quitteront la Russie.»

Dans la journée du lundi 26 mars, l’ambassade de Russie à Washington avait mis en ligne, sur Twitter, un sondage dans lequel elle questionnait le public sur la meilleure manière de rétorquer aux expulsions occidentales de diplomates russes, et ce via trois questions : 1) Fermeture du consulat US à Vladivostok ; 2) Fermeture du consulat US à Yekaterinburg ; 3) Fermeture du consulat US à Saint-Pétersbourg. 46% des sondés ont répondu en faveur de la fermeture du consulat US à Saint-Pétersbourg.

Et, coïncidence ou pas, Moscou a choisi de fermer ce consulat en question !

Affaire Skripal : L’Occident procède à l’expulsion de dizaines de diplomates russes en poste aux Etats-Unis et dans plusieurs capitales européennes

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Après le Royaume-Uni, ce sont les États-Unis, l’Allemagne, la France, la Pologne et l’Ukraine, qui ont décidé d’expulser, d’une manière synchronisée, des diplomates russes en réaction à l’affaire de l’empoisonnement d’un ex-agent russe à Londres.

Simultanément, plusieurs pays dont la France, les Etats-Unis, l’Allemagne, la Pologne et l’Ukraine ont décidé de joindre l’acte à la parole et d’expulser, ce lundi, des diplomates russes suite à à l’empoisonnement de l’ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille, le 4 mars, dans la ville de Salisbury, dans le sud de l’Angleterre. Lire ici

Le numéro 2 de l’OTAN en visite au Maroc

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Le secrétaire général-adjoint de l’OTAN chargé des Affaires politiques et de la sécurité, Alejandro Alvargonzalez, effectue actuellement une visite de travail au Maroc. Il a été reçu, aujourd’hui à Rabat, par le ministre délégué chargé de l’Administration de la Défense Nationale, Abdeltif Loudyi.

Au cours de leurs entretiens, les deux responsables ont échangé les points de vue sur la situation sécuritaire régionale notamment dans l’espace méditerranéen et la bande sahélo-saharienne. Les deux parties ont mis exergue le rôle du Maroc en matière de lutte contre le terrorisme et de gestion humaniste de la crise migratoire.

Les deux responsables ont également affirmé leur volonté de raffermir davantage et d’approfondir les relations entre Rabat et l’Otan, notamment en matière de renforcement des capacités de défense, d’interopérabilité, cybersécurité et cyberdéfense.

Non membre, le Maroc est partenaire stratégique de l’OTAN et bénéficie et bénéficie du statut d’Associé auprès de l’Assemblée parlementaire de l’espace nord-Atlantique.

Régie par un Programme individuel de partenariat et de coopération, la coopération “Maroc-OTAN” concerne particulièrement la formation des cadres militaires et l’échange d’expertise.

Avant d’entamer sa visite au Maroc, Alejandro Alvargonzalez était en Algérie où il s’est entretenu avec les responsables civils et militaires algériens dont le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.

Le Qatar scelle un nouvel accord avec l’OTAN

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Le Qatar et l’OTAN ont signé mercredi un accord militaire qui permet aux forces et au personnel de l’OTAN d’entrer et de transiter par le pays et d’y utiliser la base aérienne d’Al-Udeid.

Le secrétaire général de l’Alliance Atlantique, Jens Stoltenberg, qui recevait l’émir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani au siège de l’OTAN à Bruxelles, a indiqué que cet accord facilitera les missions et les opérations de l’OTAN dans la région, y compris la mission d’appui en Afghanistan.

Jens Stoltenberg a rappelé à cet égard que les forces de l’OTAN et du Qatar ont déjà opéré côte à côte dans plusieurs théâtres d’opération que ce soit dans la région du Golfe, en Méditerranée ou en Somalie.

Au mois de janvier dernier, le général de brigade Tariq Khalid M. F. Alobaidli, chef du Département de la coopération militaire internationale au sein des forces armées de l’État du Qatar, et Rose Gottemoeller, secrétaire générale déléguée de l’OTAN, avaient signé un important protocole d’accord sécuritaire entre les deux parties dans le cadre de l’Initiative de coopération d’Istanbul.

Cet accord de sécurité sert de cadre pour la protection des échanges d’informations sensibles classifiées, tel qu’il a été défini par les 29 pays membres de l’Alliance. Cela permettra une mise en œuvre aussi efficace que possible des programmes individuels de partenariat et de coopération conclus avec l’OTAN par les pays de l’Initiative de Coopération d’Istanbul.

Arrivé lundi 5 mars à Bruxelles, l’Emir du Qatar Tamim Ben Hamad Al-Thani a eu des entretiens avec les plus hautes autorités de Belgique. Il s’est d’abord entretenu avec le Premier ministre, Charles Michel, en présence de plusieurs membres du gouvernement fédéral, visité les grandes institutions du pays, notamment le Sénat, avant de dîner avec le roi Philippe.

Fathallah Sijilmassi, un modèle du rayonnement du Maroc

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Après six années de bons et loyaux services en tant que secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée, Fathallah Sijilmassi a achevé son mandat à la tête de cet espace dont l’objectif premier est de renforcer la coopération et le dialogue régional et de promouvoir la mise en œuvre de projets concrets ayant un impact direct sur les citoyens de Mare Nostrum. Fathallah Sijilmassi, qui devait faire face à plusieurs défis dont, en particulier, le développement humain, la stabilité et l’intégration régionales, a été un des premiers à comprendre et à assimiler que, face aux difficultés, il n’existait pas de réponses exclusivement nationales et arrêtées dans des périmètres géographiques limités. Digne successeur en 2012 de son compatriote Youssef Amrani, actuel chargé de mission au Cabinet royal, Fathallah Sijilmassi a, tout au long de son mandat, fait l’unanimité des Etats membres composant l’UpM qui ont toujours soutenu ses actions et initiatives.

 

Fathallah Sijilmassi a hérité d’une organisation dans un contexte international difficile. La rive sud de la méditerranée sortait à peine, groggy, des épisodes chaotiques de ce que l’on a appelé le «Printemps arabe», et certains de ses pays connaissaient le début de turbulences structurelles. Alors qu’à l’est de la méditerranée, se formait le noyau d’une troisième guerre mondiale à cause du génocide en Syrie et des multiples puissances en présence dans un triangle géographique restreint et ébullition : Syrie, Irak, Liban/Palestine avec une influence multidimensionnelle russe, israélo-américaine, française, iranienne, turque et arabe (pays du Golfe).

Apprécié de ses pairs ambassadeurs pour sa rigueur, le Secrétaire général de l’UpM se devait donc de coordonner les actions des 43 gouvernements concernés et/ou intéressés, ce qui n’est pas chose aisée. Le diplomate marocain, avec sa vista habituelle, s’est fixé une feuille de route avec trois objectifs prioritaires : 1) La stabilité et la sécurité de l’Europe ; 2) La stabilité et la sécurité de la Méditerranée et de l’Afrique ; 3) Renforcement de l’engagement politique collectif au profit des actions concrètes.

L’ancien ambassadeur du Maroc en France s’est par la suite attaqué aux problématiques de migration ainsi que les enjeux liés au terrorisme et les phénomènes de radicalisation. Grâce à un carnet d’adresses bien fourni, il a ainsi pu organiser, présider ou participer à des dizaines voire des centaines de rencontres, colloques et conférences pour distiller le message du vivre en commun. Connaissant personnellement un grand nombre de chefs d’Etat et de gouvernement, Fathallah Sijilmassi a permis le lancement de dizaines de projets, de plateformes de coopération régionale, et a été derrière le lancement d’une nouvelle approche opérationnelle et pragmatique de l’organisation en vue de sa modernisation.

Connaissant et maîtrisant parfaitement les rouages des institutions européennes, sachant qu’il a été ambassadeur du Maroc auprès de l’UE et de l’OTAN, Fathallah Sijilmassi a toujours milité pour le besoin d’un impératif de premier ordre, à savoir accorder une priorité absolue au renforcement de l’intégration régionale, d’assurer de plus grandes synergies entre les différentes initiatives et actions existantes entre les deux rives de la Méditerranée et de renforcer le caractère inclusif et participatif de cette coopération. Y est-il parvenu ? Difficile d’y répondre vu le stress géopolitique que vivent la majorité des pays qui constituent l’UpM ; en revanche, on peut dire qu’en fin diplomate et homme de consensus, il a tout fait pour dynamiser cette organisation internationale intergouvernementale et de faire de cet espace une réelle plateforme stratégique pour la promotion de la coopération régionale.

Foncièrement attaché à son pays dont il a été un illustre ambassadeur, digne représentant du modèle marocain avec ses spécificités culturelles, historiques et institutionnelles, Fathallah Sijilmassi sera certainement appelé à assumer d’autres responsabilités au service de la nation.