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Abdelfattah al-Sissi, en nouvel aide-de-camp de Trump

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De retour au Caire, après un crochet par Amman, le président égyptien Abdelfattah al-Sissi rentre d’une visite officielle aux Etats-Unis auréolé de tous les superlatifs possibles et imaginables par lesquels l’Administration américaine peut encenser un dirigeant arabe. Il est désormais détenteur d’un ordre du jour signé Trump qui lui indique, dans le détail, le cap à suivre et la démarche à entreprendre dans une région proche-orientale à feu et à sang.

Qualifié d’allié stratégique par Washington, le président al-Sissi est en réalité devenu le nouveau bras armé de la politique américaine au Moyen-Orient pour faire face à l’extrémisme et combattre le terrorisme, pour réenclencher un semblant de dialogue entre palestiniens et israéliens et, aux côtés de l’Arabie saoudite et de la Jordanie, constituer ce qui est communément appelé un axe sunnite par opposition à l’axe chiite mené par l’Iran et ses satellites le Hezbollah libanais et les milices houtis au Yémen.

Le choix porté par les américains sur le président égyptien n’est pas fortuit. Abdelfattah al-Sissi a, durant des mois, tout parié sur le cheval Trump, et ce durant toute la campagne électorale qui a précédé les élections présidentielles de novembre 2016. Banni par Barack Obama et taxé par l’ancienne administration américaine de « putschiste», al-Sissi a fait un pari risqué.

Homme du Pentagone lorsqu’il officiait en qualité de Chef d’Etat-major de l’armée égyptienne sous l’ancien président Morsi, puis très proche des russes dans une phase postérieure, al-Sissi n’est pas fidèle en alliances. On l’a vu tourner le dos sans scrupule à ses bienfaiteurs saoudiens et émiratis, et retomber aujourd’hui dans leurs bras sur ordre de Washington. Et si Trump a décidé de “miser” sur lui c’est par pur opportunisme politique.

En effet, l’influence grandissante de Moscou, de la mer Méditerranée à l’Asie centrale, fait craindre à Washington une perte de domination politique et territoriale notamment en présence des Ve et VIe Flottes de l’US Navy ainsi que des bases américaines dans la presqu’île arabique, faisant face à une imposante armada russe à Tartous en Syrie.

Aux yeux de Trump, l’importance de l’Egypte (re)devient stratégique à cause non seulement du Canal de Suez, passage obligé de 40% du commerce mondial, mais aussi en tant qu’affluent  névralgique au carrefour de l’Asie, de l’Afrique, de la Mer Rouge, de la Méditerranée et estuaire du Nil. Sans oublier les 90 millions d’habitants -à 99% musulmans sunnites dont la moitié vit sous le seuil de la pauvreté- qu’il faut contenir et canaliser au risque de constituer une bombe à retardement, véritable menace pour l’Occident.

 

L’urgence aujourd’hui pour Washington est d’activer l’axe Ryadh-Le Caire-Amman dont elle est acteur central, car le calendrier géopolitique international n’attend pas et les défis sont majeurs, en termes militaires et sécuritaires certes mais aussi et surtout en terme de développement humain et économique. Et le président al-Sissi le sait très bien : il ne peut réussir dans la feuille de route qui lui a été soumise par Trump que s’il répond illico presto aux attentes d’une Egypte aux bords d’une implosion sociale aux conséquences dramatiques, incalculables et imprévisibles.

 

Abdellah EL HATTACH

Ahmed Charai: Quel monde arabe pour Donald Trump ?

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La radioscopie de la situation géopolitique du monde arabo-musulman à la lumière d’un pseudo-«Printemps Arabe» qui s’est transformé en véritable «automne» après la déliquescence de plusieurs régimes de la région et l’éclatement de conflits dévastateurs, n’est pas chose aisée. Surtout avec l’avènement d’une nouvelle administration américaine dont on ne maîtrise encore pas les réelles visées et encore moins son approche diplomatique, en plus de la renaissance d’un «empire russe» qui se veut un acteur incontournable de l’architecture du nouveau Proche-Orient et l’émergence de groupuscules extrémistes de plus en plus équipés et davantage violents.

Et  «bien que les détails et les contours de la stratégie de Donald Trump ne sont toujours pas figés et en constante mutation», selon Ahmed Charai, membre du Conseil d’Administration de Atlantic Council, prestigieux Think Tank américain basé à Washington, il n’en demeure pas moins que le nouveau président américain tente de combiner une pincée de «pragmatisme» à une volonté ferme de «faire face aux ennemis» et à tous types de menaces.

Pour Ahmed Charai, qui signait une analyse dans le bi-mensuel américain The National Interest, paru lundi, Trump «identifie clairement l’Islam radical comme l’ennemi terroriste qui menace l’Amérique et émane des pays arabes qui ont échoué dans la gestion de leurs «Printemps» et ont versé dans les affres de la guerre civile.»

Donald Trump que le monde apprend à connaître au fil des semaines est peut-être le président américain qui saura trouver le juste équilibre entre les politiques de son prédécesseur, Barack Obama, trop laxiste avec les mouvements extrémistes (d’ailleurs c’est sous son mandat qu’est né le monstre DAECH), et le prédécesseur de ce dernier, Georges W. Bush, trop radical et un tant soit peu éradicateur, les prisons de Bagram et de Guantamo étant les témoins de cette funeste époque.

Pour ce faire, et éviter de succomber à l’obscurantisme ou à la «paralysie de l’analyse», comme sous Obama et son administration d’intellectuels, il y a, selon Ahmed Charai, «un moyen d’aiguiser la stratégie de sécurité nationale que désire poursuivre le [nouveau] président [américain» et ce via un travail pédagogique qui permettrait de mieux cerner le phénomène de l’islamisme radical et cerner ses «de nombreux visages ». Car si le «djihadisme salafiste (…) est une sorte de mélange hybride de la religion et du fascisme», les sociétés musulmanes comptent aussi dans leurs rangs des libéraux qui s’opposent à cette vision obscurantiste et cherchent à voir éclore «une éthique civique transcendante sans contrainte religieuse » en parallèle à un «système de gouvernance pluraliste», autrement dit démocratique.

La menace vient également de l’islamisme politique qui puise son danger dans les idées qu’il véhicule prônant la non-violence mais qui partage le même projet idéologique que l’islamisme extrémiste.

L’inflexion de la politique étrangère des Etats-Unis d’Amérique s’est produite, sans ambages, le 11 septembre 2001, sinistre date d’événements tragiques qui vont bouleverser le monde. Quelques années auparavant, en 1989, Francis Fukuyama, a intitulé un de ses articles ‘The End of History? qui va devenir très célèbre et rencontrer aussi une grande critique. D’aucuns, à l’avènement du 11-Septembre, ont cru à la ‘fin de l’histoire’ prédite par Francis Fukuyama. Le texte, publié à l’époque dans The National Interest, est une analyse inverse de celle que propose aujourd’hui Ahmed Charai, publiée 28 ans plus tard, dans le même journal, et qui propose, un Début de l’Histoire, et non une fin de celle-ci.

Si Georges W. Bush considérait faisant partie de l’Axe du Mal tous ceux qui s’opposaient à sa politique, Obama est demeuré très conciliant avec les mouvements de l’islamisme radical mais (injustement) très critique avec les pays qui avaient engagé des processus de réformes. Et au lieu de les soutenir à procéder leurs mutations institutionnelles, l’administration Démocrate usait du ‘coup de grâce’, à travers son arme fatale préférée : les droits de l’homme.

Sept ans après les dits «Printemps», le bilan est triste.  Si, en Egypte, «le gouvernement des Frères musulmans dirigé par Mohammed Morsi s’est achevé dans une effusion de sang, en Jordanie, le Parlement contrôlé par Frères musulmans qui ont joué un rôle politique majeur depuis des décennies dans le pays, a été dissous», par le Roi Abdallah II sans aucune violence. Alors qu’en Tunisie, le mouvement «Ennahda » qui a remporté les élections législatives après la chute de Benali a été canalisé par une société civile qui a refusé le diktat islamiste. Au Maroc, où le parti de la Justice et du Développement a remporté en 2011 les élections législatives lors d’un scrutin historique, a vu monter au créneau une société civile hostile au projet hégémonique du PJD. Ladite société civile a été réconfortée quand «le Roi qui a gardé sous son autorité les domaines régaliens de la Nation à savoir les Affaires étrangères et les politiques sociales».

Si le Maroc a pu tirer son épingle du jeu, l’Egypte est aujourd’hui au bord de la banqueroute alors que la Jordanie et la Tunisie, naguère très prospères économiquement souffrent d’une sévère récession, se retrouvent au milieu d’un écosystème géographique menacé de guerres civiles.

Grâce à ce constat, le jugement de Ahmed Charai tombe comme un couperet : «Les contrastes entre ces quatre situations (dans quatre pays différents) (dé)montrent pourquoi il est faux de considérer le monde arabe comme étant monolithique.» A chaque pays, on adapte un modèle, à chaque pathologie, un remède.

Si dans certains cas Washington se voit forcée d’intervenir militairement cas de menace réelle et directe de ses intérêts, elle ne peut que passer par la case dialogue et par des incitations économiques au profit des pays qui fournissent des efforts réels de réformes et de maturation institutionnelle.

D’où le rôle fondamental de la nouvelle administration américaine qui est tenue de saisir et de comprendre la différence entre les différents pays de la région et leurs spécificités respectives.

A cet effet, le Maroc a réussi haut la main l’examen de 2011 en adoptant une Constitution dans l’ère du temps. Et toutes les réformes politiques qui ont suivi ont permis une plus large souveraineté populaire exprimée par un réel suffrage universel applaudi par le monde en entier. «Et même avec moins de 20% des voix, le PJD a pu gouverner» remarque Ahmed Charai, qui note que ce dernier été « incapable de former une nouvelle majorité [suite aux élections de 2016), en dépit de cinq mois de négociations avec les différents acteurs politiques, ce qui a bloqué tout le pays » se désole-t-il.

Aujourd’hui qu’une nouvelle personnalité a été chargée de former le gouvernement, prouve que « l’intervention royale a ouvert la voie à une solution au blocage institutionnel» qui sclérosait la scène politique nationale conclut Ahmed Charai.

 

Abdellah EL HATTACH

Sahara, l’après Ross

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L’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara, Christopher Ross, n’a pas démissionné de ses fonctions mais a décidé de ne pas rempiler pour un autre mandat qui s’achève à la fin du mois de mars et dans lequel il a échoué sur toute la ligne, ne réussissant jamais à mettre d’accord les différentes parties du dossier dont il a la charge depuis huit ans.

Le successeur de Christopher Ross aura devant lui non seulement un dossier vieux de 42 ans, mais également une situation géopolitique internationale des plus complexes dans laquelle les principaux acteurs internationaux sont, dans leur quasi-majorité, orientés vers de nouveaux défis et qui n’admettraient jamais de voir la région du Sahara virer en une zone d’instabilité, ce qui se répercuterait inéluctablement sur les intérêts vitaux des uns et des autres.

Le mandat de Christopher Ross s’achève avec celui de Barack Obama dont l’administration Démocrate n’a pas été très «diplomatique» avec le Royaume. Aujourd’hui, tous les observateurs proches de ce dossier, sont unanimes à dire que le gouvernement Trump est davantage pragmatique que son prédécesseur et ne fera certainement pas l’erreur de s’opposer frontalement à Rabat sur la question de notre intégrité territoriale.

Mais ce scénario ne pourra être concrètement vérifié et acquis que lors de la discussion de la future résolution sur le Sahara par le Conseil de sécurité de l’ONU au mois d’avril prochain. Car on ne connaît pas réellement non plus les véritables intentions de la nouvelle représentante américaine aux Nations unies, Nikki Haley, réputée rigoureuse et méthodiste, et très proche de Donald Trump dont elle a la confiance. Son prédécesseur, Samantha Power, avait quant à elle donné beaucoup de fils à retordre à la diplomatie marocaine.

Pragmatisme russe

Au Conseil de sécurité toujours, et sur le papier, on peut aussi compter sur le soutien de la Russie qui est liée au Maroc par un partenariat stratégique approfondi et qui, historiquement, n’a jamais contrarié le Maroc, du moins solennellement, dans l’affaire du Sahara.

Mais la mort soudaine, il y a moins d’un mois, de l’ambassadeur russe au Conseil de sécurité, Vitali Tchourkine, réputé proche de l’ambassadeur marocain Omar Hilale, a laissé un réel vide dans l’enceinte onusienne, et son jeune second Pyotr Ilichov, connu pour sa flexibilité et son intelligence, peut être un bon canal de communication avec les équipes de Hilale.

Moscou, qui ne voit pas nécessairement d’un bon œil tout le déploiement marocain en Afrique peut, par son pragmatisme naturel, se joindre à la dynamique du royaume dans le continent par la mise en place de joint-ventures qui sauvegarderaient les intérêts russes sans altérer ceux du Maroc dans une approche «gagnant gagnant». Et le retour du Maroc au sein de l’Union africaine et sa candidature pour être membre à part entière dans la CEDEAO peut rassurer la Russie et conforter sa position dans le continent, surtout sur le plan militaire et de la sécurité sachant que Rabat est seul à même de garantir la stabilité de toute la zone CEN-SAD.

La France aux aguets

La France n’en demandera pas moins, elle qui dispose d’une présence militaire majeure dans le Sahel en plus d’intérêts économiques stratégiques. Paris compte beaucoup en effet sur le Maroc dans la lutte anti-terroriste dans cette zone très vaste et réputée dangereuse. Et seul un Maroc fort et stable, et dont l’intégrité territoriale est reconnue, peut garantir la sécurité d’une zone dont la superficie fait 4 fois celle de la France, avec un sous-sol riche qui fait dresser toutes les velléités possibles et imaginables.

On restera cependant très attentifs au nouveau locataire de l’Elysée. Le futur président français aura son mot à dire sur ce dossier qui est une des priorités du pouvoir en France : la fragilité du pouvoir en Algérie et le risque d’une implosion du pays fait craindre à Paris une déstabilisation de toute la région, d’où tout le poids qu’elle met à l’international pour soutenir et saluer la stabilité du royaume et toutes les réformes qu’il entreprend, institutionnellement et économiquement.

Le Maroc déjoue le complot algérien

La gestion intelligente par les autorités marocaines de la «crise de Guerguerat» pour éviter toute escalade militaire dans la région a été saluée unanimement par toutes les capitales occidentales, car le vœu de l’Algérie, par Polisario interposé, était d’attirer Rabat dans un guet-apens belliqueux dont aucune partie ne sortirait gagnante, seule option pour Alger de colmater ses crises internes. L’Algérie est devant un choix cornélien et dramatique : déclarer la guerre (au Maroc) ou mourir.

La raison de toute cette hérésie tient son origine dans la dynamique marocaine en Afrique et le leadership porté par Rabat dans le continent, matérialisé par le projet du gazoduc Atlantique qui fait de l’axe Rabat-Abuja une alliance stratégique et un duo de poids dans lequel toute idée de séparatisme n’a pas de place.

Et c’est en prenant compte toutes ces évolutions politiques et économiques que le Conseil de sécurité de l’ONU devra examiner le dossier du Sahara en avril prochain. Washington, Moscou et Paris ont saisi ce moment politique et historique, cette transformation économique et sociale qu’entreprend le Maroc, avec ses alliés dans le continent, et les traduiront, sans aucun doute, en résolution claire et forte en faveur de la paix et de la stabilité de la région.

Abdellah EL HATTACH

L’ambassadeur des Etats-Unis Dwight L. Bush quitte le Royaume le jour du #InaugurationDay

L’ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, M. Dwight L. Bush, a quitter le Royaume le jour de l’investiture du Président élu Donald Trump.

Les ambassadeurs nommés par le président américain Barack Obama, notamment M. Dwight L. Bush, ont été sommé de quitter leur post avant l’investiture de Donald Trump, une décision prise par l’équipe de transition du nouveau président.

Donald Trump rompt ainsi avec la tradition qui permet aux ambassadeurs de rester plus longtemps dans le pays où ils se trouvent, notamment pour permettre à leurs enfants de terminer l’année scolaire. Un document du ministère américain des Affaires étrangères ajoute que le nouveau président n’a autorisé « aucune exception ».

Décision rare
Cette décision concerne des ambassadeurs situés dans des pays stratégiques, outres le Maroc, la Belgique, l’Allemagne, la Grande Bretagne et le Canada. Les États-Unis pourraient d’ailleurs ne pas envoyer de nouveau représentant diplomatique avant plusieurs mois.

Dwight L. Bush a eu droit à des adieux chaleureux

L’ancien ambassadeur du Maroc s’étant investit personnellement dans plusieurs projets associatifs, culturels, éducatifs et sportif , a eu droit à des adieux chaleureux durant ses dernières semaines au Maroc et le jour de son départ.
Pour rappel, S.M. le Roi Mohammed VI a décoré M. Dwight L. Bush du Wissam Alaoui de première classe (Grand Officier).

HISTORIQUE- Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est prononcé ce vendredi sur un projet de résolution réclamant l’arrêt immédiat de la colonisation israélienne. Washington s’est abstenu, un précédent !

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Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté, vendredi, un projet de résolution pour l’arrêt de la colonisation israélienne, après que les Etats-Unis ont décidé de ne pas utiliser leur droit veto.

14 membres du Conseil de Sécurité ont voté pour le projet de résolution réclamant l’arrêt de la colonisation menée par Israël. Un seul pays, les Etats-Unis, s’est abstenu.

Le texte, rédigé par les Palestiniens et présenté par le groupe arabe à l’ONU, appelle Israël à «cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est».

“Un grand camouflet” pour Israël

Un texte similaire s’était heurté au veto des Etats-Unis en 2011. Mais cette fois-ci, l’administration sortante de Barack Obama, qui entretient des relations notoirement exécrables avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a choisi de ne pas l’utiliser.

Son successeur a rapidement pris ses distances avec cette décisionn. “Concernant l’ONU, les choses seront différentes après le 20 janvier”, a simplement tweeté Donald Trump, date de son arrivée à la Maison Blanche.

La résolution représente “un grand camouflet” pour Israël, a réagi Nabil Abou Roudeina, porte-parole de la présidence palestinienne. “Il s’agit d’une condamnation internationale unanime de la colonisation et d’un fort soutien à une solution à deux Etats”, a-t-il ajouté, peu après le vote de la résolution. Pour le numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Saëb Erakat, il s’agit “d’un jour historique” et d’une “victoire (…) du droit international”.

Classement Forbes: Poutine, homme le plus puissant du monde

Vladimir Poutine reste l’homme le plus puissant du monde, devant Donald Trump et Angela Merkel, selon le classement 2016 du magazine Forbes publié hier.

A 64 ans, le président russe remporte le classement du magazine américain pour la quatrième année consécutive. “Depuis son pays natal jusqu’en Syrie en passant par les élections américaines, le dirigeant russe continue à parvenir à ses fins”, estime Forbes.

Quant à Donald Trump, qui remplacera fin janvier Barack Obama à la Maison Blanche, “il semble être imperméable aux scandales, a les deux chambres du Congrès en sa faveur et une fortune personnelle de plusieurs milliards”, souligne Forbes.
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Derrière Poutine, Trump et Merkel suivent le président chinois Xi Jinping à la 4e place et le pape François à la 5e. François Hollande traîne au 18ème rang.

Donald Trump nomme le général à la retraite John Kelly à la tête du Département de la Sécurité intérieure

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Le président américain élu, Donald Trump, a choisi le général à la retraite John Kelly pour diriger le Département de la Sécurité intérieure.
Le général ‘4 étoiles’ Kelly, issu du corps des Marines, a notamment dirigé le Commandement-sud de l’armée américaine, zone s’étendant sur toute l’Amérique Latine jusqu’à l’Antarctique. John Jelly est très apprécié des républicains du Congrès : il avait été en profond désaccord avec l’administration du président sortant, Barack Obama, sur une variété de questions militaires et de sécurité nationale. Le général John Kelly est connu pour être très favorable à la construction d’un mur de sécurité le long de la frontière avec le Mexique.