Morocco2026

Le président du Yémen se démarque des saoudiens et appelle à renforcer les liens avec le Maroc

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Au moment où c’est le froid qui souffle entre le Maroc et l’Arabie saoudite, les relations sont paradoxalement au beau fixe entre Aden et Rabat. Et alors que le Maroc a rappelé son ambassadeur à Riyadh pour consultations après les prises de positions d’Al-Arabiya, proche du régime saoudien, et gelé la participation du Maroc dans la Coalition armée menée par l’Arabie saoudite, le président yéménite, veut, pour sa part, renforcer les liens avec le Maroc.

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Le Maroc fait sortir Donald Trump de ses gonds

“Les États-Unis ont préparé une offre solide avec le Canada et le Mexique pour la Coupe du monde 2026. Il serait dommage que les pays que nous soutenons toujours fassent du lobbying contre l’offre américaine. Pourquoi devrions-nous soutenir ces pays lorsqu’ils ne nous soutiennent pas (y compris aux Nations Unies)?” Tel est le contenu du tweet incendiaire publié cette nuit par le président américain Donald Trump. Une telle sortie du président de la plus grande puissance mondiale signifie qu’il y a péril en la demeure américaine concernant cette candidature. Cela signifie aussi que le dossier marocain inquiète ses concurrents au point de bousculer et de secouer les arcanes du pouvoir à Washington. Le chantage et la menace sont la pierre angulaire de la politique de Donald Trump face à toute nation qui se dresse, même sportivement, sur le chemin des Etats-Unis.

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Quel rôle pour Valerian Shuvaev Vladimirovich, nouvel ambassadeur de Russie au Maroc ?

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Dans un communiqué laconique, le Kremlin a annoncé, le 24 avril 2018, que le président russe, Vladimir Poutine, a décidé de décharger de ses fonctions l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Maroc, Valery Vorobiev. Dans la foulée, et via le même décret présidentiel, le président Poutine a nommé Shuvaev Valerian Vladimirovich comme nouveau chef de la mission russe à Rabat. L’ancien ambassadeur Valery Vorobiev, qui se trouvait exceptionnellement à Moscou quand il a été mis fin à ses fonctions, est un grand ami du Maroc où il a tissé beaucoup de liens avec la classe politique marocaine et la société civile.

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Coupe du monde 2026 : Les élus de Los Angeles divisés

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Une Coupe du monde organisée aux Etats-Unis en 2026 pourrait générer plus de 5 milliards de dollars d’activité économique selon une étude effectuée dans ce sens par le Boston Consulting Group. L’événement, qui aurait lieu conjointement aux États-Unis au Mexique et au Canada, si bien sûr la FIFA leur attribuait l’organisation du tournoi le plus important de l’histoire de la Coupe du monde avec ses 48 équipes, créerait quelques 40 000 emplois en Amérique du Nord.

Herb Wesson, président du conseil municipal, lors d’une audience tenue le 6 décembre 2017. Le bureau de Wesson a déclaré jeudi que la ville ne présenterait pas de candidature pour la Coupe du monde 2026.

Les trois pays peuvent compter sur une infrastructure déjà en place ce qui réduirait les coûts d’investissement et augmenterait les gains des entités territoriales. Malgré cela, une ville comme Los Angeles fait preuve de beaucoup de retenue et ne s’est pas systématiquement déclarée candidate pour accueillir cet événement planétaire.

Le président du Conseil de la mégalopole californienne, Herb Wesson, qui n’est pas partisan de l’organisation de la Coupe du monde 2026 dans sa ville, a décidé de soumettre la question au vote des membres du Conseil municipal qui tranchera la question au plus tard ce lundi.

Pour lui, il subsiste des inquiétudes quant à l’engagement financier que devrait supporter la ville en vue d’organiser un tel événement. Herb Wesson estime que le montage financier miroité par la FIFA n’est pas alléchant vu l’importance et les ambitions de la ville.

Pour sa part, le maire de Los Angeles, Eric Garcetti, a demandé à la fédération américaine de Soccer de prolonger le processus de candidature afin de permettre aux services de la ville d’approfondir l’examen de la candidature et en étudier les avantages et inconvénients. Si la ville devait accueillir la Coupe du monde, elle devrait le faire d’une «manière responsable», en d’autres termes sans chauvinisme. Surtout que le cahier des charges pour un tel événement contient des clauses très contraignantes et onéreuses en termes de sécurité, de transport et de logistique, sachant que la FIFA ne garantit aucune disposition d’indemnisation ou d’assistance pour les villes candidates.

Mais si l’on se fie à une étude publiée jeudi par l’US Soccer, la fédération américaine de football, les villes hôtes pourraient bénéficier d’une manne nette variant entre 90 à 480 millions de dollars, selon le nombre d’événements organisés en parallèle de l’événement footballistique.

Los Angeles était considérée comme un candidat solide et constituer un vrai «hub» pour ce mondial de football. L.A. était même candidate pour accueillir la finale du tournoi. Mais les réticences des élus de la ville ont poussé les responsables de l’US Soccer à réfléchir rapidement à un plan B.

Le Maroc est le seul autre pays à avoir soumis une offre pour l’organisation de la phase finale de la Coupe du monde 2026, qui sera la première à présenter un format élargi à 48 équipes. Le royaume parie fort sur les avantages économiques de ce tournoi planétaire, des recettes fiscales et de la promotion internationale qu’apporterait un tel événement.

Les réticences de Los Angeles devraient pousser le Comité de candidature marocain, mené par le ministre Moulay Hafid Elalamy, à profiter de cette incertitude, ce flottement dans le dossier américain, pour faire du forcing et grignoter quelques points pour améliorer notre scoring final.

La date butoir de la soumission officielle des candidatures est la mi-mars. La FIFA décidera par la suite, lors de son Congrès prévu au mois de juin à Moscou, quel pays aura été choisi pour accueillir la Coupe du Monde 2026.