Mohammed VI - Page 48

Présence du Roi Mohammed VI au 1er Sommet Maroc-CCG

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Le Roi Mohammed VI entamera, mercredi, une tournée dans les pays du Conseil de la Coopération du Golfe (CCG). Selon un communiqué cette du Cabinet royal, cetttz tournée sera marquée par la participation du souverain, à Ryad, au premier Sommet Maroc-CCG qui donnera une nouvelle impulsion aux relations stratégiques, fraternelles et amicales entre les deux parties. La visite royale, sera également l’occasion de discuter des défis qu’affronte la région ainsi que d’échanger sur les sujets d’intérêt commun.

Consolider la coopération islamique face aux défis qui la menacent

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Dans Son discours adressé à la 13ème Conférence au Sommet des pays de l’Organisation de la Coopération Islamique, tenue jeudi dernier à Istanbul, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a appelé les pays musulmans à mettre en œuvre des stratégies et des programmes de réforme appropriés pour transcender ce que le souverain a appelé «une conjoncture délicate » marquée par la montée, ces dernières années, dans les sociétés occidentales, de courants hostiles à l’Islam et de la culture de la peur, de la méfiance et de la haine à l’égard des minorités musulmanes. Pour ce faire, Sa Majesté le Roi a exhorté les pays de l’OCI à établir et mettre en œuvre les stratégies et les programmes de réforme appropriés, dans le plein respect des spécificités nationales et sur les bases de solidarité et de coopération au sein de l’espace régional et au niveau international.

Le Sommet, qui a rassemblé les Chefs d’Etat, de gouvernement, et des représentants de 56 pays musulmans, avait comme objectif de trouver des solutions tangibles aux graves problématiques auxquelles fait face cette communauté de pays liée par l’Islam, notamment dans une conjoncture des plus tendues et sensibles dans l’histoire de l’OCI, avec des guerres, ravages, troubles sanglants en Irak, en Syrie, au Yémen, en Egypte, entre autre contrées vivant dans l’instabilité et dont les populations cherchent des réponses concrètes et immédiates à leurs problématiques.

Ce qui confère une importance accrue à ces interrogations, ce sont les tentatives de certaines parties, ici et là, visant à exploiter cette situation précaire pour attiser les velléités séparatistes, ou redessiner la carte du monde islamique. Ces tentatives reposent sur des bases faisant l’impasse sur l’Histoire et les identités, reniant les particularismes et les attributs spécifiques. Elles traduisent des visées d’immixtion dans le destin des nations et de mise en danger de la sécurité et la stabilité mondiales.

La Turquie, hôte du Sommet, a multiplié les efforts et les contacts pour rapprocher les points de vue des différents belligérants et acteurs directs et indirects des conflits qui rongent plus d’une dizaine de pays musulmans, et Sa Majesté, dans son appel, a exhorté les pays l’OCI, en tant que force et regroupement «quasi-mondial» comptant plus d’un milliard de musulmans, à accroître cette force et à réussir à exploiter les opportunités de complémentarité offertes et à tirer profit de l’histoire commune et des expériences de ses composantes, pour sortir avec des recommandations efficaces et réalisables, fustigeant au passage les tentatives de certaines parties, visant à exploiter cette situation précaire pour attiser les velléités séparatistes, ou redessiner la carte du monde islamique. Le souverain a mis l’accent sur la nécessité d’intensifier la coopération Sud-Sud, fondée sur la confiance, le réalisme et les intérêts mutuels, et l’élargissement de son champ entre les membres de l’OCI, notamment par le partage des expériences dans tous les domaines, dans le but de rehausser les capacités productives de tous les pays et de consolider leurs économies respectives en vue d’assurer les conditions d’une vie digne et de répandre le bien-être au profit des peuples islamiques.

Si l’objectif du sommet est de chercher des solutions aux dangers auxquels fait face le monde islamique, le président Turc s’est, lui, trouvé dans une véritable impasse diplomatique, en cherchant, non sans grande difficulté, à concilier des points de vue parfois diamétralement opposés comme ceux de l’Iran et de l’Arabie saoudite, du Qatar et de l’Egypte, entre autres positions polarisées qui ont entravé la possibilité d’entrouvrir une quelconque réconciliation. D’où l’appel à l’Iran d’éviter de s’immiscer et d’interférer dans les affaires intérieures des Etats musulmans de la région, y compris la Syrie et le Yémen.

Pendant ce temps-là, le discours de Sa Majesté, juste et consensuel, n’a pas versé dans la partialité, mais en Sa qualité de Amir al-Mouminine et de président du Comité Al-Qods,le souverain a réitéré la mobilisation du Maroc, de son Roi, de son gouvernement et de son peuple, pour défendre Al-Qods et la Palestine avec les différents moyens politiques, juridiques et pratiques disponibles.

Et loin des querelles bilatérales sans lendemain, le discours de Sa Majesté prônait une vision plus globale et de rassemblement et ce, en appelant  les pays musulmans à poursuivre avec la même détermination la mobilisation pour porter secours à Al-Qods et la préserver de la politique de judaïsation systématique qui s’y pratique quotidiennement sur le terrain et accompagner les priorités et besoins des habitants de la Ville Sainte.

Toufiq : l’Islam a depuis ses débuts émergé comme religion et Etat

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Imarat Al‐Mouminine constitue un système politico‐religieux qui puise sa légitimité du fait que l’islam a depuis ses débuts émergé comme religion et Etat

Devant un parterre de diplomates étrangers représentant les missions diplomatiques internationales accréditées à Rabat, le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, a affirmé que la gestion du champ religieux au Maroc est confiée à l’institution de la ‘Commanderie des croyants’ portée par le Roi Mohammed VI, en vertu du contrat d’allégeance qui constitue «un système politico-religieux qui puise sa légitimité du fait que l’islam a, depuis ses débuts, émergé comme religion et Etat.» Le ministre a également expliqué que le Roi Mohammed VI qui est à la fois chef spirituel et temporel du Royaume du Maroc, veille à «la préservation des cinq droits fondamentaux qui sont la foi, la vie, l’ordre public, la propriété et l’honneur», notant que l’article 41 de la Constitution stipule que la religion fait partie des prérogatives d’Amir Al-Mouminine du fait du consensus de la Oumma autour de sa personne.»

Le Royaume s’appuie en cela notamment sur le dogme Achaarite qui définit la foi selon une acception assez large, et le rite Malékite qui offre de riches outils méthodologiques de jurisprudence. A ce propos, Ahmed Toufiq a expliqué que les Marocains ont développé une thèse intégrée issue de leurs traditions dans la pratique du culte et l’interprétation de la religion, ce qui a permis de considérer que « la Commanderie des croyants comme l’unique système politico-religieux accepté par la conscience islamique, chose qui est concrétisée chez nous au Maroc.» Le Maroc, a-t-il poursuivi, a développé les fondamentaux de sa politique religieuse en harmonie avec ses choix politiques, économiques, institutionnels et des droits de l’Homme, sans contradiction aucune avec les principes fondamentaux de la religion.

Ahmed Toufiq, qui animait une conférence organisée aujourd’hui à Rabat par la Fondation diplomatique en présence de représentants du corps diplomatique accrédité à Raba, a évoqué plusieurs questions liées à la chose religieuse au Maroc, notamment la longue histoire de la cohabitation avec les minorités et de tolérance du Royaume, l’organisation de l’émission des fatwas, les attributions du Conseil supérieur des Ouléma et des conseils locaux des Ouléma, l’enseignement religieux originel et les efforts du Maroc dans la formation et l’encadrement des imams de plusieurs pays africains frères.

Le ministre des Habous et des Affaires islamiques avait, la semaine écoulée, présidé l’ouverture d’une rencontre tenue sous le thème “Production d’un discours différent pour faire face aux idéologies extrémistes”, organisée par l’Institut Mohammed VI de formation des imams, morchidines et morchidates et l’Université euro-méditerranéenne en Slovénie, en présence du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de Slovénie, Karl Erjavec.

 

LE1.

La Côte d’Ivoire à l’honneur  au 3ÈME RDV DE CASABLANCA DE L’ASSURANCE 

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Organisé par la Fédération Marocaine des Sociétés d’Assurances et de Réassurance (FMSAR), sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, la 3ème édition du Rendez-vous de Casablanca de l’Assurance mettra la l’honneur un des plus importants partenaires économiques du Maroc dans le Continent, Côte d’Ivoire.

Conduite par le Président de l’Association des Sociétés d’Assurances de Côte d’Ivoire (ASA-CI), Monsieur Boa Roger Eugène JOHNSON, une importante délégation ivoirienne se déplace du 13 au 15 avril 2016 à Casablanca pour participer aux travaux du Colloque qui a choisi pour thème pour thème «Les Assureurs et Réassureurs en Afrique, comment faire face aux risques émergents».

L’événement sera marqué par la présence, lors de la séance inaugurale, de Monsieur Le Ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed BOUSSAÏD, de Monsieur Hassan BOUBRIK, Président de l’Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale, de Monsieur Mohamed EL KETTANI, Président Directeur Général d’Attijariwafa Bank et par l’intervention de Monsieur Dirk KEMPTHORNE, Président de la Global Federation of Insurance Associations et de Monsieur Bernard SPITZ, Président de l’Association Française de l’Assurance.

Plusieurs hauts dirigeants du monde de l’assurance seront présents à ces Rendez-vous, parmi eux, Mohamed Hassan BENSALAH, président de la Fédération Marocaine des Sociétés d’Assurances et de Réassurance (FMSAR), Bernard SPITZ, président de la Fédération Française des sociétés d’assurances et Govenor Dirk KEMPTHONE, président de Global Fédération of Insurance Association (GFIA).

Au menu de cette manifestation scientifique, 6 conférences plénières et 9 ateliers thématiques, animés par des experts nationaux et internationaux, sur des sujets d’actualité et sur les défis de l’industrie de l’assurance et de la réassurance. Plus de 700 professionnels représentant une trentaine de nationalités y sont attendus.

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LE1 avec Cdp

 

Sa Majesté le Roi a eu un long entretien téléphonique avec le Président Russe

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Selon un communiqué du Cabinet royal repris par l’agence MAP, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a eu un entretien téléphonique avec Son Excellence Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie. Cet entretien intervient un mois après la visite historique du souverain en Russie durant laquelle a été entériné par un accord de Partenariat Stratégique Approfondi entre Rabat et Moscou axé sur plusieurs volets : politique, économique, culturel, militaire, agricole et sécuritaire.

Sur le volet agricole, un ‘corridor vert’ a été mis en place entre les deux pays pour fluidifier les échanges sans trop de contraintes douanières. Sur le plan sécuritaire, un protocole d’accord a été paraphé afin de renforcer la coopération bilatérale dans la lutte conte le terrorisme et les divers trafics illicites. L’entretien téléphonique intervient aussi à quelques jours d’un important vote du Conseil de Sécurité de l’Onu sur le Sahara, Conseil dont Moscou est membre permanent.

Driss Benaissa 

L’Institut Mohammed VI de formation des imams et l’EMUNI en Slovénie face aux idéologies extrémistes

L’accomplissement par l’Etat de sa pleine responsabilité dans l’encadrement de la chose religieuse, dans ses différentes dimensions, immunise la société contre la pensée extrémiste génératrice du terrorisme, a indiqué, mercredi à Rabat, le ministre des Habous et des affaires islamiques, Ahmed Taoufiq.

Intervenant à l’ouverture d’une rencontre tenue sous le thème « Production d’un discours différent pour faire face aux idéologies extrémistes », organisée par l’Institut Mohammed VI de formation des imams, morchidines et morchidates et l’Université euro-méditerranéenne en Slovénie, M. Taoufiq a ajouté qu’outre le rôle central de formation des imams à la diffusion d’un discours religieux modéré conformément aux constantes du Royaume, l’Etat se doit de répondre aux besoins du champs religieux dans ses différentes dimensions, dont la dimension scientifique à travers une instance d’oulémas seule habilitée à émettre des fatwas, la dimension logistique à travers entre autres la construction des mosquées et l’encadrement des pèlerins, la dimension soufie et la dimension politique qui consiste en la légitimité, la réforme et la justice.

Et d’ajouter que la pensée extrémiste exploite les lacunes qui peuvent se manifester dans ce système pour imposer ses lois et influencer certains éléments de la société, faisant observer que le rôle de la religion consiste plutôt en la promotion des valeurs de modération afin d’immuniser la société du « virus de l’extrémisme », et que l’Islam appelle à une approche pacifiste et au dialogue dans le règlement des conflits et réprouve la violence et le terrorisme.

De son côté, le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de Slovénie, Karl Erjavec, actuellement en visite au Royaume, a réaffirmé l’engagement de son pays à lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes dans le cadre de la coopération internationale, soulignant que les mesures classiques de sécurité sont insuffisantes et qu’il faudrait faire face aux causes profondes pour se prémunir contre la prolifération de l’extrémisme religieux et la violence parmi les jeunes des deux rives de la Méditerranée par le biais d’un enseignement de qualité, des opportunités d’emploi et la contribution active à la vie politique.

Selon le ministre slovène, la prévention contre l’extrémisme passe également par le dialogue entre les civilisations et l’entente entre les religions afin de faire face à la montée de la pensée extrémiste.

L’Université euro-méditerranéenne de Slovénie a joué un rôle important à cet égard en contribuant à la mise en place de contacts et de liens culturels et éducatifs entre les deux rives de la Méditerranée et en créant un centre d’études arabo-islamiques pour véhiculer la véritable image de l’Islam modéré en Europe, a-t-il ajouté.

Pour sa part, le directeur de l’Institut Mohammed VI de formation des imams, morchidines et morchidates, Abdeslam Lazaar, a fait savoir que l’Institut, qui forme des étudiants marocains, africains et français, offre aux imams une formation basée sur la connaissance des sciences humaines et religieuses, l’acquisition d’expériences et de compétences pour la diffusion du modèle d’une pratique religieuse tolérante et ouverte faisant des imams des éléments positifs pour la prolifération de la culture de la paix et de la stabilité au sein de leurs pays et faire face à la pensée extrémiste et au terrorisme.

Ont pris part à cette rencontre, organisée à l’initiative du ministère des Affaires étrangères et de la coopération, plusieurs ambassadeurs et étudiants étrangers à l’Institut Mohammed VI de formation des imams, morchidines et morchidates.

L’Université euro-méditerranéenne ayant son siège en Slovénie, a été fondée le 9 juin 2008 avec pour mission de contribuer à la coordination des programmes d’enseignement supérieur et à la recherche scientifique et au rapprochement entre les pays euro-méditerranéens.

Source : L’encadrement de la chose religieuse par l’Etat immunise la société contre la pensée extrémiste (Taoufiq)

Lire Communiqué EMUNI

La Princesse Lalla Hasnaa mobilise l’UNESCO pour la COP22

SAR la Princesse Lalla Hasnaa, Présidente de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’environnement, s’est entretenue, aujourd’hui au siège de l’UNESCO à Paris, avec la directrice générale de l’Organisation onusienne, Irina Bokova.
Les discussions ont porté notamment sur l’organisation par le Maroc, en novembre 2016, de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques COP22.
En marge de cette visite, SAR la princesse Lalla Hasnaa a présidé la signature de la convention de partenariat pour l’Education au Développement Durable au Maroc, un accord qui facilitera la formation aussi bien des professeurs que des élèves aux questions environnementales.
Ces entretiens se sont déroulés en présence de Rachid Belmokhtar, Zohour Alaoui, ambassadeur délégué permanent du Maroc à l’UNESCO, Abdeljalil Lahjoumri, secrétaire perpétuel de l’Académie du Royaume du Maroc, Lahoucine Tijani, président délégué de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’environnement, Nouzha Alaoui, secrétaire générale de la Fondation et Chakib Benmoussa, ambassadeur du Maroc en France, ainsi que Eric Falt, Sous-directeur général pour les relations extérieures et l’information du public à l’UNESCO, Leoncini Bartoli, directrice de cabinet de Mme Irina Bokova et Mme Noha Bawazir, responsable de desk pour la région arabe.