Mohammed Ben Salmane - Page 12

MBS reçoit le chef de la diplomatie algérienne et Alpha Condé

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Le ministre algérien des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, effectue depuis deux jours un Road Show dans les pays du Golfe.


Dans la première étape de sa tournée qui l’a conduit en Arabie saoudite, Abdelkader Messahel a rencontré son homologue saoudien Adel Al-Jubeir, avec qui il s’est entretenu des situations de crise et les conflits que connaît le monde arabe, à leur tête la crise diplomatique dans le Golfe, la situation en Libye, les guerres au Yémen et en Syrie ainsi que la question palestinienne.

La préparation de la réunion de la haute commission mixte algéro-saoudienne était également à l’ordre du jour.

Durant son séjour en Arabie saoudite, Abdelkader Messahel a été reçu en audience par le vice-roi et prince héritier Mohammed Ben Salmane qui officie à la tête de son pays par décret royal de son père le roi Salmane Ben Abdelaziz qui séjourne actuellement au Maroc dans le cadre d’une visite privée.

Pour rappel, Ryadh accueillera le sommet Arabie Saoudite-Afrique en novembre prochain. A cet effet, le président en exercice de l’Union africaine, le guinéen Alpha Condé, se trouve actuellement en Arabie saoudite où il a été reçu par le prince héritier et vice-roi Mohammed Ben Salmane.

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La riche région de l’Est saoudien, berceau de la Vision 2030 : Pétrole, tourisme et prédation foncière

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Sous couvert de guerre contre le terrorisme, l’Arabie saoudite mène une lutte sans merci contre des groupuscules armés à l’Est du pays. Cette région historiquement rebelle et conservatrice, ne prête pas systématiquement allégeance aux Al-Saoud, famille régnante du pays. Mais dans le cadre de la mutation culturelle voulue par le prince héritier Mohammed Ben Salmane désignée Vision 2030, toute la riche région de Dammam et de Dhahran, à forte concentration occidentale –cadres américains, britanniques, italiens travaillant pour le géant Aramco-, est l’objet de réaménagements titanesques en vue d’une transformation immobilière et touristique en profondeur. La région est destinée à devenir La Mecque du tourisme du golfe persique. Reste deux contraintes majeures : mentalité de la population locale et le foncier. Les autorités saoudiennes pèsent de tout leur poids pour transférer tout un pan des habitants d’Al Qatif vers d’autres villes en contrepartie de dédommagements financiers.

Al Awamiyah, à feu et à sang

Al Awamiyah, quartier nord de la région d’Al Qatif, à majorité chiite dans une région orientale d’Arabie saoudite régulièrement agitée par des troubles, connaît depuis plusieurs jours, des affrontements entre hommes armés et forces de l’ordre ayant fait plusieurs victimes de part et d’autre. Dans le département d’Al Qatif, les musulmans chiites, minoritaires dans ce pays majoritairement sunnite, sont toutefois prédominants.

Les chiites réclament aux autorités saoudiennes de les traiter sur un pied d’égalité avec les sunnites alors que Ryadh les accuse d’être à la solde de l’Iran.

Ces trois derniers jours, plusieurs attaques et opérations terroristes à la roquette, à la Kalachnikov et aux grenades ont secoué le quartier al-Masoura de Qatif. Des dizaines de policiers et assaillants sont tombés.

Le foncier, une contrainte majeure

La plupart des chiites saoudiens vivent dans l’Est du pays, riche en pétrole. Et c’est dans cette région stratégique qui donne sur le Golfe Persique et raccordée au Bahreïn par une liaison fixe, que se développent les futurs projets touristiques de l’Arabie saoudite qui veut transformer cet espace en attraction mondiale pour riches oisifs occidentaux. D’où une guerre sans merci sur l’assiette foncière entre tribus chiites et pouvoir central.

Discriminés, les chiites saoudiens de cette riche région de l’Est accusent Ryadh de vouloir procéder à leur encontre à une vaste opération de transfert pour baliser le terrain aux futurs investisseurs et autres Tour Operators dans le cadre de la Vision 2030 menée par le Prince héritier Mohammed Ben Salmane, homme fort du régime.

La riche région de Dammam et de Dhahran, à forte concentration occidentale, regroupant des cadres américains, britanniques, italiens travaillant pour le géant Aramco et les militaires des bases américaines, est l’objet de réaménagements titanesques en vue d’une transformation immobilière et touristique en profondeur.

#TheRedSea Sky is the limit

La région, qui est destinée à devenir la cible du tourisme de luxe mondial dans le cadre du projet grandiose Read Sea, se veut être à l’image, ou plus, des stations de Sharm el-Sheikh en Egypte, de Akaba en Jordanie, à Eilat en Israël, Dubaï aux Emirats arabes unis et Antalya en Turquie.

Chassé-croisé de et vers Ryadh


Pour ne pas irriter Téhéran, ces changements géostratégiques se font de concert avec l’Iran. Ces dernières semaines ont été fertiles de rencontres de haut niveau entre responsables saoudiens et iraniens/et ou irakiens proches de Téhéran : le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane qui a reçu le dignitaire chiite irakien Moqtada al-Sadr, le ministre de l’Intérieur Abdel Aziz ben Saoud Ben Nayef ben Abdel Aziz Al-Saoud qui reçoit le chef de l’armée Hachd Populaire chiite et la récente rencontre hautement symbolique entre les ministres saoudien et iranien des Affaires étrangères, Adel al-Jubair et Jawad Zarif.

Ces navettes annonceraient des mesures majeures qui reconfigureraient profondément une région acculée au changement sous la pression américaine et israélienne. Inquiet de ce large mouvement géopolitique, le roi du Bahrein, Hamad Ben Issa Al-Khalifa, a effectué aujourd’hui, une visite éclair en Arabie saoudite où il a rencontré le vice-roi et prince héritier Mohammed Ben Salmane qui dirige les affaires du pays en l’absence de son père le roi Salmane Ben Abdelaziz, actuellement en villégiature au Maroc.

Abdellah El Hattach

 

Maroc et Arabie saoudite : la chute vertigineuse des réserves de change et le déficit en devises inquiètent au plus haut point

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Les réserves de change de l’Arabie saoudite continuent une chute vertigineuse, tandis que le cours du pétrole demeure bas. Le manque de réserves durables est estimé à 30 milliards de dollars par mois, accusant un total de 870 milliards de dollars entre janvier 2015 et avril 2017. Sans commune mesure bien sûr, la situation des réserves de change au Maroc est également critique suite à l’évaporation de quelque 44 milliards de dirhams en devises en trois mois. Et à trois jours de l’entrée en vigueur du système de libéralisation du dirham voulu par le gouvernement marocain, et les mises en garde du ministre de l’Economie et des Finances, Mohamed Boussaid, de voir le Maroc se retrouver dans la situation de l’Egypte, les marocains retiennent leur souffle.

C’est aujourd’hui tout le système du pétrodollar qui est sérieusement remis en question alors que le plus gros producteur de pétrole du Moyen-Orient souffre des cours déprimés du brut, qui ont fait plonger ses revenus. L’Arabie saoudite, l’acteur clé du système du pétrodollar, continue ainsi de perdre ses réserves de change alors que le prix actuel du pétrole ne couvre pas ses coûts de production ni ses frais de fonctionnement.

Après avoir longtemps profité de la rente pétrolière, le Royaume est confronté à la chute du prix du baril -qu’il a pourtant en partie initié pour préserver ses parts de marché, enregistrant un déficit record de plus de 800 milliards de dollars entre 2015 et 2017. Le Royaume a perdu pour 36 milliards supplémentaires de réserves uniquement entre avril et juin 2017.

Si le ministère des Finances saoudien a émis des obligations à hauteur de 20 milliards de dollars à destination du marché intérieur, et que le FMI a conseillé à Ryad de baisser ses dépenses et de diversifier son économie, mettant en garde contre la fonte des réserves extérieures, l’Arabie saoudite, sous la houlette du Prince Mohamed Ben Salmane, a mis en place un ambitieux plan de réformes baptisé «Vision 2030», destiné à diversifier l’économie du Royaume et à préparer l’après-pétrole.

Le 20 mai dernier, suite à sa visite officielle en Arabie saoudite, le président américain, Donald Trump, est reparti chez lui avec, dans les valises, près de 400 milliards de dollars en contrats, dont 110 cash et immédiats, ce qui a aggravé davantage le déficit saoudien en devises.

Les marocains retiennent leur souffle


Au Maroc, nous ne sommes pas bien sûr dans cette situation apocalyptique, mais la sortie médiatique de Mohamed Boussaid dans laquelle il met en garde contre un éventuel retard de l’entrée en vigueur du système de libéralisation, pose un certain nombre d’interrogation. Pourquoi Boussaid compare-t-il le Maroc à l’Egypte ? Que ne nous révèle pas le gouvernement sur les risques de la flottaison du dirham ? Pourquoi le gouvernement n’éclaire-t-il pas l’opinion publique sur les conditions de “sortie” de 44 milliards de dirhams en devises en l’espace de trois mois ? Qui a autorisé ces opérations ? Sans des réponses convaincantes et claires à ce questions, les marocains retiennent leur souffle à trois jours de l’entrée en vigueur de la libéralisation du dirham.

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Mohammed VI félicite MBS, nouveau prince héritier saoudien

Le Roi Mohammed VI a eu, mercredi, un entretien téléphonique avec Mohammed Ben Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud, et ce à l’occasion de sa nomination Prince Héritier et vice-président du conseil des ministres et ministre de la Défense d’Arabie saoudite.

 

Dans un communiqué du Cabinet royal, on apprend que lors de l’entretien téléphonique entre Mohammed VI et le Mohamed Ben Salmane, le souverain a exprimé au nouveau Prince héritier «Ses chaleureuses félicitations pour la confiance placée en lui et Ses sincères vœux de totale réussite dans ses Hautes fonctions sous la conduite sage du Serviteur des deux Lieux Saints.»

Le Roi Mohammed VI et le Prince héritier saoudien ont, à cette occasion, mis l’accent «sur la profondeur des liens de fraternité sincère et sur les relations excellentes basées sur la coopération fructueuse et la solidarité agissante liant les deux royaumes frères, ainsi que sur la détermination à poursuivre leur consolidation dans les différents domaines».

Dans un Ordre Royal publié mercredi à l’aube, le Roi Salmane Ben Abdelaziz a décidé de désigner son fils le Prince Mohamed en tant qu’héritier du Trône en remplacement du puissant Mohammed Ben Nayef qui occupait également les fonctions de ministre de l’Intérieur.

La cérémonie d’allégeance au nouveau prince héritier, par les hauts dignitaires de l’Etat, aura lieu cette nuit, à La Mecque, après la prière d’Attarawih.

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Mohammed Ben Nayef prête allégeance à MBS, nouveau Prince héritier saoudien

Dans la foulée du coup de tonnerre de l’éviction du Prince héritier Ben Nayef et de son remplacement par le jeune Mohammed Ben Salmane, l’agence officielle saoudienne affirme que Mohamed Ben Nayef aurait prêté allégeance au nouveau Prince héritier et futur Roi d’Arabie Saoudite au palais Safa à la Mecque. 

MBS nouveau prince héritier : Putsch dans l’ordre de succession au sein de la famille royale saoudienne

Un véritable séisme vient de frapper la famille régnante en Arabie saoudite. En effet, le Roi Salmane Ben Abdelaziz a décidé de décharger, tôt ce matin, le puissant prince héritier Mohamed Ben Nayef de toutes ses fonctions et nommer son propre fils, Mohamed Ben Salmane nouveau prince héritier tout en maintenant ses fonctions à la tête du ministère de la Défense.Plusieurs décrets royaux se sont succédés ce matin à l’aube en Arabie saoudite nommant et démettant plusieurs hauts responsables de leurs fonctions respectives. La décision la plus importante demeure l’éviction du puissant Prince héritier et ministre de l’Interieur, Mohamed Ben Nayef, qui a été remplacé dans la foulée par le propre fils du Roi, le Prince Mohamed Ben Salmane qui garde ses fonctions à la tête du ministère de la Défense.

Par ailleurs, le Roi Salmane a nommé le jeune prince Abdelaziz Ben Saoud Ben Nayf, nouveau ministre de l’Intérieur et l’influent général Abderrahmane Erbiane, qui occupait les fonctions de directeur de Cabinet du ministre de l’Intérieur, en tant que Conseiller au Cabinet royal.

Ces décisions, qui incluent également la nomination de plusieurs princes en qualité de Conseillers royaux et d’ambassadeurs avec rang de ministre, interviennent à un moment crucial de la situation géopolitique dans le Golfe : 1. Une crise majeure et sans précédent secoue certains membres du Conseil de la coopération du Golfe mettant en danger l’existence même de cet espace; 2. Le Roi Salmane cherche à baliser la voie à son fils pour lui succéder à la tête du Trône et, surtout, mener à bien la Vision 2030, une sorte de New Deal à la saoudienne; 3. Affronter les défis issus de l’élection de Donald Trump et de la montée en puissance de l’Iran.

En outre, le Roi Salmane Ben Abdelaziz a appelé les saoudiens, hauts dignitaires et citoyens, à prêter allégeance au nouveau prince héritier, mercredi soir après les prières d’Attarawih.

Abdellah EL HATTACH

Ahmed Charai appelle Trump à ériger une nouvelle Alliance contre l’obscurantisme

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Le prestigieux magazine du Congrès des États Unis, The Hill, a publié mercredi, une tribune de Ahmed Charai dans laquelle il plaide pour une nouvelle Alliance entre le monde arabe, Israël et les Etats-Unis en vue de combattre tous les facteurs d’extrémisme à l’heure tête DAESH. Le membre marocain du Conseil d’Administration d’Atlantic Council et conseiller aux affaires internationales auprès du Center for Strategic and International Studies de Washington, prend le Maroc en tant que modèle de cette approche, en vue d’appréhender les grandes questions de l’heure et d’intérêt commun, comme la question du conflit israélo-palestinien, l’hégémonie de l’Iran ou les ambitions russes dans la région.

Les Arabes, les Américains et les Israéliens ont aujourd’hui “des priorités plus urgentes que le processus de paix” qui n’arrive plus à avancer d’un iota bloquant au passage toute tentative de développement positif sur le terrain. Les souffrances des populations civiles en Syrie, en Irak et au Yemen poussent les puissances mondiales à revoir leurs priorités. Pour Ahmed Charai, les trois parties partagent des ennemis communs : 1) l’expansionnisme sanglant de DAESH ; 2) l’aggravation néfaste de l’influence iranienne et de son hégémonie ; 3) la propagation menaçante de l’extrémisme religieux et du terrorisme.

Selon Ahmed Charai, l’existence de cet ennemi commun est “une opportunité pour les Arabes, les Américains et les Israéliens pour ériger une Alliance de type OTAN” qui unirait les monarchies arabes le Maroc, la Jordanie, l’Arabie Saoudite et les autre pays du Golfe, en plus de la république d’Egypte, les Etats-Unis et Israël pour faire face aux menaces grandissantes des différents extrémismes : 1) Combattre DAESH et l’obscurantisme ; 2) Contenir l’Iran ; 3) Gérer la Russie à défaut de pouvoir la combattre. Car Moscou est un allié stratégique de l’Iran et, par ricochet de la Syrie de Bachar al-Assad.

L’objectif numéro un de l’implication de la Russie dans la région est d’avoir un accès aux différents détroits de la mer Méditerranée et à l’espace vital de la Mare Nostrum. Il serait donc judicieux de la part de cette nouvelle Alliance de permettre ces accès à la Russie, dans le cadre d’accords stratégiques, en contrepartie de la neutralisation ou du gel de l’aide russe à l’Iran. A terme, peut-être, la Russie pourrait également rejoindre ce nouvel espace pour faire face, ensemble, aux «ennemis de la Civilisation» que sont les extrémistes représentés par DAESH et autres obscurantistes.

Pour monter ces mécanismes, il faut des moyens financiers substantiels et chaque pays dispose d’atouts spécifiques et/ou des attentes particulières. Si les Etats-Unis se démarquent par leur puissance militaire et des moyens technologiques de surveillance ultramodernes, les Arabes et les Israéliens eux, sont connus pour exceller dans les dispositifs d’intelligence et de renseignement. Et si la Tunisie et l’Egypte arrivent à relever le défi médiatique par l’influence sur l’opinion publique, voire sa transformation, le Maroc, lui, se distingue par son expérience unique dans l’encadrement religieux tant au niveau national qu’international, en Afrique en particulier et en Europe. De plus, le Maroc a cumulé un savoir faire singulier dans la lutte contre l’extrémisme en milieu carcéral grâce à des programmes de réinsertion reconnus pour être parmi les plus performants au monde. Les 1% de l’ensemble de la population carcérale connus pour être des extrémistes, est l’objet d’un suivi particulier dans le cadre de programmes public-privé qui a donné de très bons résultats.

Selon Ahmed Charai, la nouvelle Alliance a également besoin d’une dimension économique. Ce nouvel espace doit bénéficier d’un statut de libre-échange entre tous ses membres en vue de stimuler les économies arabes notamment et les mettre à niveau ; cela permettra aussi de créer des emplois à environ la moitié de la population arabe âgée de moins de 35 ans. Cela dit, le danger demeure dans le statu quo qui a tendance à ignorer et donc à sousestimer les menaces réelles. L’objectif est de mener une véritable rupture avec la politique de l’administration Obama. Et toute inertie ou manque d’initiatives de la part des pays appelés à constituer la nouvelle Alliance ne ferait que renforcer l’hégémonie iranienne et la menace de DAESH. L’éradication de ce dernier devrait être l’objectif principal, suivi du confinement de l’Iran qui finance des groupes séparatistes dans toute la région, du Yémen à Bahreïn, tout en soutenant la dictature sanguinaire de Bachar al-Assad.

Enfin, la nouvelle Alliance doit également pouvoir répondre à certains besoins des pays concernés. L’Égypte, par exemple, veut que les Frères musulmans soient classés par l’Occident comme une organisation terroriste, et que le Qatar cesse de les financer ainsi que le Hamas.

72 ans après la Conférence de Yalta, qui a vu adopter une stratégie commune afin de hâter la fin de la Seconde Guerre mondiale, régler le sort de l’Europe après la défaite du Troisième Reich et garantir la stabilité du nouvel ordre mondial après la victoire, et quelques jours après l’inauguration à Ryadh du Centre international de la lutte contre la pensée extrémiste #GCCEI, l’appel de Ahmed Charai est une sorte d’invitation à un Yalta bis qui mettrait sur les rails une nouvelle Alliance mondiale non en vue d’instaurer un choc des civilisations cher à Samuel Huntington mais placer ce nouvel espace à l’avant-garde de ceux qui combattent les «ennemis de la civilisation».

Abdellah EL HATTACH