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Mike Pompeo - Page 4

Affaire Khashoggi : Ryadh, sous pression internationale, sommé de s’expliquer

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La disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi boucle ce mardi une semaine. Il était en entré dans l’ambassade de son pays à Istanbul pour des formalités administratives et depuis aucune nouvelle suscitant émois, réprobations et indignations à travers le monde. Les autorités saoudiennes se trouvent au banc des accusés et sont sommées d’apporter une réponse quant au sort réservé au journaliste surtout que tout indique qu’il a été purement et froidement liquidé, bien que les saoudiens continuent à affirmer que le disparu avait quitté le consulat sans pour autant préciser dans quel état. Le prince héritier Mohammed Ben Salmane avait déclaré vendredi dernier à l’agence Bloomberg qu’il autorisera les autorités turques à fouiller son consulat alors que le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères Hami Aksoy a affirmé ce mardi après-midi dans un communiqué suite à une question sur le sort du journaliste que Riyadh a autorisé Ankara à fouiller son consulat.

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Donald Trump au roi Abdallah II de Jordanie : «Personne ne fait le travail que vous faites»

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En visite officielle aux Etats-Unis d’Amérique depuis plusieurs jours, le roi Abdallah II de Jordanie a rencontré lundi, à la Maison Blanche à Washington, le président Donald Trump. Accompagné lors de cette rencontre -qui s’est tenue au Bureau ovale- de son épouse la reine Rania, le souverain jordanien s’est vu entendre des propos pour le moins étonnants et surprenants de la part du président américain.

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Sommet Trump-Kim Long Un : la Corée du Nord s’engage à œuvrer pour une «dénucléarisation complète de la péninsule coréenne»

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Le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong Un ont signé un document « historique » lors de leur sommet de mardi, qualifié par Trump de « très complet ». La déclaration commune de Trump-Kim précise que la Corée du Nord s’engage à œuvrer en faveur d’une «dénucléarisation complète de la péninsule coréenne».

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Sommet USA-Corée du Nord : Trump prédit une «relation formidable» avec Kim Jong Un

Réunis à Singapour pour un round de négociations qui paraissait jusqu’à ce soir irréalisable, il s’agit d’un précédent historique entre les États-Unis et la Corée du Nord officiellement en conflit depuis la guerre de Corée dans les années 50´du siècle dernier. D’emblée, à leur première rencontre, Donald Trump et Kim Jong-un ont échangé une poignée de mains historique.

Accompagnés au début de la rencontre de leurs délégations respectives, les deux chefs d’Etat sont en ce moment en réunion en tête-à-tête et à huis-clos avec la présence exclusive des interprètes.

La délégation américaine comprend notamment le Secrétaire d’Etat, Mike Pompeo qui a balisé le terrain pour ce sommet et le faucon conseiller pour la sécurité nationale, John Bolton. Alors que le leader nord-coréen est accompagné d’une forte délégation qui comprend notamment son ministre des affaires étrangères, Ri Yong Ho, le ministre de la Défense, No Kwang Chol, et sa sœur, Kim Yo Jong.

Sur la table des pourparlers, il y a bien sûr le dossier de la dénucléarisation de la Corée du Nord avec comme objectif la signature d’un traité de paix. Mais Pyongyang opte pour des négociations par paliers où elle essaiera de décrocher, par étapes, des acquis politiques et économiques, avec comme priorité la levée de l’embargo qui frappe le pays depuis des décennies.

Ce Sommet qu’on pourrait placer sous le signe de «ça passe ou ça casse», s’il réussissait ferait plus d’un heureux, en premier lieu la Corée du Nord qui se verra accordée des dizaines de milliards de dollars et une réhabilitation sur l’échiquier international à l’instar du statut acquis par la Corée du Sud et le Japon.

Au Moyen-Orient, tout succès de l’accord enchanterait les pays arabes, à leur tête l’Arabie saoudite et les Emirats arabes-unis, mais aussi et surtout Israël qui applaudira des deux mains pour la simple et bonne raison que l’accord signifiera un prélude et une autoroute ouverte pour une guerre contre l’Iran.

S’il est difficile de faire aujourd’hui des projections quant à l’issue des négociations entre américains et nord-coréens, tous les regards du monde restent ce mardi rivés sur Singapour à l’affût de toute nouvelle qui viendrait confirmer ou pas la prédiction de Donald Trump qui a estimé ce soir que la relation entre Washington et Pyongyang allait être «formidable».

Coup de théâtre : Trump ne veut plus rencontrer Kim Jong-un

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Dans une lettre adressée au leader nord-coréen Kim Jong-un, et publiée sur le compte Twitter de la Maison Blanche, Donald Trump écrit «qu’il n’est pas opportun, à ce stade, de maintenir cette rencontre prévue depuis longtemps», tout en dénonçant «la colère » et «l’hostilité» de Pyongyang vis-à-vis des Etats-Unis. Donald Trump, qui dit regretter cette «opportunité manquée», qualifie cette décision de «moment triste de l’histoire». Mais le président américain n’oublie pas d’évoquer solennellement la «puissance» de l’arsenal nucléaire américain, une menace à peine voilée.

Alors que la Corée du Nord avait annoncé plus tôt dans la journée du jeudi le démantèlement de son site d’essais nucléaires de Punggye-ri, le président américain Donald Trump a fait savoir ce 24 mai que sa rencontre prévue avec le chef d’Etat nord-coréen Kim Jong-un le 12 juin prochain à Singapour n’aurait pas lieu.

Il s’agit-là d’un vrai coup de théâtre alors que toute la communauté internationale voyait dans cette rencontre une lueur d’espoir en vue d’une accalmie et d’un apaisement dans cette région du monde, et une nouvelle ouverture dans les relations entre Washington et Pékin, le principal allié de Pyongyang.

Donald Trump a habitué la communauté internationale par ses rétractations surprises et ses revirements. Il l’a fait concernant l’accord de Paris sur le climat, sur le nucléaire iranien, sur le statut d’Al-Qods et aujourd’hui sur son agenda de désescalade avec le pouvoir nord-coréen.

La mission militaire américaine en Syrie touche à sa fin ?

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Dans un communiqué publié ce mercredi par la Maison Blanche, le président américain, Donald Trump, a déclaré que la mission militaire des Etats-Unis en Syrie, et dont l’objectif est d’éradiquer DAECH, touchait à sa fin. Le communiqué ne précise pas en revanche s’il y aura un retrait des troupes ou pas.

Tout s’est décidé hier soir lors d’une réunion à la Maison Blanche, présidée par Donald Trump, en présence de ses principaux conseillers, notamment John Bolton, patron de la sécurité nationale et Dan Coats, directeur du renseignement national, qui chapeaute plus de 16 agences de renseignement, dont la CIA.

Lors de cette réunion, il a été décidé que concernant le sujet syrien et la présence américaine sur le terrain, Washington continuerait à consulter ses alliés et amis quant aux projets futurs.

Plus tôt, Donald Trump avait déclaré qu’il s’attendait à ce que son administration décide «très rapidement» s’il faut retirer les troupes américaines de la Syrie déchirée par la guerre, affirmant que leur mission première était de vaincre DAECH, et «nous avons presque terminé cette tâche» a-t-il dit.

En revanche, l’équipe de sécurité nationale du président, pilotée par John Bolton, ainsi que le directeur de la CIA, Mike Pompeo, déconseillent un retrait rapide ou précipité de Syrie en opposition au désir de Trump qui «veut sortir» immédiatement du bourbier syrien.

Le principal défi auquel fait face aujourd’hui l’administration américaine est celui de la reconstruction de ce pays. Donald Trump, qui a gelé une enveloppe de 200 millions de dollars allouée par le Congrès à cet effet, s’est rabattu sur le prince héritier d’Arabie saoudite à qui il a réclamé une contribution de 4 milliards de dollars pour la reconstruction de la Syrie, et une implication des entreprises américaines pour ce grand chantier où tout est à refaire.

Par ailleurs, les dirigeants de la Russie, de Turquie et de l’Iran, réunis dans un sommet à Ankara semblent, au contraire des Etats-Unis, encore davantage impliqués dans le terrain syrien qu’ils ne sont pas prêts de quitter de sitôt.

Le «Roadtrip» américain, complet et détaillé, de MBS révélé

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Le prince héritier d’Arabie Saoudite, qui effectue actuellement une tournée de deux semaines aux États-Unis, traversera l’Amérique de bout en bout pour faire la promotion de son pays. Il y a rencontré, et continue, les personnalités les plus influentes du monde de la politique, des affaires, des hydrocarbures et du divertissement. Placé notamment sous le signe du business et des milliards de dollars, l’itinéraire complet de la visite de deux semaines aux Etats-Unis du prince héritier saoudien a fuité dans la presse israélienne.

Au début du mois d’avril, Mohammed Ben Salmane achèvera son voyage sur la côte ouest où il sera l’invité d’honneur d’un dîner de gala organisé à Los Angeles par le président de William Morris Endeavor, Ari Emanuel, une entreprise de production artistique dans laquelle l’Arabie Saoudite vient d’acquérir une participation à hauteur de 400 millions de dollars.

Mercredi, MBS l’avait consacré à rencontrer les dignitaires juifs influents de l’establishment de la capitale fédérale, parmi lesquels les dirigeants du puissant AIPAC, l’American Israel Public Committee, de la Conférence des Présidents, des Fédérations juives d’Amérique du Nord, de l’Anti-Defamation League, une organisation non gouvernementale visant à soutenir les juifs contre toute forme d’antisémitisme et de discrimination, du Comité des juifs américains, et du B’nai B’rith, organisation internationale réunissant des juifs de toutes origines.

La veille, mardi, le prince héritier Mohammed Ben Salmane s’était entretenu, à New York, avec Henry Kissinger, Bill Clinton, Hillary Clinton, le sénateur Chuck Schumer, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres et l’homme d’affaires et ancien maire de New York Michael Bloomberg.

MBS a également réuni lors d’un dîner à New York, tout le gotha de la presse et des journalistes qui comptent : Rupert Murdoch, Thomas Friedman, Jeffrey Goldberg, et les board de The Atlantic, du New York Times, du Washington Post, du Wall Street Journal, du Los Angeles Times, du San Francisco Chronicle ainsi que des entrevues avec Time et Vanity Fair.

Auparavant, à Washington, MBS s’était entretenu à la Maison Blanche avec le président américain Donald Trump, avant de tenir des réunions de travail avec les hauts responsables de l’Administration américaine, à leur tête le vice-président Mike Pence, le secrétaire d’État Mike Pompeo, le directeur de la CIA, le secrétaire à la Défense, James Mattis et le conseiller-gendre du président, Jared Kushner.

Le prince héritier saoudien a rencontré aussi les patrons des grandes d’entreprise et multinationales américaines dont Bill Gates, Elon Musk, Peter Thiel, Tim Cook, ainsi que les PDG de Microsoft, Boeing, Amazon, Uber, Walt Disney et Lockheed Martin.

Gina Haspel à la tête de la CIA : l’espionne controversée qui sort de l’ombre

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Le président américain a surpris tout le monde en limogeant, mardi 13 mars, par un simple tweet matinal, le Secrétaire d’Etat Rex Tillerson et son remplacement par Mike Pompeo, jusque-là patron de l’agence centrale de renseignement et la nomination pour la première fois d’une femme à la tête de la CIA, en la personne de Gina Cheri Haspel qui occupait le poste de directrice adjointe de l’agence.

Dès l’annonce de la nouvelle de la désignation de Gina Cheri Haspel, la presse américaine a été prompte à s’attaquer à sa personne en rappelant une page sombre de sa carrière, en l’occurrence sa participation active au programme de prisons secrètes et de tortures adopté par la CIA au lendemain des attentats terroristes du 11 septembre 2001 qui avaient ensanglanté les Etats-Unis.

D’aucuns n’ont pas hésité à la qualifier de «tortionnaire» et de «criminelle de guerre». La lecture de la biographie de Haspel nous apprend qu’elle est née le 1er octobre 1956. Elle a rejoint la CIA en 1985 où elle a fait toute sa carrière dans ce monde opaque occupant divers postes de responsabilité. En 2013, l’ex-patron de la CIA la nomme directrice adjointe du NCS, le puissant Service national clandestin, qui mène des opérations secrètes à travers le monde.

Cette espionne controversée dirigeait en 2002 une prison secrète en Thaïlande appelée The Black Site, fermée en 2009 par le Président Obama, où les membres du groupe terroriste d’Al-Qaida subissaient des interrogatoires musclés en utilisant notamment la technique du Waterbording ou le simulacre de noyade.

Gina Haspel a d’ailleurs été épinglée pour ses actes aussi bien par un rapport de la Commission du renseignement du Sénat en 2006 que par les organisations de défense des droits de l’Homme aux Etats-Unis et à l’étranger.

Les méthodes employées par Haspel sont appréciées par Donald Trump qui la bombarde le 2 février 2017 comme directrice adjointe de la CIA et bras droit de Mike Pompeo. Ce dernier, d’ailleurs, partage sa «ligne de conduite» avec le recours à des méthodes peu catholiques lors des interrogatoires des terroristes.

La nomination effective de Haspel à la tête de la CIA doit pour autant avoir le feu vert et la confirmation préalables de la commission du renseignement du Sénat.

Trump remplace le secrétaire d’État Rex Tillerson par le patron de la CIA Mike Pompro

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Le président américain, Donald Trump, a mis fin aux fonctions de son ministre des Affaires étrangères, Rex Tillerson, rentré précipitamment aux États-Unis après avoir interrompu sa tournée africaine.

C’est par la voie de Twitter que le président Trump, qui se trouvait à la frontière avec le Mexique pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de construction du Mur de sécurité entre les deux pays, a décidé de débarquer Rex Tillerson du Département d’Etat.

Trump a donc utilisé son outil de prédilection et a tweeté que l’ancien congressman et actuel directeur de la CIA remplacera Rex Tillerson.

C’est un secret de polichinelle : le désormais ancien Secrétaire d’Etat avait des “relations tendues” avec le locataire de la Maison Blanche. Son départ était même évoqué depuis des mois mais toujours démenti par Donald Trump.

“Le secrétaire (d’Etat) n’a pas parlé avec le président ce matin et il ignore les raisons, mais il est reconnaissant d’avoir pu servir, et continue à penser que servir dans le public est une tâche noble qu’il ne faut pas regretter”, a déclaré Steve Goldstein, un haut responsable du département d’Etat. Des déclarations qui n’ont visiblement pas plu à Donald Trump qui a également décidé de congédier ce haut fonctionnaire suite à ces propos.

Trump et Tillerson se parlaient souvent mais le président paraissait avoir fréquemment la mainmise sur les grandes décisions en matière de politique étrangère. Un responsable de la Maison Blanche a déclaré que Trump voulait avoir une nouvelle équipe en prévision des futurs pourparlers avec la Corée du Nord et pour les négociations commerciales en cours.

Tillerson, qui était en tournée en Afrique la semaine dernière, a été pris de court par Trump en annonçant avoir accepté une invitation pour rencontrer le dirigeant Nord coréen Kim Jong-Un. Un jour auparavant, Tillerson avait déclaré à la presse que les négociations étaient “lointaines” provoquant l’ire du président.

L’actuel patron de la CIA désormais à la tête de la diplomatie américaine

Tout en remerciant Rex Tillerson pour ses services, le président a également annoncé la nomination de Gina Haspel comme nouvelle directrice de la CIA, première femme à occuper ce poste. Dans son tweet, Trump écrit : ”Mike Pompeo, directeur de la CIA, va devenir notre nouveau secrétaire d’Etat. Il fera un travail fantastique ! Merci à Rex Tillerson pour son travail ! Gina Haspel va devenir la nouvelle directrice de la CIA, pour la première fois dirigée par une femme. Bravo à tous !”

« Nous avons la même façon de penser », assure le président américain à propos de celui qui était jusqu’alors directeur de la CIA.

A 53 ans, Mike Pompeo a eu un parcours fulgurant. Né en Californie, il est sorti major de sa promotion à la prestigieuse école militaire de West Point en 1986.

Après avoir servi pendant cinq ans dans l’US Army, il a intégré la Harvard Law School, l’une des plus grandes et prestigieuses facultés de droit du pays, par laquelle est aussi passé Barack Obama.

Il a fondé une société d’ingénierie dans le Kansas avant de se lancer dans la politique en 2010 avec le soutien des frères Koch, Charles et David Koch, des milliardaires qui financent à coups de centaines de millions de dollars les causes les plus néolibérales.

Ce fidèle parmi les fidèles de Donald Trump sera « parachuté » à la tête de la CIA le 23 janvier 2017, soit trois jours après l’investiture du président.